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« Midway » de Roland Emmerich. Les suppléments

  • «  Bien faire les choses » ( 14.15 mn ) . « Tout le monde voulait que ce soit réaliste, et on a réussi . (… )  Il y a eu beaucoup de morts de part et d’autre, il fallait être très fidèle à l’Histoire ».

Quand le producteur Harald Kloser reçoit le script, il est plutôt surpris par la première phrase «  Toute cette histoire est vraie, même si l’on dirait des foutaises hollywoodiennes … ».

L’USS Enterprise , reconstruit dans un studio canadien «  l’un des plus grands au monde ». Les comédiens le découvrent très surpris , les images le confirment , et la surprise est contagieuse :  fabuleux ce bâtiment de guerre entièrement reconstitué, et aussi ces avions construits au boulon prêt, prêts à décoller sur un ponton imaginaire.

Un  très joli document.

Aaron Eckhart . Lt. Commandant Jimmy Doolittle a mené à bien son raid sur Tokyo, mais à court de carburant, il atterrit dans un pays voisin. Ami ou ennemi ?
  • Les hommes de Midway ( 13 mn ). On parle donc de l’équipe et du choix de Dick Best que joue Ed Skrein. Il passe en revue tous ses équipiers.  Pour lui renvoyer la balle , le producteur dépeint le personnage tel qu’il est dans sa vie militaire et en famille. Contraste.
  • «  Une rencontre à Midway » ( 9.30 mn ). Deux survivants se souviennent sur des images d’archives éloquentes, notamment celles de Pearl Harbor après l’attaque «  on était pressés de se venger, c’est triste à dire , mais on avait hâte d’y aller »

Il y a aussi des vidéos sur le retour des pilotes, salués comme il se doit. « Tout le côté scientifique et pilotage, c’était compliqué, on utilisait des gyroscopes. (… ) J’ai eu de la chance, j’ai torpillé, j’ai bombardé, et je n’ai été touché qu’une fois au bras » .

  • « L’héritage de Midway, un tournant » ( 14 mn ) «  Les cinq minutes les plus décisives de l’histoire de la guerre ».. A la fois une leçon d’Histoire racontée passionnément, et un précis de techniques aériennes commentées sur les images du film . C’est encore très intéressant à suivre.
  • Le réalisateur ( 5 mn ). Il y a longtemps que Emmerich voulait faire ce film avec Sony, mais quand «  ils ont su que ça montait à 100 millions de dollars, il leur a fallu demander le concours de leur partenaire japonais qui n’était pas très emballés de mettre autant d’argent pour une bataille perdue » .

«  Roland Emmerich ? C’est le genre de gars qui en peu de mots vous fait vous dire  – je vois, je dois jouer différemment ». Woody Harrelson

«  Je le croyais plus fou, mais non … » Luke Kleintank

Etsushi Toyokawa : l’Amiral Yamamoto , va-t-en-guerre, coûte que coûte….
  • « Joe Rochefort, comment craquer le code japonais » ( 6 mn ). Cet homme était doué pour les mots croisés …

Pour décoder, il fallait traduire les chiffres des codes, puis les traduire en japonais et ensuite le japonais en américain , «  le genre de chose qu’un esprit normal aurait eu du mal à faire à cette époque » .

Pearl Harbor, il s’en est toujours voulu, « c’était la défaillance de nos services de renseignements. Il a cherché la rédemption, pour lui c’était son échec . (…) Il était convaincu que AF signifiait Midway dans le langage codé ennemi. (… ) Il a abrégé la guerre d’au moins un an ».

La critique du film

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