Accueil » Les critiques » « Malcolm X » de et avec Spike Lee. Les suppléments

« Malcolm X » de et avec Spike Lee. Les suppléments

LES SUPPLEMENTS

  • Le making of – Le plus grand défi de sa jeune carrière, dit un obseervateur, au sujet de Spike Lee et de son projet.

« Combien de fois on m’a répété , ne rate pas Malcolm X. Je connaissais les enjeux ».  Norman Jewison voulait réaliser ce film , mais Spike Lee le convainc que ce n’est pas pour lui

Le danger ? «  Il y a tant d’histoires qui veulent parler des afro-américains et qui finissent par parler des blancs » dit-il en citant « Cry Freedom » de Richard Attenborough et « Amistad » de Steven Spielberg.

« Tu te promènes habillé comme un clown, on dirait un singe » lui explique en prison Baines ( Albert Hall ) un adepte de « Nation Of Islam » qui le conduira vers son maître.

« On voulait montrer dès la scène d’ouverture qu’on ne faisait pas de la gnognotte, mais du David Lynch »

Ernest Dickerson , le directeur de la photo . « Au moment où on travaillait , la version restaurée de « Lawrence d’Arabie » de David Lean sortait . On a été époustouflés, rien que sur les gros plans on avait l’impression qu’il était avec nous, on voulait ça pour Malcolm ».

Plus de porc, plus d’alcool, l’apprentissage de l’arabe, Denzel Washington s’attelle pendant plusieurs mois à son personnage. Il lit tous les documents existants, rencontre toutes les personnes qui l’ont approché.

La référence clownesque de Baines … (Denzel Washington, Spike Lee)
  • Malcolm X , le documentaire ( 90 mn )- Il s’agit du film réalisé en 1972 ,  par Arnold Perl, toujours d’après la fameuse autobiographie. Soit 20 ans avant Spike Lee.

L’image est de moins bonne qualité, mais ça la rend peut-être encore plus réelle, plus proche de l’époque retenue . Il est intéressant par ailleurs de voir les parallèles avec le film de Spike Lee ( aucune dissonance) et une même colonne vertébrale autour de la personnalité de Malcolm X, ses idées et comment il entend les mettre en forme.

  • Les scènes coupées   ( 21 mn )- Spike Lee explique en préambule l’importance d’écouter les autres, ( «  les réalisateurs , particulièrement » ) «  on apprend beaucoup » et «  de revoir ces scènes que j’avais oubliées, ça m’a fait grand plaisir ».

  1. -Malcolm rêvait d’être un gangster comme dans la scène de cinéma où l’on projette un film de genre.
  2. -Le repérage des lieux d’un futur cambriolage effectué par les amies de Malcolm et Shorty
  3. -Malcolm dans la bibliothèque de la prison
  4. -Comment Malcolm séduit Betty en lui parlant du pourquoi de l’interdiction de manger du porc
  5. -La dure mise à l’épreuve d’un jeune noir avant d’intégrer Nation Of Islam

La critique est ici

Voir aussi

« Nouvelle Vague » de Richard Linklater. Critique cinéma -dvd

Copie conforme par un texan qui filme l’histoire du cinéma français , de manière fort plaisante

Laisser un commentaire