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« Irina » de Bernard Mazauric . Critique Cinéma

Synopsis: En Bosnie, la guerre civile se termine mais les violences continuent : Irina, petite Serbe de 8 ans à peine, est prise dans la tourmente. Sa mère vient de mourir, son père est laissé pour mort au cours d'une fusillade. Elle se retrouve seule pour faire face à tous les dangers : les rigueurs de l'hiver, les miliciens, les mines de type « anti-personnel ».

La fiche du film

Le film : "Irina, la Mallette rouge"
De : Bernard Mazauric
Avec : Aman Bain, Anna Cottis
Sortie le : 03/09/2014
Distribution : Axxon Films
Durée : 90 Minutes
Genre : Drame, Guerre
Type : Long-métrage
Le film

Attention, ce film s’adresse avant tout aux enfants (8-12 ans …). Sans cette prévention, l’histoire de la petite Irina risquerait de passer à la trappe d’une critique « trop » adulte. On y voit les maladresses d’une production sans moyens qui conduit un casting approximatif à donner ce qu’il peut sur le terrain. Malgré les bonnes intentions affichées dès les premières images…

Un message de paix et de fraternité que Bernard Mazauric, réalisateur français fracasse naïvement au cœur de séquences plus candides les unes que les autres. Irina est attendrissante, nul doute, quand à la fin de la guerre de Bosnie, cette petite serbe de 9 ans rejoint une famille de fermiers bosniaques ; elle est sans nouvelle de son père. Cosette en pays ennemi, devient une Célestine au pays des Bisounours, malgré la traque de la milice bosniaque et les exactions guerrières des uns et des autres. Le cinéaste se concentre sur le sort de cette héroïne ballottée par une histoire qui ne lui ressemble pas.

Irina

Il veut tout dire, très vite, sur les méfaits de la guerre et la nécessité de la réconciliation, sans posséder semble-t-il l’environnement technique adéquat.  Ses acteurs, trop amateurs, ont le jeu apprêté, notamment les enfants qui n’assument pas la lourde charge que confèrent leurs rôles. C’est souvent prévisible : l’apprentissage de la lecture, et celui de la vie, le convoi humanitaire, plein de bons sentiments, le flirt entre le garçon bosniaque et la fille serbe…

Une scène est assez touchante quand Irina rêve, au milieu de la cour de la ferme, danser «  Le lac des cygnes ». C’est encore un peu simpliste mais si la prise de conscience sur le fond du sujet (l’absurdité de la guerre, la réconciliation nécessaire, l’entente entre les peuples) réussit à passer, alors tout n’est pas perdu.

Attention, ce film s’adresse avant tout aux enfants (8-12 ans …). Sans cette prévention, l’histoire de la petite Irina risquerait de passer à la trappe d’une critique « trop » adulte. On y voit les maladresses d’une production sans moyens qui conduit un casting approximatif à donner ce qu’il peut sur le terrain. Malgré les bonnes intentions affichées dès les premières images… Un message de paix et de fraternité que Bernard Mazauric, réalisateur français fracasse naïvement au cœur de séquences plus candides les unes que les autres. Irina est attendrissante, nul doute, quand à la fin de la guerre de Bosnie, cette petite serbe…

Review Overview

Le film

Un peu dubitatif sur la cible, un public jeune, évidemment. L'ensemble est assez candide, et manque de moyens, alors que le message à l'intention des enfants paraît un brin simpliste me semble-t-il. Mais si la prise de conscience sur le fond du sujet (l’absurdité de la guerre, la réconciliation nécessaire, l'entente entre les peuples) réussit à passer, alors tout n'est pas perdu.

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