- DVD : 07 avril 2026

- 3 décembre 2025 en salle
- 2h 22min
- Action, Policier, Thriller
- Par Larry Yang
- Avec Jackie Chan, Zifeng Zhang, Tony Leung Ka Fai
L’histoire : Un mystérieux mafieux et ses 7 fils adoptifs ridiculisent la police en piratant le système de surveillance ultramoderne de la ville, dans le but de récupérer une fortune en crypto-monnaie. Un ancien expert s’associe avec une jeune policière à laquelle il est lié par un secret qu’elle ignore. Une partie d’échec commence alors, où les cerveaux et la loyauté seront mis à l’épreuve.
Si les étoiles n’apparaissent pas, reportez-vous à la fin de l’article
Jackie Chan a pris de la bouteille, mais quand ses anciens collègues n’arrivent plus à faire face, on lui fait appel. Pour une nouvelle série de cascades en tout genre, bagarres et rafales de mitraillettes réglées sur un ensemble hyper sophistiqué de manipulations vestimentaires.
Histoire de déboussoler la police que le gang familial ( le père et ses sept fils adoptifs ) réussit chaque fois à semer, écoutes scanner obligent.
Jackie Chan donc dit Wong Tak Chung pour cette histoire au cours de laquelle il affronte à plusieurs reprises Shadow (Tony Leung Ka Fai ) le patriarche mafieux, qui n’est vraiment pas un tendre. Même avec ses garçons …
Pour faire bonne mesure Wong se voit adjoindre une jeune femme policière, qui lui fait comprendre que les vieilles méthodes ne sont plus de mise. L’intelligence artificielle remplace la filature classique. Ca le fait sourire, il n’en fait qu’à sa tête pour donner du spectacle à n’en plus finir sous la coupe d’un réalisateur qui flingue lui aussi à tout va …

Avec un sens de la mise en scène méthodique quand tous les flics planqués dans la ville (motard, serveur ,couple amoureux, vendeur de légumes …) arrivent aussi à se cacher des spectateurs. Tout ça bien évidemment pour débusquer le bandit, qui une fois repéré, provoque quelques belles scènes bien tendues.
La fin très longue ressemble assez au début, sauf que cette fois Jackie Chan est aux commandes de l’affrontement gigantesque , marque de fabrique d’un genre cinématographique purement spectaculaire.
Le générique de fin propose les astuces sur les combats, un bêtisier, un making of très rapide, c’est bien vu …
Le film
La vieillesse ne fait rien à l’affaire, bien au contraire , Jackie Chan est d’une sagesse quasi exemplaire au regard de ses jeunes adjoints qui à la filature classique d’autrefois préfèrent utiliser l’Intelligence artificielle. Et la jeune collègue qui désormais l’accompagne joue parfaitement sur les deux tableaux, à l’écoute du maître qui pour des raisons précises, prend bien soin de la jeune femme. Il la protège, l’éduque à la vie, sans oublier de bastonner le gang de mafieux qui tente de braquer une banque de crypto-monnaie. Cascades en tout genre, et en séries, bagarres et rafales de mitraillettes, l’affrontement perpétuel est la marque de fabrique d’un genre cinématographique purement spectaculaire. Un grand moment d’émotion cependant, le repérage du chef du gang, et sa traque. On frôle cette fois le vrai suspense.