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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Roman adapté</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique Cinéma] La taupe</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 18:01:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Adapté d’un roman de John Le Carré,ce film raconte la traque des agents soviétiques infiltrés au sein des services secrets britanniques dans les années 1970. A couper le souffle...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je ne suis pas certain d’avoir tout compris. Mais ce n’est pas grave. Ce film est tellement magnifique, hypnotique, étrange, que pendant les deux heures et quelque de sa projection, je suis resté scotché à mon fauteuil.<br />
Un  film d’espionnage, ténébreux, qui sort des sentiers battus, adapté d’un roman du maître du genre, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/30826/John-Le-Carre.html">John Le Carré</a></span> . Et comme bien souvent dans ce type de production, l’écrivain a participé au scénario. Un gage de sérieux, rehaussé par un fait plus rare : le romancier est aussi l’un des producteurs exécutifs de ce film qu’il me faudra voir et revoir .Pour mieux en savourer tous les non-dits, et défricher les zones d’ombre où se tapissent encore quelques vérités, qui sans cesse se contredisent dans une histoire à priori, d’une banalité confondante.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-la-taupe/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
Un agent double au sein des services secrets britanniques. Il faut le dénicher, et les hommes idoines s’emploient à la besogne. Mais ils ont tous un passé, pas forcément glorieux, ou alors encore un présent, trop présent, pour mener à bien, leur quête de vérité.<br />
Là-dessus, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/741761/Tomas-Alfredson.html">Tomas Alfredson</a></span> que je découvre pour l’occasion, réalisateur très prometteur, s’emploie à mener son affaire de manière singulière. La lumière est constamment grise, pluvieuse, quand elle n’est pas absente. On s’y accroche, faute de mieux, et le mieux n’est pas  forcément, ce montage tortueux, qui dans la lenteur ambiante, fait tout pour nous larguer.<br />
Sans fausse piste ou chausse-trappe, coutumier de ce genre d’opération. Aucune  frénésie , non plus.Mais une histoire toute bête qu&#8217;Alfredson nous raconte en posant  posément toutes les pièces, sur son échiquier, (<em>«  est-ce un fou ou un pion ? »</em> demande l’un des agents, lui-même peut-être fou du roi…)  avant de les disperser, les unes après les autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28931" title="photo-La-Taupe-Tinker-Tailor-Soldier-Spy-John Hurt, Tomas Alfredson, Ciarán Hinds" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-La-Taupe-Tinker-Tailor-Soldier-Spy-John-Hurt-Tomas-Alfredson-Ciarán-Hinds1-520x340.jpg" alt="" width="500" height="326" /><br />
Il y a là, une bien belle brochette d’acteurs, qui sur le mode de la réalisation n’ont semble-t-il pas beaucoup d’effort à faire pour maintenir le tempo : <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15210/Gary-Oldman.html">Gary Oldman</a>, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6809/Colin-Firth.html">Colin Firth</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9733/John-Hurt.html">John Hurt</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/23893/Toby-Jones.html">Toby Jones</a><br />
</span><br />
L’un d’eux est le traître, et entre Londres, Istanbul, et Moscou, il nous faudra le débusquer. Personnellement, je n’ai pas participé à cette entreprise, trop absorbé par la densité  d’une intrigue, encore … plus énigmatique, que tous les mystères à ce jour non élucidés.<br />
Une scène mémorable, dès l’ouverture, nous ramène inlassablement à ce nœud gordien. Sans être centrale ou capitale, elle renferme peut-être la clé du mystère. Une scène,  essentielle. Je vous la laisse regarder. Je vous la laisser deviner. Après quoi ne cherchez pas à comprendre, c’est trop beau …</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28920&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Drive</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 22:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un polar urbain avec tous les ingrédients du genre,et pourtant tout à fait novateur. Un acteur qui tient son rôle et une histoire qui ne s'en laisse pas conter . Formidable . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voilà le genre de film qu’il me tarde de revoir le plus vite possible. Je pense qu’il en réserve sous la pellicule, et une seconde projection pour confirmer mon intuition : on n’a pas fini d’en parler.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le situer, il appartiendrait à la grande classe des films noirs, contemporains, auréolé d’un mystère confus, qui ne révèle absolument rien du héros. Jusqu’à l’ultime seconde, « the driver » demeure une énigme.</p>
<p style="text-align: justify;">Habile conducteur, solitaire, il met ses talents, le jour,  au service de la cascade, la nuit, des malfrats, et puis basta. Froid, méthodique, impersonnel, tout ce qu’il exécute, il le fait tel un robot.  Jusqu’au jour où le regard de sa voisine et de son petit garçon  va bouleverser son bel ordonnancement.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n’est plus seul, et l’émotion qui le fuyait jusqu’alors balaie cette relation platonique qui s’engage  jusqu’au retour du mari incarcéré.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-drive/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">On peut dès lors tout imaginer, mais pas forcément ce que filme <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/185155/Nicolas-Winding-Refn.html">Nicolas Winding Refn</a>, avec un sens de la machination d’autant plus convaincant, qu’il n’a rien de machiavélique. C’est une troisième voie dans laquelle le héros va perdre sa placidité légendaire pour laisser libre cours à une violence qui lui semble elle aussi toute naturelle.</p>
