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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Romance</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique DVD] Carte des sons de Tokyo</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 23:48:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Attention fragile, c'est un film  qui prend le temps de peindre le tréfonds de l'âme dans la nuit d'une grande ville indifférente. On peut s'y ennuyer, mais moi j'ai plutôt accroché ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elle prend la ville à témoin, avant d’en faire un décor ;  risqué ! Et comme la nuit sert d’écrin à cette histoire, on s’y perd un peu. Dans la ville, et dans l’histoire. Et dans l’aventure de ce couple improbable. Il vend du vin au cœur de Tokyo, elle travaille dans un marché de poissons. La nuit elle tue. C’est comme ça qu’ils se sont rencontrés : l’homme est sa prochaine victime, désignée par un beau-père qui ne supporte pas le suicide de sa fille.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-medium wp-image-22900 alignleft" style="margin: 10px;" title="carte des sons de tokyo" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19100582.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090505_115553-266x400.jpg" alt="" width="266" height="400" /></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Isabel Coixet" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5086.html"><span style="text-decoration: underline;">Isabel Coixet</span></a>, ne filme pas un thriller amoureux, ou alors sans amour, ni haine, ni violence. Les corps à corps qui s’échangent, d’abord sensuels, puis érotiques, composent des étreintes sans lendemain, dans l’attente d’une mise à mort programmée. Mais très vite le contrat du magnat japonais nous indiffère, malgré ses rappels à l&#8217;ordre.Si la réalisatrice le suit à la petite semaine, c’est pour mieux sublimer le rapprochement entre ses deux êtres, les magnifier, les rendre beaux.Une poésie du cadre et de la lumière, un son adéquat (le narrateur, ami de la jeune femme, enregistre tout ce qu’il peut) posent ainsi les règles de ce cinéma fragile, qui très vite trouve ses limites.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut y voir quelques références, pour le décorum et l’ambiance qui  flirtent avec la fascination d’un Wong Kar Waï, mais plus certainement une addiction à un cinéma extatique, où la magie du verbe subjugue autant que celle de l’image. Comme ici, l’un et l’autre s’accordent sur un même mode de représentation minimale, c’est au spectateur de choisir. Son histoire, sa ville.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-carte-des-sons-de-tokyo/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Personnellement la qualité des interprètes me fait pencher pour le récit amoureux avec lequel <a title="Rinko Kikuchi" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=154078.html"><span style="text-decoration: underline;">Rinko Kikuchi</span></a>, et <a title="Sergi López" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=14831.html"><span style="text-decoration: underline;">Sergi López</span></a>,assument joliment leur partition . Non pas pour quelques scènes torrides, mais bien pour la fragilité de leurs personnages auxquels ils donnent vie . Deux solitudes au cœur de la foule indifférente. C’est un cinéma à minima, volontairement réducteur, qui  se livre  peu. Là encore le spectateur doit faire le premier pas.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Bande-annonce<br />
Deux scènes coupées (4 min). Elles n’apportent effectivement rien au film.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_22906" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-22906" title="Rinko Kikuchi" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/Rinko-Kikuchi-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Rinko Kikuchi, déjà remarquable dans &quot; Babel&quot;</p></div>
<p style="text-align: justify;">Journal de bord (33 min)</p>
<p style="text-align: justify;">Un véritable bonus à travers les commentaires de la réalisatrice enregistrés au fur et à mesure du film. Plutôt inquiète sur l’accueil qui pouvait lui être réservé, elle nous parle des sacrifices qu’il faut faire lors du montage.  «  <em>Mais ils sont nécessaires pour préserver l’intégralité du film </em>» dit-elle en s’excusant auprès des comédiens qui pourraient en pâtir. Elle rappelle le bon mot  de <a title="John Cassavetes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Cassavetes">John Cassavetes</a>, qui disait qu’un « <em> réalisateur ne devait pas tomber amoureux de l’un de ses plans </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Elle remercie aussi les deux comédiens principaux  « <em>ils m’ont obéi, sans jamais protester. Ils ont travaillé en complicité. (…) Je suis parfois emmerdante, et certains dans l’équipe ne doivent pas me supporter, mais c’est inconscient, j’ai un objectif et si je ne l’atteins pas à cause d’erreurs stupides, je suis en colère</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Autour du festival de Cannes (de très mauvaises images, et sans son) on devine la déception</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] Le mauvais chemin</title>
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		<pubDate>Tue, 03 May 2011 14:13:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 1961, ce  film inédit en DVD  nous donne à voir une Claudia Cardinale dans un très beau rôle, et Jean-Paul Belmondo, encore tout jeune , et déjà épatant. Mais ça ne suffit pas .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-21967" style="margin: 10px;" title="MAUVAIS CHEMIN - VIACCIA © DR" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/05/MAUVAIS-CHEMIN-VIACCIA-©-DR-266x400.jpg" alt="" width="149" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un film oublié, et malgré quelques louanges entendues contre l’injustice de cette méconnaissance, je n’en garderais pas un grand souvenir. La copie n’est déjà pas très bonne et la grisaille ambiante, accentuée par un noir et blanc sans contraste, confère à l’image un rendu parfois indistinct.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est assez vrai dans les passages florentins, sur les bords du fleuve où s’échoue fréquemment Amerigo, en attente d’une charrette pour le reconduire vers sa famille.  A cette époque <a title="Jean-Paul Belmondo" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=114.html">Jean-Paul Belmondo</a> est encore bien jeune, et voilà pourquoi ce film peut-être attachant.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-21969" title="photo-La-Viaccia-Le-mauvais-chemin-La-Viaccia-1961-6" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-La-Viaccia-Le-mauvais-chemin-La-Viaccia-1961-6-520x353.jpg" alt="" width="446" height="302" /></p>
