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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Western</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[News cinéma] Les maîtres du western</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 02:57:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Genre cinématographique à l’imagerie très forte, le western a marqué l’histoire du cinéma depuis ses débuts.Pour raconter l’histoire de la Conquête de l’Ouest et de ses têtes mises à prix, huit films sur TMC..]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong></strong><strong></strong><a href="http://www.lheuredelasortie.com/news-cinema-les-maitres-du-western/affiche-la-riviere-rouge-red-river-1947-2/" rel="attachment wp-att-24775"><img class="alignright size-medium wp-image-24775" style="margin: 10px;" title="affiche-La-Riviere-rouge-Red-River-1947-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/affiche-La-Riviere-rouge-Red-River-1947-2-286x400.jpg" alt="" width="222" height="310" /></a>&laquo;&nbsp;<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-true-grit/">True Grit</a>&laquo;&nbsp;,&nbsp;&raquo; <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-la-derniere-piste/">La dernière piste</a>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;Cowboys et envahisseurs&nbsp;&raquo;, le western n’en finit pas de renouveler un genre qui peine cependant à retrouver son second souffle. A mon avis le dernier sorti&nbsp;&raquo; <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-blackthorn/">Blackthorn</a>&laquo;&nbsp;…, fin août est le seul qui tire son épingle du jeu .Pour raconter l’histoire de la Conquête de l’Ouest et de ses têtes mises à prix.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début de cette fascinante histoire  quelques cinéastes visionnaires, ont su poser les bases d’un genre à jamais gravé dans la légende, le mythe et ses quelques vérités : John Ford, Howard Hawks, Sam Peckinpah, Anthony Mann…. Ils ont donné à la conquête de l’Ouest le souffle de l’épopée, transformant en figure mythique le personnage du cow-boy, initialement vulgaire garçon vacher !</p>
<div id="attachment_24772" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-24772" title="les_deux_cavaliers_two_rode_together_1961_reference" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/les_deux_cavaliers_two_rode_together_1961_reference.jpg" alt="" width="500" height="415" /><p class="wp-caption-text">&quot; Les deux cavaliers&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est à ces maîtres du western que TCM rend hommage avec 8 pépites de la période comprise entre la fin des années 40 et le début des années 70. Classique avec John Ford et Howard Hawks, chantres des grands espaces et des héros monolithiques ; lyrique et ambivalent chez Anthony Mann, John Sturges, Budd Boetticher ou André de Toth, âpre et onirique avec Peckinpah, sans oublier, la réalisation de John Wayne, acteur emblématique du genre s’il en est, qui a signé avec Alamo, un bijou digne de John Ford !<br />
<strong><br />
</strong><br />
<strong>Jeudi 6 Octobre<br />
20.40  Les Deux cavaliers -</strong>Two Rode Together, 1961,  de John Ford avec James Stewart, Richard Widmark<br />
Un shérif alcoolique cynique et vénal est enrôlé par l’armée pour l’aider à libérer des Blancs prisonniers des Comanches. Ce film est une curiosité dans l’œuvre de John Ford, et surprend par son regard sur les Indiens, plus humaniste que de coutume.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>22.30  La Rivière rouge -</strong>The Red River, 1948, N&amp;B, VM, de Howard Hawks avec John Wayne, Montgomery Clift<br />
Alors qu’il convoie plusieurs milliers de têtes de bétail, un riche éleveur se montre si autoritaire avec son fils adoptif que celui-ci se rebiffe et prend le contrôle du troupeau.</p>
<div id="attachment_24778" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24778" title="photo-La-Riviere-rouge-Red-River-1947-1- John Wayne, Montgomery Clift" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-La-Riviere-rouge-Red-River-1947-1-John-Wayne-Montgomery-Clift-520x316.jpg" alt="" width="500" height="303" /><p class="wp-caption-text">&quot;La Riviere rouge&quot;,John Wayne, Montgomery Clift</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeudi 13 Octobre<br />
20.40 Un Nommé Cable Hogue-</strong>The Ballad of Cable Hogue, 1970, Couleur, VM, de Sam Peckinpah avec Jason Robards, Stella Stevens, David Warner<br />
Abandonné dans le désert par des comparses, un homme survit en découvrant un point d’eau avant de faire la rencontre d’un prêtre excentrique et d’une prostituée.<br />
Réputé pour la violence stylisée de ses films, Sam Peckinpah surprend ici en utilisant plutôt l’arme de l’humour avec en prime des scènes d’une exquise sensualité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>22.40  Le Traître du texas-</strong>Horizons West, 1952, Couleur, VOST, de Budd Boetticher avec Rock Hudson, Robert Ryan<br />
En quête de respect, un vétéran vaincu de la Guerre de Sécession décide de devenir riche au mépris de la loi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>20 Octobre<br />
20.40 L’Appât<br />
</strong>The Naked Spur, 1953, Couleur, VM, d’Anthony Mann avec James Stewart, Robert Ryan, Janet Leigh<br />
Un ranger, un chercheur d’or et un soldat convoient un criminel et sa compagne pour toucher une prime promise par les autorités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>22.10 La Rivière de nos amours -</strong>The Indian Fighter, 1955, Couleur, VM, d’André de Toth avec Kirk Douglas, Elsa Martinelli, Walter Matthau<br />
Alors qu’un éclaireur tente de négocier avec des Sioux le passage d’un convoi sur leurs terres, un membre de la tribu est assassiné par deux chercheurs d’or.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/news-cinema-les-maitres-du-western/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p> .</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>27 Octobre<br />
20.40  Alamo </strong>1960, Couleur, VM, de et avec John Wayne, et Richard Widmark<br />
Pendant la Guerre d’Indépendance du Texas, Davy Crockett aide des séparatistes retranchés dans un fort à repousser les assauts de l’armée mexicaine.<br />
Une bataille légendaire de l’histoire américaine superbement mise en images</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>23.20 Sur la piste de la grande caravane -</strong>The Hallelujah Trail, 1965, Couleur, VM, de John Sturges avec Burt Lancaster, Lee Remic<br />
En plein hiver, alors qu’il convoie un chargement de whisky vers Denver, un officier doit affronter des Indiens avides d’alcool puis la Présidente d’une Ligue de Vertu.<br />
A travers cette pantalonnade joyeuse et parodique, John Sturges dynamite les figures qu&#8217;il a lui-même contribué à mythifier (Règlement de comptes à OK Corral, Les sept mercenaires…), avec la complicité amusée de Burt Lancaster.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JOURNÉE 100 % WESTERNS</strong><br />
<strong><br />
Dimanche 30 octobre<br />
</strong><br />
<strong>08.40   Les deux cavaliers</strong><br />
Two Rode Together, 1955, Couleur, VM, de John Ford,  avecJames Stewart, Richard Widmark</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10.30   Alamo<br />
</strong>The Alamo, 1960, Couleur, VM, de John Wayne, avec John Wayne, Richard Widmark<br />
<strong><br />
13.10  La rivière rouge</strong> Red River, 1948, N&amp;B, VM, d’Howard Hawks,  avec John Wayne et Montgomery Clift</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>15.15   La Rivière de nos amours-</strong>The indian Fighter, 1955, Couleur, VM, d’André de Toth, avec Kirk Douglas, Elsa Martinelli, Walter Matthau</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>16.55  Le Traître du Texas </strong>Horizons West,1960, Couleur, VOST, de Budd Boetticher,  avec Rock Hudson, Robert Ryan</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24781" title="TRAITRE-TEXAS--1-" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/TRAITRE-TEXAS-1--520x315.jpg" alt="" width="500" height="302" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>18.15   Sur la piste de la grande caravane -</strong>The Hallelujah Trail, 1965, Couleur, VM, de John Sturges, avec Burt Lancaster, Lee Remick</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>20.40   L’appât -</strong>The Naked Spur, 1953, Couleur, VM, d’Anthony Mann,<br />
