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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Remake</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique cinéma] Millénium, les hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons eu nos guerres des boutons, ils ont " leurs" Millénium. Une nouvelle version de l'excellent bouquin de Larsson, qui ne change rien à l'histoire. Ca demeure plaisant, un moment ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec cette saga, j’arrive toujours en retard. Une fois le premier volume dévoré, d’une  traite, je n’ai pas ressenti le besoin d’aller voir plus loin. Il  suffisait à mon bonheur. Et puis sont venues les adaptations sur grand et  petit écran.Je n’ai pas pris la peine de les regarder, conservant dans ma  mémoire, comme un précieux sésame, le gros bouquin de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Stieg Larsson'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/898591/Stieg-Larsson.html">Stieg Larsson</a> </span>. Mais David Fincher quand même, l’homme par  qui la noirceur peut-être sublimée, et aussi <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Daniel Craig'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26959/Daniel-Craig.html">Daniel Craig</a> </span>, plus  intéressant qu’il ne laisse paraître, là j’ai flanché. Le film est sorti mercredi dernier, je viens de le voir (toujours ce même retard) et je me dis que mes hésitations n’ont rien d’irrationnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;ai-je appris de cette nouvelle version cinématographique,  remake, d’un remake déjà peu adapté à la  complexité des caractères ?<a title="David Fincher" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15709.html">David Fincher</a>, laborieux dans sa mise en place n’a d’yeux que pour la belle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/384610/Rooney-Mara.html">Rooney Mara</a> , dont le personnage et l’histoire, il est vrai,  focalisent le récit. Un profil hors du commun, parfaitement ciblé par la   caméra qui en devient négligente,  quand elle s&#8217;attèle  aux basques du  journaliste humilié, puis  frigorifié. Et le malheur, c’est que les deux héros doivent un      jour se rencontrer. Le film se perd alors dans le labyrinthe d’une enquête à priori impossible à résoudre, mais que Fincher nous livre sur un plateau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/photo-millenium-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-the-girl-with-the-dragon-tattoo-2011-21/" rel="attachment wp-att-28613"><img class="aligncenter" title="photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21-520x240.jpg" alt="" width="500" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’intrigue n’a plus  grand intérêt et le conflit familial qui remonte à la nuit des temps se  dilue dans un scénario qui reprend à la lettre le fil du bouquin. Je pensais que la mise en scène aurait permis de mieux cerner tous ces  portraits accrochés par un romancier à l’imagination prolixe.Mais sur l&#8217;écran, elle se tarit au fur et à mesure que les protagonistes tombent  le masque. L’ensemble devient sympathique, et s’étire pendant plus de deux heures.Lisbeth , heureusement passe de temps en temps nous faire un  petit coucou. Ca décoiffe !</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28609&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu-ray]  Scarface</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 04:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sortie blu ray 2011]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film phénomène de la pop culture qui a redéfini le genre gangster arrive pour la première fois en Blu Ray. C'est quasiment grandiose!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voir et revoir ce petit bijou de fantaisie mafieuse, c’est à la fois reprendre une bonne lampée de cinéma populaire, et renouer avec l’histoire des Etats-Unis. Car De Palma, suivant les préceptes de l’original de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9015/Howard-Hawks.html">Howard Hawks</a> </span>, a beau avoir du talent, et Al Pacino l’étoffe d’un héros, à l’origine «  Scarface » repose sur du solide.D’ailleurs les premières images documentaires, en attestent.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>En 1980, Jimmy Carter offre l’asile politique aux  opposants au communisme que <a title="Fidel Castro" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fidel_Castro">Fidel Castro</a> expulse de Cuba. « El Comandante »  en profite aussi pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont nos deux héros qui débarquent sur le sol yankee avec l’intention d’y faire rapidement leur trou. Soit, Antonio Montana dit Tony et son ami Manolo « Manny » Ribera ( <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1368/Steven-Bauer.html">Steven Bauer</a> </span>), qui tout aussi rapidement comprendra qui tient les rênes de la future maison.</p>
