Accueil » Les critiques » Clouzot l’essentiel

Clouzot l’essentiel

La capitaine du bateau en route pour la Palestine va fondre devant l'épopée des deux tourtereaux

La fiche du DVD / Blu-Ray

Le film : "Clouzot - L\'essentiel"
De : Henri-Georges Clouzot, André Cayatte, Jean Dréville, Georges Lampin
Avec : Pierre Fresnay, Suzy Delair, Yves Montand, Peter van Eyck, Antonio Centa
Sortie le : 24 octobre2017
Distribution : TF1 Vidéo
Durée : 1370 minutes
Film classé : Universal
Nombre de DVD / Blu-Ray : 13
Le coffret

On l’appelait le « Hitchcock français », parce qu’il savait ce que voulait dire atmosphère. Et plus encore? quand il appuyait là où ça faisait mal. Plus d’un proche, d’un collaborateur ont révélé sur un plateau de tournage, son tempérament colérique.

Il n’était pas de la première tendresse. « Notamment avec les enfants » précise-t-on en évoquant le témoignage de l’un d’entre eux quelques années plus tard. Le futur Johnny Hallyday apparaît furtivement dans « Les Diaboliques ».

Mais tous reconnaissent son souci de la perfection. Une engeance quasi maladive pour atteindre le noir dans lequel il triomphait. Maniaque, et plus encore, obsessionnel, il ne vivait que pour l’excellence, la réussite de ses œuvres qui le lui rendront plutôt bien.

                                                                                                                                     LE COFFRET

« L’assassin habite au 21 » (1942) – « Le corbeau » (1943) – « Quai des Orfèvres » (1947) – « Manon » (1949) – « Retour à la vie » (un sketch, 1949) – « Miquette et sa mère » (1950) – « Le salaire de la peur » (1943) – « Les diaboliques » (1954) – « Le mystère Picasso » (1956) – « Les espions » (1957) – « La vérité » (1960) – « La prisonnière » (1968) ( TF Video)

On l’appelait le « Hitchcock français », parce qu’il savait ce que voulait dire atmosphère. Et plus encore? quand il appuyait là où ça faisait mal. Plus d’un proche, d’un collaborateur ont révélé sur un plateau de tournage, son tempérament colérique. Il n’était pas de la première tendresse. « Notamment avec les enfants » précise-t-on en évoquant le témoignage de l’un d’entre eux quelques années plus tard. Le futur Johnny Hallyday apparaît furtivement dans « Les Diaboliques ». Mais tous reconnaissent son souci de la perfection. Une engeance quasi maladive pour atteindre le noir dans lequel il triomphait. Maniaque, et plus encore, obsessionnel, il ne…
Le coffret

User Rating: Be the first one !

Voir aussi

« Les chemins de la Haute-Ville » de Jack Clayton . Critique cinéma

Les prix qui ont déferlé en 1959-1960 sur ce film révèlent l’état d’esprit d’un cinéma d’époque. Mercredi sur nos écrans

Un commentaire

Laisser un commentaire