<p style="text-align: justify;">On croit alors le démasquer, entrevoir un passé sulfureux dans les commandos militaires ou homme de main mafieux ; mais une fois la besogne accomplie, l’intéressé retrouve son sang-froid, et tout son mystère.<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1440584/James-Sallis.html">James Sallis</a>, l’auteur du livre dont s’inspire le film, a su dessiner le portrait d’un homme hors norme, et paradoxalement si banal dans l’accomplissement de ses tâches quotidiennes.</p>
<div id="attachment_25897" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-25897" title="photo-Drive-2010-5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Drive-2010-5-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Ryan Gosling et Oscar Isaac , le mari sorti de prison ....</p></div>
<p style="text-align: justify;">La mise en scène joue bien évidemment sur cet antagonisme pour donner au suspense un espace inhabituel ; dans les moindres détails, sur des scènes plus conventionnelles, les rebondissements se faufilent au fil d’un récit parfaitement huilé, et une direction d&#8217;acteurs au cordeau (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15884/Ron-Perlman.html">Ron Perlman</a>, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/27105/Bryan-Cranston.html">Bryan Cranston</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2692/Albert-Brooks.html">Albert Brooks</a> </span>,magnifiques !). Si les ressorts du film de gangsters  tendent ici toutes nos attentes, la prestation de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22483/Ryan-Gosling.html">Ryan Gosling</a>, en driver impénitent, lui confère le statut de film noir, pour sa sécheresse et les rêves qu’il colporte.</p>
<p style="text-align: justify;">L’eau et le feu, encore, combinés à une arnaque à la petite semaine, qui capote ; un dérapage pour un chauffeur qui n’aurait pas du lever le pied. Sa belle mécanique s’est emballée. Et nous avec ….</p>
<h3 style="text-align: center;">Les suppléments</h3>
<ul>
<li><strong>Making of, 15 mn</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En fait, au milieu de quelques séquences de tournage, dont on voit peu de choses,ce sont les caractères des personnages qui sont passés en revue, par les comédiens. Rien de bien passionnant, tout le monde il est beau &#8230;</p>
<ul>
<li><strong>Entretien avec le réalisateur 26 mn-</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Après cinq minutes d&#8217;explication sur sa crise existentielle, il parle enfin de son film, mais toujours en nous racontant ses petits problèmes ,ce qui n&#8217;a rien d&#8217;excitant. Une fois dans le vif du sujet, on parle gros sous ( merci le festival de Cannes ) ou petits sous .<em> &nbsp;&raquo; Avec un tel budget , nous tournions de façons hitchockienne, c&#8217;est à dire , sans possibilité de revenir sur le montage&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="ng-refn/"><img class="aligncenter size-large wp-image-28886" title="photo-Drive-2010-3  Nicolas Winding Refn" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-Drive-2010-3-Nicolas-Winding-Refn-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La façon de mener le casting, est beaucoup plus intéressante, face aux producteurs hollywoodiens qui <em>&nbsp;&raquo; vous mettent sous le nez leur liste d&#8217;acteurs&nbsp;&raquo;.</em><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/185155/Nicolas-Winding-Refn.html">Nicolas Winding Refn</a> , tiendra bon, sur des choix réalisé après casting, même pour un vieux de la vielle comme Albert Brooks. Ou <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=136628.html">Carey Mulligan </a>, contactée pour rendre service au producteur <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=81786.html">Marc Platt </a>, harcelé par son agent. &nbsp;&raquo; <em>Marc m&#8217;a soutenu depuis le début, et j&#8217;ai bien voulu accepter ce qu&#8217;il me demandait. Et dix secondes après avoir suivi Carey, je l&#8217;ai engagée&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il lui faudra donc réécrire le rôle, comme d&#8217;autres , qui entre le roman et le grand écran, ne convenaient pas forcément. Refn s&#8217;en explique , comme il évoque la fameuse scène du baiser dans l&#8217;ascenseur&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] We need to talk about Kevin</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 07:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'adaptation d'un roman noir, comme le film , sur les troubles de l'adolescence, l'instinct maternel , l'amour ... Un film à voir absolument, un jour ou l'autre. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un sujet peu coutumier du grand écran, une réalisation tout aussi surprenante. Pour dire le désamour, l&#8217;instinct maternel qui s&#8217;effrite ,au point de la rupture, et du drame . <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/91268/Lynne-Ramsay.html">Lynne Ramsay</a> raconte son histoire ,en un incessant va et vient ,entre hier et aujourd’hui, sans user un instant ,du conventionnel flash-back. Ca coule de source, c&#8217;est une histoire intemporelle et la vista de la cinéaste, est d&#8217;une magnifique complicité.</p>