<p style="text-align: justify;">Voir évoluer celui qui allait devenir une grande vedette du cinéma, est dans l’optique de l’histoire du septième art, un atout non négligeable. Doublé d’une autre future grande star en la personne de <a title="Claudia Cardinale" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1161.html">Claudia Cardinale</a>, déjà belle et rebelle dans la peau de cette Bianca, qui s’offre contre de l’argent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le duo, parfait, demeure la pièce maîtresse de ce drame social qui se joue dans l’Italie de la fin du XIX è siècle. Un conflit familial pour un peu de terre, des gens de peu réduits à presque rien, et la révolte d’un adolescent devant tant de misère, qu’il pense conjurer par l’argent et l’adhésion aux idées anarchistes. Le tout en filigrane d’une histoire d’amour impossible, d&#8217;une passion chaque jour grandissante, entre ce cœur pur et cette âme qui se damne .</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-mauvais-chemin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"> Un an après le très émouvant « Le Bel Antonio », <a title="Mauro Bolognini" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5830.html">Mauro Bolognini</a> retrouve Claudia Cardinale pour l’adaptation du roman de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/106283/Mario-Pratesi.html">Mario Pratesi</a>, « L’Eredità ». En tirant un peu trop à la ligne, en répétant des scènes, notamment dans la maison close, le cinéaste a-t-il été fidèle à l’œuvre  ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat m’apparaît bancal, comme indécis dans la conduite à tenir, laissant partir le plus souvent des personnages qui ne demandaient qu’à s’exprimer. Une moue de Claudia face à un rictus du futur Bébel ne suffit pas à faire une scène.Et malgré le jeu des miroirs dans lequel Bolognini excelle, le reflet n&#8217;est qu&#8217;illusion. <img class="alignright size-medium wp-image-21973" style="margin: 10px;" title="la viaccia 1961 real:Mauro Bolognini claudia cardinale COLLECTION CHRISTOPHEL" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-La-Viaccia-Le-mauvais-chemin-La-Viaccia-1961-17-298x400.jpg" alt="" width="237" height="318" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Tout le film n’est pas de cet ordre, mais le peu de relâchement dans la mise en scène gâche la nature même de ce mélodrame aux accents si profonds. Le réalisateur me semblant plus à son aise lorsqu&#8217;il décrit  la misère paysanne et les traditions familiales italiennes. Une peinture d’époque, une étude de mœurs, mais encore …. Un peu dans le même esprit , Mauro Bolgnini a tourné &nbsp;&raquo; <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-bubu-de-montparnasse/">Bubu de Montparnasse</a>&laquo;&nbsp;,  une  classe au-dessus .</p>
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		<title>[Critique DVD] Love ranch</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 05:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Helen Mirren, la reine et Joe Pesci, la petite frappe, réunis pour s’aimer dans une maison close, il fallait y penser. Le film s’inspire d’une histoire vraie. Mais l’inspiration….
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme tous les meilleurs joueurs du monde ne formeront pas l&#8217;équipe parfaite, on peut rater son film en affichant <strong>un casting de rêve</strong>. Rien que pour le duo inédit Helen Mirren-Joe Pesci, relié par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/27909/Sergio-Peris-Mencheta.html"></a><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/27909/Sergio-Peris-Mencheta.html">Sergio Peris-Mencheta</a>, j’imaginais un petit jackpot et puis basta.<br />
Mais manque de chance le couple a beau déplier sa panoplie personnelle, (un peu trop d’ailleurs en ce qui concerne l’abonné aux énervés de la mafia), le film n’atteint pas les espérances portées par un tel casting.<br />
Déjà l’histoire, bien qu’inspirée d’un fait réel, laisse à désirer. Au cœur d’une maison close américaine, il y a belle lurette que le patron puise dans la réserve tandis que la patronne tient la boutique d’une main de fer ,et les comptes, <strong>pas toujours très nets</strong>, sur un double registre.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-love-ranch/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui intrigue beaucoup  le fisc, alors que le tenancier rêve encore de plus de gloire et plus de fric. A ce titre il se paie à petit prix un boxeur sur le retour, sur lequel il mise quelques combats douteux. Un beau gosse qui plus est et voici notre tenancière, la soixantaine ragaillardie.<br />
<a title="Helen Mirren" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=696.html">Helen Mirren</a> dans le rôle, il fallait oser, et la dame qui nous fit rêver pour « The queen » est une autre reine, parfaite, malgré un costume étriqué et ringard qui lui fait dire des choses qu’elle a du mal à penser. Le genre romantico-larmoyant ce n’est pas trop son domaine et encore moins celui de <a title="Joe Pesci" rel="v:starring" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2875.html">Joe Pesci</a>, qui s&#8217;offre malgré tout un clin d’œil savoureux d’entrée de jeu, quand son épouse lui reproche son Weston à la <a title="Clint Eastwood" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1146.html">Clint Eastwood</a> . «<em> Et toi tu te prends pour la reine d’Angleterre ?</em> » lui répond-il du tac au tac.<img class="aligncenter size-large wp-image-19166" title="photo-Love-Ranch-2010-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/photo-Love-Ranch-2010-9-1024x680.jpg" alt="" width="479" height="317" /><br />
Ca démarre donc très très fort, mais pour freiner aussitôt des quatre fers parce que Joe Pesci, il doit avoir une tête de cochon et n’en faire qu’à sa tête. Alors prenez-le dans un excellent rôle du genre « Casino » et transportez-le dans ce « Love ranch » et vous avez la copie conforme d’un acteur conforme à sa réputation.<br />
Seulement <a title="Taylor Hackford" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12562.html">Taylor Hackford</a> n’est pas <a title="Martin Scorsese" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=852.html">Martin Scorsese</a> , et Pesci, la bride sur le cou, fait son numéro. Il en devient lourdingue, à l’image de la mise en scène, manichéenne au possible, au point de devenir pathétique. Le final, je n’ose même pas en parler, c’est pathétique !</p>
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		<title>[Critique DVD] L’aurore</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 00:39:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Film lyrique sur l’amour et la mort, L’Aurore crée un ballet de mouvement et de lumière, qui a influencé les plus grands cinéastes comme Orson Welles ou John Ford. Ce film muet a remporté trois Oscars dont celui du meilleur film lors de la première cérémonie des Oscars.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/riedrich-Wilhelm-Murnau-George-OBrien-Janet-Gaynor-et-Margaret-Livingstone-300x195.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-16594" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-laurore/51taarokl6l/"><img class="alignright size-medium wp-image-16594" style="margin: 10px;" title="51taaRoKl6L" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/51taaRoKl6L-174x300.jpg" alt="" width="174" height="300" /></a>Encore un film muet, allez vous dire et fuir, peut-être alors que l’heure est à l’urgence. Voir ou revoir ce chef-d’œuvre, c’est comprendre le cinéma d’aujourd’hui. Le style d’une narration,<strong> l’importance d’un cadre</strong> et la direction d’acteurs, quand il s’agit  de mettre en situation des personnages dans un décor bien défini.<br />
Si dans les années trente, certains se plaignaient de ne pouvoir sonoriser leur film, je pense que l’absence de paroles les a menés à se surpasser, sur la rigueur scénique , la compréhension du récit, ainsi que le talent des comédiens. De l’imagination, de la création, il en fallait peut-être un peu plus qu&#8217;aujourd&#8217;hui.<br />
