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[Critique DVD] Willie Nelson, à l’Opry House d’Austin

Quand «  Eagle Vision » quitte Montreux où ses « lives » constituent une solide collection ( dernier opus en date «  The Chieftains » impeccable, égaux à eux mêmes ) c’est pour dénicher des pépites du genre Willie Nelson ,à  l’Opry House d’Austin, une sorte de café-théâtre, assez grand cependant, pour respecter la couleur musicale du chanteur texan .

Révélé  dans la veine country au milieu des années 70 ( mais « Blue Eyes Crying in the Rain », ne figure pas  )  il invite ici Ray Charles  sur plusieurs titres .

Une impro du maître pour entamer la conversation et les voici se répondant avec «  Angel Eyes » , puis sur le même clavier ,le duo vit des instants vraiment merveilleux : «  Seven spanish angels » éclairé de l’intérieur révèle ce que signifie la profondeur de l’âme.

Entre les deux artistes, l’osmose est immédiate,la communication évidente. Ce plaisir réciproque , on le retrouve déjà dans  les répétions de la veille , dont certains passages alternent avec le concert . En prise directe avec le direct, une très bonne idée .

«  Georgia on my wind » sans les effets de gorge que certains chanteurs s’escriment à imprimer, c’est magnifique , et Ray Charles n’est pas en reste lorsqu’il lui faut reprendre «  Mountain Dew » de Willie Delson , tout aussi ravi de l’aubaine . On revient alors dans la veine du compositeur country qui poursuit solitaire avec quelques mémorables refrains . Et surprise dans la salle,  «  To all the girls i’ve loved before »  fait encore réagir les jeunes filles en fleur .

Le groupe de scène est plus que parfait pour ce genre d’exercices avec notamment des dialogues joliment construits  entre la guitare de de Grady Martin et le piano de Bobbie Nelson .  A voir et à entendre.


Quand «  Eagle Vision » quitte Montreux où ses « lives » constituent une solide collection ( dernier opus en date «  The Chieftains » impeccable, égaux à eux mêmes ) c’est pour dénicher des pépites du genre Willie Nelson ,à  l’Opry House d’Austin, une sorte de café-théâtre, assez grand cependant, pour respecter la couleur musicale du chanteur texan . Révélé  dans la veine country au milieu des années 70 ( mais "Blue Eyes Crying in the Rain", ne figure pas  )  il invite ici Ray Charles  sur plusieurs titres . Une impro du maître pour entamer la conversation et les voici se répondant…

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