<p style="text-align: justify;">Eva et Kevin, la mère et le fils, sont en bisbille, quasiment dès les premiers pas du bambin. Une tension de tous les instants, et des silences, qui pèsent des tonnes. Elle cherche à comprendre, et lui, la fuit, la provoque, l&#8217;ignore.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un bout d&#8217;chou qui fait déjà grand. Son père (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> ) est maladroit, très copain, trop copain.  Quand la petite soeur débarque, ça n&#8217;arrange pas l&#8217;ambiance dans la famille qui peu à peu se délite.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;arrête là, pour la psychologie, le cinéma de Lynne Ramsay s’en charge, très bien. A la limite, on ne raconte pas. On se laisse prendre. A cette musique, très présente, elle-aussi, actrice à part entière, comme dans cette scène magnifique , où la mère, rentre la nuit d’Halloween, bouleversée, toujours en quête de ses « pourquoi ». «  Every day » l&#8217;accompagne, contraste saisissant, fabuleux, cauchemardesque.</p>
<p style="text-align: justify;">A cet instant, on ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé dans la vie d’Eva, que l’incroyable <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19611/Tilda-Swinton.html">Tilda Swinton</a> , porte à bout de bras,à tout cœur. Par bribes, des échos du passé, des images enfouies, ressurgissent pour construire son existence, déjà laminée, et qui maintenant s’expose au grand jour de notre curiosité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/photo-we-need-to-talk-about-kevin-2011-1-2/" rel="attachment wp-att-28782"><img class="aligncenter size-large wp-image-28782" title="photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-11-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La caméra de Ramsay demeure pourtant  bien discrète dans ce grand déballage des sentiments, et les jeunes comédiens qui tour à tour, interprètent Kevin, eux aussi extraordinaires, font preuve de la même retenue. On s’y attache, et le talent de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/569651/Ezra-Miller.html">Ezra Miller</a>, y est certainement pour quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se mêle à cette symphonie désordonnée, orchestrée par le roman noir de la vie, et ses aléas. Implacable constat d’un réalisme troublant. On en ressort forcément secoué. L’enfance est-elle si cruelle ?</p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Rencontre avec l’équipe</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La réalisatrice raconte son film, le choix de ses acteurs, qui tour à tour prennent la parole, dont souvent Tilda Swinton : « <em>Ce film, c’est le pire cauchemar d’une femme ayant songé avoir un enfant, avoir de l’aversion pour lui, ça tient du film d’horreur. (…). De toute façon j’aurais été attirée par ce scénario, un thème jamais traité ; il est tabou de montrer que l’instinct maternel ne fonctionne pas </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> , « <em>le film va plus loin que le bouquin, il fouille au plus profond de l’intimité d’une mère qui vit ça. C’est une méditation sur la parentalité,  un film à la fois visuel et impressionniste </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique Cinéma] The descendants</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:16:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Clooney n'aura peut-être pas l'Oscar pour ce film, mais l'important c'est que ce film , l'air de ne pas y toucher, est un moment très agréable de cinéma. Et même un peu plus que ça ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">S’il faut se positionner entre <a title="Il est en compétition avec &quot; The artist&quot;, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-artist/">Jean Dujardin</a> et George Clooney, en route pour les Oscars, je ne pense pas que l’acteur américain tienne la route. Sa prestation ici, en père de famille désemparé, est de très bonne facture, mais de là à le couronner me semble illusoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est intéressant chez Clooney, c’est de le voir dans cette  composition très touchante, un brin évaporée, un rien dans la marge, en mari négligent et papa tête en l’air. Ce profil s’applique d’ailleurs à tous les autres personnages : on les croit sur le droit chemin et les voici qui déraillent, qui dévient un tout petit peu de leur trajectoire. Certains mêmes apparaissent tels des Ovni : le petit copain de la fille de Clooney  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=162079.html">Nick Krause</a>, est une véritable tête à claques. Rien de  bien méchant dans tout ça, mais ç&#8217;est déjà  le piment de cette romance, elle-même en perpétuelle décalage.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-descendants/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La famille de Matt King souhaite  vendre à un gars du coin, les terres familiales, héritées de leurs ancêtres hawaiiens. Mais Matt, avocat et curateur du dossier, à d’autres acquéreurs et surtout d’autres soucis en tête : victime d’un accident de hors-bord, son épouse est dans le coma. Là-dessus il lui faut gérer ses deux filles, pas faciles du tout et, prendre pleine face, quelques révélations privées, qui pourraient avoir une incidence sur la vente des terres.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Bref la vie de Matt est un peu compliquée et le scénario ne lui facilite pas la tâche. Alors que tout ici respire le drame et la conspiration, l’ensemble est plutôt léger, aérien, inconséquent. C’est tout le charme de ce film qui brasse des idées aussi opposées que la mort artificielle et le farniente des touristes en goguette, l’éducation parentale et l’adultère. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29928/Alexander-Payne.html">Alexander Payne</a> , ne s’appesantit ni sur les uns, ni sur les autres, mais le tempo de sa mise en scène s’en ressent et c’est très agréable.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-28674" title="photo-The-Descendants-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-The-Descendants-2011-21-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p>Elle est dynamique, irrégulière, rythme brisé pour garder la distance nécessaire avec tous ces personnages plus ou moins recommandables. Qui au fil de leurs pérégrinations se révèlent à l’image de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/354752/Shailene-Woodley.html">Shailene Woodley</a> ; dans le rôle de la fille aînée de Matt, belle et rebelle, elle  joue une excellente partition. Sa petite sœur (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1456349/Amara-Miller.html">Amara Miller</a>), chipie et précoce, n’est pas mal non plus.