Et dans le genre,<a title="Friedrich-Wilhelm Murnau" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=10870.html">Friedrich-Wilhelm Murnau</a> s’est surpassé. Il y a dans « L’aurore » des plans d’une violence inouïe, alors que les images ne révèlent que la profondeur des sentiments, ou leur bassesse. Mais la manière de les filmer, d’opposer en un clin d’œil des situations extrêmes (je pense notamment à la cérémonie de mariage) c’est tout bonnement <strong>du plaisir instinctif.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_16597" class="wp-caption aligncenter" style="width: 425px"><img class="size-full wp-image-16597" title="photo l'aurore" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/18824378.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033908.jpg" alt="" width="415" height="312" /><p class="wp-caption-text">En ces temps-là, on savait tourner...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ce film a été tourné en 1927, et les effets spéciaux du moment sont prodigieux. Mais pas d’effet pour faire chic ou remplir une quelconque vacuité scénique. Des effets de mise en scène pour habiller les rêves et les désirs (le couple enlacé dans la ville est une séquence merveilleuse). Des cadres composés comme <strong>des tableaux flamands</strong> avec une lumière qui elle aussi participe totalement au récit. Diffuse ou contrastée, elle donne le ton du noir et blanc aux nuances tout aussi intrigantes que l&#8217; intrigue amoureuse qui nous bringuebale sans arrêt.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-laurore/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Séduit par une femme venue de la ville, un fermier tente de noyer son épouse, mais se rétracte au dernier moment. La victime prend peur et quitte le foyer conjugal. Alors que le couple se réconcilie et rentre heureux dans son village, une tempête s’abat . La jeune femme disparaît. La vamp citadine aurait-elle gagné la partie ?<br />
Le fermier aurait-il définitivement vendu son âme au diable ? En visionnant « L’aurore », j’ai souvent pensé à un autre film « The devil and Daniel Webster » (dans ce <a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-the-devil-and-daniel-webster/" target="_blank">blog</a>) sujet qui sur le fond a beaucoup d’accointances. Mais je ne vous raconterai pas la fin, ça ne se fait pas. Sachez seulement que du mélodrame au drame, Murnau saisit toutes les nuances par des coups de caméra que j’aimerais encore revoir aujourd’hui .Une fête foraine dirigée par Mr Murnau c’est le paradis !</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-16608" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-laurore/18824370-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033906/"><img class="aligncenter size-full wp-image-16608" title="photo l'aurore" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/18824370.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033906.jpg" alt="" width="402" height="304" /></a></p>
<p>Scénario : <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=55827.html">Carl Mayer</a><br />
Avec : <a title="George O'Brien" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=448.html">George O&#8217;Brien</a>, <a title="Janet Gaynor" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=449.html">Janet Gaynor</a>, <a title="Margaret Livingstone" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=450.html">Margaret Livingstone</a><br />
Directeur de la photographie :  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=69086.html">Charles Rosher</a> et <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=67097.html">Karl Struss</a></p>
<p><strong>DVD 1 </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le film dans ses deux versions + les suppléments</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Version movietone (90 mn).Accompagnement musical original d’Hugo Riesenfeld et Ernö Rapée (Movietone).</p>
<p style="text-align: justify;">Nouvel accompagnement musical de Timothy Brock en stéréo (Olympic Champber Orchestra). Version tchèque (76 mn). Accompagnement musical original d’Hugo Riesenfeld et Ernö Rapée . Galerie photos.<img class="alignright size-medium wp-image-16613" style="margin: 10px;" title="photo l'aurore" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/18824350.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033903-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DVD 2 </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les suppléments</strong></p>
<p style="text-align: justify;">. <strong>Qui fut Murnau ? (12 mn)</strong><br />
Jean Douchet, critique et historien du cinéma, revient sur les périodes allemande et américaine du cinéaste , dont il souligne la grande culture universelle. Et regrette tous les films perdus de l&#8217;auteur &nbsp;&raquo; <em>ce qui ne nous permet pas de bien saisir son évolution. Mais on vient d&#8217;en retrouver un, alors l&#8217;espoir demeure</em>&laquo;&nbsp;.  Jean Douchet insiste beaucoup sur le &nbsp;&raquo; Nosferatu&nbsp;&raquo; de Murnau, un thème qui reviendra souvent dans ses films . &laquo;&nbsp;L&#8217;aurore&nbsp;&raquo; en est un bel exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>. Murnau ou qu’est-ce qu’un cinéaste ? (42 mn)</strong><br />
Un film de Jean Douchet qui aborde, via la mise en scène et le montage, les nombreuses facettes du génie de Murnau, à travers de nombreux exemples scéniques. C&#8217;est passionnant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
. Four devils (40 mn)</strong><br />
À partir de photos  , de dessins et d’archives, une reconstitution du film perdu de Murnau réalisé entre L’Aurore et City Girl. Une voix off détaille la façon dont &nbsp;&raquo; Four devils&nbsp;&raquo; devait se dérouler, à la façon d&#8217;un script. Là encore c&#8217;est très intéressant, les clichés présentés assurant bien l&#8217;ambiance du  film . Les cinéphiles apprécieront . Les autres aussi, j&#8217;espère&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_16618" class="wp-caption aligncenter" style="width: 413px"><img class="size-full wp-image-16618" title="photo l'auroe" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/18824403.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_033909.jpg" alt="" width="403" height="306" /><p class="wp-caption-text">Une autre scène de tournage , on est déjà à bonne école</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
. Le retour à Murnau (1981 – Couleurs – 26 mn)</strong><br />
Un film de Pierre Guy – musique de Pascal Comelade<br />
Le retour posthume en Bavière, dans le village nommé Murnau, du cinéaste du même nom après l’accident qui lui coûta la vie sur la côte Ouest des États-Unis, le 11 mars 1931. C&#8217;est assez particulier comme court métrage en forme d&#8217;hommage où l&#8217;on suit un homme en quête de son passé. Mais sa dernière demeure a bien changé&#8230;</p>
<p><strong>. Rushes/scènes alternatives (9 mn)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Là encore j&#8217;ai pris énormément de plaisir à voir ses scènes conservées par le monteur du film  .Ou comment une maquette de train devient un véritable convoi ferroviaire  , et ce n&#8217;est qu&#8217;un exemple .</p>
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		<title>[Critique cinéma] Tout va bien</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 20:35:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
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		<category><![CDATA[critique cinéma 2010]]></category>
		<category><![CDATA[homoparentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Julian moore]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Ruffalo]]></category>