avec James Stewart, Robert Ryan, Janet Leigh</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>22.10   Un nommé Cable Hogue -</strong>The Ballad of Cable Hogue,1970, Couleur, VM, de Sam Peckinpah, avec Jason Robards, Stella Stevens, David Warner</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique cinéma] Blackthorn</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-blackthorn/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 08:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Même si Butch Cassidy signe un retour gagnant, depuis «  Open range » et «  Impitoyable », le western est toujours à la recherche d’un second souffle]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-24698" style="margin: 10px;" title="affiche" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/affiche-300x400.jpg" alt="" width="176" height="235" />Je ne vais pas crier au génie et encore moins à la résurrection du western. Mais après « <a title="Prise de tête assurée. Dans ce blog..." href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-la-derniere-piste/">La dernière piste </a>», surfait, et un «  <a title="Mais où sont passés les frères Coen ? Dans ce blog!" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-true-grit/">True grit</a> » sans inspiration, voici un bon film de genre qui avec la patte d’un réalisateur un peu plus imaginatif, friserait le panthéon. Mais Mateo Gil qui signe son second long métrage, est semble-t-il meilleur scénariste («  Agora », « Mar adentro ») que metteur en scène. Il n’a pas su placer sa caméra à la hauteur de la très belle histoire imaginée par <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=246225.html">Miguel Barros</a>, qui s&#8217;appuie à la fois sur la légende du far west, sa mythologie et sa part de vérité.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1928, James Blackthorn  quitte ses montagnes boliviennes, où il vivait pépère fermier, pour rencontrer son fils qu’il n’a jamais vu. Mais sur le point de partir, son cheval et toutes ses économies, passent dans <strong>les mains d’un malfrat</strong> que notre homme se charge d’alpaguer illico-presto. Et du même coup, Blackthorn tombe le masque. Butch Cassidy que l’on croyait occis depuis une vingtaine d’années vient de ressusciter.</p>
<div id="attachment_24701" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24701" title="photo-Blackthorn-2011-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Blackthorn-2011-9-520x347.jpg" alt="" width="500" height="333" /><p class="wp-caption-text">Des paysages ad-hoc pour un genre qui s&#39;y complait</p></div>
<p style="text-align: justify;">Une belle idée de scénario pour un mythe du far-west relayé par un mythe du cinéma. <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18664/Sam-Shepard.html">Sam Shepard </a></span>assure très bien la responsabilité d’une telle entreprise et son face à face avec Eduardo (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24991.html">Eduardo Noriega</a>), un rien bancal, ne manque malgré tout pas d’intérêt. Il repose sur le classique duo improbable : le vieux qui sait tout et le jeunot prêt à brûler la  chandelle par les deux bouts.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est en leur compagnie que l’on chevauche dans les décors admirables de la Bolivie du début du XX ème siècle, l’un et l’autre fuyant maintenant les hommes de main d’un certain Pinero que Eduardo a gentiment délesté de 50.000 dollars. <strong>En roublard avisé</strong>, Cassidy lui donne un coup de main, mais le prévient, qu&#8217;à la moindre entourloupe il ne lui fera pas de cadeau.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-blackthorn/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les embûches, fidèles au cahier des charges du western,  ne manquent pas . Et certaines scènes beaucoup plus inattendues, renouvellent un tantinet le genre, en compagnie d&#8217;une bande son très séduisante. (1)</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous laisse deviner la suite, qui n’est pas forcément celle que vous imaginez, et c’est encore à mettre au crédit d’un scénario décidément bien ficelé. Dommage que <a title="Mateo Gil" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=31503.html">Mateo Gil </a>ne suive pas toujours de si belles intentions. Un dernier exemple avec les flash-back paresseux, qui nous rappellent l’histoire de  Butch Cassidy et le Kid, au temps de leur splendeur. Pourquoi pas, mais pas comme ça !</p>
<p style="text-align: justify;">(1) Elle propose quelques bons vieux traditionnels du répertoire folk et blues américain (&laquo;&nbsp;Take your burden to the Lord») ou britannique comme le fameux &laquo;&nbsp;Wayfaring stranger&nbsp;&raquo;maintes fois pillé .Cette complainte qui date du début du 18 ème siècle, souvent  attribuée à tort au mouvement scout français, est souvent chantée sur les chemins de Compostelle.</p>
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		<title>[Critique DVD] Red Hill</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 09:52:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un premier film, qui mélange les genres , et notamment le western et le policier. Par un réalisateur qui s'est longtemps frotté à la publicité . Tentant, mais décevant...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vraiment pas de chance. Pour oublier une méchante  histoire , et mettre au vert son épouse en attente d’un heureux événement, un jeune policier opte pour une cité peinarde. A son arrivée, le boss est aux abonnés absents, le planton roupille , un cheval fatigué broute devant le poste abandonné.La rue principale , l’unique rue de Red Hill est tout aussi déserte.</p>
<p style="text-align: justify;">La télé qui annonce une explosion dans une lointaine prison, tourne dans le vide. Même l’évasion consécutive à la déflagration n’inquiète pas l’adjoint du shérif, plus intéressé par le nouveau venu, qu’il accueille en lui fermant la porte au nez.</p>
<p><strong></strong><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-red-hill/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">L’ambiance est posée, un climat s’installe. Couleur western, et mystère indicible. Ca commence très bien, malgré quelques petites références maladroites  ici et là. Un peu plus  appuyées quand l’heure de la vengeance sonne : Jimmy Conway, le prisonnier évadé est de retour dans la ville qui a peur. Pour  qui, pour quoi, on le devine, peu à peu , au fur et à mesure que les têtes tombent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le western façon Leone (mais rien qu’un ersatz, une pâle copie) vire alors au film d’horreur. Le visage défiguré, Jimmy abat froidement ses victimes. Dans la nuit noire de Red Hill, il les repère aisément. Le shérif, Stetson blanc pétant sur la tête est visible à des kilomètres à la ronde. Ses acolytes, ont  la clope au bec&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_23820" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23820" title="photo-Red-Hill-2010-14" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/photo-Red-Hill-2010-14-520x217.jpg" alt="" width="500" height="208" /><p class="wp-caption-text">Ça commençait pourtant paisiblement ....</p></div>
<p style="text-align: justify;">Erreur de mise en scène ? Légèreté du script ? Je n’en sais rien tant ce premier film d’un as de la pub  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1275241/Patrick-Hughes.html">Patrick Hughes</a> , est truffé d’approximations et de laisser aller. Les scènes téléphonées se succèdent en dépits du bon sens, sur un  scénario épais comme une feuille de cigarette.  Cette absence d’idées dans la construction du récit, rejaillit à la fois sur la mise en scène (la cadre est parfait, mais encore faut-il le remplir) et le jeu des acteurs abandonnés à leur propre image.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun y va donc avec ses gros sabots pour donner de la caricature son aspect le plus néfaste. Cette caricature qui fait la parodie. Une voie de chemin de fer en construction, l’opposition d’un homme, la justice des hommes… Je n’ai pas entendu l’harmonica, mais je l’ai deviné ….</p>
<h3 style="text-align: center;">LE MAKING OF</h3>
<p style="text-align: justify;">Patrick Hughes évoque le projet de ce premier film  qu&#8217;il a écrit, réalisé, produit et monté. avec une production modeste , et quatre semaines de tournage. Il imaginait <strong>un western contemporain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em></em><em>Je me suis inspiré de films tels que L’HOMME DES HAUTES PLAINES (de Clint Eastwood), NO COUNTRY FOR OLD MEN (Joel et Ethan Coen) et DELIVRANCE (John Boorman). Je voulais raconter une histoire difficile, brutale, méchante mais par-dessus tout, je voulais du divertissement.</em>&laquo;&nbsp;</p>
