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« Roar » de Noël Marshall. Critique cinéma

Synopsis: Dans le cadre de son étude sur les félins sauvages, Hank, scientifique américain, s’installe en Afrique. Sa maison est un refuge pour plus d’une centaine de fauves que le chercheur élève en toute liberté. Restés aux États-Unis, sa femme Madelaine et ses enfants Mélanie, John et Jerry décident de lui rendre visite. Mais à leur arrivée, Hank n’est pas là pour les accueillir. À la place, ils découvrent avec effroi les autres habitants qui, en l’absence du maître de maison, ont pris le contrôle du lieu…

La fiche du film

Le film : "Roar"
De : Noel Marshall
Avec : Tippi Hedren, Melanie Griffith
Sortie le : 07/02/2018
Distribution : Carlotta Films
Durée : 94 Minutes
Genre : Aventure, Thriller, Epouvante-horreur
Type : Long-métrage
Le film

C’est un film d’exception, de curiosité, une performance. Prévu pendant six mois, le tournage dure six ans. Les conditions sont originales, mais totalement dingues: il  est prévu de filmer une histoire familiale au milieu de félins réels. Ce que l’on voit effectivement et qui ne rassure guère Committe (Zakes Mokae) pourtant habitué à la brousse et à ses dangers.

Mais l’autochtone ne sait plus comment appliquer les règles de sécurité que le maître des lieux vient de lui rappeler. Hank étudie la faune au cœur de son espace naturel. Quand des gueules s’ouvrent sur votre passage et qu’un tigre vous attrape par le cou, il se veut rassurant.  « Il faut être prudent et ne garder que le meilleur, plus ils sont proches et plus tu es en sécurité » raconte ce scientifique joué par Noël Marshall . Egalement réalisateur, il est visiblement très à l’aise au cœur de cette furie bestiale.

Alors qu’une commission inspecte le refuge,il assure que les bêtes plutôt taquines, voire agressives « ne demandent qu’à jouer. Il faut arrêter d’anéantir tout ce qui nous fait peur ».

Les visiteurs repartiront très vite, certains blessés par les griffes et les crocs. Ce qui n’inquiète pas plus Hank dans l’attente de l’arrivée de sa famille.

Mais comment vont-ils pouvoir vivre au milieu des lions qui n’arrêtent pas de se chamailler et sauter sur tout ce qui bouge ? Hank n’a pas le temps de leur répondre, parti vers d’autres aventures qui le retarderont assez pour que la peur, la panique puis les cauchemars s’installent dans le campement où les animaux se livrent à un véritable carnage.

Je vous passe les détails et les longueurs, quelques scènes (involontairement ?) marrantes – le lion qui de sa patte ramène inlassablement la barque dans laquelle la famille tente maintenant de fuir – et les mimiques d’effroi plus ou moins réelles de Tippi Hedren et Mélanie Griffith encore jeune fille. La famille ne supporte plus ce cloaque félinesque , moi non plus.

  • D’autre films sur des bêtes et des zoos…

« Gaspard va au mariage » d’Antony Cordier

« Nouveau départ » de Cameron Crowe

C’est un film d’exception, de curiosité, une performance. Prévu pendant six mois, le tournage dure six ans. Les conditions sont originales, mais totalement dingues: il  est prévu de filmer une histoire familiale au milieu de félins réels. Ce que l’on voit effectivement et qui ne rassure guère Committe (Zakes Mokae) pourtant habitué à la brousse et à ses dangers. Mais l’autochtone ne sait plus comment appliquer les règles de sécurité que le maître des lieux vient de lui rappeler. Hank étudie la faune au cœur de son espace naturel. Quand des gueules s’ouvrent sur votre passage et qu’un tigre vous…
Le film

Des lions, des tigres, des pumas, des panthères... de véritables félins sont au cœur de ce film mémorable qui raconte l'arrivée de la famille du scientifique propriétaire d'un refuge . Hank étudie ces espèces sauvages au cœur de leur univers, mais si leur promiscuité ne le trouble pas, pour Madame et les enfants c’est une toute autre histoire, surtout qu’il n’est pas là pour les accueillir. En préambule les félins s’étaient déjà livrés à des cascades plus ou moins inquiétantes. Autour de la famille ils renouvellent et redoublent d’efforts, ce qui est parfois inquiétant et à la longue insupportable. Mais l’histoire s’arrête quasiment à ces échanges entre l’homme et la bête, et le moyen de leur échapper. Je donne la moyenne pour la conception du projet et sa mise en forme inouïe. Dommage que le résultat ne soit pas à la hauteur des efforts engagés.

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