</div>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_20704" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-large wp-image-20704" title="photo-Scarface-1983-12" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/03/photo-Scarface-1983-12-520x333.jpg" alt="" width="500" height="320" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Le réalisateur et ses acteurs, Al Pacino, Steven Bauer</dd>
</dl>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">On assiste alors à  l’ascension de ce petit repris de justice, avide de reconnaissance, de gloire et de pouvoir. Le rêve américain lui offre tout cela sur un plateau de cocaïne, qu’il saura faire fructifier au centuple, avant de se perdre dans sa paranoïa destructrice. Un itinéraire parfaitement retranscrit par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5181/Brian-de-Palma.html">Brian de Palma</a>, qui mène en parallèle une étude de caractères et un tableau de mœurs, sur les ravages de l’ego sur dimensionné.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19428/Oliver-Stone.html">Oliver Stone</a></span>, scénariste, n’a pas toujours fait dans la dentelle et son lyrisme fut parfois délirant, voire outrancier. On dit que c’est l’un des films de gangsters les plus influents de tous les temps. C’est possible et les emprunts ne manquent pas à l’image de  «  Kill Bill »  sur la scène finale de «  Scarface » devenue culte. D’autres séquences s’affichent aujourd’hui dans le panthéon du cinéma (la salle de bain et la tronçonneuse, le mitraillage dans la boîte de nuit…) et des répliques également.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15420/Al-Pacino.html">Al Pacino</a> , en est le porte-parole superbe, mais aussi un porte-flingue redoutable d’une histoire inscrite dans le sang de la tradition cinématographique. Avec ce regard décalé sur le milieu qui nous introduit dans le quotidien des américains que Tony bouscule allègrement, avant d’haranguer ses concitoyens. La scène du restaurant, qu’il doit quitter ivre mort est aussi une pièce de musée.</p>
<p style="text-align: justify;">Agrémentée par la présence de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15993/Michelle-Pfeiffer.html">Michelle Pfeiffer</a>, qui dans son rôle de potiche réussit en  peu de mots à briser le rêve de maîtrise absolue de son gangster de mari. L’annonce d’une débâcle prévisible qui s&#8217;affiche maintenant sur les écrans de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais Tony,  la tête enfouie dans une montagne de cocaïne, ne peut plus les voir. Et son meilleur ami, le chef de sa sécurité, vient de mourir, de ses propres mains.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p><strong>Le phénomène Scarface  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le film sort en 1983, à Miami, c’est la guerre de la cocaïne, un film tout à fait contemporain</p>
<p style="text-align: justify;">Les réactions de la critique à l’époque, sont plutôt partagées. La scène de la tronçonneuse revient dans toutes les discussions.Des spécialistes donnent leur point de vue, dont l’auteur de Gomorrah, Roberto Saviano, qui fait allusion au héros dans son film</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24864" title="photo-Scarface-1983-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Scarface-1983-91-520x310.jpg" alt="" width="500" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Le milieu a détesté</em> » se souvient De Palma, alors que la communauté cubaine voyait également d&#8217;un mauvais œil le regard qu&#8217;on lui accordait Plus intéressant les témoignages sur le volet historique comme celui du rappeur Sen Dog dont les parents sont passés par <em>«  tous les bureaux et réunions d’immigration et la scène est dans le film, je me rappelle le jour où on est allés au bureau pour récupérer nos cartes vertes, ma mère pleurait, parce qu’on était en Amérique. (…) Il faut prendre le film pour ce qu’il est, tous les cubains ne sont pas des criminels</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">La culture américaine a repris des parties du film, des séries TV comme Soprano, les Simpson, South Park.Le rap s’en est beaucoup inspiré, certains chanteurs se représentaient en Tony Montana</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p><strong>Les scènes coupées </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y en a beaucoup, toutes plus intéressantes les unes que les autres, mais le plus souvent très explicatives, alors que le film sur sa longueur n’a pas besoin qu’on en rajoute .J’ai  l’impression que certaines de ses scènes se retrouvent dans la version TV, mais ma mémoire me fait peut-être défaut</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le  monde de Tony Montana </strong></p>
<p>La psychologie du personnage.Le contexte dans lequel il a pu s’épanouir, le monde de la drogue à Miami, sa capitale, la manière de s’imposer, l’excès à tous les niveaux</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>La renaissance  </strong></p>
</div>
<p style="text-align: justify;">L’original par  Howard Hawks traite de la prohibition, d’après le livre de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/42549/Armitage-Trail.html">Armitage Trail</a></p>