<div id="attachment_23824" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23824" title="photo-Red-Hill-2010-13" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/photo-Red-Hill-2010-13-520x217.jpg" alt="" width="500" height="208" /><p class="wp-caption-text">Tu vises le Stetson et t&#39;as gagné</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les acteurs y vont aussi de leur petit couplet , convenu , dont <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/194519/Ryan-Kwanten.html">Ryan Kwanten</a></span> , qui dans la peau du jeune policier est peut-être le seul a réellement tirer son épingle du jeu. <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11980/Tommy-Lewis.html">Tommy Lewis</a></span>, se dit ravi d&#8217;avoir décroché le rôle du &laquo;&nbsp;méchant&nbsp;&raquo; ,&nbsp;&raquo; <em>car en Australie, tous les acteurs noirs auraient voulu le faire</em> !&nbsp;&raquo; Plus intéressant &nbsp;&raquo; <em>Il y a beaucoup de cultures différentes dans le pays.Nous sommes responsables de ces cultures.C&#8217;est pourquoi quand on se respecte, on peut raconter des histoires à partir de ces différents canevas</em>&laquo;&nbsp;.On voit un court instant la séance de maquillage ( une heure pour le défigurer), quelques scènes de tournage , et puis c&#8217;est tout !</p>
<p style="text-align: justify;">Patrick Hughes a tourné des campagnes pour Playstation, BMW, Mercedes, Vodafone et Xbox. En 2008 il a écrit et réalisé le spot SIGNS pour Schweppes, Lion d’or au Festival du Film Publicitaire à Cannes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique cinéma] La dernière piste</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 19:48:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une chevauchée qui n'a rien de fantastique au cœur du far-west originel. C'est long, c'est lent, c'est déprimant ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-23171" style="margin: 10px;" title="affiche-La-Derniere-piste-Meek-s-Cutoff-2010-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/affiche-La-Derniere-piste-Meek-s-Cutoff-2010-1-300x400.jpg" alt="" width="188" height="251" />Le far-west, comme je ne l’avais encore jamais vu. A force de s’extasier devant ses plaines à perte de vue, maintenant on s’y perd. Lent et monotone, désertique, extatique. <a title="Kelly Reichardt" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=157196.html">Kelly Reichardt</a>, subjuguée par ces étendues décharnées, y fait voyager trois familles en quête de l&#8217;Oregon. Sous la conduite d’un guide qui opte pour un raccourci, les voici embarquées sur un itinéraire sans balise à travers les hauts plateaux désertiques. Au fur et à mesure de leur avancée, les doutes et l’inquiétude s’installent. L’eau se fait rare et la rencontre avec un indien non identifié amplifie le malaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà ce que nous raconte la réalisatrice avec un regard si insistant dans la contemplation que l’ennui vous gagne très vite. Une lassitude propre à cette caravane égarée dans une mythologie qui pouvait espérer autre chose que cet ersatz de conquête de l’Ouest.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-la-derniere-piste/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">A moins que parabole possible, nous voici en route vers la terre promise, pour ces pionniers qui un temps se raccrochent à leur dieu. Mais gagnés par l’apathie ambiante, ils laissent  filer quelques considérations métaphysiques avant de se perdre à nouveau dans le vide minéral.</p>
<p style="text-align: justify;">Une position qui ne laisse guère de champs d’action aux comédiens ; leur jeu tout en retenue , voire même en retrait , participe à l’atonie ambiante (<a title="Bruce Greenwood" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18555.html">Bruce Greenwood</a>,, le guide est vraiment quelconque) , alors que le personnage de <a title="Michelle Williams" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=28642.html">Michelle Williams</a>, mis en avant aux instants les plus critiques est bien ajusté à la sévérité de l’ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_23175" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23175" title="la dernière piste" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19730262.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110504_110356-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Morne plaine</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le grand héros de ce fiasco demeure le bon sauvage, l’homme animal que <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=461929.html">Ron Rondeaux</a>, interprète avec une jubilation secrète, me semble-t-il. Il est à la fois la providence et le diable, qui guide maintenant la caravane vers son destin. Le final ne nous en dira pas plus. Mais personnellement il y a belle lurette que j’avais abandonné la chevauchée.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=23167&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu ray ] True Grit</title>
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		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-true-grit/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 May 2011 10:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques Blu-ray]]></category>
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		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

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		<description><![CDATA[Avoir du cran, c’est la traduction grosso-modo du dernier film des frères Coen . Autrefois , ils en avaient, effectivement… C'était l'autre grand favoris des Oscars. Cette fois il repart bredouille , ce qui peut se comprendre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> Si l&#8217;excellent«No country for old men » sentait déjà la poudre du farwest, les frères Coen plongent cette fois résolument dans les affres du western.Avec ses fondamentaux indispensables, le duo impose une patte très personnelle. Cow-boys, whisky, poursuite des méchants dans les grands espaces, le décor est planté. Mais les codes ne suivent pas toujours, quand le village habituellement étriqué et poussiéreux offre ici de grandes avenues et des façades plutôt proprettes. Et aux affrontements armés, classique du genre, les deux réalisateurs ajoutent des échanges verbaux, peu lyriques ,mais qui n’en demeurent pas moins chargés d’un verbiage surprenant.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-19698" title="photo-True-Grit-2010-8" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/02/photo-True-Grit-2010-8-1024x684.jpg" alt="" width="429" height="286" /></p>
<p style="text-align: justify;">Celui de l’héroïne,d’une parfaite culture ,use d’une syntaxe parfaite et connaît le latin comme sa poche. C’est autour d’elle, Mattie, que les <a title="Joel Coen" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1027.html">Frères </a><a title="Ethan Coen" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=51779.html">Coen</a> entendent faire sonner leur différence. Pour venger la mort de son père , cette gamine de 14 ans engage un Marshall borgne et alcoolique , rejoint peu après par un Texas Ranger qui lui aussi à deux mots à dire à l’assassin présumé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ca promet , sauf que les Coen bâclent la sentence et donnent à ce film les apparences d’un grand déballage pour un final anecdotique, consternant. Sans les grands espaces aux panoramiques surlignés et la stature d’un <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2606/Jeff-Bridges.html">Jeff Bridges</a>, plus retors que jamais , « True Grit » s’inscrit dans la lignée d’une kyrielle de westerns relégués dans des fonds de tiroirs. On a vu le genre renaître sous de nouveaux atours avec des gens comme Clint Eastwood (« Impitoyable ») ou plus récemment le très bouleversant « Open range » de <a title="Kevin Costner" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3226.html" rel="v:directedBy">Kevin Costner</a> , mais cette fois le filon est tari.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-true-grit/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne comprends pas par exemple comment les deux frangins n’ont pas su filmer les rapports très ambigus entre la gamine et le vieux bougon. Un duo emblématique d’une relation sinon contre-nature, du moins inhabituelle dans le western ou tout autre genre (me vient à l’esprit Jean Reno et Natalie Portman dans «  Léon » de <a title="Luc Besson" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=626.html" rel="v:directedBy">Luc Besson</a> ). Bien sûr le bagou et le  répondant de la jeune fille  procurent quelques moments de bravoure comme cette altercation avec un négociant retors. Mais filmée très platement, elle retombe très vite comme un soufflé. Mais où est donc passée la mise en scène de « Fargo» « <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/3630/The-Big-Lebowski.html">The Big Lebowski</a>&nbsp;&raquo; et autre «  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/3810/Barton-Fink.html">Barton Fink</a> ».</p>
<div class="mceTemp"></div>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-19706" title="photo-True-Grit-2010-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/02/photo-True-Grit-2010-4-1024x684.jpg" alt="" width="540" height="360" /></p>
