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« Carol » de Todd Haynes. Les suppléments

LA CRITIQUE est ici

LES SUPPLEMENTS

  • Making of. Un vrai de vrai, sans aucun commentaire annexe, mais les indications du réalisateur sur plusieurs scènes de tournage, les répétitions, l’écoute des comédiens.
  • Les interviews.Elles sont toutes individuelles mais chapitrées de la même manière : l’histoire, le scénario, le personnage…

Cate Blanchett qui connaît bien la littérature de Patricia Highsmith souligne l’audace du roman «  à l’époque où il a été écrit ». Ce qu’il y a de bien chez cette romancière poursuit-elle «  c’est que les personnages ont une vie intérieure très riche. Elle maîtrise parfaitement leur gestion (sic !) à travers laquelle elle démontre que tout adulte a un secret ».

Comédiens, comédiennes, on le voit dans le making of, sont toujours attentifs aux indications de leur réalisateur Todd Haynes, par ailleurs très précis semble-t-il dans sa direction.

Rooney Mara relève le fait que «  bien qu’il ne s’agisse pas d’un fait criminel », elle assimile le fait amoureux «  à des réflexes criminels, du genre et si ça allait mal tourner.. ». Un point de vue que le réalisateur reprendra à son tour dans le chapitre Cannes. «  L’approche entre l’imagination des criminels et celle des jeunes amants est intéressante. (…) A quel point les esprits s’échauffent lorsque vous tombez amoureux ? La même intensité que l’on retrouve dans l’élaboration d’un crime ».

Edward Lachman, le directeur de la photographie évoque le tournage dans l’Ohio, à Cincinnati «  une ville figée dans le temps, qui ressemble encore de nos jours à New-York dans les années 50. ». Il évoque le style photoréalisme qui a été appliqué dans le film au détriment d’un point de vue purement cinématographique des années 50. Des photographes tels que Louis Farrow, Robert Frank ou Saul Leiter ont été passés à la loupe. «  Ils possèdent un regard très subjectif et poétique, ancré dans le monde qui les entourait. Ils photographiaient une rue mais c’est leur point de vue qu’ils donnaient. »

  • Todd Haynes à Cannes. Ou la poursuite de son interview précédente…

LE SECOND DVD

Stephen Wooley, producteur

Bonus 2026

  1. Tout commence avec Elizabeth Karlsen, productrice
  2. Le commencement  ( la productrice poursuit ses commentaires )
  3. Le roman ( ce qu’elle en pense )
  4. Le financement avec Elizabeth Karlsen, Christine Vachon, Stephen Wooley
  5. Stephen Wooley , producteur, raconte « Carol »
  6. « Carol » par Christine Vachon, productrice, le choix des comédiennes …
  7. « Carol » par Sandy Powell , la costumière .
  8. « Carol » par Morag Ross, maquilleuse et styliste
  9. La rencontre d’Elizabeth et Christine
  10. Happy Birthday – 3min36
  11. Interview de Todd Haynes
Un livret 100 pages «  Carol, le miroir d’une vie » , qui des dessins des costumes à de nombreux entretiens ( Rania Griffete, Phyllis Nagy, la scénariste, Carter Burwell le compositeur … ) ne laissent aucune ombre sur un film et sur cet ouvrage, préfacé par Todd Haynes ( photo)
« Pour être honnête, je ne connaissais pas ce livre, contrairement à tant de mes amies lesbiennes pour qui il représentait un texte fondateur. (…) À la place de l’esprit criminel, c’est l’esprit amoureux qui devient le moteur de l’écriture. Le processus fiévreux et paranoïaque de l’amoureuse me paraît lié à celui du criminel. Mais bien sûr, ici, le seul crime est l’amour. »
LA CRITIQUE est ici LES SUPPLEMENTS Making of. Un vrai de vrai, sans aucun commentaire annexe, mais les indications du réalisateur sur plusieurs scènes de tournage, les répétitions, l’écoute des comédiens. Les interviews.Elles sont toutes individuelles mais chapitrées de la même manière : l’histoire, le scénario, le personnage… Cate Blanchett qui connaît bien la littérature de Patricia Highsmith souligne l’audace du roman «  à l’époque où il a été écrit ». Ce qu’il y a de bien chez cette romancière poursuit-elle «  c’est que les personnages ont une vie intérieure très riche. Elle maîtrise parfaitement leur gestion (sic !) à travers laquelle elle démontre que…

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