		<category><![CDATA[père biologique]]></category>

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		<description><![CDATA[Imaginer deux enfants élevés par deux lesbiennes . Tout va bien jusqu'au jour où le papa donneur est convoqué par le garçon et la fille . Une histoire cousue de fil blanc, et pourtant ça tient la route . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-The-Kids-Are-All-Right-2009-1.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-14814" style="margin: 10px;" title="affiche-Tout-va-bien-The-Kids-Are-All-Right-The-Kids-Are-All-Right-2009-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/affiche-Tout-va-bien-The-Kids-Are-All-Right-The-Kids-Are-All-Right-2009-2-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" />Pour combattre (un peu) les préjugés, ce film tombe à point. Qui nous dit que les homos vivent comme les hétéros, et vice versa. Une fois rassuré, et les quelques clichés évacués, le fond de l’affaire se révèle d’une toute autre nature, sous le regard bienveillant de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/162529/Lisa-Cholodenko.html">Lisa Cholodenko</a> , qui sait joliment trousser des histoires pas évidentes à raconter.</p>
<p style="text-align: justify;">Un frère et sa sœur décident de contacter leur père biologique, tandis que leurs mamans respectives continuent à vivre ensemble, tout en ignorant la démarche de leur progéniture.</p>
<p style="text-align: justify;">A partir de là, on peut imaginer mille histoires, et celle que choisissent Lisa Cholondenko et son excellent scénariste <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22801/Stuart-Blumberg.html">Stuart Blumberg</a>, est dans sa forme l’une des plus conventionnelles, et dans sa réalisation d’une tranquille assurance.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-14816" title="The Kids Are All Right" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-Tout-va-bien-The-Kids-Are-All-Right-The-Kids-Are-All-Right-2009-2-1024x681.jpg" alt="" width="464" height="308" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le résultat donne une excellente comédie douce-amère (Allen pourrait en prendre de la graine) qui situe le désordre amoureux, chez les adultes comme chez les ados .Une comédie dramatique aussi quand l’ambiguïté des rapports suscitée par l’intrusion d’un homme qui ne demandait rien à personne, vient contrecarrer le bel ordonnancement de cette famille pas comme les autres.</p>
<p style="text-align: justify;">A la délicatesse de l’écriture, s’ajoute celle de l’interprétation.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/14270/Julianne-Moore.html">Julianne Moore</a> , est irréprochable, une fois encore, mais le plus étonnant est peut-être le rôle de décomposition qu’endosse avec une détermination sans faille et une bonhomie désarmante <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1584/Annette-Bening.html">Annette Bening</a>. Peut-être le personnage le plus fouillé de l’histoire, avec celui très distancé de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/25763/Mark-Ruffalo.html">Mark Ruffalo</a> , en papa donneur et aimant jusqu’à ne plus savoir ce qui lui arrive. Car au-delà de la question de la paternité et de l’existence des couples homos, c’est bien une question de racines qui taraude ici tous les intervenants.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-14818" title="photo-Tout-va-bien-The-Kids-Are-All-Right-The-Kids-Are-All-Right-2009-3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-Tout-va-bien-The-Kids-Are-All-Right-The-Kids-Are-All-Right-2009-3-1024x576.jpg" alt="" width="475" height="267" /></p>
<p style="text-align: justify;">Et les enfants, (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/421272/Mia-Wasikowska.html">Mia Wasikowska</a> (Joni), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/187305/Josh-Hutcherson.html">Josh Hutcherson</a> (Laser) à l’origine du séisme parental, ne sont pas en reste, qui à peine sortis du monde de l’adolescence découvrent que celui qui les attend est aussi imprévu que conformiste. Sous le vernis d’une légèreté affichée dès les premières images Cholondenko  creuse en profondeur quelques idées, reçues ou pas. Du beau travail de cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-tout-va-bien/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
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		<title>[Critique cinéma] Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre-inconnu/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Oct 2010 20:07:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédies]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
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		<category><![CDATA[woody allen]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un film choral où tous les personnages se croisent et se recroisent Woody Allen fait appel à Shakespeare. Ca ne sauve même pas le film]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour commencer,  en voix off, du Shakespeare dans le texte : <em>« la vie est un récit conté par un idiot, plein de bruit et de fureur et qui ne signifie rien »</em>. Ce qui logiquement devrait nous conduire in petto  sur  une hauteur suffisante pour y prendre son vers. Las, cent fois las, le sieur Allen nous ressert une fois encore la même histoire, mais sans y mettre une once d’originalité, si ce n’est le bavardage incessant qui le taraude (il faut bien combler les vides) et qui porte ses personnages au sommet de la caricature.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre-inconnu/woody-allen-naomi-watts/" rel="attachment wp-att-14675"><img class="aligncenter" title="Woody Allen, Naomi Watts" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Woody-Allen-Naomi-Watts-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt mal dessinés (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/34088/Naomi-Watts.html">Naomi Watts</a> fait ce qu’elle peut , et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1099/Antonio-Banderas.html">Antonio Banderas</a> , s’ennuie à mourir ) , l&#8217;équilibre précaire se maintient sur des ficelles aussi grosses que  les cordages d’une galère . Nous y sommes, naufrage en vue, dans cette  nouvelle  croisière  londonienne, pseudo-romantique , où tout le monde se croise, se décroise, et se  recroise et compose un petit univers agaçant, à force de se regarder le nombril et de se contempler  dans le miroir.</p>
<p style="text-align: justify;">Même pour y voir des rides et l’envie d’une seconde jeunesse. Je ne vais pas vous raconter toute la généalogie de ce film TV de fin de soirée, mais disons qu’une maman aide sa fille à subvenir aux besoins de la maison, parce que le gendre, romancier de seconde zone peine à passer l’étage supérieur.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_14680" class="wp-caption aligncenter" style="width: 499px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-large wp-image-14680" title="Naomi Watts, Roger Ashton-Griffiths, Gemma Jones" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Naomi-Watts-Roger-Ashton-Griffiths-Gemma-Jones-1024x679.jpg" alt="" width="489" height="324" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Naomi Watts, Roger Ashton-Griffiths, Gemma Jones &#8230; mais encore ?</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">La fille en question lorgne sur son patron, son mari sur la voisine d’en face, qui à force d’être épiée se demande si elle doit se marier avec son promis. Tout ce petit monde plus ou moins manipulé par une  voyante extra lucide.</p>
