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« Benjamin » de Simon Amstell. Critique cinéma

Synopsis: Benjamin, jeune cinéaste sort son second film, non sans rencontrer quelques difficultés. Quand il tombe sous le charme d’un musicien français. Accablé par son manque de confiance, Benjamin se retrouve confronté à sa plus grande angoisse, le sentiment amoureux…

La fiche du film

Le film : "Benjamin"
De : Simon Amstell
Avec : Colin Morgan (II), Phénix Brossard
Sortie le : 25/12/2019
Distribution : Outplay
Durée : 85 Minutes
Genre : Comédie dramatique
Type : Long-métrage
Le film

Il ne se passe pas grand-chose dans la vie de Benjamin, artiste entouré d’artistes. Mais le jeune cinéaste est trop angoissé par le monde qui l’illusionne au point d’y préférer le tourment plutôt que la raison.

Petit frère de Woody, sa création est névrotique, voire « dolanesque » quand il se ressaisit d’un revers fantaisiste. Benjamin est perturbé et l’assume auprès des gens qu’il côtoie avec peine.

Son langage est approprié, fin, amusant, léger, pertinent. De la répartie qui fuse dans son complexe amoureux entretenu auprès d’un musicien français qui l’aime beaucoup, mais ne le comprend pas vraiment.

Nouvelle épine dans la vie du jeune homme que Simon Amstell s’amuse à tournicoter en compagnie d’une joyeuse troupe de comédiens, dont Colin Morgan (II) dans le rôle-titre, et Phénix Brossard, le chanteur hexagonal.

Un couple bien sympathique où la maladresse congénitale du héros transgresse à chaque fois les attentes. Et c’est aussi le charme de cette comédie douce-amère, qui sans franchir le mur du son, n’arrête pas de foncer tête baissée.

Drôle et tendre à la fois, pointe dandy, empreinte britannique, un rien d’illusions envolées comme celle de Stephen à l’humour encalminé .Joel Fry interprète ce vieil ami avec cet air de grand duduche, irrésistible.

Mais l’heure n’est pas aux jérémiades pour notre héros qui après l’échec de son second film ( il n’aurait pas du garder la séquence du moine … ) envisage d’écrire une comédie musicale sur la dépression. Décomplexé du sentiment amoureux à l’égard des garçons, Benjamin n’a donc pas tout perdu.

Il ne se passe pas grand-chose dans la vie de Benjamin, artiste entouré d’artistes. Mais le jeune cinéaste est trop angoissé par le monde qui l’illusionne au point d’y préférer le tourment plutôt que la raison. Petit frère de Woody, sa création est névrotique, voire « dolanesque » quand il se ressaisit d’un revers fantaisiste. Benjamin est perturbé et l’assume auprès des gens qu’il côtoie avec peine. Son langage est approprié, fin, amusant, léger, pertinent. De la répartie qui fuse dans son complexe amoureux entretenu auprès d’un musicien français qui l’aime beaucoup, mais ne le comprend pas vraiment. Nouvelle épine dans la vie…
Le film

Entre Woody Allen et Xavier Dolan, Simon Amstell, réalisateur français malgré les apparences signe une comédie romantique britannique tout à fait dans l’ordre de la fantaisie qui sied à ce genre de pérégrinations sentimentales. Benjamin en panne de créativité tombe amoureux de Noah, chanteur français. Il ne sait comment déclarer sa flamme et surtout l’entretenir. Colin Morgan (II) dans le rôle-titre, et Phénix Brossard forment un couple bien sympathique où la maladresse congénitale du héros transgresse à chaque fois les attentes. Et c’est aussi le charme de cette comédie douce-amère, qui sans franchir le mur du son, n’arrête pas de foncer tête baissée.

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