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique cinéma] Millénium, les hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons eu nos guerres des boutons, ils ont " leurs" Millénium. Une nouvelle version de l'excellent bouquin de Larsson, qui ne change rien à l'histoire. Ca demeure plaisant, un moment ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec cette saga, j’arrive toujours en retard. Une fois le premier volume dévoré, d’une  traite, je n’ai pas ressenti le besoin d’aller voir plus loin. Il  suffisait à mon bonheur. Et puis sont venues les adaptations sur grand et  petit écran.Je n’ai pas pris la peine de les regarder, conservant dans ma  mémoire, comme un précieux sésame, le gros bouquin de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Stieg Larsson'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/898591/Stieg-Larsson.html">Stieg Larsson</a> </span>. Mais David Fincher quand même, l’homme par  qui la noirceur peut-être sublimée, et aussi <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Daniel Craig'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26959/Daniel-Craig.html">Daniel Craig</a> </span>, plus  intéressant qu’il ne laisse paraître, là j’ai flanché. Le film est sorti mercredi dernier, je viens de le voir (toujours ce même retard) et je me dis que mes hésitations n’ont rien d’irrationnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;ai-je appris de cette nouvelle version cinématographique,  remake, d’un remake déjà peu adapté à la  complexité des caractères ?<a title="David Fincher" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15709.html">David Fincher</a>, laborieux dans sa mise en place n’a d’yeux que pour la belle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/384610/Rooney-Mara.html">Rooney Mara</a> , dont le personnage et l’histoire, il est vrai,  focalisent le récit. Un profil hors du commun, parfaitement ciblé par la   caméra qui en devient négligente,  quand elle s&#8217;attèle  aux basques du  journaliste humilié, puis  frigorifié. Et le malheur, c’est que les deux héros doivent un      jour se rencontrer. Le film se perd alors dans le labyrinthe d’une enquête à priori impossible à résoudre, mais que Fincher nous livre sur un plateau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/photo-millenium-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-the-girl-with-the-dragon-tattoo-2011-21/" rel="attachment wp-att-28613"><img class="aligncenter" title="photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21-520x240.jpg" alt="" width="500" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’intrigue n’a plus  grand intérêt et le conflit familial qui remonte à la nuit des temps se  dilue dans un scénario qui reprend à la lettre le fil du bouquin. Je pensais que la mise en scène aurait permis de mieux cerner tous ces  portraits accrochés par un romancier à l’imagination prolixe.Mais sur l&#8217;écran, elle se tarit au fur et à mesure que les protagonistes tombent  le masque. L’ensemble devient sympathique, et s’étire pendant plus de deux heures.Lisbeth , heureusement passe de temps en temps nous faire un  petit coucou. Ca décoiffe !</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28609&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] En toute innocence</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 00:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'adaptation du roman de André Lay demeure encore aujourd'hui une très belle page du cinéma français. Mais qui parle encore de Alain Jessua ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les grandes familles françaises et leurs secrets, c&#8217;est une thématique que le cinéma  privilégie au moins deux à trois fois par décennie  .Avec, comme terre de prédilection , le <strong><a title="Bordelais (pays)" href="/wiki/Bordelais_(pays)">Bordelais</a></strong> , entre Médoc et Bazardais. Allez savoir pourquoi !</p>
<p style="text-align: justify;"> «  <a title="En dvd le 24 janvier , dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/?s=tu+seras+mon+fils&amp;x=0&amp;y=0">Tu seras mon fils </a>» sort prochainement  en dvd, alors que vingt-cinq  ans plus tôt,  Alain Jessua, montrait déjà la voie du bordeaux pas très net. Nous sommes en 1987, mais la date ne change pas grand-chose à la teneur des propos tenus dans cette belle propriété bordelaise. Le film a en effet tenu toutes ces années pour affirmer le genre d’un cinéma qui sur des bases psychologiques très fortes, élabore un récit où le suspense joue sur des registres multiples, bien éloignés du film policier classique.</p>
<div id="attachment_28257" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><img class="size-full wp-image-28257" title="en toute innocence" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/18917251.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20080117_025438.jpg" alt="" width="454" height="295" /><p class="wp-caption-text">Privé de parole, il sort le carton jaune ...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le scénario qui n’en rajoute pas, mais qui use de tous les ressorts de sa dramaturgie, participe amplement au bonheur de cette réalisation.Un architecte de renom surprend sa bru dans les bras de l’un de ses collaborateurs. Victime d’un accident, peu après, il perd l’usage de la parole. La police s’étonne des circonstances de la collision, la médecine ne comprend pas l’aphasie soudaine de son patient.</p>