<p style="text-align: justify;">On voit bien ce que veut nous raconter Woody Allen, sur le décrépi de la société, la noirceur du monde qui nous envahit,  la petitesse des gens comme vous et moi, et  des propriétaires de la carte Vermeille qu’il semble bien connaître, mais pas forcément admettre.</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_14683" class="wp-caption alignright" style="width: 274px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-14683 " style="margin: 10px;" title="Copy of Lucy Punch" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Copy-of-Lucy-Punch-264x300.jpg" alt="" width="264" height="300" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Lucy Punch, en personne</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Il filme à côté de la plaque, se défausse sur des clichés (la copine de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9507/Anthony-Hopkins.html">Anthony Hopkins</a> , des pin-up comme ça, on n’en fait plus,<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=95424.html">Lucy Punch</a> en personne) et n’arrive jamais à porter le scénario à hauteur d’hommes. Car une fois les présentations faites, et le superficiel élagué (une bonne heure, malgré tout) on pense atteindre le véritable sujet quand s’efface le rimmel et que les masques tombent.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’en est rien. Allen coupe court à toute ébauche de véritable histoire, oubliant un scénario réduit à une feuille de cigarette.Je ne citerai que le cas de ce romancier joué très lourdement par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2673/Josh-Brolin.html">Josh Brolin</a> , qui pour atteindre ses ambitions imagine un subterfuge que l’on voit déjà venir de loin. Mais pourquoi pas, sauf qu’ici le cinéaste une fois posé le problème, dégage en touche, alors qu’un soupçon d’intérêt perçait derrière la supercherie de l’écrivain.</p>
<p style="text-align: justify;">Après m’avoir prodigieusement agacé, Allen me frustre. Et dire que le prochain film, c’est avec dame Carla, on en frémit d’avance.</p>
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		<title>[Critique DVD] L&#8217;arnacoeur</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 18:41:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Alex est un briseur de couples . Mais cette fois on lui demande l’impossible :  il n’a qu’une semaine pour remplir son contrat, mariage oblige. Le délai est bien court et la future bien charmante …]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-9422" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-larnacoeur/jaquette-167/"><img class="alignright size-medium wp-image-9422" style="margin: 10px;" title="jaquette l'arnacoeur" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/jaquette13-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">J’ai mis du temps  pour voir ce film. J’aime beaucoup  Duris et ,<a title="Vanessa Paradis" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=11882.html">Vanessa Paradis</a> quand elle ne chante pas , ça me va . Mais bof , une histoire d’un gus qui travaille à séparer des couples , ça ne me branchait pas plus que ça . Erreur, c’est très drôle et , « L’arnacoeur » mérite trois petits cœurs à mon palmarès personnel. Il m&#8217;a fait beaucoup rire, et ma voisine  aussi, pliée en quatre, et une salle toute entière qui a même poussé un ouf d’étonnement général quand le garçon réussit à saisir la jeune femme dans ses bras , en plein vol .</p>
<p style="text-align: justify;">Une scène piquée à « <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/3419/Dirty-Dancing.html">Dirty Dancing</a> » le film fétiche de la nouvelle cible d’Alex qui  avant de fondre sur sa proie mène toujours une enquête de proximité . La demoiselle aime le roquefort, et George Michael et lui aussi alors il les aime bien . Une technique d’approche irréprochable bien que cette fois notre don juan déroge à ses principes. Habituellement il ne s’attaque qu&#8217;aux couples dont la femme est malheureuse.Alors pourquoi briser ce couple heureux et riches qui se marie dans une semaine ? Un délai bien court pour un professionnel de son acabit .</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/TcsbtIUlfvA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/TcsbtIUlfvA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Mais Alex a besoin d’argent , tout simplement . C’est déjà marrant de le voir se débattre avec le gorille de son débiteur, mais quand il passe à l’action <a title="Romain Duris" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17028.html">Romain Duris</a> est irrésistible , jouant sur tous les tons de la comédie face à une caméra qui lui laisse quasiment le champ libre.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas grand-chose de <a title="Pascal Chaumeil" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=138503.html">Pascal Chaumeil</a> dont c’est le premier long métrage, mais bien servi par ce couple sympa du cinéma français, et des dialogues que Duris emploie de fort belle manière, sa mise en scène tient la route . Elle tourne d’ailleurs beaucoup sur la corniche de Monaco où se déroulent les principales scènes. Jolis paysages, palaces et demeures luxueuses, on peut toujours rêver à cette histoire qui bien évidemment ne se terminera pas comme l&#8217;imaginait  notre héros.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_6408" class="wp-caption alignright" style="width: 538px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/photo-L-Arnacoeur-2009-6.jpg"><img class="size-full wp-image-6408" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/photo-L-Arnacoeur-2009-6.jpg" alt="" width="528" height="352" /></a><p class="wp-caption-text">Le trio d&#39;arnaqueurs face à la victime , dans un ascenseur ... Les masques vont peut-être tomber</p></div>
<p style="text-align: justify;">Aidé en cela par deux formidable compères, un peu lunaires, un peu charlots, à l’humour tout aussi communicatif. Elle c’est <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=173450.html">Julie Ferrier</a> , lui <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=143373.html">François Damiens</a>, que rien n’arrête quand il s’agit de venir en aide à son patron . Bref tous les ingrédients sont réunis pour nous amener vers ce paradis que Vanessa illumine de son sourire toujours aussi candide.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est romantique à souhait, très drôle et assez inattendu sur le  pétillant du récit ( le pré-générique est une petite merveille ) . Depuis «  <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/25212/Prete-moi-ta-main.html">Prête-moi ta main</a>» qui à mon avis demeure encore un tantinet au dessus , je n’avais pas pris autant de plaisir à une comédie française . Et rire en ce moment , ça ne fait pas de mal comme dirait Carla .</p>
<p><strong>Bonus : </strong><br />
<strong>Commentaires audio</strong> du réalisateur Pascal Chaumeil, le scénariste Laurent Zeitoun, Romain Duris, Julie Ferrier et François Damiens<br />
<strong>Scènes coupées</strong><br />
Elles font principalement références à la période où notre tombeur séduit la dame, « <em>mais c’est trop tard </em>» dit-il vraiment peiné « <em>je suis ailleurs, je suis trop loin </em>». Elles sont assez répétitives, mais drôles quand même, surtout celle avec la Chinoise.</p>
