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« 1917 » de Sam Mendes. Les suppléments

LES SUPPLEMENTS

  •  Making off (12 mn ) . Il est à la fois très technique et très commenté. Dommage simplement que l’ensemble va un peu vite .

Toute l’équipe,  des techniciens aux comédiens, via le réalisateur, producteur et scénariste, participe à ce chapitre instructif..« Une histoire qui se prêtait au plan unique , avec le problème de la transition des scènes ».

On nous explique certaines techniques pour aller du plan large au gros plan et la signification que l’on veut en donner. La contribution d’une caméra dernier cri. 40 pages pour un seul plan : comment la caméra passe par tous les plans , sans aucune coupure.

  •  Les décors (10.20 mn ). Dennis Gassner , chef décorateur.

En dehors du tournage le décor est encore plus ahurissant. Et plus étonnant encore  la façon dont un immense champ d’herbe, mesuré pas après pas, devient un immense champ de bataille. Tout un travail gigantesque ( dont l’impact de la lumière dans les ruines … ) que cette vidéo nous révèle

  • La musique ( 4 mn ) . Sa place dans un film «  qui n’est pas normal. On devait trouver le rythme au jour le jour » dit Sam Mendes « et le compositeur était inclus à cette démarche quotidienne ». En prime des images de l’enregistrement .
  • Les acteurs ( 6.52 mn ). Toujours sur des images du film, le réalisateur raconte comment il les a choisis, leurs qualités par rapport aux personnages recherchés .Et de lui répondre sur des scènes précises, dont la fameuse dans la ferme quand Blake est touché.

Enumération du casting, «  qui sonne comme une distribution des plus grandes stars britanniques ».

Benedict Cumberbatch le colonel Mackenzie

 

  • Rencontre avec le réalisateur(4.29 mn ). «  Je lisais des scénarios et rien ne me plaisait. On m’a dit d’écrire mon scénario, et je me suis souvenu des histoires que mon grand père me racontait sur la première guerre mondiale . (… ) C’est son histoire que j’ai voulu raconter .Il était messager, et faisait passer les messages d’un poste à l’autre le long de la ligne de front ».

Le cinéaste sait qu’il ne maîtrise pas du tout les codes d’écriture . Co scénariste Krysty Wilson-Cairns « a réussi à lui faire coucher sur le papier les idées qu’il voulait développer ».

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« Affection, affection » de Alexia Walther et Maxime Matray. Critique cinéma

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