<p style="text-align: justify;">Peut-être dans le subliminal et le second degré d’un film qui à mon avis n’en comporte pas beaucoup. Quand on sourit, c’est pour un échange verbal entre le Marshall et le ranger (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4786/Matt-Damon.html">Matt Damon</a> </span>, ennuyant ) qui se comportent comme  des marmots, et s’amusent à qui tirera le plus vite, devant une gamine désespérée par tant de puérilité masculine. Le voilà peut-être le message des frères Coen qui sonnent le glas du mâle cow-boy pour une génération d’un autre sexe, ni fort, ni faible, mais où l’intelligence l’emporterait sur l’apparence. Démonstration à l’appui <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=423203.html">Hailee Steinfeld</a>, dans le rôle de Mattie est la seule à véritablement tirer son épingle du jeu. Mais ce n’est qu’une enfant et les cow-boys, les vrais, les durs, n’aiment pas les enfants.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>LES BONUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">-Le vrai courage de Mattie, ou comment la jeune comédienne explique son arrivée sur le plateau, et la façon de tourner, scènes à l’appui.</p>
<p style="text-align: justify;">-Se vêtir dans les années 1880, je ne vous fais pas un dessin…</p>
<p style="text-align: justify;">-Les armes de l’Ouest, après la guerre civile…</p>
<p style="text-align: justify;">-Recréer Fort Smith, c’est le genre de bonus que j’adore. Ou comment refaire en vieux, une ville qui était bien proprette, la transformation se fait sous vos yeux (construction des façades, modification des intérieurs …)</p>
<p style="text-align: justify;">-Ch. Pontis, le plus grand écrivain dont vous n’avez jamais entendu parler. Ce sera donc chose faite pour «  <em>cet écrivain imprévisible, qui parvient à capter si finement  les moments de la réalité quotidienne</em> ».</p>
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		<title>[ Coffret Blu Ray] No coutry for old men</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 17:51:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[western]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est peut-être le cadeau de la dernière minute. Histoire de voir comment les frères Coen s'y prennent pour imaginer et faire vivre des gens pas vraiment comme les autres. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ils sont incroyables. Quoi qu&#8217;ils fassent, avec des histoires a priori classiques, voire banales, le résultat des frères Coen est toujours surprenant. C’est ce que nous rappelle ce coffret, où deux crus du cinéma US brillent au firmament. Avec d&#8217;excellents bonus, ce qui ne gâche rien .</p>
<p style="text-align: justify;">Imaginons donc un gus dans un coin du Texas découvrant un super-magot, qui ne comprend pas pourquoi un autre personnage, pas drôle du tout, tente de récupérer l’argent en laissant sur son passage des cadavres bizarres.</p>
<p style="text-align: justify;">Javier Bardem excelle en tueur d’une froideur maladive. Josh Brolin tout aussi parfait dans sa cavale éperdue, qu’un troisième larron guette à la façon de celui qui voit un monde s’écrouler. Dans le rôle du shérif, Tommy Lee Jones en a vu d’autres.Mais cette fois, ce sont les frères Coen qui dirigent. Ils sont incroyables.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/coffret-blu-ray-no-coutry-for-old-men/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></strong></p>
<ul>
<li><strong>Dans les bonus</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">- Travailler avec les frères Coen</p>
<p style="text-align: justify;">Javier Bardem en rêvait, mais trop espagnol, dit-il, il ne s’imaginait pas être appelé par le couple célèbre, mais américain. Pourtant la recette est excellente et tous les comédiens y vont alors de leur petit couplet autour des Coen</p>
<p style="text-align: justify;">-Making of, riche de commentaires et de quelques scènes de tournage.</p>
<p style="text-align: justify;">-Journal d’un shérif : décryptage autour du personnage de Tommy Lee Jones, mais aussi du type que représente un tel personnage dans la mythologie américaine .</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>«  True Grit »</strong> refroidit mon enthousiasme. Avec ses fondamentaux indispensables au western, le duo impose une patte très personnelle, qui laisse encore espérer un petit chef d’œuvre. Mais las, la parole tourne au verbiage et l’action se rétrécit au fur et à mesure qu’elle avance.</p>
<p style="text-align: justify;">On se raccroche alors à la gamine de l’histoire, qui du haut de ses 14 ans n’a rien de banale ; d’une parfaite culture ,elle  connaît le latin comme sa poche. Et pour venger la mort de son père , elle  engage un Marshall borgne et alcoolique , rejoint peu après par un Texas Ranger, tout aussi douteux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-27676" title="photo-True-Grit-2010-10" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-True-Grit-2010-10-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les grands espaces aux panoramiques surlignés et la stature d’un <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2606/Jeff-Bridges.html">Jeff Bridges</a>, plus retors que jamais, tous ces personnages sont le grand bonheur de ce western . Des gens que les Coen savent parfaitement imaginer.</p>
<ul>
<li><strong>Dans les bonus</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">-Le vrai courage de Marrie , ou comment la jeune comédienne explique son arrivée sur le plateau, et la façon de tourner, scènes à l’appui.</p>
<p style="text-align: justify;">-Se vêtir dans les années 1880, je ne vous fais pas un dessin…</p>
<p style="text-align: justify;">-Les armes de l’Ouest, après la guerre civile…</p>
<p style="text-align: justify;">-Recréer Fort Smith, c’est le genre de bonus que j’adore. Ou comment refaire en vieux, une ville qui était bien proprette, la transformation se fait sous vos yeux (construction des façades, modification des intérieurs …)</p>
<p style="text-align: justify;">-Ch. Pontis, le plus grand écrivain dont vous n’avez jamais entendu parler. Ce sera donc chose faite pour «  <em>cet écrivain imprévisible, qui parvient à capter si finement  les moments de la réalité quotidienne </em>».</p>
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		<title>[Critique dvd] Le Banni</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 09:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Wild Side a eu raison de ressortir dans sa collection « Vintage classics » cet ovni westernien venu de nulle part, où la vérité historique et les canons du genre sont joyeusement bringuebalés
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-banni/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je pensais connaître assez bien la vie de Mr <a title="Howard Hughes" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=36185.html">Howard Hughes</a> , aussi millionnaire qu’imprévisible. Et plus encore, après avoir découvert son second et dernier film, qui sous les traits d’un western plutôt classique (mais ça ne va pas durer) traite de tout et de rien avec un niveau de lecture ahurissant. Premier, deuxième ou troisième degré, peut-être les trois à la fois et encore un peu plus, pourquoi pas ,je ne sais pas à quelle hauteur le situer !<img class="alignright size-medium wp-image-17998" style="margin: 10px;" title="affiche le banni" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/18867926_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_0310171-220x300.jpg" alt="" width="146" height="228" /></p>
<p style="text-align: justify;">Une chose est certaine, la vérité historique est complètement bafouée. Quand le terrible Doc Holliday découvre que son meilleur pote, le terrible Pat Garrett porte l’étoile du shérif, il l’abandonne au profit du jeune Billy the kid dont la réputation de méchant garçon commence à aligner les cadavres. Le regard candide, presque poupin  de <a title="Jack Buetel" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=101887.html">Jack Buetel</a> est désarmant. Mais si Billy   fait ami, ami, ça ne l’empêche pas de lui chiper d’abord son canasson et ensuite sa fiancée, que Jane Russell interprète de manière scandaleuse pour l&#8217;époque . Ce qui nous vaudra au passage une scène incroyable de marchandage : qui de la bête ou de la femme vont-ils préférer ?</p>
<p style="text-align: justify;">Rien que ce morceau de bravoure donne le ton à ce western qui joue à la fois sur la caricature, le pastiche et les clichés d’un genre décliné ici avec une délectation naturelle. Et pourtant nous ne sommes qu’en 1940, ce qui a dû bien faire jaser dans les chaumières hollywoodiennes. Si la partie de poker est plutôt classique, les dialogues sont le plus souvent incongrus, plus proches des bulles à la <a title="Lucky Luke (personnage)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucky_Luke_(personnage)">Lucky Luke</a> que des envolées patriotiques de John de <a title="John Wayne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wayne">John Wayne</a>  <small></small>dans « Rio Bravo ».</p>