<div id="attachment_11950" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><a rel="attachment wp-att-11950" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-larnacoeur/photo-l-arnacoeur-2009-2/"><img class="size-full wp-image-11950" title="photo-L-Arnacoeur-2009-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/photo-L-Arnacoeur-2009-21.jpg" alt="" width="420" height="280" /></a><p class="wp-caption-text">La fameuse scène ...</p></div>
<p><strong>Making of</strong><br />
Une demi-heure de rencontres et de passages sur le plateau, avec tous les membres de l’équipe, c’est tout bonnement du grand plaisir. Zeitoun et le réalisateur sont à genoux devant Romain Duris, «<em> pour son énergie incroyable. Il sort toujours du cadre, il faut le freiner, mais c’est bien son personnage qui entraîne la caméra. […] Même dans les scènes où il apparaît et qu’il n’a rien à faire, il impose de faire quelque chose</em> ».<br />
L’intéressé longuement interviewé avoue que la scène à trente mètres de haut dans le vide d’un hôtel ne l’a pas rassuré. Les images du making of confirment. Il bénéficie pourtant d’un petit échafaudage et d’un câble « <em>mais je cherchais dans l’assistance qui avait pu serrer les boulons , histoire de me rassurer.J’aurais aimé qu’il le fasse devant moi </em>».</p>
<p>Et la fameuse scène «  Dirty dancing » est dévoilée dans le menu détail , du beau  boulot !<br />
<strong>Bêtisier</strong><br />
Contrairement à d’autres exercices du même type, rien ici ne semble être forcé. C’est amusant.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-11982" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-larnacoeur/pres-3/"><img class="aligncenter size-full wp-image-11982" title="pres" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/pres1.jpg" alt="" width="460" height="190" /></a></p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=6403&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Nine</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 13:49:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une pléiade de talents au féminin pour une comédie musicale qui rend hommage à « 8 1/2 » de Fellini. Rob Marshall un coutumier du genre s’est royalement planté]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/presentation2.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas comment aborder ce film ; méli-mélo d’images et d’histoires, salmigondis cinématographique, ramasse poussière d’un passé glorieux, «  Nine » colporte avec lui tous les avatars d’un projet si ambitieux que la chute est encore plus terrible.<a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-27.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5676" style="margin: 10px;" title="photo-Nine-2008-27" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-27.jpg" alt="" width="502" height="334" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Une comédie musicale , pourquoi pas, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/62868/Rob-Marshall.html">Rob Marshall</a> étant coutumier du genre . En 1992, il signe sa première chorégraphie à Broadway sur « Le Baiser de la femme-araignée ». Six ans plus tard, au cinéma,  c’est la triomphale reprise new-yorkaise de « Cabaret. » Puis le grand succès de « Chicago ».</p>
<p style="text-align: justify;">Alors le voici chorégraphiant à nouveau à qui mieux mieux de belles comédiennes, mais cette fois de façon plutôt vulgaire ( le montage alambiqué n’arrange rien ) , sur des airs ampoulés , pour ne pas dire nunuches. Quelques grands moments ( « Sois italien », «  Mon mari fait du cinéma », «  Prends tout »…) n’évacuent pas l’ennui général bien qu’à ce stade l’ensemble demeure encore  passable.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/AMaYmX3fDRA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/AMaYmX3fDRA&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Ca se gâte réellement quand  «  Nine » aborde son véritable sujet qui  s’inspire  de « 8 1/2 » de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6629/Federico-Fellini.html">Federico Fellini</a> . Façon comédie musicale , on l’a compris, mais quand même . Quand on connaît un minimum le film emblématique du cinéaste italien , on y regarde à deux fois. Pour aborder son œuvre , « 8 1/2 » n’est peut-être pas le plus conseillé ( dans ce <a href="http://www.lheuredelasortie.com/?s=huit+et+demi&amp;x=6&amp;y=9&amp;=Go" target="_blank">blog)</a>. Il nous raconte en gros la même histoire que « Nine », celle d’un créateur en panne d’inspiration et en mal de femmes. Je résume, car  chez Fellini c’est beaucoup plus complexe , à tel point que Marshall édulcore bien souvent son propos.<a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-101.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5680" style="margin: 10px;" title="photo-Nine-2008-10" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-101-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un seul exemple  : quand Fellini  développe l’idée que le cinéma est un art galvaudé, chez Marshall ça devient un metteur en scène qui se prend la tête dans les mains pour nous faire comprendre qu’il n’y arrive pas . Je pense qu’à cet instant  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5034/Daniel-Day-Lewis.html">Daniel Day-Lewis</a> , se demande à son tour ce qu’il est venu faire dans cette galère. Il surjoue un maximum , direction d’acteurs oblige.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Il y a aussi une réflexion de sa costumière ( étonnante <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/24470/Judi-Dench.html">Judi Dench</a> ) :«<em> c’est quand même pas difficile de faire du cinéma , tu n’as que deux choses à faire : répondre oui ou non </em>». C’est assez drôle, mais ça s’arrête là.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors si vous souhaitez en savoir plus sur « Huit et demi », je vous conseille modestement d’aller voir dans ce blog de quoi il retourne. Bien évidemment vous n’y retrouverez pas , ce quarteron de jolies dames  : Nicole Kidman, Pénélope Cruz, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12286/Sophia-Loren.html">Sophia Loren</a> , et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/24163/Marion-Cotillard.html">Marion Cotillard</a> ,  que , sans faire du cocorico à outrance j’ai trouvé excellente. Elle aborde ici plusieurs registres, de l’épouse attentive à la fille de salle dévergondée de fabuleuse manière. Elle chante aussi très bien .<a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-5683" style="margin: 10px;" title="photo-Nine-2008-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-Nine-2008-1-235x300.jpg" alt="" width="235" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/10774/Nicole-Kidman.html">Nicole Kidman</a> , est au diapason , alors que  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4607/Penelope-Cruz.html">Penélope Cruz</a> et surtout <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22325/Kate-Hudson.html">Kate Hudson</a> en font des tonnes. « <em>Dès le début nous formions un groupe. Il y avait le même enthousiasme, la même anxiété, on partageait le travail, on se voyait se casser la figure, recommencer avant d’arriver au résultat. Il n’y avait pas d’ego, mais une vraie connexion</em> » relève  Marion Cotillard.</p>
