samedi , 12 septembre 2026

« Irina, la mallette rouge » de Bernard Mazauric . Critique Cinéma

Synopsis: En Bosnie, la guerre civile se termine mais les violences continuent : Irina, petite Serbe de 8 ans à peine, est prise dans la tourmente. Sa mère vient de mourir, son père est laissé pour mort au cours d'une fusillade. Elle se retrouve seule pour faire face à tous les dangers : les rigueurs de l'hiver, les miliciens, les mines de type « anti-personnel ».

La fiche du film

Le film"Irina, la Mallette rouge"
RéalisationBernard Mazauric
AvecAman Bain, Anna Cottis
Titre originalIrina
Sortie le03/09/2014
Durée90 Minutes
GenreDrame, Guerre
Année2013
NationalitéFrance
DistributionAxxon Films
TypeLong-métrage
Affiche :
Note du blog 2,6/5
Synopsis

1995, la guerre de Bosnie  se termine. Mais les violences entre ethnies ne disparaissent pas. Pourchassé par quelques miliciens, Irina  9 ans et son père s?enfuient. Son père touché par le tir d?un sniper laisse Irina seule et livrée à elle-même.

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Attention, ce film s’adresse avant tout aux enfants (8-12 ans …). Sans cette prévention, l’histoire de la petite Irina risque de passer à la trappe d’une critique « trop » adulte. On y voit les maladresses d’une production sans moyens qui conduit un casting approximatif à donner ce qu’il peut . Malgré les bonnes intentions affichées …

Un message de paix et de fraternité que Bernard Mazauric, réalisateur français fracasse naïvement au cœur de séquences plus candides les unes que les autres. Irina est attendrissante, nul doute, quand à la fin de la guerre de Bosnie, cette petite serbe de 9 ans rejoint une famille de fermiers bosniaques ; elle est sans nouvelle de son père.

Cosette en pays ennemi, elle devient Célestine au pays des Bisounours, malgré la traque de la milice bosniaque et les exactions guerrières des uns et des autres. Le cinéaste se concentre sur le sort de cette héroïne ballottée par une histoire qui ne lui ressemble pas.

Il veut tout dire, très vite, sur les méfaits de la guerre et la nécessité de la réconciliation, sans posséder semble-t-il l’environnement technique adéquat.  Ses acteurs, trop amateurs, ont le jeu apprêté. Les enfants n’assument pas la lourde charge que confèrent leurs rôles. C’est souvent prévisible : l’apprentissage de la lecture, et celui de la vie, le convoi humanitaire, plein de bons sentiments, le flirt entre le garçon bosniaque et la fille serbe…

Irina

Une scène est assez touchante. Irina rêve, au milieu de la cour de la ferme, elle danse«  Le lac des cygnes ». C’est encore un peu simpliste mais si la prise de conscience sur le fond du sujet (l’absurdité de la guerre, la réconciliation nécessaire, l’entente entre les peuples) réussit à passer, alors tout n’est pas perdu.

Review Overview

Le film

Un peu dubitatif sur la cible, un public jeune, évidemment. L'ensemble est assez candide, et manque de moyens, alors que le message à l'intention des enfants paraît un brin simpliste me semble-t-il. Mais si la prise de conscience sur le fond du sujet (l’absurdité de la guerre, la réconciliation nécessaire, l'entente entre les peuples) réussit à passer, alors tout n'est pas perdu.

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