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« Le Comte de Monte-Cristo » de Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière. Les suppléments

LES SUPPLEMENTS

  • Making of  ( 23 mn ) – Tout le monde autour de Pierre Niney, hyper concentré dans le maquillage, la pose photos , les explications de texte mises en scène

«  On ne fait pas des films comme ça, tous les jours » relève l’intéressé

Anaïs Demoustier y va aussi de ses commentaires : «  un scénario qui permet aux acteurs de déployer leurs personnages sur des années, de faire des bonds dans le temps, travailler la maturité » .

Les deux réalisateurs développent très clairement le projet et son aboutissement

Plusieurs séquences sur le tournage en bassin artificiel en Belgique (photo).

Le Palais Brongniart , un décor sublime pour figurer un aspect du château de Monte Christo . Plusieurs lieux seront retenus-Répétition guet-apens d’Albert ( Meaux )

  •  Entretien avec l’équipe du film (29.30 mn )- Où l’on retrouve un peu les propos tenus dans le making of , développés cette fois sur le style de la rencontre.

Chaque comédien analyse aussi son personnage. J’ai particulièrement bien aimé comment Patrick Mille aborde son Danglars, capitaine sans crainte, et « y rajoutant même encore un peu de méchanceté ».

Pierre Niney : «  le premier livre qui m’a fait énormément  voyager … Ado, j’y voyais l’aventure, mais aussi la profondeur de l’histoire, sa noirceur ».- Vassili Schneider «  Quand j’ai commencé à faire du cinéma, je pensais beaucoup à jouer dans une adaptation du roman de Dumas ».

Alexandre de La Patellière : «  Monte Cristo , une œuvre qui traverse les genres, amour, vengeance, l’invention du thriller » – Matthieu Delaporte : « On modèle quelque chose en le ramenant à nos sujets de préoccupations, on tire le roman vers soi, on se libère beaucoup du poids de l’œuvre ».

Bastien Bouillon « Incontestablement, un revenge movie (1) , mais il y a les scènes d’amour. (…) On a la chance de trouver dans chaque partition, une complexité, et une ambivalence humaine, propre à chacun de nous. Mais il est rare que les seconds rôles aient ainsi une âme, chacun a pu s’exprimer à la hauteur de son personnage ».

(1) Dumas aurait-il apprécié ?

La critique est ici 

 

Des personnages et des comédiens sans reproches

 

 

 

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« L’Eden » de Cheyenne Carron . Critique cinéma

Sur un récit initiatique aux très belles images, la réalisatrice poursuit sa quête en solitaire.

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