<p><strong>LES BONUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Portrait de Rob Marshall : effectivement ses six minutes sont consacrées au réalisateur et au bien que pense de lui toute son équipe. Je passe sur les propos des producteurs, aux anges, pour souligner ceux de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22325/Kate-Hudson.html">Kate Hudson</a> (Stéphanie)  pour qui Rob Marshall «  est un visionnaire. (…) Il sait comment un corps de femme bouge ». Pénélope Cruz dit qu’il est « honnête avec tout le monde, sans jamais être méchant, il est attentif à chacun ». Dans cette surenchère, la mise de Sophia Loren est conséquente : «  tant qu’il n’a pas ce qu’il veut, il vous torture, et vous ne vous en rendez même pas compte ».</p>
<p style="text-align: justify;">Daniel Day-Lewis rapporte quant à lui que Rob Marshall «  crée une ambiance de respect mutuel », et l’intéressé de conclure «  il faut que j’aime le talent de l’acteur pour le mettre en lumière, je veux le rendre génial ».</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques scènes de tournage, très rapides, alimentent la boîte à éloges.</p>
<p>Clip : «  Take it all »</p>
<p>Marion Cotillard, des répétitions au tournage, en passant par le studio d’enregistrement de la chanson. Sympathique.</p>
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		<title>[Critique DVD] Sailor et Lula</title>
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		<pubDate>Tue, 04 May 2010 00:10:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Romance]]></category>
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		<category><![CDATA[mère-fille]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>
		<category><![CDATA[rock'n roll]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille et quelques personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. Un road movie « vieux » de vingt ans, mais qui n’a pas vieilli. Une belle pépite dans la carrière du réalisateur . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-7827" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-sailor-et-lula/jaquette-152/"><img class="alignright size-medium wp-image-7827" style="margin: 10px;" title="jaquette" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/jaquette2-207x300.jpg" alt="" width="207" height="300" /></a>Il est dommage que cette réédition (la dernière remonte  début 2006) ne comporte aucun bonus. Ce film palmé d’or en 1990 à Cannes, se décrypte avec le recul plus qu’il ne se dévoile. A cette époque , <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='David Lynch'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12497/David-Lynch.html">David Lynch</a> </span>prépare « Twin Peaks » qui posera les premières empreintes sur un parcours cinématographique en marge des productions traditionnelles.<br />
Des suppléments auraient pu le  situer  dans la perspective d’une filmographie, qui depuis a bien grandi. A travers des analyses, des retours en arrière… et aussi la thématique très prégnante du road-movie, que Lynch bien évidemment décline de façon inattendue.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses références, ses clins d’œil à « <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/26425/La-Nuit-des-morts-vivants.html">La Nuit des morts vivants</a> », « <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=3230.html">L&#8217;Homme <strong>à</strong> <strong>la</strong> <strong>peau</strong> <strong>de</strong> <strong>serpent</strong></a> », « <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29738.html"> <strong>Le</strong> <strong>Magicien</strong> <strong>d&#8217;Oz</strong></a> » ou bien encore « La Vengeance aux deux visages » situent d’ailleurs bien ses intentions.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-7828" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-sailor-et-lula/18964264_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102234-2/"><img class="alignleft size-full wp-image-7828" style="margin: 10px;" title="18964264_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102234" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/18964264_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102234.jpg" alt="" width="508" height="339" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire est adaptée d’un roman de  <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Barry Gifford'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/86429/Barry-Gifford.html">Barry Gifford</a><br />
</span>« Wild at heart : the story of Sailor and Lula ». Deux jeunes amoureux sont poursuivis par des tueurs au service de la maman ( <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Diane Ladd'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11188/Diane-Ladd.html">Diane Ladd</a> ) </span>qui ne peut voir en peinture son possible futur gendre. Loin des courses poursuites et des bagarres échevelées, Lynch opte pour un ton déconcertant sur l’air de ne pas y toucher. Les protagonistes ne se rencontreront jamais, mais les rencontres bizarres dans des scènes tout aussi étranges échafaudent un scénario, a priori d’une limpidité évidente. Sauf aux yeux du cinéaste qui le tord dans tous les sens  C’est plus stéréotypé que daté, mais le genre fonctionne admirablement une fois  les clés à disposition.<br />
J’aime assez le cinéma de Lynch. Des pièces comme « Twin Peaks » (1992), « <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/6853/Lost-Highway.html">Lost Highway</a>» (1997) ou « <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/678/Mulholland-Drive.html">Mulholland Drive</a> » (2001) ne sont pas forcément abordables au premier coup d’œil. Mais à la deuxième lecture, j’y prends toujours autant de plaisir et logiquement je comprends presque tout. Dans un tout autre genre , et de facture classique cette fois &laquo;&nbsp;<a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/2308/Elephant-Man.html">Elephant Man</a> &nbsp;&raquo; est une merveille .</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_7830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 525px"><a rel="attachment wp-att-7830" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-sailor-et-lula/photo-sailor-lula-wild-at-heart-1990-2-2/"><img class="size-full wp-image-7830" title="photo-Sailor-Lula-Wild-at-Heart-1990-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/photo-Sailor-Lula-Wild-at-Heart-1990-2.jpg" alt="" width="515" height="349" /></a><p class="wp-caption-text">Attention, la veste peau de lézard, très importante ...</p></div>
<p>J’imagine qu’à la sortie en 1990, « Sailor et Lula » a plutôt intrigué. Le film est  avec le recul parfaitement recentré dans le contexte d’un artiste, sinon visionnaire, du moins perspicace quand à l’avenir d’un monde qui n’ira pas en s’arrangeant. Le diable est partout, et il ne cesse de procréer, au milieu de la stupidité générale incarnée par des femmes méchantes et jalouses (la maman) des écervelées gentiment poupées (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Laura Dern'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5464/Laura-Dern.html">Laura Dern</a>, </span>dans le rôle-titre) et des garces patentées (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Isabella Rossellini'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/17549/Isabella-Rossellini.html">Isabella Rossellini</a> </span>).</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-7831" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-sailor-et-lula/18964266_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102254/"><img class="aligncenter size-full wp-image-7831" title="18964266_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102254" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/18964266_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080724_102254.jpg" alt="" width="464" height="310" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Si ce n’est pas Satan, là encore ça lui ressemble ; les hommes ne sont pas épargnés par cette descente aux enfers lynchiens. Je ne citerai que le contre-expemple <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Nicolas Cage'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3026/Nicolas-Cage.html">Nicolas Cage</a><br />
