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« L’Amour debout » de Michaël Dacheux. Critique cinéma

Synopsis: Martin, dans un dernier espoir, vient retrouver Léa à Paris. Ils ont tous deux vingt-cinq ans et ont vécu ensemble leur première histoire d'amour. Désormais, chacun s'emploie, vaille que vaille, à construire sa vie d'adulte

La fiche du film

Le film : "L'Amour Debout"
De : Michaël Dacheux
Avec : Paul Delbreil, Adèle Csech
Sortie le : 30/01/2019
Distribution : Epicentre Films
Durée : 83 Minutes
Genre : Drame
Type : Long-métrage
Le film

Dans l’air du temps. Rohmer revient sur le devant de l’écran et l’on se prend de passion pour des films sortis dans la légèreté et l’insouciance des êtres. Voir le battage pour « Asako I et II ».

Ce premier long métrage signé Michaël Dacheux rejoint la parenté autour de cette désunion amoureuse de deux toulousains qui se retrouvent à Paris. Martin souhaite renouer avec Léa qui vaque vers de nouveaux horizons. D’autres attentes, de nouvelles rencontres, chacun trace  une ligne de vie sur son propre parcours.

Léa (Adèle Csech,) guide les touristes et les parisiens dont Jicé qui souvent revient ( Jean-Christophe Marti ! ). Léa le remarque mais il est vieux pense-t-elle.

Françoise Lebrun ( ici productrice, ailleurs, indispensable au cinéma français ), Pascal Cervo ( le critique ), et Samuel Fasse…

Martin tente le cinéma (Paul Delbreil), écrit un scénario, rencontre un critique, une productrice …. « La dame de Shangaï », « La maman et la putain », les films d’Eustache donc, la Nouvelle Vague défile dans les rêveries du jeune homme où d’autres garçons viennent le rejoindre.

Martin se cherche et pense toujours à Léa.

Diaphane, éphémère, léger, ce film c’est comme une chanson d’Yves Simon, à l’image de la jeunesse, sans prétention ni référence, dans l’insouciance et le désordre amoureux.
La déambulation a des airs de flânerie, et personnellement je ne m’y arrête pas trop, dans l’attente de nouveaux bourgeonnements de ce cinéaste plein de promesses et de ces comédiens tout aussi attentifs à l’émergence de leur personnalité.

Paul Delbreil, Adèle Csech, Samuel Fasse, la relève est annoncée.

Dans l’air du temps. Rohmer revient sur le devant de l’écran et l’on se prend de passion pour des films sortis dans la légèreté et l’insouciance des êtres. Voir le battage pour « Asako I et II ». Ce premier long métrage signé Michaël Dacheux rejoint la parenté autour de cette désunion amoureuse de deux toulousains qui se retrouvent à Paris. Martin souhaite renouer avec Léa qui vaque vers de nouveaux horizons. D’autres attentes, de nouvelles rencontres, chacun trace  une ligne de vie sur son propre parcours. Léa (Adèle Csech,) guide les touristes et les parisiens dont Jicé qui souvent revient ( Jean-Christophe Marti…
Le film

C’est un film que l’on va raccommoder avec la Nouvelle Vague d’autrefois, en parlant aussi de Rohmer pour la légèreté de ses personnages qui se heurtent, se perdent et cherchent profondément leur raison d’être. Un premier film maîtrisé mais qui me laisse assez perplexe sur son fonctionnement, ses attributs et sa finalité. Michaël Dacheux a donc bien des choses à nous dire, et maîtrise une technique que j’espère la prochaine fois délaissera l’exercice de style pour un raisonnement plus conséquent sur l’art et la manière de faire parler le cinéma. Avec des comédiens tout aussi attentifs à l’émergence de leur talent.Paul Delbreil, Adèle Csech, Samuel Fasse, la relève est annoncée.

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