<p style="text-align: justify;">Un jeu de dupes s’engage alors entre le beau-père et la jeune femme, complices d’un même secret .L’infidélité de la dame devient l’enjeu d’un chassé croisé malicieusement orchestré par un réalisateur qui sans en faire des tonnes, lui non plus, réussit à nous alerter quasiment à chaque scène. D’un échange silencieux, pesant entre les deux compères, d’un jugement sentencieux porté par un regard sans équivoque, l’histoire prend le pouls de cette famille si honorable.</p>
<p style="text-align: justify;">Insidieusement ,les non dits, les sous entendus émiettent le récit. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/10150/Alain-Jessua.html">Alain Jessua</a> les laisse filer librement en posant ici et là  quelques énigmes ; un fauteuil roulant se détraque, un revolver disparaît , le comportement étrange de la  bru…</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28259" title="en-toute-innocence-1987-03-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/en-toute-innocence-1987-03-g-520x341.jpg" alt="" width="500" height="327" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il y répond allusivement ,avec élégance et  distinction, à l’image d’un  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18522/Michel-Serrault.html">Michel Serrault</a>, heureux complice de ce climat délicieusement suspicieux.La musique de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/30834/Michel-Portal.html">Michel Portal</a>  égrénée par Martial Solal accompagne cette  ambiance   où vient se perdre Germaine qui trouve en  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6880/Suzanne-Flon.html">Suzanne Flon</a>  une confidente extraordinaire et  servile.<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1395/Nathalie-Baye.html">Nathalie Baye</a> , est tout aussi remarquable dans son rôle de belle fille  plus inquiétante qu’une tueuse en série. Sourire enjôleur ou carnassier. A  en devenir machiavélique …</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28254&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Bluray] Le Masque de fer</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-le-masque-de-fer/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 02:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un film qui s'inspire librement de la légende de l'Homme au masque de fer, ainsi que des romans d'Alexandre Dumas Les Trois mousquetaires et Le Vicomte de Bragelonne. Un classique !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’intrigue, l’une des plus romanesques de l&#8217;histoire de France demeure à ce jour une énigme : celle d&#8217;un prisonnier masqué, caché, à laquelle il fut interdit de révéler son identité, sous peine de mort. Depuis trois siècles, toutes les hypothèses ont été formulées sur le compte de cet homme qui décède  le 19 novembre 1703, à la Bastille. Sur son acte de décès on lit : &laquo;&nbsp;<em>le prisonnier inconnu, toujours masqué d&#8217;un loup de velours noir</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Un prisonnier dont nul ne sait le nom, dont nul n&#8217;a vu le front, un mystère vivant, ombre, énigme, problème</em>.&nbsp;&raquo; écrira plus tard Victor Hugo</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-le-masque-de-fer/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
Pendant  34 ans il sera surveillé jour et nuit avec l’obligation pour ses geôliers de «<em> le tenir strictement isolé du reste de la prison afin de l&#8217;empêcher de révéler son nom</em> », mais aussi « <em>de prendre grand soin de lui ».</em> Cette histoire maintes fois contée au cinéma, Henri Decoin la reprend à son compte, tenant le pari d’un récit historique sur le mode de la légèreté. J’ai en effet été particulièrement surpris par l’ambiance très badine de la mise en scène qui voit en Jean Marais, un D’Artagnan vieillissant, certes, mais tout aussi taquin, et guilleret quand il s’agit de compter fleurette .</p>
<p style="text-align: justify;"> Le ton est donné dès la première bataille contre les espagnols que le réalisateur nous fait entendre à travers la préparation des mousquetaires empêtrés dans leur nouveau costume. Quasiment du grand guignol. Après quoi les quiproquos s’enchaînent sur un sujet qui s’y prête bien il est vrai.</p>
<div id="attachment_28176" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-28176" title="2011-11-28_14-58-34_masque_de_fer__le__2.jpeg" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/2011-11-28_14-58-34_masque_de_fer__le__2.jpeg.jpg" alt="" width="400" height="301" /><p class="wp-caption-text">&quot; Le masque de fer&quot; selon Decoin</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le roi couche-t-il avec sa favorite ou bien son frère est-il en train de diriger le royaume ? Le genre de situation qui tient le film en haleine, mais sans réel suspense, le détachement humoristique de l’ensemble prenant le pas sur la vérité historique, même si celle-ci, est très présente dans la version Decoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme à l’époque on sur joue cette dramaturgie, avec une réalisation très théâtrale, le film prend aujourd’hui les allures d’un gentil divertissement, dont on retiendra quelques bribes d’une épopée royale assez extraordinaire.<br />
A ce titre  les préparatifs de l’enlèvement du roi  projeté par un quarteron de seigneurs méritent une attention particulière me semble-t-il. On y débat en effet des vertus d’une hypothétique République. La petite assemblée se gausse alors, n’imaginant pas qu’un jour la France puisse se séparer de son roi : «  <em>les français ont besoin de quelqu’un à aimer ou à déteste</em>r » argumente l’un des comploteurs. Parce qu’en République ce n’est pas la même chose ?</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<div id="attachment_28179" class="wp-caption alignright" style="width: 295px"><img class=" wp-image-28179 " style="margin: 10px;" title="2011-11-28_14-59-18_masque_de_fer__le__3.jpeg" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/2011-11-28_14-59-18_masque_de_fer__le__3.jpeg.jpg" alt="" width="285" height="367" /><p class="wp-caption-text">Jean Marais, évidemment</p></div>