</span>qui lorsqu’il tue est en état de légitime défense. Lorsqu’il braque, ce n’est pas lui qui tue.<br />
Bref Sailor est un gentil garçon qui dans une soirée musicale plutôt hard réclame une mélopée romantique. Et le final sur «<em><a title="Love Me Tender (1956 film)" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Love_Me_Tender_%281956_film%29">Love Me Tender</a></em>.<em> </em>» c’est bien lui qui le chante. Là encore il serait intéressant d’étudier la BO chez Lynch qui à l’occasion de « Sailor et Lula » commande une chanson à un inconnu .Chris Isaac compose « <em><a title="Wicked  Game" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wicked_Game">Wicked Game</a></em> ». On connaît la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] Le silence de la mer</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 00:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Dans un village français, sous l'Occupation, un homme âgé et sa nièce sont contraints d'héberger un officier allemand. Ils lui opposent un silence désapprobateur. Le premier film de Melvillle réalisé dans des conditions très particulières que nous dévoilent d'excellents bonus .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">e premier film de l’auteur de « <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/8756/L-Armee-des-ombres.html">L&#8217;Armée des ombres</a> »,  est une œuvre à part entière . Tourné peu après la fin de la seconde guerre mondiale il prolonge l’acte de résistance engagé par le roman de Vercors, mais aussi  à la production cinématographique de l’époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Les conditions d’exécution du projet sont en effet stupéfiantes  Le supplément «  Melville sort de l’ombre » ( 41minutes)  s&#8217;en fait l&#8217;écho. Le livre éponyme de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/138740/Vercors.html">Vercors</a> est publié sous le manteau en 1941 , premier acte publique de résistance à l’ennemi . Mais l’écrivain refuse toute adaptation au cinéma, puisqu’il n’a pas été conçu pour ça , dit-il. Alors  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/13676/Jean-Pierre-Melville.html">Jean-Pierre Melville</a> lui propose un marché : « <em> réunissez une vingtaine de résistants pour une projection et si un seul d’entre eux donne son veto , je brûle le négatif </em>».</p>
<div id="attachment_6485" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/au_moulin_2.jpg"><img class="size-medium wp-image-6485" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/au_moulin_2-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" /></a><p class="wp-caption-text">Jean Bruller, dit Vercors</p></div>
<p style="text-align: justify;">Coup de poker gagnant pour  Melville qui n’avait pas encore réalisé de film .A l’époque il lui fallait pourtant une carte syndicale et l’assurance d’avoir déjà travaillé dans le cinéma, ne serait-ce que comme assistant. L’administration lui refuse donc toute aide professionnelle, ce dont il se contrefiche.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Le roman de Vercors se passe dans un village français sous l’occupation ,où un vieil homme  et  sa nièce sont contraints d&#8217;héberger un officier allemand, à qui ils n&#8217;adresseront jamais de la parole. Le soldat, cultivé et raffiné, monologue alors sur les vertus d’un rapprochement entre les deux pays. Lors d’une permission à Paris , il découvre ce que prépare réellement Hitler…</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/2010-01-27_17-13-21_silence_de_la_mer007.jpg"> </a>Cette incursion dans la capitale est le seul moment , très court, où Melville se permet lui aussi une échappée dans son dispositif scénique très théâtral. Toute l’histoire se déroule dans une même pièce, près du feu de cheminée. Champ, contre-champ , des personnages statiques, et les mots de Vercors adaptés à la lettre près pour donner un récit très feutré , compassé et à la longue ronronnant.</p>
<div id="attachment_6479" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/le-silence-de-la-mer-PDVD_002.jpg"><img class="size-medium wp-image-6479 " src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/le-silence-de-la-mer-PDVD_002-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Un silence qui n&#39;en finit pas , toujours au coin du feu</p></div>
<p style="text-align: justify;">Devant les conditions de réalisation de ce premier film, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18243/Volker-Schlondorff.html">Volker Schlondorff</a>, qui fut son assistant sur «  Léon Morin, prêtre » raconte : « <em>Jean-Pierre a toujours été un joueur, un flambeur .Quand il préparait un film  il allait toujours  à l’esbroufe, comme pour un casse » </em>dit-il encore rapportant ses propos à ce premier film qui marquera à jamais sa façon de travailler. « <em>Il l’a tourné comme un résistant, dans la clandestinité, sans aucune autorisatio</em>n ».</p>
<p style="text-align: justify;">Peu de moyens donc, des tournages planifiés au jour le jour selon l’argent disponible, pas de vedettes, des décors naturels , Schlondorff et le journaliste Philippe Labro, s’accordent pour reconnaître au film de Melville les prémices de la nouvelle vague . «<em> <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/8000/Jean-Luc-Godard.html">Jean-Luc Godard</a> et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20297/Francois-Truffaut.html">François Truffaut</a> ne le disaient pas mais ils idolâtraient “Le silence de la mer” et son réalisateur qui leur montrait la voie</em> ».</p>
<div id="attachment_6482" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/le-silence-de-la-mer-PDVD_007.jpg"><img class="size-medium wp-image-6482 " src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/04/le-silence-de-la-mer-PDVD_007-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Nicole Stéphane</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19312/Nicole-Stephane.html">Nicole Stéphane</a> ( la nièce) se souvient que le cinéaste louait quand il le pouvait un petit bus «  <em>et mettait toute l’équipe dedans, soit six-sept personnes et on partait pour tourner un plan , car il venait de trouver de l’argent . Ou bien il venait de récupérer  des chutes de films non utilisées </em>» renchérit Pierre Lhomme le responsable de la lumière sur « L’armée des ombres », «  <em>une technique qu’il utilisera toujours après dans sa carrière. Quand il savait qu’il avait un plan court à tourner, il prenait une chute et il fallait que ça rentre </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Quand vous travaillez avec des bouts de chandelles toutes les chandelles sont bonnes conclut alors le photographe, pour cette technique que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1533/Jean-Paul-Belmondo.html">Jean-Paul Belmondo</a> aura bien du mal à assimiler. Mais Melville avait ainsi posé son empreinte sur le cinéma français , comme le montre encore ce montage invisible dans «  Le silence de la mer » entre des images d’archives et une mise en scène très réaliste.</p>
<p style="text-align: justify;">14.99 €</p>
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