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« Persian connection » de Daniel Grove. Critique Cinéma ( VOD )

Synopsis: Un gangster d’origine iranienne tente à Los Angeles de revenir à une vie plus calme. Mais, accusé d’avoir volé son ancien patron, il doit se charger de récupérer l’argent et la drogue sous peine d’être abattu ainsi que sa petite amie et le fils de celui-ci

La fiche du film

Le film : "Persian Connection"
De : Daniel Grove
Avec : Reza Sixo Safai, Helena Mattsson
Sortie le : 25/06/2018
Distribution :
Durée : 103 Minutes
Genre : Action, Judiciaire
Type : Long-métrage
le film

C’est un film de gangsters assez classique même si Daniel Grove  innove et rend sa mise en scène parfois indigeste. Beaucoup trop sophistiquée quand la forme domine le fond, assez inédite sur l’origine des malfrats.

Des témoins de la guerre Iran-Irak devenus gangsters aux USA n’assimilent pas forcément les codes des malfrats yankees. Les références à Khomeini, Allah ou au Paradis qui les attend demeurent rivées à leur histoire, comme celle de Behrouz qui fut autrefois un véritable enfant de la guerre. Un soldat de Dieu comme on appelait ces gamins recrutés par le guide suprême.

Ce passé le hante et lui revient en flashs vengeurs quand le mal s’empare à nouveau de lui. Et qu’il freine ses ardeurs à défendre d’autres valeurs. Dont sa petite amie, Oksana d’origine russe, qui a eu un fils avec un de ses associés . L’homme à l’origine semble-t-il de la malversation qui lui vaut ses tracas. Behrouze va donc reprendre les commandes de l’affaire pour la régler et revenir à une vie plus sereine.

Ce qu’oublie souvent de faire le réalisateur trop préoccupé à mettre de la couleur et des effets d’images dans une aventure qu’il termine comme il se doit par un duel destructeur. Il est bien mené, il n’en finit pas, un peu comme ce film à ranger sur le compte d’une programmation estivale.

C’est un film de gangsters assez classique même si Daniel Grove  innove et rend sa mise en scène parfois indigeste. Beaucoup trop sophistiquée quand la forme domine le fond, assez inédite sur l’origine des malfrats. Des témoins de la guerre Iran-Irak devenus gangsters aux USA n’assimilent pas forcément les codes des malfrats yankees. Les références à Khomeini, Allah ou au Paradis qui les attend demeurent rivées à leur histoire, comme celle de Behrouz qui fut autrefois un véritable enfant de la guerre. Un soldat de Dieu comme on appelait ces gamins recrutés par le guide suprême. Ce passé le hante et lui revient…
le film

Après avoir été accusé à tort d’avoir volé son ancien patron, un gangster Iranien aux problèmes de cœur doit retrouver de la drogue volée. L’argument de ce film de gangsters bien classique tente de se départir du tout venant en alimentant le scénario d’idées intéressantes sur l’après Khomeini et ses effets aux USA. Le héros est un soldat de Dieu, ces gamins recrutés pour aller combattre lors du conflit Iran-Irak. Devenu malfrat à Los Angeles, ce passé criminel le rattrape et le hante . Une vision intéressante que le réalisateur n’utilise pas vraiment, préférant enjoliver une mise en scène qui ne demandait pourtant pas autant d’effets d’images et de couleurs improbables. Pour l’été, ce film peut contenter les plagistes .

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