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- Les suppléments

- Entretien avec Catherine Cosme (28 mn )

Elle raconte son histoire et celle de son frère, l’histoire du film ! « C’est en la racontant à mes amis , et de telle façon qu’ils en riaient parfois, puis en étaient attristés, que j’ai vu qu’il y avait matière à cinéma »
Au-delà d’une histoire familiale « j’ai voulu parler de toutes les personnes qui sont sur-endettées , et qui n’en parlent pas ».
La présence de Benoit Hamon, comment ça s’est fait, comment ça été tourné
Porter plainte contre ses parents ? « Personnellement je ne l’ai pas fait, mais pour l’histoire, si, c’était hyper tendu (…) Suivre l’histoire à l’écriture ce n’était pas gagné, mais on est heureux du film car le spectateur arrive à tout comprendre. ».
- Courts métrages de Catherine Cosme
« Les amoureuses » . Avec Cosima Bevernæge, Fantine Harduin, Marc Zinga et Aurore Fattier. 2015 – 27 mn
Trois femmes tombent amoureuses du même homme, une mère et ses deux filles de seize et sept ans. Elles vont apprendre à traverser leurs peurs intimes, à se confronter au regard des autres, à aimer tout simplement.
C’est un film en tension sexuelle permanente qui devient une tension familiale , sur le jeu des interactions entre la mère et ses deux filles, Mouche la plus jeune , sept ans, intervenant sans le savoir dans le désordre amoureux entretenu par Sara son aînée.
L’adolescence d’une jeune femme en devenir
Du premier émoi , à l’émoi démultiplié, Catherine Cosme reprend ainsi le cours de la vie d’une femme. Excellentes comédiennes, mise en scène claire, évidente, scénario original . C’est super

« Famille » Avec : Maïa Sandoz, Consolate Siperius, Nathan Damna, Thalya Shimba, Alice Verset- 2018 – 25 mn
Lisa accueille une famille somalienne le temps d’une convocation au service des étrangers
Sur le thème de l’immigration, la réalisatrice belge rebat les cartes en accueillant instinctivement une famille somalienne. Dans ce face à face silencieux , tous les sentiments, les émotions, les attentes, marquent le rythme d’un quotidien figé.
Il n’y a pas de discussions possibles, sinon la langue des gestes, sauf entre le mari et sa femme, qui parlent leur propre langue. Comme un malaise pour Lisa qui s’amplifie au fur et à mesure que le doute et la peur prennent place
De part et d’autre c’est l’incompréhension totale et les étrangers peinent tout autant à se faire une place. Ils ne sont pas chez eux . Catherine Cosme touche une fois en plein cœur d’un sujet rebattu, et cette fois
Les bonus
AVISBONUS
Catherine Cosme s’exprime par la parole et ensuite par l’image avec deux courts métrages parfaits
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