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« Le Parfum vert » de Nicolas Pariser. Critique cinéma

Synopsis: En pleine représentation, un comédien de la Comédie-Française meurt empoisonné. Martin, témoin de cet assassinat, est soupçonné par la police et pourchassé par la mystérieuse organisation qui a commandité le meurtre. Aidé par une dessinatrice de bandes dessinées, Claire, il cherche à élucider ce mystère au cours d'un voyage très mouvementé en Europe.

La fiche du film

Le film : "Le Parfum vert"
De : Nicolas Pariser
Avec : Sandrine Kiberlain, Vincent Lacoste
Sortie le : 21/12/2022
Distribution : Diaphana Distribution
Durée : 101 Minutes
Genre : Comédie, Policier
Type : Long-métrage
Le Film

Quand il sort « Le grand jeu » pour l’intrigue et le suspense, Nicolas Pariser peine à conclure. Cette fois, son option fantaisiste marquée par un hommage bédéphile sympathique, sauve un brin la mise. Mais pas de quoi s’en relever la nuit …

Malgré tous les efforts talentueux consentis par Vincent Lacoste et ceux plus qu’honorables de Sandrine Kiberlain, à la peine elle aussi.

Elle parait ne pas trop suivre l’évolution des événements, ou s’ennuyer au cœur d’une intrigue qui vise l’intrusion d’un traître au sein de la Comédie Française. Martin, très concerné par le meurtre de son meilleur ami sur la scène, l’apprend à ses dépens.

Louise, inspectrice en cheffe ( Léonie Simaga)  explique à nos deux héros de quoi il retourne

Les commanditaires de l’assassinat lui font porter le chapeau.

La police le traque, les meurtriers aussi et sans les bras secourables de Claire, dessinatrice BD, le héros ne tiendrait pas un quart-d ’heure. Notre couple ainsi formé sillonne l’Europe en quête du mystère porté par les dernières paroles de la victime.

J’ai envie de dire : et voilà tout ! Le décor est planté, on s’y accroche tant bien que mal en suivant tranquillement les pérégrinations de nos deux protagonistes en mal de références bédéphiles, voire parfois même hitchcockiennes. Et des relents d’ Agatha Christie.

Le gros suspense façon Pariser, c’est de filmer les gens de dos. Puis de faire traîner les choses en disgressions bavardes sur des pochettes surprises chiffonnées dans des poubelles et des énigmes éventées à peine révélées. Ou quand Claire raconte à Martin ce que fut son passé, celui se presse à cuire des nouilles. « Ca ne t’intéresse donc pas ce que je te raconte » lui dit-elle en forme d’aveu boomerang pour le spectateur.

L’ennui nous traque mais le ton badin et quelques réparties amusantes nous sauve de cette histoire de complot international qui à bien y réfléchir, fait frémir. Mais le film ne le dit pas …

Quand il sort « Le grand jeu » pour l’intrigue et le suspense, Nicolas Pariser peine à conclure. Cette fois, son option fantaisiste marquée par un hommage bédéphile sympathique, sauve un brin la mise. Mais pas de quoi s’en relever la nuit … Malgré tous les efforts talentueux consentis par Vincent Lacoste et ceux plus qu’honorables de Sandrine Kiberlain, à la peine elle aussi. Elle parait ne pas trop suivre l’évolution des événements, ou s’ennuyer au cœur d’une intrigue qui vise l’intrusion d’un traître au sein de la Comédie Française. Martin, très concerné par le meurtre de son meilleur ami sur…
Le Film

Quelle belle histoire, quel beau sujet, quel gâchis ! Ou presque quand tout s’accorde pour vous donner du cinéma bien populaire, un divertissement total au cours duquel on vous rappelle cependant que la chasse au juif, agrément de fachos désœuvrés, est un crime. Il débute sur la scène de la Comédie Française . Et fait des petits au fur et à mesure que nos inspecteurs improvisés ( un comédien, une dessinatrice) parcourent l’Europe en quête du mystère porté par les dernières paroles de la victime. Comme la fantaisie est la marque de fabrique cette fois de Nicolas Pariser, accordons lui la légèreté de son propos, et le manque de discernement d’une mise en scène bien aléatoire. Référencée bande dessinée, aux accrocs hitchcockiens sévères. Agatha Christie n'est pas en reste. Malgré tous les efforts talentueux consentis par Vincent Lacoste et ceux plus qu’honorables de Sandrine Kiberlain on peine à suivre . Seuls le ton badin et quelques réparties amusantes nous sauvent de l’ennui .

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