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« Django » de Sergio Corbucci . Critique cinéma

Synopsis: Un homme mystérieux arrive dans une petite ville, tirant un cercueil boueux derrière lui. Nommé Django, cet étranger sauve la vie d’une jeune femme et se retrouve ainsi projeté en plein cœur d’une guerre entre des révolutionnaires mexicains et une bande de racistes sadiques menés par un fanatique, le major Jackson.

La fiche du film

Le film : "Django"
De : Sergio Corbucci
Avec : Franco Nero, José Bódalo
Sortie le : 22/11/1967
Distribution : Carlotta Films
Durée : 94 Minutes
Genre : Western
Type : Long-métrage
Le film

En recevant l’onction de Tarantino, « Django » est entré dans le saint des saints du septième art. Une sacralisation qui risque de perturber l’esprit critique de quelques éminents spécialistes, toujours prompts à glorifier la starisation décrétée par plus star que soi. En remettant les colts à leur place, on dira que ce film dont le réalisateur s’est inspiré pour « « Django Unchained« » est une copie tout à fait acceptable d’un western spaghetti de série B.
Aucun dédain de ma part, mais le simple constat d’avoir assisté à une agréable soirée marquée par tous les symptômes du genre (regards et gestes surlignés, musique romantique appuyée…) immortalisé par son thème chanté par Rocky Roberts et l’interprétation de Franco Nero en vengeur impitoyable. Avec ici et là quelques morceaux de violence, aussi inattendus que définitifs.

django

C’est dans ce registre que « Django » prend définitivement ses marques autour d’un scénario assez mince, mais aussi assez futé pour bifurquer au moment où on ne l’attend pas. Le détachement, feint, est la règle d’or du réalisateur qui l’applique dans une mise en scène à laquelle il ne manque pas un cadre (parfait, à la limite parfois de la sophistication) et un argument.
Léger donc (l’étranger qui revient au pays pour se venger), mais argumenté : le coup de la sulfateuse, pour ne citer que lui a depuis fait bien des émules. Car Corbucci, pas né de la dernière pluie connaît ses classiques et le cimetière de Tombstone…
Il faut alors le voir régler de main de maître un combat dans le saloon du village et donner de la morale à retordre à ce western qui ne s’essouffle jamais. Si un voleur trouve plus voleur que lui, il lui en coûtera quelques phalanges. Et Django a beau être un héros, il n’en demeure pas moins un homme. Méditez

En recevant l’onction de Tarantino, « Django » est entré dans le saint des saints du septième art. Une sacralisation qui risque de perturber l’esprit critique de quelques éminents spécialistes, toujours prompts à glorifier la starisation décrétée par plus star que soi. En remettant les colts à leur place, on dira que ce film dont le réalisateur s’est inspiré pour « "Django Unchained"» est une copie tout à fait acceptable d’un western spaghetti de série B. Aucun dédain de ma part, mais le simple constat d’avoir assisté à une agréable soirée marquée par tous les symptômes du genre (regards et…

Review Overview

Le film

D’une violence souvent inattendue, la mise en scène de Corbucci mêle réalisme social, humour absurde et spectacle de haute volée. Digne représentant du western -spaghetti , ce western fou et jouissif ressort à pic pour accompagner le nouveau film de Quentin Tarantino : « Django Unchained ! »

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