<h3 style="text-align: center;"></h3>
<ul>
<li><strong>-« D’Artagnan amoureux ! » (41 min)</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Documentaire de Dominique Maillet, avec les témoignages de Didier Decoin, Yvan Chiffre, Jean-Christian Petitfils et Jean-Claude Missiaen.</p>
<p style="text-align: justify;">Didier Decoin, l’écrivain, mais aussi le fils du réalisateur donne un éclairage intéressant sur les conditions de tournage de ce film, «<em>  de fin de carrière. Mon père était malade, et il y a une grande part d’autobiographie dans le profil qu’il donne à D’Artagnan, qui n’a plus la fougue de ses vingt ans</em> .»<br />
Jean Marais ,lui ,se porte comme un charme, laissant peu de liberté aux cascadeurs. «  <em>Il regardait comment ils faisaient et puis après exécutait seul les cascades.</em> »<br />
« <em> Il était doué pour l’action</em> » précise l’un d’eux «  <em>très sûr dans ces geste, et quand on l’affrontait, on ne craignait rien</em> ».<br />
Le réalisateur Jean-Claude Missiaen aborde le thème de l’humour dans ce film «  <em>précédé par d&#8217;autres exemples de film de cape et d’épée, où l’humour est omniprésent</em> ». Et l’amour aussi, ce qui laisse quelques commentateurs éberlués : «  <em>tout le monde connaissait l’homosexualité de Jean Marais, qui pourtant a serré dans ses bras et embrassé les plus belles femmes du monde</em> ».</p>
<ul>
<li><strong>- « La véritable histoire du Masque de fer » (23 min)</strong></li>
</ul>
<p>Par l&#8217;historien Jean-Christian Petitfils.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce monsieur est passionnant à écouter.De nombreuses hypothèses ont marqué cette page d’histoire dont  la version des frères jumeaux mis au monde par la Reine de France, Anne d&#8217;Autriche. Ce que nous raconte Petitfils a peut-être moins de panache pour la légende, mais semble plus certain pour l&#8217;Histoire de France.</p>
<ul>
<li><strong>- « Mon père, ce héros » (24 min).</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Didier Decoin dresse le portrait d’un autodidacte, complètement absorbé, dès son plus jeune âge, par le cinéma. « <em> Il l’aimait sans arrière pensée, et si quelqu’un parlait de lui, il ne voulais rien savoir, se contentant de dire que cette personne était un réalisateur formidable</em> ». Une discussion au sujet d’un article de Claude Chabrol.<br />
Tout le cursus du réalisateur est passé en revue, à travers ses méthodes de travail, la façon d’écrire des scénarios (hallucinant !) ou bien son refus d’utiliser les zooms. « <em> Il aimait le cinéma qui bouge</em> ».</p>
<p>Prix public conseillé : 19,99 € ttc</p>
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		<title>[Critique DVD] Talk Radio</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-1801talk-radio/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 04:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[provocation]]></category>

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		<description><![CDATA[Confesseur, psychologue,  provocateur ou prédicateur Barry Champlain n’était pas un animateur radio comme les autres. Oliver Stone lui rend un superbe hommage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A l’heure où le cinéma hexagonal projette  le film de Pierre Pinaud, «<a href="http://www.cinemotions.com/Parlez-moi-de-vous-tt113428"><strong>Parlez-moi de vous</strong></a> », Carlotta films ressort le cinquième long métrage de Oliver Stone .Quasiment passé inaperçu à sa sortie en 1988,  il évoque lui aussi le quotidien nocturne d’un animateur de radio, Barry Champlain  en prise directe avec son auditoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ton est évidemment bien différent.Le réalisateur de «<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">The doors</a> » demeure  dans la sphère réduite du studio, d’où ne s’échappent que par intermittence quelques flash-back et apartés.Le registre est celui de l’enfermement et de la paranoïa galopante, d’un individu qui maltraite son public, qui le lui rend bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Et qui en redemande , de cette joute verbale qui vire souvent au pugilat , tempo punching ball, et rythme effréné parfait pour un  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19428/Oliver-Stone.html">Oliver Stone</a> alors en quête d’une reconnaissance définitive. Il s’apprêtait à tourner «  Né un 4 Juillet ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-1801talk-radio/03-9/" rel="attachment wp-att-28289"><img class="aligncenter size-large wp-image-28289" title="talk radio" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/03-520x367.jpg" alt="" width="500" height="352" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sa mise en scène nerveuse et attentive au moindre fait et geste, nous donne plusieurs séquences d’anthologie dont l’annonce d’un prochain viol en direct. On parle aussi de la dépénalisation de l’héroïne, de l’Holocauste et des juifs en général, dont fait partie Champlain.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est  l’Amérique qui se profile dans ces psychodrames où la haine,la colère,l’humiliation se déversent dans le trop plein de l’animateur que joue à la perfection <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2166/Eric-Bogosian.html">Eric Bogosian</a> , aujourd’hui disparu de nos écrans.</p>
