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[Critique blu-ray] Total Recall

[Critique blu-ray] Total Recall

Synopsis: En 2084, Douglas Quaid rêve de la planète Mars . Il en cauchemarde, et s'offre alors un voyage virtuel .Ce qui réveille en lui des souvenirs qu'il ne soupçonnait pas. Douglas comprend qu'on a tenté de lui effacer sa mémoire,

La fiche du DVD / Blu-Ray

Le film : "Total Recall [Blu-ray]"
De : Paul Verhoeven
Avec : Arnold Schwarzenegger, Michael Ironside
Sortie le : 01 août 2012
Distribution : StudioCanal
Durée : 113 minutes
Film classé : 12 ans et plus
Nombre de DVD / Blu-Ray : 1
Le film
Les bonus

Je ne suis pas un spécialiste de la SF, et à l’époque Paul Verhoeven passant au genre, cela m’avait laissé un peu pantois.  Après « Basic Instinct», j’en étais resté à «Black Book ». Et puis avec ce diable de Arnold Schwarzenegger, plus coutumier des biceps en action et des grosses pétarades guerrières, que d’étonnement.
Vingt ans après, quasiment jour pour jour, ressortir la galette me donne une occasion de remettre tout ça à plat. C’est semble-t-il le terme qui convient : à mon avis  le temps n’a pas arrangé les affaires de notre héros parano, quoi que, l’est-il vraiment ?
Nous sommes en 2048 et Doug Quaid rêve toujours  de la belle Melina, perdue sur la planète Mars. Sa femme, Lori, (Sharon Stone , plus garce que jamais) s’efforce de dissiper ce fantasme, tout en y mettant les formes. Elle se révèle être effectivement plus qu’une épouse modèle…

Je n’insisterai pas sur l’histoire, les fans la connaissent sur le bout des doigts et les autres peuvent toujours s’y coller, bien qu’à mon avis , « Total Recall» n’est plus forcément de ce siècle , et encore moins d’un monde futuriste qui à l’époque pouvait se laisser imaginer de la sorte.

Mais Mars, selon Verhoeven a aujourd’hui un petit côté underground, kitch et divertissant. Même si les méchants passent à travers les vitres et que notre héros a chaud à ses fesses. Il reste un scénario plutôt béton, auquel on ne comprend pas forcément toutes les ficelles (moi en tout cas) mais certaines répliques pourraient être remises au goût du jour. L’acte de divorce selon Schwarzy est éloquent.

Les Suppléments

Elle ne manque pas d’intérêt. Il parle de la construction du film, de ses aspects techniques, de la manière dont le script lui est arrivé sur les bras  » alors que je n’aimais pas du tout le troisième acte, et que les 41 versions précédentes ne l’avaient pas remanié. J’étais confiant, mais quand même… ».

Le choix de Schwarzenegger , qui influencera l’écriture , et la manière dont fonctionnent certaines scènes. Verhoeven fait un portrait très flatteur de l’acteur . Il insiste aussi sur les conditions de tournage qui tiendront compte du désastre que fut le final de  » Flesh and Blood ».  » Ici tout s’est bien passé, parce que j’ai notamment tenu compte des différences culturelles sur le plateau « .  Ce qui n’empêchera pas tout le monde d’être …malade . La cuisine a été mise en cause, mais l’enquête n’a pas abouti.

  • Les effets spéciaux ( 23 mn )

Un chapitre illustré avec le plus souvent des images du film. Quelques photos  et même quelques vidéos (la qualité est moyenne) appuient la démonstration.

Il est quand même intéressant d’entendre parler les spécialistes sur ce qui en 1989 apparaissait comme un projet pharaonique. «  On construisait en miniatures des paysages lunaires sur 6.000 m2, après quoi, pièce par pièce, on les emmenait à 70 km de là, à Simi Valley où avait lieu le tournage ».

Et puis on s’attarde longuement sur la fameuse séquence aux rayons X. Anecdotes et techniques …

  • Une leçon d’effets spéciaux ( 18 mn )

Conscient peut-être que le chapitre précédent présentait quelques faiblesses on lui adjoint cette fois une rencontre avec l’équipe Kaméléon responsable des effets spéciaux. On y apprend et surtout l’on y voit beaucoup de choses.Passionnant.

  • Making off ( 8 mn )

Un petit tour dans les coulisses, entre la bande annonce et le film promo. On y voit malgré tout quelques scènes de tournage, mais aussi des membres de l’équipe ajoutant leurs commentaires. Le passage dans les studios de Mexico aurait mérité que l’on s’y attarde.

  • Les origines du film (30 mn )

Une leçon d’histoire du cinéma et de ce film en particulier, qui ne manque pas d’à-propos.

Je ne suis pas un spécialiste de la SF, et à l’époque Paul Verhoeven passant au genre, cela m’avait laissé un peu pantois.  Après « Basic Instinct», j’en étais resté à «Black Book ». Et puis avec ce diable de Arnold Schwarzenegger, plus coutumier des biceps en action et des grosses pétarades guerrières, que d’étonnement. Vingt ans après, quasiment jour pour jour, ressortir la galette me donne une occasion de remettre tout ça à plat. C’est semble-t-il le terme qui convient : à mon avis  le temps n’a pas arrangé les affaires de notre héros parano, quoi que, l’est-il vraiment ? Nous…

Vue d'ensemble des tests

Le film
Les bonus

Résumé : Ce n'est pas le style de film que je recherche , mais là je me suis vite ennuyé devant les rides pris par une mise en scène qui paraît très kitch. Dans le genre et bien avant tout ça (1973), " Le monde sur le fil" de Fassbinder ( dans ce blog ) s'est beaucoup mieux conservé.

Avis Bonus : Depuis la précédente édition, on a remis la gomme et cette fois les bonus méritent vraiment le coup d'être vus.

62

Total Recall [Blu-ray] (Blu-ray) de Arnold Schwarzenegger, Rachel Ticotin, Sharon Stone, Ronny Cox, Michael Ironside

Date de sortie du Blu-ray : 23 September 2008

Format : Couleur, Cinémascope

Studio : Studiocanal

Duree : 113 minutes

PRIX : EUR 14,99 (Prix de depart : EUR 15,05)

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