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« Meurtres dans la 110 ème rue » de Barry Shear. Les Suppléments

LES SUPPLEMENTS

  • Le nihilisme de Barry Shear ( 32 mn )  par Jean Baptiste Thoret- Le Harlem des années soixante-dix , rien à voir avec aujourd’hui …

Barry Shear, quasi inconnu , il n’a pas fait grand-chose , mais assez quand même pour que l’historien du cinéma reprenne son CV en détail.

Jean Baptiste Thoret insiste aussi beaucoup sur le fait que ce film «  n’est pas vraiment dans la veine de la blaxpoitation, mais un polar des années soixante » avec la silhouette du flic qu’il définit dans ce cadre-là. Il récupère toute la filmographie du genre emmené par « Bullitt » de Peter Yates

Le parrain de Harlem ne craint semble-t-il pas beaucoup le vieux flic fatigué

Les acteurs , passés au crible et surtout Antonio  Fargas qui incarne quand même la blackpoitation, mais aussi Anthony Franciosa dans son personnage déprécié de petit parrain …

Quid de la fin du film …

  •  La blaxpoitation ( 17 mn )- Même si à ses yeux on rattache abusivement le film à ce mouvement, Jean-Baptiste Thoret nous dit là tout ce qu’il faut savoir sur ce courant, un sous-genre qui connait son âge d’or de 1971 à 1975  ( 200 films )

La place du noir dans le cinéma américain jusque dans les années soixante … la place du strapontin

Les années soixante, les droits civiques,  Martin Luther King  et puis arrive Sydney Poitier, l’acteur noir que tolère Hollywood ….

  • L’enfer de New York  ( 31 mn ) par Samuel Bumenfeld- « Un film de qualité qui porte les ingrédients du genre et de l’époque »

Le schéma narratif de la blaxpoitation, on y revient , pour s’en détacher une fois encore vis-à-vis de ce film « qui n’a pas de héros , ni personnage central ».

A l’origine Anthony Quinn n’est uniquement que le producteur du film , et alors comment arrive-t-il à jouer la comédie ?

Et l’équipe, plutôt méconnue, il nous la  dévoile avec un réalisateur qui n’aura fait que trois films , toute sa carrière étant particulièrement axée sur la télévision. «  C’est regrettable, il avait du talent pour le cinéma ».

  • Signé Bobby Womack ( 18 mn ) par Olivier Cachin, spécialiste des musiques urbaines. Vous pourriez retrouver le générique musical de ce film sur un film de Tarentino qui l’a entièrement repris ? «  Jacky Brown » !

Et un peu plus tard dans «  American Gangster » , on entend assez longtemps le morceau, On a droit également à un petit discours sur la blaxpoitation, version sonore …

La Critique est ici

LES SUPPLEMENTS Le nihilisme de Barry Shear ( 32 mn )  par Jean Baptiste Thoret- Le Harlem des années soixante-dix , rien à voir avec aujourd’hui … Barry Shear, quasi inconnu , il n’a pas fait grand-chose , mais assez quand même pour que l’historien du cinéma reprenne son CV en détail. Jean Baptiste Thoret insiste aussi beaucoup sur le fait que ce film «  n’est pas vraiment dans la veine de la blaxpoitation, mais un polar des années soixante » avec la silhouette du flic qu’il définit dans ce cadre-là. Il récupère toute la filmographie du genre emmené par «…

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Inspiré d’une histoire vraie, ce film est hallucinant. On a du mal à y croire , mais on y croit !

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