<p style="text-align: justify;">Passionné, enragé (la scène où il pète les plombs est hallucinante), dépité, amoureux, Barry Champlain est un fabuleux personnage que la caméra de Stone scrute sous tous les angles, avec cette particularité d’un double regard. Celui des auditeurs dont on n’entend que la voix, et qui n’ont pas accès à l’intimité du studio où d’autres personnes observent le manège de l’animateur : son patron, sa productrice et amante, son technicien, son ex femme qui débarque le temps d’un aller retour entre deux souvenirs. D’une pièce voisine elle  lui fera une merveilleuse déclaration d’amour. Comme un coin de ciel bleu dans la nuit américaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28292" title="image-talk-radio-de-oliver-stone-10475445kuorm" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/image-talk-radio-de-oliver-stone-10475445kuorm-520x342.jpg" alt="" width="500" height="328" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>      Rencontre avec Oliver Stone (27 mn)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui ressort de cet entretien, c’est la satisfaction plusieurs fois manifestée, du réalisateur, qui explique bien pourquoi et comment ce film lui donne encore aujourd’hui du bonheur. On le comprend.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em> C’est un film que j’ai d’autant plus soigné que c’était quelque chose de monomaniaque </em>» . «  Talk Radio » a été  imaginé d’après un monologue écrit et interprété par  Bogosian, à Broadway, « <em> auquel j’ai mélangé la biographie d’Alan Berg «  Talked to death</em> », <em>un animateur radio assassiné par un groupe d’extrême droite. J’ai eu l’idée du film quand les radios libres débarquaient .Les auditeurs s’exprimaient pour la première fois, c’était nouveau pour moi, et donc une bonne idée de film à condition de bien mixer la pièce de théâtre et la biographie de Berg</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Oliver Stone n’est pas avare sur sa technique de travail qu’il détaille à travers  les mouvements de caméra, l’absence de profondeur de champ, le début de la Steadycam, le traitement audio, « <em>très important pour un film où l’on entend beaucoup les voix, sans voire les visage… </em>»</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">L’accueil très mitigé du public et souvent détestable de la critique, à une époque où le film doit affronter des poids lourds (Noël 1988), lui pèse encore beaucoup … Ce dvd est une séance de rattrapage à ne pas manquer .</p>
</div>
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		<title>[Critique DVD] L&#8217;ange du mal</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[mafia]]></category>

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		<description><![CDATA[On le surnommait  "L'ange du mal", un gangster à la  "Mesrine" mais qui derrière la caméra de Placido n'arrive pas à se faire une juste place....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A défaut de la version originale, je me suis rabattu sur une version française qui malheureusement n’est pas très bonne. Elle édulcore sérieusement la saveur et la couleur de la langue Italienne, surtout quand il s’agit de parler de mafia, braquage et enlèvement.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est le lot du quotidien de notre héros <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1445803/Renato-Vallanzasca.html">Renato Vallanzasca</a>, un personnage qui vit encore aujourd’hui au fin fond d’une prison. Ses mémoires ont inspiré le réalisateur patenté en la matière, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16206/Michele-Placido.html">Michele Placido</a> , déjà auteur de l’excellent «  Romanzo Criminale ». Un film de gangster sur «  les années de plomb » dont l’esprit est ici curieusement absent. Version française mise à part, Placido est devenu très académique.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les faits et méfaits de Vallanzasca ont pourtant de quoi nourrir des images et des dialogues à n’en plus finir. Ce que fait notre réalisateur, pendant plus de deux heures,  mais de manière si formelle que les comédiens  ne savent pas sur quel pied avancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les dialogues sonnent faux, les scènes sont convenues ; les confrontations qui se voudraient tendues, voire dangereuses tombent à plat. Je pense à la relation qu’entretient le héros avec un autre caïd de la place. Et à la gestion calamiteuse de Vallanzasca face à son frère, héroïnomane  de première, qui lui vaudra bien des ennuis.</p>
<p style="text-align: justify;">La dramaturgie est forte, mais la mise en scène ne suit pas ; Placido contemple plus qu’il n’agit. Et quand l’action donne le ton, <a title="Kim Rossi Stuart" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18534.html">Kim Rossi Stuart</a>, dans le rôle titre à l’air d’une marionnette d’opérette. Le ralenti, utilisé à contre-emploi, plombe l’édifice.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28154" title="photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-14" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-14-520x228.jpg" alt="" width="500" height="219" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au bout du compte le juste portrait de celui que l’on appelait «  L’ange du mal » demeure incertain, noyé dans une succession de méfaits que le réalisateur égrène sans conviction. Il lui faut du temps pour tout mettre en ordre et trouver la bonne dynamique , l’expression vraie d’un personnage qui avait certainement plus à dire que ce que le film veut bien nous faire voir et entendre.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le making of</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde s’y exprime, notamment sur la rencontre avec le vrai gangster. On le trouve alors sensible et très gentil, «  <em>et il ne fallait pas que je me laisse influencer par le personnage alors, qu’il venait de passer 40 ans en prison. Il en a presque 70 aujourd’hui et ce n’est plus le même homme</em> » prévient le réalisateur, laissant tout loisir à son acteur de poursuivre ses entretiens avec le prisonnier. S’en dégage le portrait d’un homme adulé par toute une population et notamment par les femmes.