<div id="attachment_18000" class="wp-caption aligncenter" style="width: 505px"><img class="size-full wp-image-18000" title="photo le banni" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/18825109_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_034307.jpg" alt="" width="495" height="383" /><p class="wp-caption-text">Peut-être l&#39;unique scène ultra-classique : la partie de poker</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est un vaudeville, un marigot, avec des situations burlesques filmées à la petite semaine, comme ce clin d’œil autant malicieux que délicieux à la menace indienne qui se profile sous le trait des fameux signaux de fumée.<br />
Ce qui inquiète visiblement notre trio reconstitué (Pat Garrett-<a title="Thomas Mitchell" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4961.html">Thomas Mitchell</a>,- en bon shérif a mis la main sur le duo de malfaiteurs) et donne l’occasion d’une poursuite à cheval comme on n&#8217;ennfait plus .<br />
Le tout je vous le donne en mille dure près de deux heures qui filent à la vitesse d’un train vapeur en attente d’une voie de chemin de fer. Ca déraille à chaque instant et pourtant on s’accroche aux wagons tellement c’est hallucinant.</p>
<div id="attachment_18002" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-18002" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-banni/thomas-mitchell-walter-huston/"><img class="size-medium wp-image-18002 " style="margin: 10px;" title="Thomas Mitchell  , Walter Huston" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/Thomas-Mitchell-Walter-Huston-300x221.jpg" alt="" width="300" height="221" /></a><p class="wp-caption-text">Thomas Mitchell , Walter Huston ou Pat Garrett et Doc Holliday </p></div>
<p style="text-align: justify;">La petite histoire raconte que « Le Banni » avait été confié d’abord à <a title="Howard Hawks" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Hawks">Howard Hawks</a>.Mais face aux premiers rushs, Hughes regrette le manque de nuages dans le ciel et congédie son metteur en scène, au bout de deux semaines. Qui s&#8217;en remet rapidement en tournant « Sergent York » avec <a title="Gary Cooper" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Cooper">Gary Cooper</a> , pendant que notre millionnaire fait  danser sa poupée  : il ne tourne que l’après-midi, et principalement la nuit. Une scène complètement anodine au montage aura nécessité 103 prises. Le budget initial (400.000 dollars) est multiplié par huit, mais Howard Hughes s’en contrefiche : « <em>je suis riche et c’est mon argent</em> ».<br />
<strong>Mais aussi<br />
</strong>On ferait aujourd’hui un remake de ce film, je pense que quelques scènes « amoureuses » deviendraient beaucoup plus sexy, sinon torrides. <a title="Jane Russell" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=838.html">Jane Russell</a>, dans le rôle de la fiancée se propose ainsi de réveiller Billy the kid quasi-mort en couchant avec lui. Le peut que l’on en voit (de nombreuses coupes ont été exigées par la censure) laisse imaginer le meilleur&#8230;</p>
<div id="attachment_18005" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-18005 " style="margin: 10px;" title="photo le banni" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/18825114_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_034308-300x235.jpg" alt="" width="300" height="235" /><p class="wp-caption-text">Et notre pauvre Billy de tomber sur la belle... Scandale !</p></div>
<p style="text-align: justify;">On dit que les techniciens de l’aéronautique avaient mis au point pour la femme déjà plantureuse, et aux yeux de braise, un nouveau type de soutien-gorge, qu’elle ne portera en fait jamais dans le film. Elle possède ses avantages , elle les conserve et je peux vous certifier que cela fait déjà son effet. Imaginons alors aujourd’hui <a title="Monica Bellucci" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17580.html">Monica Bellucci</a>,dans le rôle, et la planète pourrait prendre feu.<br />
<strong>Censure<br />
</strong>Sur les 108 coupes exigées par la censure, Howard Hughes en refusera….105 ! C’est son film, il a les moyens de dire non et il décide alors de le geler pendant deux ans. Sa carrière se révèle aussi chaotique que sa production. La première projection à San Francisco en 1943 est chahutée : il remise son film au placard. Sa nouvelle sortie trois ans plus tard envoie le patron de la salle de cinéma en prison pour outrage à la pudeur. Un procès s’en suit et le film devient un succès.</p>
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		<title>[News] Cycle John Wayne</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Nov 2010 12:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[50 films dont 1 inédit.Pendant deux mois, TCM propose un cycle autour du célèbre comédien-cow boy qui à force de tenir un fusil avait pris fait et cause pour la détention d'armes à domicile . Ce qui aux USA est un débat permanent. On le préfère chevauchant les grandes plaines du far-west . Mythique

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			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/02-.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-15745" href="http://www.lheuredelasortie.com/new-cycle-john-wayne/john-wayne/"><img class="alignright size-medium wp-image-15745" style="margin: 10px;" title="John-Wayne" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/John-Wayne-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Une sélection de 50 œuvres marquantes, dont 1 inédit en télévision, « La Grande Panique » (The Big Stampede &#8211; 1932 &#8211; de Tenny Wright), le répertoire  de John Wayne s’étendait largement au-delà des plaines du Far West.<br />
«<em> Un bon acteur doit être capable d’incarner un personnage, une star doit en plus l’interpréter en y mettant toujours un peu de sa propre personnalité </em>» disait -il en réponse à ceux qui lui reprochaient d’avoir toujours joué le même rôle,  celui d&#8217;un homme viril et autoritaire qui ne doute jamais de lui.<br />
<strong>Les débuts</strong></p>
<p style="text-align: justify;">John Wayne ( de son vrai nom Marion Robert Morrison ) travaille comme machiniste dans les studios de la Fox, jouant parfois les figurants et décrochant de petits rôles sous le nom de Duke Morrison, notamment dans des films réalisés par John Ford. Mais c&#8217;est Raoul Walsh qui lui offre son premier grand rôle avec « La Piste des Géants », pour lequel, sans lui demander son avis, on le rebaptise John Wayne, en hommage à un célèbre général américain qui combattit les Indiens. Le film est un échec.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/new-cycle-john-wayne/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Il décroche le gros lot en tournant <em><a title="La Chevauchée fantastique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chevauch%C3%A9e_fantastique">La Chevauchée fantastique</a></em> de John Ford. Couronné de succès et plébiscité aux Oscars, ce film relance le western, genre qui tombait en désuétude.Porté par son succès, il étend son registre, avec <em><a title="La Fièvre de l'or noir" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fi%C3%A8vre_de_l%27or_noir">La Fièvre de l&#8217;or noir</a></em>r, aux côtés de Marlene Dietrich, ou face à Joan Crawford dans <em><a title="Quelque part en France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Quelque_part_en_France">Quelque part en France</a> </em>de Jules Dassin.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-15750" title="photo john wayne" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/41772750.jpg" alt="" width="425" height="335" /><br />