<p style="text-align: justify;">Al Pacino, après l’avoir vu, dit tout le bien qu’il pense du rôle titre, joué par Paul Muni «  <em>je ne voulais que l’imiter, une prestation étonnante</em> ».<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/photo-scarface-1983-18/" rel="attachment wp-att-24867"><img class="alignright size-medium wp-image-24867" style="margin: 10px;" title="photo-Scarface-1983-18" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Scarface-1983-18-266x400.jpg" alt="" width="266" height="400" /></a> Après quoi, «<em> j’ai appelé le producteur et ils ont commencé à développer l’idée </em>». Je ne vais pas vous raconter toute la genèse du film sur laquelle se penche De Palma , et le scénariste David Ray , puis Sidney Lumet,Martin Scorsese, De Niro, et enfin Oliver Stone qui dans une mauvaise passe , oublie le fait qu’il n’aime pas les remakes, et qui secrètement espère peut-être pouvoir le réaliser. Car ce que Bregman lui propose, c’est l’écriture du scénario, que Lumet refuse, mais  qui cette fois conviendra tout à fait à De Palma.</p>
<p><strong>L’interprétation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le casting fut  très long à établir, l’équipe recherchant des personnes ayant vécu cette histoire comme Steven Bauer, parti très jeune de Cuba. Pour Michelle Pfeiffer, c’est encore Bregman qui parle : « <em>elle était alors inconnue, son agent m’appelle, et je lui dit qu’elle  n’a qu’a payer son billet d’avion, on la fera lire, si une jeune actrice y tient vraiment, elle peut faire un tel effort</em>  » . Ce qu’elle fit et elle fut remboursée, puis retenue pour le rôle de Elvira…</p>
<p><strong>La création  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Une partie de la communauté cubaine était persuadée que le film était financé par Castro, il a fallu qu’on aille voir ailleurs.Il y a eu des menaces.On a laissé Miami, pour Los Angeles, San Francisco, New York</em> »</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Le jeu vidéo </strong></p>
<p>Un jeu adapté du film, son making of…</p>
<p><strong>La version TV</strong></p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Chez Universal, une équipe est responsable des adaptations éventuelles sur le petit écran. Quand celle-ci jette son dévolu sur «  Scarface », <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/39050/Martin-Bregman.html">Martin Bregman</a>  se demande comment &laquo;&nbsp;<em>ils vont contourner les grossièretés, les 160 putains … </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Mise en images, en parallèle :&nbsp;&raquo;la tête dans le cul&nbsp;&raquo;, devient &laquo;&nbsp;<em>la tête dans les toilettes&nbsp;&raquo;.&nbsp;&raquo;Je te démolis ta jolie tronche&nbsp;&raquo;", je te démolis ton joli minois &laquo;&nbsp;</em>, et ainsi de suite</p>
<p style="text-align: justify;">Faut-il préciser que la scène de la tronçonneuse a été légèrement édulcorée…</p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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		<title>[Critique DVD] Legend of the fist</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 17:07:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le remake de la version orchestrée en 1972 par Bruce Lee. Si l'intrigue historique est ici plus présente, on s'y perd quand même rapidement . Et les fans de kung fu n'y retrouveront pas leurs repères...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">«  La fureur de vaincre »  de <a title="Lo Wei" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1840.html">Lo Wei</a> est une référence du film de kung-fu orchestré par un maître du genre, Monsieur Bruce Lee. En faire un remake tient de la gageure que relève  le réalisateur Andrew Wai Keung Lau en conférant à son héros, ressuscité de l’original, une toute autre envergure . Chen Zen est plus stylé, plus drôle aussi quand la nuit il devient le vengeur masqué. Ce que l’on découvre bien plus tard, car pour l’heure notre homme se dépêtre dans le bourbier de la première guerre mondiale. Ce qui nous vaut <strong>une scène de bravoure</strong>, à la chinoise, comme on n’en a jamais vue dans un film sur 14-18. Elle vaut le détour.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-22607" title="Legend of the fist" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19512387.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100917_031446-520x353.jpg" alt="" width="500" height="339" /></p>
