vendredi , 11 septembre 2026

« Kill your friends » d’Owen Harris . Critique cinéma

Synopsis: Londres, 1997.  Blur, Oasis, Radiohead règnent en maîtres sur les ondes. Steven Stelfox, 27 ans, producteur de musique et chasseur de talents, écrase tout sur son chemin. Poussé par sa cupidité, son ambition et une quantité inhumaine de drogues, il recherche le prochain tube. C’est l’époque d’un business où les carrières se font et se défont.

La fiche du film

Le film"Kill Your Friends"
RéalisationOwen Harris
AvecNicholas Hoult, Craig Roberts
Titre originalKill Your Friends
Sortie le02/12/2015
Durée103 Minutes
GenreThriller, Comédie
Année2015
NationalitéGrande-Bretagne
DistributionChrysalis Films
TypeLong-métrage
Affiche :
Note du blog 2,6/5
Synopsis

Londres, 1997. Les groupes pop comme Blur, Oasis et Radiohead règnent en maîtres sur les ondes. Steven Stelfox, 27 ans, producteur de musique et chasseur de talents, écrase tout sur son chemin. Poussé par sa cupidité, son ambition et une quantité inhumaine de drogues, il recherche le prochain tube.

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C’est l’histoire de la chute d’un mec déjà bien bas, et qui ne le sait pas. Celui qui prend sa place c’est son ennemi, son concurrent de toujours.J’aime bien cette histoire de mangeur d’hommes dans le milieu musical, mais de là à s’extasier sur le propos. Il a été entendu mille fois et cette fois Owen Harris ne lui apporte pas de supplément d’âme. Rien d’original non plus dans sa mise en scène qui repose beaucoup sur les arguments du scénario.

Un jeune manager d’un label international ( Nicholas Hoult) entend gravir les échelons coûte que coûte. Et comme son entourage ne semble guère enclin à le faire progresser rapidement, Steven va s’employer à éliminer d’une façon ou d’une autre tous les adversaires potentiels. Jusqu’au jour où le prochain candidat au fauteuil, un surdoué ( Tom Riley) arrive de la maison d’en face. Il va donc falloir redoubler d’ingéniosité et de machiavélisme pour ne pas se faire marcher sur les pieds. C’est un euphémisme.

Tout sourire par devant ...
Tout sourire par devant …

Le réalisateur égratigne donc au passage quelques déviances du système, rappelle que le talent ne fait rien sans l’argent (c’est parfois même le contraire) et suit sans grande conviction les tractations pour s’arracher la vedette du moment. Tellement préoccupé par ses petites affaires qu’il ne surveille pas celles de son bras droit. Craig Roberts, tapi dans l’ombre est magnifique, c’est vraiment l’artiste qui monte in Great Britain . Il a fait « Just et Jim » qu’il interprète également, un joli doublé, sans distributeur pour l’instant.

Dans le genre film musical, l’ensemble est assez plaisant, mais le disque à la longue (100 mn) tourne quand même souvent à vide.

Le film

A mesure que les tubes se font plus rares, un producteur musical tente désespérément de sauver sa carrière. Il va employer tous les moyens, et surtout les plus illégaux. C’est une histoire de mangeur d’hommes, cupide, entendu mille fois.  Owen Harris tente d’améliorer l’ordinaire de ses prédécesseurs, mais ne lui apporte pas de supplément d’âme. Rien d’original non plus dans sa mise en scène qui repose beaucoup sur les arguments du scénario. Donc on attend que le disque s’arrête. Pas de chance, il tourne à vide

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