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Willie Nelson, à l’Opry House d’Austin -Critique DVD

L’Opry House d’Austin ? une sorte de café-théâtre, assez grand cependant, pour respecter la couleur musicale du chanteur texan .

Révélé  dans la veine country au milieu des années 70 ( mais « Blue Eyes Crying in the Rain », ne figure pas)  il invite Ray Charles  sur plusieurs titres .

Une impro du maître pour entamer la conversation et les voici se répondant avec «  Angel Eyes » , puis sur le même clavier ,le duo vit des instants vraiment merveilleux : «  Seven spanish angels » éclairé de l’intérieur révèle ce que signifie la profondeur de l’âme.

Entre les deux artistes, l’osmose est immédiate,la communication évidente. Ce plaisir réciproque , on le retrouve déjà dans  les répétions de la veille , dont certains passages alternent avec le concert . En prise directe avec le direct, une très bonne idée.

«  Georgia on my wind » sans les effets de gorge que certains chanteurs s’escriment à imprimer, c’est magnifique , et Ray Charles n’est pas en reste lorsqu’il lui faut reprendre «  Mountain Dew » de Willie Delson , tout aussi ravi de l’aubaine .

On revient alors dans la veine du compositeur country qui poursuit solitaire avec quelques mémorables refrains . Et surprise dans la salle,  «  To all the girls i’ve loved before »  fait encore réagir les jeunes filles en fleur .

Le groupe de scène est plus que parfait pour ce genre d’exercices avec notamment des dialogues joliment construits  entre la guitare de de Grady Martin et le piano de Bobbie Nelson .  A voir et à entendre.

  • Country, vous avez dit country ?
« Crazy Heart » de Scott Cooper- » My own love song » d’ Olivier Dahan-« Walk the line » de James Mangold-« Des hommes sans loi »  de John Hillcoat« Newport Folk Festival »  de Murray Lerner-« Willie Nelson » – « Wild rose » de Tom Harper.
  • Mais encore

J’aime bien les films qui tournent autour de la musique. Quand ils sont bons… « Wiplash » de Damien Chazelle,  « Love et mercy » de Bill Pohlad  en passant par « A hard day’s night » avec Les Beatles  jusqu’à « This must be the place » ( Sean Penn, fabuleux ), « Good morning England » ( la première radio anglaise pirate ), «  Walk the line » ( sur Johnny Cash ) , « Bird » de Clint Eastwood parlant de Charlie Parker, «  Someone you love » de Pernille Fischer Christensen.- « Lady in the balcony » d’Eric Clapton – « En route pour la gloire » de Hal Ashby -« Inside Llewyn Davis » des frères Coen-« Hallelujah, les mots de Leonard Cohen » de  Daniel Geller, Dayna Goldfine

J’ai beaucoup moins aimé «  Yesterday » de Danny Boyle,  » Bohemian Rhapsody » de Bryan Singer, «  Rocketman » de Dexter Fletcher …

L’Opry House d’Austin ? une sorte de café-théâtre, assez grand cependant, pour respecter la couleur musicale du chanteur texan . Révélé  dans la veine country au milieu des années 70 ( mais "Blue Eyes Crying in the Rain", ne figure pas)  il invite Ray Charles  sur plusieurs titres . Une impro du maître pour entamer la conversation et les voici se répondant avec «  Angel Eyes » , puis sur le même clavier ,le duo vit des instants vraiment merveilleux : «  Seven spanish angels » éclairé de l’intérieur révèle ce que signifie la profondeur de l’âme. Entre les deux artistes, l’osmose est…

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Le film

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