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« Paddington 2 » de Paul King. Critique cinéma

Synopsis: Paddington coule des jours heureux chez les Brown, sa famille d’adoption, dans un quartier paisible de Londres, où il est apprécié de tous. Alors qu’il recherche un cadeau exceptionnel pour les cent ans de sa tante adorée, il repère un magnifique livre animé, très ancien, chez un antiquaire. Pas de temps à perdre : il enchaîne les petits boulots pour pouvoir l’acheter ! Mais lorsque le précieux ouvrage est volé, Paddington est accusé à tort et incarcéré. Convaincus de son innocence, les Brown se lancent dans une enquête pour retrouver le coupable…

La fiche du film

Le film : "Paddington 2"
De : Paul King
Avec : Sally Hawkins, Hugh Grant
Sortie le : 06/12/2017
Distribution : StudioCanal
Durée : 103 Minutes
Genre : Animation, Comédie
Type : Long-métrage
Le film

Pour son retour, l’ourson est passé par la case prison. Une erreur judiciaire, vraisemblablement, et toute la famille Brown et les amis du quartier sont aux abois. Qui a bien pu voler le magnifique livre pop-up sur Londres qu’un brave antiquaire (Jim Broadbent) proposait à Paddington en quête d’un cadeau pour sa tante centenaire ?

Il se promettait de faire des économies pour l’acheter, et le voici qui disparait. Le petit ours est donc très vite soupçonné, quand un jeu de piste s’engage pour débusquer le véritable voleur. Il a beau paraître au grand jour comme un grand magicien, et donc disparaître tout aussi facilement, on l’a bien reconnu , le Hugh Grant à la recherche d’indices lui permettant de découvrir un trésor.

Le comédien sait se jouer de ses propres tics, et c’est plutôt sympa.

Surtout que dans le fameux livre qu’il détient, la clé demeure encore un secret. Il la cherche et ses voisins le cherchent. Un manège presque enchanté tournicote ainsi sous le regard aussi amusé que sérieux de Paul King à nouveau aux commandes de ce « Paddington ». La patte est toujours aussi présente avec les mêmes valeurs : tolérance, respect, solidarité.

L’univers carcéral permet de les développer autour d’un cuisinier chef, pas commode du tout (Brendan Gleeson) mais que notre ourson apprivoisera pour qu’il nourrisse au mieux les cinq cents prisonniers qui lui font la fête.

La recherche de l’effet, du gag, est peut-être plus accentuée que dans le précédent, mais ça fonctionne toujours aussi bien, notamment pour souligner la xénophobie du chef de la milice du quartier. Deux thèmes en un seul homme, le fait est notoire dans un film qui s’empresse aussi d’enfiler les références au septième art. « La nuit au musée », « Sherlock Holmes », « Sister Act » jusqu’au final éblouissant, une course en parallèle de deux trains que le genre western n’a peut-être jamais aussi bien réussi. En tout cas, la parodie est parfaite.

Pour son retour, l’ourson est passé par la case prison. Une erreur judiciaire, vraisemblablement, et toute la famille Brown et les amis du quartier sont aux abois. Qui a bien pu voler le magnifique livre pop-up sur Londres qu’un brave antiquaire (Jim Broadbent) proposait à Paddington en quête d’un cadeau pour sa tante centenaire ? Il se promettait de faire des économies pour l’acheter, et le voici qui disparait. Le petit ours est donc très vite soupçonné, quand un jeu de piste s’engage pour débusquer le véritable voleur. Il a beau paraître au grand jour comme un grand magicien, et donc…
Le film

Une suite pour une fois réussie, et surtout du même niveau que l’original avec la famille Brown et leur petit ourson bien sympathique qui cette fois va se prendre les pieds dans les tapis de la justice. Ce que ne fait pas le réalisateur parfaitement à l’aise dans ces nouvelles aventures qui font plus d’un clin d’œil au cinéma mondial avec un final grandiose en forme de western parodique. Du bel art pour les petits et les plus grands.

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Un commentaire

  1. Heureux papys and mamys qui ont quelque chose à se mettre sous la dent (de lait!)

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