<p style="text-align: justify;">De retour au pays, Chen Zen  s’acoquine avec l<strong>e parrain de la mafia locale</strong> pour mieux se fondre dans Shangaï occupée par les japonais. Et les combattre la nuit venue, ainsi que  tous les profiteurs qui jettent son pays dans le chaos.J’essaie de résumer le plus clairement possible les données du problème car personnellement le début m’a paru très confus, avec un montage  alambiqué, et dont l’incohérence s’estompe péniblement au fil du récit.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-legend-of-the-fist/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Car l’air de ne pas y toucher, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/295093/Andrew-Lau.html">Andrew Lau</a> qui nous mène depuis le générique par le bout du nez ;dévoile tranquillement,  les dessous des cartes, et le vrai visage des hommes, et des femmes qui aiment, et  qui espionnent. Une petite demi-heure de bonheur entre Colombo et Mata-Hari,  Zorro et  Superman dans ce film qui use plusieurs genres : film de guerre et d’espionnage, film d’actions, sans oublier un clin d’œil aux triades et au romantisme des nuits de Chine, ça touche à tout, mais ça n’aborde réellement aucun sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_22611" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-22611" title="Legend of the fist" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19512407.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100917_032905-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Le seul personnage qui tient la route : un policier façon Colombo, en plus minable. Mais méfions-nous...</p></div>
<p style="text-align: justify;">« <a title="C'est dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critiquelust-caution/">Lust Caution </a>» de Ang Lee qui navigue dans ses mêmes eaux troubles de l’occupation japonaise est d’une toute envergure.Ici, il n’y en a pas, surtout pour la direction d’acteurs qui entre minauderie et arts martiaux est à l’image du film, très complaisante. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/25911/Donnie-Yen.html">Donnie Yen</a> en fait les frais. S’il n’a plus rien à prouver, côté nunchaku, il reconnaît modestement que son «<em> jeu de comédien laisse beaucoup à désirer</em> ». Disons qu’il est plutôt hésitant, et surtout qu&#8217;il tient difficilement le registre que lui impose ce personnage à double face. Mais faute avouée, est à moitié pardonnée.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Making of</strong>. Ou plutôt un bric à brac dans les coulisses, avec des interviews qui tombent un peu au hasard et des scènes courtes sans grand intérêt. Donnie Yen dit s’être beaucoup investi dans son personnage «  <em>car à ce jour, je n’ai pas eu de rôle qui laisse au public un souvenir impérissable </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur précise que l’on peut voir son film avant l’original «  <em>ou l’inverse, ça ne change rien</em> ».<img class="alignright size-medium wp-image-22612" style="margin: 10px;" title="Legend of the fist" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19512377.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100917_031321-400x280.jpg" alt="" width="318" height="222" /><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Scènes de tournage</strong>. Ça pourrait être le making of, mais passons. Plusieurs scènes donc, avec de temps à autre un champ large qui nous permet d’apercevoir le plateau, mais bien souvent les images projetées ont l’apparence du film. Ce qui est intéressant c’est de voir le travail physique de Donnie Yen, qui n’est pas toujours satisfait de ses adversaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les interviews.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur avoue «<em>qu’un film trop innovant peut effrayer le public, il faut aussi répondre à la demande du marché, donner aux spectateurs ce qu’ils ont envie de voir</em> ». La langue de bois, connaît pas !</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Donnie Yen : «<em>en faisant évoluer le personnage que jouait <a title="Bruce Lee" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1986.html">Bruce Lee</a>,– pauvre, inalphabète- j’ai voulu aussi développer le niveau des combats , innover pour surprendre le public avec de nouveaux mouvements de kung-fu</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/41542/Shu-Qi.html">Shu Qi</a>, la mignonne dont il faudrait mieux se méfier, dit le plus grand bien du réalisateur « <em>on voit ses émotions sur son visage, il se fiche de son amour-propre et de celui des autres, il se met en colère quand il en a besoin. Quand on travaille avec lui, c’est une relation directe</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique dvd] The housemaid</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Jan 2011 17:35:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Remake d'un film coréen des années soixante "The housemaid" mérite d'être vu , ne serait-ce que pour le traitement original d'un sujet où le pouvoir et le désir font cause commune ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-18770" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-the-housemaid/jaquette-174/"><img class="alignright size-medium wp-image-18770" style="margin: 10px;" title="jaquette" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/jaquette1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>C’est le remake d’un film que je n’ai pas vu : « Hanyo » de <a title="Ki-young Kim" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=28678.html">Ki-young Kim</a> ( titre français &nbsp;&raquo; La servante&nbsp;&raquo; ) tourné en 1960. La date importe car un demi-siècle plus tard, les évolutions sociales et culturelles d’un pays, vis-à-vis d’une création qui refuse la copie ou le plagiat, prennent une place importante.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  sujet très licencieux ajoute à la nécessité de ce regard objectif  que le réalisateur coréen <a title="Im Sang-soo" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=93289.html">Im Sang-soo</a>, pose sur la société actuelle de son pays , où dit-il les hommes ont un comportement plus que dominant vis-à-vis du sexe faible .</p>
