Homme politique, Ransom Stoddad, assiste à l'enterrement de son ami Tom Doniphon . C'est l'occasion de revenir avec un journaliste sur les moments importants de sa vie, son arrivée dans l'Ouest, l'arrestation de sa diligence par le célèbre Liberty Valance, sa volonté de se venger Jadis, Donophon était devenu son allié...
| ![]() |
L’homme qui tua Liberty Valance
Bien qu’il ne s’agisse pas selon moi d’un chef d’œuvre, voici le genre de film indestructible. Il est une page de l’histoire du cinéma et plus généralement de l’Amérique tout entière. Car il la raconte formidablement bien, à travers un genre chéri des réalisateurs yankees, le western. Pas celui de la tradition des cow-boys et des indiens, mais porté désormais sur une vision plus contemporaine, où les « bienfaits » de la civilisation prennent le pas sur les hors-la-loi, à jamais impunis.
L’histoire déjà ne manque pas de piquant : pour se débarrasser du traditionnel méchant qui fait régner la peur sur la ville, on voit débarquer un jeune avocat, frais émoulu de son université ; il vient pour faire régner la loi, et entend bien l’appliquer à la lettre. Justicier presque malgré lui, il devra malgré tout apprendre à se défendre comme tout le monde, avec un pistolet.
">http://www.youtube.com/watch?v=njlIqXcKVR4[/youtube]
Ce qui nous procure quelques scènes pittoresques, mais anecdotiques, à côté de séquences véritablement marquantes pour le septième art. Je pense notamment au bureau des journalistes dans lequel John Ford , prend véritablement un malin plaisir. Avec sa caméra, mais aussi son scénario pour lequel il consacre de belles pages sur la liberté de la presse.
Sa mise en scène très étudiée, donne souvent autant d’importance au premier et second plan. Ce qui rend le point de vue pertinent, surtout que le cinéaste entend parler ici de valeurs basées sur la bravoure, l’héroïsme et l’honnêteté. A l’image de son héros que James Stewart incarne avec une candeur bienvenue ; il rêve d’un monde idyllique où les hommes se donneraient la main.
Mais, comme son compère beaucoup plus rompu aux charmes du western classique (John Wayne est ici un fermier à qui on ne la fait pas) Stewart me semble un peu passé d’âge pour quelqu’un qui nous dit-on sort d’une école d’avocat.
Plus crédible, Lee Marvin, dans le rôle titre, n’était pas encore très connu à l’époque. Son rôle de méchant qu’il s’emploie à rendre aussi noir que son regard donne toute la portée à ce western inhabituel qui se terminera par un duel tout aussi inattendu. Les codes sont cassés, mais la belle mécanique du genre fonctionne encore très bien.
19.99 €TTC
| En bref | |
|---|---|
| Le film | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
| Ce qui demeure un grand classique du western l'est aujourd'hui principalement par une thématique classique, mais traitée avec beaucoup d'originalité du point de vue du scénario, tandis que la mise en scène demeure un modèle du genre. | |
| Les bonus | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
| Il n'y en a pas | |



















Rétrolien/Pingbacks
[...] L'homme qui tua Liberty Valance 27 juin 2012 [...]
[...] [Critique Blu-ray] L’homme qui tua Liberty Valance 27 juin 2012 [...]
[...] [Critique Blu-ray] L’homme qui tua Liberty Valance 27 juin 2012 [...]
[...] [ Sortie cinéma] les maîtres du western: [...] [Critique Blu-ray] L’homme qui tua Lib… [...]
[...] comme « Le Train sifflera trois fois » de Fred Zinnemann et « La Chevauchée fantastique » de John Ford. Une autre partie du tournage a eu lieu dans un lieu culte, à Alabama Hills vers la ville de Lone [...]
[...] de la mythologie de l’Ouest.. Dans « La Charge héroïque », fleuron du western classique, John Ford s’emploie à glorifier la cavalerie avec un souffle qui n’a d’égal que son attachement [...]
[...] des films qui nous dévoilent les performances de stars Hollywoodiennes emblématiques telles que James Stewart, Grace Kelly, Julie Andrews, Paul Newman, Janet Leigh, Anthony Perkins, Tippi Hedren, Kim Novak [...]