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« Calamity Jane, une enfance de Martha Jane Canary » de Rémy Chayé . Critique cinéma

Synopsis: A partir de 6 ans . --- 1863, États-Unis . Dans un convoi qui progresse vers l’Ouest , le père de Martha Jane se blesse. Elle doit conduire le chariot. L’apprentissage est rude et pourtant Martha Jane ne s’est jamais sentie aussi libre. Elle n’hésite pas à passer un pantalon. Abraham, le chef du convoi n'apprécie pas. Accusée de vol, elle  s’enfuit, habillée en garçon, à la recherche des preuves de son innocence.

La fiche du film

Le film : "Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary"
De : Rémi Chayé
Avec : Salomé Boulven, Alexandra Lamy
Sortie le : 14/10/2020
Distribution : Gebeka Films
Durée : 82 Minutes
Genre : Animation, Famille
Type : Long-métrage
Le film

C’est une façon d’évoquer la conquête de l’Ouest :  la naissance de la fameuse Calamity Jane dans sa période adolescente. Ce passage à l’âge adulte esquisse en quelque sorte la légende  longtemps retenue de ce bandit armé qui selon certains historiens ne l’était pas vraiment.

Pour l’heure, cette jeune fille , déjà très dégourdie, répond coup pour coup à chaque provocation.

Un apprentissage rigoureux au milieu de tous ces hommes en marche vers l’Oregon, dont son papa bien empêtré par une telle gamine. Pour apprendre à chevaucher, elle passe un pantalon, ce qui provoque un tollé général.

Vous avez dit tenue vestimentaire ?  Coupe de cheveux à la garçon ?  La voici maintenant aux commandes du chariot familial bousculant l’ordre et la raison d’un système bien établi, et à bout d’arguments devant l’énergie héroïque de la jeune Marthe.

Alors, quand les bijoux du convoi disparaissent, on la montre du doigt.

La provoc’ de trop, pour la bouillante jeune fille, qui cheveux courts et pantalon s’en va battre la campagne afin de prouver son innocence.

La seconde partie du film pousse d’un cran le dynamisme du scénario et valorise peu à peu toutes les revendications engendrées par la conduite volontaire de la jeune fille.

Sa rencontre avec une autre femme déterminée, propriétaire d’une mine en cours d’exploitation, conforte une personnalité de plus en plus affirmée que l’autorité suprême n’arrive plus à contrôler.

Le coup de canif au colonel arrogant et au shérif ventripotent couronne l’épique aventure de Calamity dont l’émancipation fournit au scénario sa raison d’exister.

L’éloge de la femme libre, indépendante et responsable, dans un décor de douces harmonies ( dont la carte de l’Europe mêlée au ciel et aux nuages … ) , un dessin en aplats un brin naïf, mais si expressif que parfois le regard de la petite Marthe nous atteint en plein cœur. Touché !

C’est une façon d’évoquer la conquête de l’Ouest :  la naissance de la fameuse Calamity Jane dans sa période adolescente. Ce passage à l’âge adulte esquisse en quelque sorte la légende  longtemps retenue de ce bandit armé qui selon certains historiens ne l’était pas vraiment. Pour l’heure, cette jeune fille , déjà très dégourdie, répond coup pour coup à chaque provocation. Un apprentissage rigoureux au milieu de tous ces hommes en marche vers l’Oregon, dont son papa bien empêtré par une telle gamine. Pour apprendre à chevaucher, elle passe un pantalon, ce qui provoque un tollé général. https://www.youtube.com/watch?v=5wu5fr8jRag&ab_channel=Telerama Vous avez dit…
Le film

C’est un film pour enfants qui s’adresse à tout le monde. Pour dire l’émerveillement et le bonheur d’atteindre sa raison d’être, à travers des épreuves que tout un chacun aura à connaître, d’une façon ou d’une autre, un jour dans sa vie . Sans aller forcément jusqu’au bout de l’Oregon où se rend la jeune Marthe Jane Cannary qui avant de devenir la fameuse Calamity Jane a connu une enfance bien chahutée. Mais d’après l’histoire que nous raconte le réalisateur Rémi Chayé, co-scénariste avec Fabrice de Costil et Sandra Tosello, la petite fille grandit très vite et apprend à rendre les coups qu’on lui donne. Un apprentissage de la vie à la dure qu’elle saura reprendre à son compte en parcourant les plaines du Far-West en quête de justice et de liberté.   L’éloge de la femme libre dans un décor de douces harmonies, un dessin en aplats un brin naïf, mais si expressif que parfois le regard de la petite Marthe nous atteint en plein cœur.

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