<p style="text-align: justify;">Et quand il possède le pouvoir et la richesse, depuis sa plus tendre enfance,  l’objet de tous ses désirs n’est alors à ses yeux qu’une composante supplémentaire de son omnipotence. Ainsi vit  Mr Hoon, au cœur de sa petite famille où la naissance de jumeaux est imminente. Dans cette attente l’unique petite fille se prend d’une réelle amitié pour sa nouvelle gouvernante Euny, qui sans préambule, ni falbala se retrouve du jour au lendemain dans le lit du patron.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_18773" class="wp-caption aligncenter" style="width: 496px"><img class="size-full wp-image-18773" title="the housemaid" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/19479795.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100720_123553.jpg" alt="" width="486" height="323" /><p class="wp-caption-text">Une mise en scène à la fois élégante et très évocatrice </p></div>
<p style="text-align: justify;">Ainsi en a-t-il décidé, sans imaginer les bouleversements tragiques que son comportement allait entraîner. Le tempo érotique des premières scènes, laisse alors place à une sensualité rampante, un suspense inattendu car le récit ne suit pas forcément les inclinations de ses protagonistes.</p>
<p style="text-align: justify;">La belle famille, et surtout la belle-mère, garce au possible, (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=461899.html">Park Ji-young</a>, petit rôle, mais belle interprétation) suspectant l’infidélité et ses conséquences, imaginent dans le confort ouaté de sa haute notoriété  tout un stratagème afin de faire flancher la jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais devant son obstination, son refus d’un règlement à l’amiable (l’argent ne fait donc pas tout ?) , elle  met en place un nouveau plan, d’une inflexibilité criminelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-the-housemaid/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Très sincèrement, je n’imaginais pas dans quel sens le réalisateur allait nous conduire, avec <strong>une caméra si imprévisible</strong>, que les acteurs semblent jouer parfois hors de sa portée. Comme une mise en scène en trompe l’œil  qui rajoute du mystère au suspense, de l’élégance au vertige. Avant de faire la cabriole dans un jeu de massacre perpétré dans la confidence, les silences, et la bienséance qui sied à cette bonne société.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière son visage lisse et dans son costume sans tâche , ni retouche, Mr Hoon, faux paternaliste et vrai salopard, (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=78597.html">Lee Jung-jae</a>) participe farouchement à cette comédie du pouvoir et du désir entremêlés auxquels la jeune Euny se confronte sans jamais y avoir été préparée. Imaginait-t-elle seulement ce monde du paraître ?</p>
<div id="attachment_18778" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-18778 " style="margin: 10px;" title="the housemaid" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/19479798.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100720_123554-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">La fille et la mère mijotent quelques mauvais plans</p></div>
<p>La candide interprétation de la belle <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=76027.html">Jeon Do-Yeon</a>, même dans la révolte et la vengeance laisse à penser que non. A ce titre il faut citer le jeu extraordinaire de la vieille gouvernante, qui depuis longtemps connaît tous les tenants et aboutissants de la vie privée de ses employeurs : <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/351030/Youn-Yuh-Jung.html">Youn Yuh-Jung</a>,  qui dans le film original de 1960 était déjà au générique.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les bonus</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les personnages</strong> : les comédiens principaux passent en revue leur profil et leur psychologie. Si vous avez bien suivi le film, ça ne vous apprend pas grand-chose.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le making of </strong>: Là encore on rappelle qui fait quoi et comment, mais la jeune comédienne Jeon Do-Yeon s’y dévoile un peu plus en reconnaissant qu’elle avait beaucoup hésité avant d’accepter le rôle. «<em>Certaines scènes m’ont été très pénibles</em> » confesse-t-elle « <em>et je ne suis pas certaines d’avoir bien tout compris dans l’histoire </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur confirme la tension qui parfois existait sur le plateau, où il avait été surnommé «<strong> </strong><em><strong>la vipère</strong> </em>». Ca le fait encore rire, «<em>car j’avais trois femmes en face de moi qui ne me lâchaient pas, mais je crois que j’ai réussi à aller là où je voulais aller </em>».