Accueil » A la une » « Chien de la casse » de Jean-Baptiste Durand. Les suppléments

« Chien de la casse » de Jean-Baptiste Durand. Les suppléments

LES SUPPLEMENTS (Blu-Ray)

  •  Rencontre avec  Jean-Baptiste Durand-Ses années aux Beaux-arts de Montpellier, ouverture sur différents horizons dont la vidéo, par obligation, «  mais ça ne m’emballait pas plus que ça . (…)  Et ensuite obligé à faire un stage de cinéma , et ça a été la révélation, ça combinait tout ce que j’avais appris pendant trois ans».

Ses premiers courts-métrages, et puis la reprise d’un brouillon de fin d’études, «  Chiens de la casse » est en marche … La précision du langage, mais aussi de l’improvisation possible, se réapproprier les mots , sur son propre langage

  •  « Il venait de Roumanie » de Jean-Baptiste Durand- 2014 / 22 min-Avec Johan Libereau, Clément Chebli, Damien Jouillerot, Dominique Reymond, Louise Blachere

Le portrait de Clément, avec sa bande de copains, ses parents, sa petite sœur, les anecdotes racontées, les photos dans sa maison, sa chambre intacte et les vidéos qui restent de lui. On parle de lui à l’imparfait. On rigole de ses bêtises qu’il ne fera plus et on se souvient. De façon aussi indistincte peut être que le cadre est incertain, et que l’image grisaille

Chez les parents de Clément, le ton change, la couleur est celle de l’espoir. D’une mise en scène aux éléments du décor, Jean-Baptiste Durand réussit à faire passer l’émotion, le sentiment, et l’avenir qui peut encore sourire.

Faire son deuil comme on dit . Faire du cinéma comme le fait si bien Jean-Baptiste Durand.

Pour l’anecdote on peut remarquer des détails scénographiques qui reviendront plus tard dans «  Chiens de la casse ». Les attitudes des jeunes copains dans ce petit village , cocon informel d’une société paisible. Dominique Reymond …

  • « Vrai gars » de Jean-Baptiste Durand ( 17 mn ) – Avec Mathieu Amilien et Julie Berard- Sami et Julie, la vingtaine, vivent dans un petit village du sud de la France. Ce soir-là, ils s’apprêtent à tourner le clip du nouveau morceau de Sami, mais les choses s’annoncent plus compliquées que prévu.. Une belle approche de la mise en scène pour un homme seul, ou presque .

  • Le making of ( 17 mn ) – De temps en temps le réalisateur revient sur l’origine de son film, mais ce sont bien les coulisses que l’on découvre .
  • « L’acteur ( ou la surprenante vertu de l’incompréhension ») par Raphaël Quenard et Hugo David ( 25 mn ) Egalement dans le dvd.-Co-producteur, co-réalisateur , Raphaël Quenard occupe tout l’espace de ce court métrage assez ahurissant où l’acteur se déconstruit,  où Jean-Baptiste Durand joue à plus bête qu’il n’est.

Il divague  sur l’avenir de son film qui s’annonce sans intérêt avec un acteur dans un premier rôle «  que je n’ai jamais vu jouer et qui n’arrête pas de faire son clown, son show , sauf devant le caméra où c’est toujours raté (… ) Insupportable, il va gâcher mon film à lui tout seul  »

« Il répète la nuit, il m’empêche de dormir » rapporte Galatea Bellugi

Sérieux ,un moment, Raphaël Quenard dit être un acteur instinctif, qui n’aime pas être dirigé, commandé, et quand on l’appelle pour un service il demande qu’on « lui laisse le temps de la contemplation ». Déjà bien barré le garçon

Et comme le remarque son collègue du moment, Anthony Bajon «  on ne comprend rien à ce qu’il raconte ».

L’étoile montante du cinéma français à l’air tout le temps en alerte, prêt à bondir, il doit être fatigant à l’usage … «  Le problème avec moi, est je suppose, la façon dont je m’exprime. Il faut être 50 ans avec moi, avant de pouvoir comprendre ce dont je parle ».  C’est Al Pacino qui le dit et Al Pacino c’est la lumière du jeune garçon. Ceci pouvant expliquer cela.

La critique est ici 

LES SUPPLEMENTS (Blu-Ray)  Rencontre avec  Jean-Baptiste Durand-Ses années aux Beaux-arts de Montpellier, ouverture sur différents horizons dont la vidéo, par obligation, «  mais ça ne m’emballait pas plus que ça . (…)  Et ensuite obligé à faire un stage de cinéma , et ça a été la révélation, ça combinait tout ce que j’avais appris pendant trois ans». Ses premiers courts-métrages, et puis la reprise d’un brouillon de fin d’études, «  Chiens de la casse » est en marche … La précision du langage, mais aussi de l’improvisation possible, se réapproprier les mots , sur son propre langage  « Il venait de Roumanie…

User Rating: Be the first one !

Voir aussi

« Sorda » de Eva Libertad García. Critique cinéma

La réalisatrice a mis beaucoup d'elle-même dans l'application de sa vie privée. Miriam Garlo, sa sœur , lui emboîte le pas avec maestria.

Laisser un commentaire