LES SUPPLEMENTS
- « Pour l’amour d’une coiffeuse » par Patrice Leconte ( 17 mn ) 2022- Il parle de la reconnaissance du public » qui n’est pas négligeable. (…) Le plus dur quand un film ne marche pas et que les critiques sont mauvaises, il n’y a plus qu’à enjamber le balcon ».
« Mes films sont souvent courts pour s’en tenir à l’essentiel » dit-il n’oubliant jamais de citer les membres de son équipe qui ont pu faciliter le travail. « De Ganay , le producteur m’a fgit un chèques en blanc ». Claude Klotz pour le travail sur l’écriture …
Le recours à la voix off est rarement utilisé chez Leconte, alors pourquoi cette fois ?

« Le cinéma permet de vivre par procuration des vie que peut-être l’on s’interdit » poursuit-il en évoquant cette fois la mésentente entre Rochefort et Galliena sur le plateau « alors qu’avec ce couple je racontais une très belle histoire d’amour ». Un paradoxe qu’il attribue sans l’appuyer au mauvais caractère du comédien » un brin mysogine quand même« .
- « Les confidences d’une coiffeuse » par Anna Galiena- 2022 – La comédienne ici n’y fait aucune allusion, se souvenant de l’ambiance sur le tournage : « il y avait comme de l’amour un peu partout. (…) et de la perfection, Patrice y tenait ». Elle a trouvé Jean Rochefort drôle
Elle parle de la manière dont elle s’est introduite dans le cinéma français, en rencontrant Yves Boisset pour « La Travestie » , sans connaître un mot de Français. Mais l’italienne apprend très vite et quatre films plus tard la voici chez Patrice Leconte.

Elle raconte comment elle est rentrée cette fois dans le rôle avec notamment trois semaines d’apprentissage auprès d’un coiffeur.
- L’interview de Patrice Leconte ( 53 mn )- Une longue rencontre passionnante à l’époque de la sortie du film. Le réalisateur nous raconte tout du projet à sa mise en œuvre, en n’oubliant jamais de citer les membres de son équipe sans qui il ne serait rien, rappelle-t-il .
Il cite aussi des anecdotes étonnantes comme la présence d’une petite boîte verte que le chef décorateur Yvan Mossion place systématiquement quelque part dans tous les films de Patrice Leconte.
Ses commentaires sur plusieurs séquences sont éloquentes, et parlent vraiment de cinéma . « J’avais l’impression de pouvoir faire un cinéma d’auteur, pardon, mais un cinéma qui sente l’eau de Cologne, et la brillantine ».
Il évoque aussi les scènes très intimes « qu’il est toujours difficile de tourner. Je suis au cadre, comme un voyeur en train de les regarder se caresser. C’est gênant pour tout le monde, seuls les acteurs peuvent détendre l’atmosphère. Il n’y avait pas d’embrouille, pas de gêne, on a presque envie de s’excuser de les filmer à faire l’amour ».
- « Le batteur du boléro » de Patrice Leconte avec Jacques Villeret ( 8.10 mn )- Variations fantaisistes et physiques sur le thème de Ravel avec un comédien ad-hoc, qui nous fait toujours défaut . L’anecdote : un tourangeau dirigé par un autre tourangeau …