<strong>Un farouche anticommuniste</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est aussi à cette époque, au début  des années 50, que John Wayne tourne ses grands classiques comme <em><a title="La Charge héroïque" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Charge_h%C3%A9ro%C3%AFque">La Charge héroïque</a></em>, <em><a title="Rio Grande (film, 1950)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rio_Grande_%28film,_1950%29">Rio Grande</a></em>, <em><a title="L'Homme tranquille" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_tranquille">L&#8217;Homme tranquille</a></em>, ainsi que le haletant &laquo;&nbsp;Opération dans le Pacifique&nbsp;&raquo;. Après quoi, avec Big Jim McLain, la fiction rejoindra la réalité quand l’acteur, farouche partisan du sénateur McCarthy, se glisse dans la peau d&#8217;un agent fédéral qui fait la chasse aux communistes ! Clin d&#8217;oeil ou pas , c&#8217;est d&#8217;une communiste que John Wayne tombe amoureux dans Les Espions s’amusent, drame de <a title="Josef von Sternberg" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Josef_von_Sternberg">Josef von Sternberg</a>. Plus sérieusement,le tournage de &nbsp;&raquo; La caravane de feu&nbsp;&raquo; se fera sous haute tension, les idées politiques de Wayne et Kirk Douglas étant  ,diamétralement   opposées.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-15755" style="margin: 10px;" title="affiche la charge héroïque" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/200582.1020.A-221x300.jpg" alt="" width="144" height="196" /><img class="alignleft size-medium wp-image-15756" style="margin: 10px;" title="affiche iwo" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/41281229_p-190x300.jpg" alt="" width="142" height="195" /><img class="alignleft size-medium wp-image-15757" style="margin: 10px;" title="affiche alerte aux marines" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/41715093_p-227x300.jpg" alt="" width="145" height="190" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Quand il s’agit d&#8217;idéologie, c&#8217;est toujours la sienne qui a la part belle, notamment sur la question indienne.<br />
« <em>Je ne trouve pas que ce soit une faute d’avoir pris l&#8217;Amérique aux  Indiens, a-t-il déclaré un jour. Ils voulaient égoïstement garder ce  grand pays pour eux, alors que tant de gens venus d&#8217;Europe avaient  besoin d&#8217;une terre d’accueil </em>».Un point de vue bien évidemment discutable, mais  partagé avec le cinéaste  John Ford et qui s’exprime ouvertement dans des grands classiques comme«  Le Massacre de Fort Apache », « La Charge héroïque » et « Rio Grande ».</p>
<p style="text-align: justify;">John Wayne , ardent défenseur de détention d&#8217;armes à la maison refusera sur la fin de sa vie de se prononcer publiquement sur le sujet , lors d&#8217;un reportage qui lui était consacré. Il en deviendra quasiment odieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-15790" title="03-" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/03-.jpg" alt="" width="464" height="264" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Trois épouses latino</strong><br />
Au sommet de sa gloire, l&#8217;icône machiste vient à l’époque de divorcer de sa deuxième épouse et se marie une troisième<br />
fois avec une femme originaire d&#8217;Amérique latine ! Parallèlement, c&#8217;est la blonde Lana Turner qu&#8217;il serre dans ses bras à l’écran dans <em><a title="Le Renard des océans" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Renard_des_oc%C3%A9ans">Le Renard des océans</a> </em> avant d’opter pour un rôle beaucoup moins attendu en incarnant Gengis Khan dans Le Conquérant ! Puis il retrouve son ami John Ford pour &laquo;&nbsp;L’aigle vole au soleil&nbsp;&raquo; histoire vraie d&#8217;un pilote de l’aviation américaine reconverti en scénariste après un accident dont il est sorti paralysé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Toujours fringant à 60 ans</strong><br />
En 1972, on le  retrouve dans &laquo;&nbsp;Les Cowboys&nbsp;&raquo; de <a title="Mark Rydell" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Rydell">Mark Rydell</a>, puis  &laquo;&nbsp;Les Cordes de la potence&nbsp;&raquo;, d. Andrew V McLagen, grand spécialiste du western à qui l&nbsp;&raquo;on doit également <em><a title="Les Géants de l'Ouest" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_G%C3%A9ants_de_l%27Ouest">Les Géants de l&#8217;Ouest</a></em> À 65 ans, l’acteur est étonnamment fringant dans des rôles de dur à cuire ( &laquo;&nbsp;Les Voleurs de train&nbsp;&raquo;). Une santé qui n&nbsp;&raquo;est qu’apparente : il meurt d&#8217;un cancer en 1979. Trois ans plus tôt, bien que déjà malade, il tenait encore sur  selle pour un western de <a title="Don Siegel" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Don_Siegel">Don Siegel</a> au titre prémonitoire : &laquo;&nbsp;Le Dernier des Géants&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-15793" style="margin: 10px;" title="DonCollier JohnWayne" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/DonCollier-JohnWayne-239x300.jpg" alt="" width="239" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le meilleur de l.intégrale</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 7 novembre</strong><br />
18.45 &laquo;&nbsp;Réalisé par John Ford&nbsp;&raquo;-2006,documentaire  de Peter Bogdanovich avec John Ford, Henry Fonda, James Stewart, John Wayne<br />
20.40 &laquo;&nbsp;L. Aigle vole au soleil&nbsp;&raquo; 1957, de John Ford, avec John Wayne, Dan Dailey, Maureen O.Hara, Ward Bond<br />
22 h 35 &laquo;&nbsp;Le fils du désert&nbsp;&raquo; 1949, de John Ford avec John Wayne, Pedro Armendariz, Harry Carey Jr, Ward Bond<br />
00 h 10 &laquo;&nbsp;Le retour du proscrit&nbsp;&raquo; 1941, , de Henry Hathaway avec John Wayne, Betty Field, Harry Carey, Beulah Bondi</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 14 novembre</strong><br />
20.40&#8243; Écrit dans le ciel&nbsp;&raquo; 1954,  de William Wellman avec John Wayne, Claire Trevor, Laraine Day, Robert Stack<br />
23 h 00 &laquo;&nbsp;L&#8217;allée sanglante&nbsp;&raquo; 1955,  de William A. Wellman avec John Wayne, Lauren Bacall, Anita Ekberg<br />
00 h 30 &#8216;L&#8217;ange et le mauvais garçon&#8217; 1947, de James Edward Grant avec John Wayne, Gail Russell, Harry Carey, Bruce Cabot</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-15796" style="margin: 10px;" title="john wayne" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/18857251_w434_h_q80-228x300.jpg" alt="" width="228" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
Dimanche 21 novembre</strong><br />
20.40 &laquo;&nbsp;Hondo, L. homme du désert &laquo;&nbsp;1954, de John Farrow avec John Wayne, Geraldine Page, Ward Bond, Michael Pate<br />
22 h 00 &laquo;&nbsp;Les diables de Guadalcanal&nbsp;&raquo;1951,de Nicolas Ray avec John Wayne, Robert Ryan, Don Taylor, Janis Carter<br />
23 h 40 &laquo;&nbsp;Le renard des océans&nbsp;&raquo;1955, de John Farrow avec John Wayne, Lana Turner, Tab Hunter, James Arness</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 28 novembre</strong><br />
20.40 &laquo;&nbsp;Les cowboys&nbsp;&raquo;1972, de Mark Rydell avec John Wayne, Bruce Dern, Roscoe Lee Brown, Colleen Dewhurst<br />
22 h 45 &laquo;&nbsp;Les sacrifiés&nbsp;&raquo; 1959, de John Ford avec John Wayne, Robert Montgomery, Donna Reed, Ward Bond<br />
01 h 00 &laquo;&nbsp;Les espions s’amusent&nbsp;&raquo;1957,  de Joseph von Sternberg avec John Wayne, Janet Leigh, Jay C. Flippen, Paul Fix</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/new-cycle-john-wayne/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
Dimanche 05 décembre</strong><br />
20.40 &laquo;&nbsp;La charge héroïque&nbsp;&raquo; 1949, de John Ford avec John Wayne, Johanne Dru, John Agar, Ben Johnson<br />
22,20 &laquo;&nbsp;L&#8217;homme qui tua Liberty Valance&nbsp;&raquo; 1962, de John Ford avec John Wayne, James Stewart, Vera Miles, Lee Marvin<br />
00.15 &laquo;&nbsp;L. homme tranquill&nbsp;&raquo;1952,  de John Ford avec John Wayne, Maureen O.Hara, Barry Fitzgerald, Ward Bond</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 12 décembre</strong><br />
20.40&#8243; El dorado&nbsp;&raquo; 1967, de  Howard Hawks avec John Wayne, Robert Mitchum, James Caan, Charlene Holt<br />
22.40 &laquo;&nbsp;La rivière rouge&nbsp;&raquo; 1948, de Howard Hawks avec John Wayne, Montgomery Clift, Joanne Dru, Walter Brennan<br />
00.45 &laquo;&nbsp;Le massacre de fort apache&nbsp;&raquo; 1948, de John Ford avec John Wayne, Henry Fonda, Shirley Temple, Pedro Armendariz</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-15801" title="04" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/04.jpg" alt="" width="415" height="292" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 19 décembre</strong><br />
20.40&#8243; Cent dollars pour un shérif &nbsp;&raquo; 1969,  de Henry Hathaway avec John Wayne, Glen Campbell, Kim Darby, Robert Duvall<br />
22 h 50 &laquo;&nbsp;Rio grande&nbsp;&raquo;1950, de John Ford avec John Wayne, Maureen O.Hara, Ben Johnson, Claude Jarman Jr.<br />
00 h 35 &laquo;&nbsp;Iwo jima&nbsp;&raquo; 1949, de Allan Dwan avec John Wayne, John Agar, Adele Mara, Forrest Tucker</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 26 décembre</strong><br />
20.40 &laquo;&nbsp;Rio bravo&nbsp;&raquo; 1959, de  Howard Hawks avec John Wayne, Dean Martin, Ricky Nelson, Angie Dickinson<br />
22 h 55 &laquo;&nbsp;Aventure dans le grand nord&nbsp;&raquo; 1953, de William Wellman avec John Wayne, Lloyd Nolan, Walter Abel, James Arness<br />