<img class="alignleft size-medium wp-image-18781" style="margin: 10px;" title="the housemaid" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/01/19479797.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100720_123554-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans les coulisses du film </strong>: c’est grosso modo la suite du making of avec quelques scènes de tournage, les pleurs de Jeon Do-Yeon et des commentaires qui recoupent les deux précédents chapitres de ces bonus.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le bêtisier </strong>: qui n’en est pas vraiment un. Là encore on assiste à des scènes de tournage, faites et refaites. J’avoue que je n’ai pas toujours saisi le choix de certaines scènes de ce bêtisier, mal baptisé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Au festival de Cannes </strong>: devant l’accueil mitigé de son film, le réalisateur comprend les critiques et reproches, mais maintient sa position. A juste titre, selon moi, car son film comme il dit «<em>doit être vu, même si après on ne l’aime pas</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
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		<title>[Critique DVD] Chloé</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-chloe/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-chloe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 16:54:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
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		<category><![CDATA[érotisme]]></category>
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		<category><![CDATA[sulfureux]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle soupçonne son mari de la tromper, et pour s’en convaincre charge une escort girl de lui en ramener la preuve. Erreur fatale qui nous entraîne dans les abîmes des troubles de l’amour .Troublant, effectivement .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Non seulement <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/64256/Atom-Egoyan.html">Atom Egoyan</a> n’a pas signé le scénario ( il est plutôt coutumier du fait ), mais le voici à la remorque d’un remake imaginé d’après le film «  Nathalie » de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6935/Anne-Fontaine.html">Anne Fontaine</a> , avec Fanny Ardant et Emmanuelle Béart. Je ne l’ai pas vu et le synopsis du copié collé ne m’incitait pas d’avantage à le visionner. Trop romantique peut-être pour goûter aux déviances érotiques d’une jeune fille en fleur, prête à tout pour peu qu&#8217;on l’y pousse un peu.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais voilà c’est Atom Egoyan qui s’y colle , et après son dernier film «  Adoration » que j’ai bien aimé ( dans ce<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-dadoration/" target="_blank"> blog</a> ) je me suis dit qu’il y avait peut-être pépite sous la couette. On ne s’emballera pas jusqu’à ce point, mais l’adaptation du réalisateur canadien est assez  captivante. Quitte à faire hurler les gardiens du temple, c’est dans une veine hitchcockienne qu’il imagine un système de manipulation amoureuse, terriblement efficace. Si le meurtrier est ici remplacé par une belle , l’effet est tout aussi dévastateur et troublant .</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-chloe/photo-chloe-2009-1/" rel="attachment wp-att-9876"><img class="aligncenter size-full wp-image-9876" title="photo-Chloe-2009-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/07/photo-Chloe-2009-1.jpg" alt="" width="473" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La faute à Catherine. Ce médecin réputé,soupçonne  son mari David (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/14751/Liam-Neeson.html">Liam Neeson</a> ) de la tromper. Elle  engage alors Chloé, une séduisante escort girl, afin d’en avoir le cœur net. Et à  entendre cette dernière , le doute n’est plus permis aux yeux de Catherine qui voit alors son propre piège se retourner contre elle et sa famille .</p>
<p style="text-align: justify;">Autour d’un triangle amoureux , relativement classique, la femme, le mari et sa maîtresse, le cinéaste réduit très vite son champ de vision à un duel féminin  , aux apparences trompeuses. Qui joue à quoi et qui fait quoi ? Qui est qui ?  Chloé en mante religieuse semble bien innocente et Catherine certaine et dominatrice , perd peu à peu de sa superbe, jusqu’à sombrer dans un  délire paranoïaque.</p>
