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« Une Semaine et un jour » de Asaph Polonsky. Critique cinéma

Tomer Kapon, Shai Avivi

Synopsis: À la fin du Shiv’ah - les 7 jours de deuil dans la tradition juive - l’existence doit reprendre son cours. Tandis que Vicky, sa femme, se réfugie dans les obligations du quotidien, Eyal, lui, décide de lâcher prise… Avec un ami de son fils défunt, il partage un moment de liberté salvateur et poétique, pour mieux renouer avec les vivants...

La fiche du film

Le film : "Une semaine et un jour"
De : Asaph Polonsky
Avec : Shai Avivi, Evgenia Dodina
Sortie le : 14/12/2016
Durée : 98 Minutes
Genre : Drame
Type : Long-métrage
Le film

L’idée est plutôt marrante. Après avoir enterré son fils, Eyal ne respecte pas la tradition. Plutôt que de se rendre à nouveau au cimetière, il préfère garder la maison, pour prévenir l’intrusion de cambrioleurs qui profitent toujours de telles circonstances. C’est du moins son excuse…

Il va alors vivre une journée peu ordinaire, en compagnie du garçon des voisins, avec qui il est méchamment fâché. Ce qui provoque des situations assez embarrassantes, voire rocambolesques, autour d’un paquet d’herbe médicinale récupéré dans la chambre d’hôpital du défunt. Un peu plus tard, il y retournera et fera la connaissance d’une petite fille qui veille sur sa maman. A part une très belle séquence autour d’une opération mimée par l’enfant et le monsieur, on ne peut attendre grand chose de cette rencontre qui semblait enfin pleine de promesses. Car le film regorge de bonnes intentions trop souvent avortées.

Avec ce personnage plutôt rigolo, qui vit à contre temps dans un drame permanent. Eyval s’évertue à faire des pétards, vraiment mouillés, il devient impossible, incontrôlable et sa querelle permanente de voisinage ne fait que redoubler.

A ce rythme-là un moyen métrage m’aurait largement suffi, la démonstration s’essoufflant au fur et à mesure que le héros tente lui-même de trouver des solutions aux problèmes qu’il pose bien malgré lui.

Shai Avivi, personnage débonnaire mais pas trop a la bonne suffisance pour nous tenir un peu en haleine. Tomer Kapon pourra s’appuyer sur sa bonne prestation de fils tout dévoué, pour trouver  des rôles plus consistants.

L’idée est plutôt marrante. Après avoir enterré son fils, Eyal ne respecte pas la tradition. Plutôt que de se rendre à nouveau au cimetière, il préfère garder la maison, pour prévenir l’intrusion de cambrioleurs qui profitent toujours de telles circonstances. C’est du moins son excuse… Il va alors vivre une journée peu ordinaire, en compagnie du garçon des voisins, avec qui il est méchamment fâché. Ce qui provoque des situations assez embarrassantes, voire rocambolesques, autour d’un paquet d’herbe médicinale récupéré dans la chambre d’hôpital du défunt. Un peu plus tard, il y retournera et fera la connaissance d'une petite fille qui…
Le film

Plutôt que de respecter une tradition juive, un père de famille reste chez lui à fumer de l’herbe. Ce qui provoque bien des bizarreries dans ce film qui n’est pas allé voir plus loin que ce prétexte familial, amusant à l’origine, mais très vite limité. Shai Avivi en héros débonnaire mais pas trop a la bonne suffisance pour nous tenir un peu en haleine et Tomer Kapon pourra s’appuyer sur sa bonne prestation de fils tout dévoué, pour trouver ailleurs des rôles plus consistants

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