00 h 45 &laquo;&nbsp;Le grand mclintock&nbsp;&raquo;1963, de  Andrew V.McLaglen avec John Wayne, Maureen O.Hara, Patrick Wayne, Stefanie Powers</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=15719&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[NEWS]  Cycle Clint Eastwood sur TCM</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/news-clint-eastwood/</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 15:18:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En novembre , sur TCM, un cycle Eastwood évoque la carrière de l'acteur et du réalisateur : 9 films, 1 interview inédite et 2 documentaires, dont le portrait du chanteur de jazz Johnny Mercer]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-L-Inspecteur-Harry-Dirty-Harry-1971-5.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;">
<p><img class="alignright size-medium wp-image-15166" style="margin: 10px;" title="photo-Eastwood" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-Mystic-river-2003-4-219x300.jpg" alt="" width="219" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Clint Eastwood est peut-être aujourd’hui le seul réalisateur à Hollywood à perpétuer l’esprit de grands maîtres comme John Ford ou Howard Hawks.<br />
Et pourtant personne n’aurait parié, même une poignée de dollars, sur le fait que cet acteur fétiche de Sergio Leone et de Don Siegel, trouve davantage son inspiration dans le classicisme hollywoodien, au point d’en devenir un digne héritier.<br />
Un certain classicisme caractérise tous ses films  bien au-delà des westerns , et quelques soient les genres, notamment le film noir, le film de guerre, le film d’aventure ou même le biopic musical. « <em>Je ne me sens pas comme un artiste, mais plutôt comme un artisan sérieux</em> »<br />
Clint Eastwood ne conçoit pas de cumuler l’écriture et la mise en scène, préférant s’appuyer sur des romans ou des scénarios originaux qui l’inspirent.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_15168" class="wp-caption aligncenter" style="width: 505px"><a rel="attachment wp-att-15168" href="http://www.lheuredelasortie.com/news-clint-eastwood/clint-eastwood-et-jessica-walter/"><img class="size-full wp-image-15168 " title="Clint Eastwood  et  Jessica Walter" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Clint-Eastwood-et-Jessica-Walter.jpg" alt="" width="495" height="356" /></a><p class="wp-caption-text">Son premier film &quot; Un frisson dans la nuit&quot; avec Jessica Walter</p></div>
<p style="text-align: justify;">En 1970, avant même d’avoir tourné « L’inspecteur Harry », Eastwood caressait  le projet d’abandonner le métier d’acteur pour se consacrer à la production et à la réalisation.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès son premier film, « Un frisson dans la nuit », il comprend que les studios n’accepteraient jamais l’un sans l’autre, a fortiori quand Universal a accepté de le voir passer derrière la caméra à condition qu’il renonce à son cachet d’acteur !<br />
Une bonne affaire : il s’est révélé être un débutant doué en achevant le tournage trois jours plus tôt que prévu !<br />
« <em>Comme mes films ne sont pas chers</em> », explique-t-il, « <em>ce n’est jamais une catastrophe quand ils n’attirent pas les foules et une affaire en or quand ils marchent !</em> »<br />
Voilà pourquoi, depuis quarante ans, il parvient toujours à monter les projets les plus divers sans grande difficulté, d’autant que ses films ont très rapidement porté les couleurs de la Warner où il a ses habitudes, comme on peut le voir dans « The Eastwood Factor » documentaire de Richard Schickel, son biographe officiel.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_15171" class="wp-caption aligncenter" style="width: 496px"><img class="size-full wp-image-15171" title="photo-Bird-1987-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-Bird-1987-4.jpg" alt="" width="486" height="368" /><p class="wp-caption-text">&quot;Bird&quot; avec Forrest Whitaker, prix d&#39;interprétation à Cannes</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est quand il réalise « Bird » que je découvre vraiment le metteur en scène Eastwood qui réussit à mixer sa passion du cinéma avec celle du jazz en optant pour une image résolument sombre. Quand il rend hommage à John Huston dans « Chasseur blanc, cœur noir » il n’y a plus de doute : un réalisateur est né. Son clin d’oeil à « African Queen » (une scène se déroule sur le même petit bateau à vapeur dont Humphrey Bogart est le capitaine dans le mythique) est la cerise sur le gâteau. Ce film mythique est dans ce blog.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quoi je n’arrêterais plus de suivre ce grand bonhomme (bien que conservateur) avec « Minuit dans le jardin du bien et du mal » ou bien  l’excellente adaptation de « Mystic River », l’un de ses films majeurs, qui valut à Sean Penn et Tim Robbins l’Oscar du meilleur acteur et du meilleur second rôle. Et césar du meilleur film étranger.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/news-clint-eastwood/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;">LE PROGRAMME</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>JEUDI 4 NOVEMBRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">20.40 </span></strong>« <strong>Mystic river</strong> » avec Sean Penn, Tim Robbins, Kevin Bacon, Laurence Fishburne, Marcia Gay Harden<br />
Trois amis d’enfance, Sean, Dave et Jimmy, se retrouvent, vingt-cinq ans après leur séparation, à Boston. Un meurtre a précipité leur réunion : la fille de Jimmy, Katie, a été assassinée. Devenu inspecteur de police, Sean mène l’en quête. Adapté d’un roman de Denis Lehane<img class="alignright size-medium wp-image-15176" style="margin: 10px;" title="jaquette mystic river" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/A0006333-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">23.25</span> « </strong><strong>Le maître de guerre</strong> » avec Clint Eastwood, Marsha Mason, Everett Mc Gill, Moses Gunn, Eileen Heckart, Bo Svenson<br />
Un vétéran des combats les plus meurtriers, le sergent Tom Highway est depuis vingt-quatre ans, fidèle au corps des Marines. En fin de carrière, il se voit confier l’entraînement et la formation des jeunes recrues.<br />
Le titre original du film, &laquo;&nbsp;Heartbreak Ridge&nbsp;&raquo;, fait référence au nom de la dernière bataille de la guerre de Corée en Octobre 1951, dont le personnage principal, Tom Highway, est l’un des vétérans.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ce douzième long-métrage, Clint Eastwood donne sa propre vision de l’armée américaine et marque une nouvelle fois ses distances avec la droite très conservatrice à travers un personnage de sergent sadique et borné qui entraîne des Marines pour les préparer à envahir l’île de  Grenade.<br />
Impliquée au départ dans ce projet, l’armée se retira, le jugeant fortement nuisible à son image !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>JEUDI 11 NOVEMBRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">20.40</span></strong> « <strong>Minuit dans le jardin du bien et du mal</strong> » avec Jude Law, John Cusak, Kevin Spacey<br />
Journaliste, John Kelso est à Savannah pour couvrir la grande fête qu’organise chaque Noël John Williams, antiquaire et collectionneur d’art dans sa résidence légendaire. Mais durant la nuit, John Williams est arrêté et inculpé du meurtre de son jeune compagnon, Billy Hanson, un gigolo.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright" style="margin: 10px;" title="jaquette un chasseur dans la nuit" src="../wp-content/uploads/2010/10/A0009921-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /><br />
<span style="color: #000080;"><strong>23.20</strong></span> « <strong>Un frisson dans la nuit</strong> » avec Clint Eastwood, Jessica Walter, Donna Mills, John Larch<br />
L’acteur-réalisateur casse pour la première fois l’image virile, dont il avait hérité avec les westerns de Sergio Leone, interprétant un personnage masculin en retrait, par rapport à une femme, dans une histoire de DJ harcelé par une fan psychopathe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>JEUDI 18 NOVEMBRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">20.40</span></strong> « <strong>Chasseur blanc, cœur noir</strong> » avec Clint Eastwood, Jeff Fahey, George Dzundza<br />
Un réalisateur brillant et passionné (proche du légendaire John Huston), s’apprête à tourner une superproduction en Afrique. Sur place, il est captivé par un autre projet : celui de chasser l’éléphant sauvage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;"><br />
22.30</span> </strong> « <strong>Breezy</strong> » avec William Holden, Kay Lenz, Roger C. Carmel, Marj Dussay<br />
Un agent immobilier quinquagénaire et misanthrope rencontre par hasard une adolescente hippie, dont il va tomber amoureux.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>JEUDI 25 NOVEMBRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">20.40</span></strong> « <strong>Bird</strong> » avec Forrest Whitaker, Diana Venora, Michael Zelniker, Samuel E. Wright<br />