</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong> Les scènes coupées</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Elles sont intéressantes à voir, surtout la dernière, quand notre héros raccompagne sa conquête auprès de sa mère. Ceci dit elles n’apportent rien de plus au film. Coupées à juste titre, donc.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28156" title="photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-4-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong> Entretien avec Kim Rossi Stuart</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De «<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61263.html">Romanzo criminale</a> » à «  L’ange du mal », le comédien ne peut s’empêcher d’établir des comparaisons sur les deux personnages qu’il interprétait, sous les ordre du même metteur en scène. Ou l’histoire de l’Italie, à travers ses bandits «  <em>à cette époque à Milan c’était quasiment le western</em> ». Le comédien évoque aussi la bronca contre ce film qui «  <em>soi-disant faisait la part trop belle à Vallanzasca </em>». Des policiers distribuaient des tracts devant les salles de cinéma. Le film a été largement boycotté.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quoi Stuart parle de son premier film en tant que réalisateur (l’excellent «<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111203.html">Libero</a> », tourné en 2006)  de ses rapports avec le metteur en scène, de sa culture cinématographique…</p>
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		<title>[Critique Cinéma] Des vents contraires</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 06:58:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
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		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinéma 2012]]></category>
		<category><![CDATA[disparition]]></category>
		<category><![CDATA[père-fille]]></category>
		<category><![CDATA[suspect]]></category>

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		<description><![CDATA[Évitant le lacrymal d'une situation familiale à la dérive, Jalili Lespert adapte avec une personnalité désormais bien affirmée, le roman éponyme de Olivier Adam . Il lui manque simplement un peu de souffle....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ca commence par une scène d’engueulade, entre mari et femme, devant les enfants. Plutôt rare dans le cinéma français que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/27657/Jalil-Lespert.html">Jalil Lespert</a> aborde pour la seconde fois derrière la caméra avec un  toupet de jeunot. Et l’œil du comédien averti. Ce qui nous ficelle  d’emblée une histoire vraie, bien dirigée, et mise en scène de manière élégante .</p>
<p style="text-align: justify;">La femme a maintenant disparu, mystérieusement, et l’enquête n’aboutissant pas, le mari, que l’on soupçonnera bien sûr, un temps, décide de quitter définitivement la capitale. Direction, la Bretagne et sa ville natale où vit toujours son frère aîné (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6006/Antoine-Dulery.html">Antoine Duléry</a>  dans un très beau rôle). Les retrouvailles sont chaleureuses, mais l’absence de l’aimée et quelques souvenirs douloureux, enfouis jusqu’alors, hantent la maison familiale, où s’installent Paul et ses deux enfants.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-des-vents-contraires/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Autour de ce trio qui sonne juste ( le jeune garçon  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=546167.html"> Hugo Fernandes </a>est parfait ), le cinéaste imagine une histoire sensible, et généreuse, adaptée du roman éponyme de<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=97298.html"> Olivier Adam </a>. A  la perte d’un être cher, et au  déracinement , le désespoir s’amenuise peu à peu, et la vie refait surface. « <em>Elle va revenir maman</em> » dit la petite <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=546168.html">Cassiopée Mayance </a>  avec un naturel désarmant qui évite le pathos ou les pleurnicheries de circonstance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces écueils Lespert les évite tout au long de son récit en laissant le temps prendre ses marques. Au fur et à mesure du récit, le spectateur s’installe dans le quotidien de cette famille décomposée ; il vit désormais avec elle. Personnellement ça m’a beaucoup touché.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-27603" title="photo-Des-Vents-contraires-2011-11" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-Des-Vents-contraires-2011-11-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">A la clairvoyance du réalisateur, répond la grâce de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12648/Benoit-Magimel.html">Benoît Magimel</a> , qui n’avait à ce jour jamais  exprimé son talent avec une telle disponibilité. Il a le rôle principal, c’est une évidence, mais sans en abuser, le voici totalement maître de son sujet. Un plaisir de comédien doublé d’une interprétation intelligente. Totalement en phase avec l’histoire de ce film où l’on vit comme dans la vraie vie. Un peu trop peut-être.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand il s’y frotte vraiment (parents d’élèves, relations professionnelles, faits divers &#8230;), le scénario flanche. Le réalisme poussé à l&#8217;extrême écarte la spontanéité des premiers ébats. L’enquête policière reprend le dessus, avec comme flic de service une comédienne qui jusqu’à ce jour effectuait à mes yeux un parcours sans faute. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3316/Isabelle-Carre.html">Isabelle Carré</a> est cette fois hors sujet. Plus que des vents contraires, à contre-courant ….</p>
<p style="text-align: justify;">
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