En 1955, Charlie &laquo;&nbsp;Bird&nbsp;&raquo; Parker, le plus grand musicien de jazz de son époque, est au bout du rouleau. Il souffre d’ulcères, de déficience cardiaque et de cirrhose du foie. Dans les brumes de l’alcool et de la drogue, les souvenirs du passé se mêlent au présent.<br />
La structure du film,  épouse la forme d’un morceau de jazz.Forrest Whitaker, recevra pour ce rôle, le prix d’interprétation masculine à Cannes.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/news-clint-eastwood/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000080;">22.45 </span></strong>« <strong>L’homme des hautes plaines</strong> » avec Clint Eastwood, Verna Bloom, Marianna Hill, Mitch Ryan, Jack Ging<br />
Un étranger, habile pistolero tout de noir vêtu, arrive dans une petite bourgade. Les habitants lui demandent de les sauver de trois bandits qui ont juré la destruction de la communauté.<br />
Premier western de Clint Eastwood. Pour l’anecdote, on y voit furtivement des stèles où sont gravés les noms de Sergio Leone et Don Siegel. « <em>J’ai enterré mes réalisateurs</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>SAMEDI 27 </strong><strong>NOVEMBRE ( journée spéciale)<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Du premier film de Clint Eastwood, « Un Frisson dans la nuit » jusqu’à « Mystic River », tous les films du cycle accompagnés d’une interview inédite de l’acteur réalisateur, ainsi que de 2 documentaires.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_15191" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-15191" title=" Kevin Spacey" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Copy-of-Kevin-Spacey-300x175.jpg" alt="" width="300" height="175" /><p class="wp-caption-text">Kevin Spacey ( &quot; Minuit dans le jardin du bien et du mal&quot; )</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A partir de 7h25 jusqu’au lendemain matin (00 h 55) avec la projection de « <strong>The eastwood factor</strong> » de Richard Schiekel</p>
<p style="text-align: justify;">À l’occasion de ses 80 ans, le 31 mai dernier, l’historien du cinéma Richard Schickel a réalisé son portrait pour TCM. Dans ce documentaire, l’acteur, filmé chez lui, dans les studios de Warner Bros mais aussi sur les lieux de tournage de ses derniers films, s’exprime sur les choix qui ont jalonné son parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=15164&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique cinéma] Il était une fois dans l’Ouest</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 08:15:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dévédéthèque]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Vu au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Western]]></category>
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		<category><![CDATA[conquête de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinéma 2010]]></category>
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		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

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		<description><![CDATA[Un quai de gare désert, trois hommes patientent quand retentit une rengaine d’harmonica. Et puis les armes se font entendre. Le début d’une grande aventure d’un western spaghetti, peut-être, hors norme, c’est certain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après l’avoir visionné deux ou trois fois au moment de sa sortie (1968), ce film était entré dans mon panthéon personnel. Le redécouvrir m’a procuré beaucoup de plaisir, mais  quelques petits bémols ici et là entachent aujourd’hui le merveilleux souvenir que j’en conservais.</p>
<p style="text-align: justify;">Aucun reniement cependant sur l’ensemble d’une œuvre magistrale dans un registre, le western spaghetti, qui en produisant le pire et le meilleur, s’est retrouvé cantonné dans la seconde zone de la production cinématographique.</p>
<p style="text-align: justify;">Imaginez, des italiens s’amusant à filmer des cow-boys, et pourquoi pas Tarantino revisitant la seconde guerre mondiale sur le sol français.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant la première approche de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11867/Sergio-Leone.html">Sergio Leone</a> est d’une facture tout à fait classique pour un western dont l’histoire repose une fois encore sur l’arrivée du chemin de fer dans le Grand Ouest Américain. Les pour, les contre, et quand un drame surgit non loin d’une implantation ferroviaire, on cherche à qui profite le crime.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-il-etait-une-fois-dans-louest/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Avant d’en arriver là, le réalisateur italien se fend d’une ouverture magnifique, qui dure des plombes, et passée depuis dans les manuels d’apprentissage de la mise en scène. Un quai de gare perdu dans le désert, des hommes attendent, le train arrive…</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est hyper stylisée, d’une tension permanente, relayée par la musique du film ( du très grand <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=37839.html">Ennio Morricone</a> ) qui elle aussi deviendra une BO de légende, avec le fameux harmonica à la rengaine tenace.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est assez mystérieux pour nous conduire avec envie au cœur du récit qui prend sa véritable consistance une fois toutes les cartes distribuées (c’est quand même assez long) autour d’une énigmatique dame venue de très loin pour épouser un monsieur qui n’aura pas le temps de lui sourire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-il-etait-une-fois-dans-louest/photo-il-etait-une-fois-dans-l-ouest-c-era-una-volta-il-west-1968-2/" rel="attachment wp-att-10247"><img class="aligncenter size-large wp-image-10247" title="photo-Il-etait-une-fois-dans-l-Ouest-C-era-una-volta-il-West-1968-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/07/photo-Il-etait-une-fois-dans-l-Ouest-C-era-una-volta-il-West-1968-2-1024x746.jpg" alt="" width="525" height="382" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On croit connaître les commanditaires du meurtre quand l’homme à l’harmonica,  étrange, vraiment très étrange, fera entendre une fois de plus  sa petite musique.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est aussi craquante que son regard noyé dans un visage buriné à souhait, et plus parlante que son propriétaire. Aussi annonciatrice des malheurs qui bientôt vont s’abattre sur tous ceux qui tentent de lui donner une autre partition. Il y a notamment ce fameux Franck, pas très respectable …Les faces à faces, se multiplient, mais les duels et autres galopades à la <a title="John Wayne" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wayne">John Wayne</a> , que nenni.<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-il-etait-une-fois-dans-louest/photo-il-etait-une-fois-dans-l-ouest-c-era-una-volta-il-west-1968-12/" rel="attachment wp-att-10250"><img class="size-full wp-image-10250 alignright" style="margin: 10px;" title="photo-Il-etait-une-fois-dans-l-Ouest-C-era-una-volta-il-West-1968-12" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/07/photo-Il-etait-une-fois-dans-l-Ouest-C-era-una-volta-il-West-1968-12.jpg" alt="" width="284" height="372" /></a>Leone qui semblait respecter les codes du western made in USA les transgressent subrepticement en filmant les arrières plans, et la marge de plusieurs histoires qui se fondent et se confondent dans  la grande épopée de la conquête de l’Ouest.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré une écriture un peu lâche parfois et quelques scènes un rien manichéennes «  Il était une fois dans l’Ouest » ,c’est la splendeur des paysages de Monument Valley, noyés dans une tension quasi permanente . Un regard qui dévie, un bruit insolite, ou joli paroxysme dont le film n’est pas avare, un silence inhabituel, et tout peut éclater.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien évidemment pour mener jusqu’au bout cette épopée le casting est d’une grande élégance avec ses  contre emplois  (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6925/Henry-Fonda.html">Henry Fonda</a> en salopard de première classe , de la part d’un italien , il fallait oser ) et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3213/Claudia-Cardinale.html">Claudia Cardinale</a> en femme de ferme , recomposée. Et puis <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2680/Charles-Bronson.html">Charles Bronson</a> , qui ne s’est pas trop fatigué pour apprendre ses dialogues. Mais les lèvres serrées et le regard bleuté pointant l’adversaire, ça vous tue un homme.</p>
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