<p style="text-align: justify;">On découvre une <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/14270/Julianne-Moore.html">Julianne Moore</a> totalement transformée par un désir qu’elle ne veut pas admettre , face à la candeur vénéneuse de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/266263/Amanda-Seyfried.html">Amanda Seyfried</a> qui petit à petit enfonce un peu plus profondément le pic à glace dans le cœur de sa rivale. Les deux comédiennes tiennent superbement le film  dans des rôles aussi difficiles et ambigus, Seyfried ayant la lourde tâche d’aborder un personnage toujours en porte à faux, sur le fil du rasoir.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-chloe/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Mais quand il lâche ses deux actrices  Atom Egoyan me semble plutôt distant. Les seconds rôles, les à-côtés n’ont guère d’ampleur et certaines scènes , surtout sur le final , virent  au roman-photo.</p>
<p style="text-align: justify;">Dommage pour ce bon thriller psychologique , à l’érotisme diffus , qui ne dit pas son nom, mais effleure juste le grain de la peau , pour quelques frissons partagés. Il n’y a rien de sulfureux ici bas, rien qu’un peu d’amours abandonnées.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Ils sont très intéressants.</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Making of</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde y va de son petit commentaire (notamment les acteurs décryptant leur personnage ), et c’est plutôt sympa . Et comme pour s’excuser de n’avoir signé cette fois que la réalisation, Atom Egoyan assure que «  <em>un bon scénario invite à l’exploration et stimule l’imagination</em> ». La scénariste <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=80502.html">Erin Cressida Wilson</a> appréciera.</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Un jour à Toronto</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">C’est là que vit le réalisateur et c’est dans cette ville qu’il a tourné «  Chloé » ainsi que plusieurs productions maison . Il nous guide  sur ses premiers pas de cinéaste, avant de retrouver le célèbre «  Windsor Arms » l&#8217;hôtel du film et de«  Speaking Parts » .</p>
<p style="text-align: justify;">Il dit que « <em>Toronto est la ville où l’on feint New-York </em>». C’est vrai pour «  Chloé » et pour le tournage devant lequel on passe au cours de cette visite urbaine. On ne sait pas de quel réalisateur il s’agit mais les taxis sont bien new-yorkais «  <em>et ça me plait, c’est une ville qui recherche toujours son identité</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-28852" title="photo-Chloe-2009-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/07/photo-Chloe-2009-41-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /></p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Scènes coupées</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Elles sont éclairantes quant au rapport que Julian Moore entretient avec son fils interprété par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/243747/Max-Thieriot.html">Max Thieriot</a> . Ce n’est pas le grand amour,et ici on comprend encore mieux pourquoi .</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Fin alternative</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi pas …</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Interviews</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Atom Egoyan-Julian Moore-Amanda Seyfried</p>
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		<title>[Critique DVD] L&#8217;emmerdeur</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/lemmerdeur/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 03:50:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédies]]></category>
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		<category><![CDATA[Humour]]></category>
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		<category><![CDATA[tandem]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux chambres d'hôtel contigues. Dans l'une, un tueur, Ralph Milan.
Dans l'autre, un suicidaire, François Pignon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/woo_custom/132-19008187_w434_h_q80.jpg" width="240" />
		</p><p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-72" style="margin: 10px;" title="lemmerdeur" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2009/05/lemmerdeur.jpg" alt="lemmerdeur" width="112" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pignon a un chagrin d&#8217;amour.<br />
Ralph, un homme à  abattre.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre les deux : une porte de communication. Et quand elle s&#8217;ouvre, Ralph, la machine à  tuer, voit débarquer l&#8217;énorme grain de sable : Pignon qui mérite sans discussion le titre de champion du monde des Emmerdeurs&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Et vous, vous avez aimé ??</p>
<p class="SpProse" style="text-align: justify;">Si non, il vous reste la version originale , réalisée par Edouard Molinaro en 1973 avec <a class="link1" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=400.html">Lino Ventura</a>, et  <a class="link1" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5997.html">Jacques Brel .</a></p>
<p style="text-align: justify;">Un petit aperçu ? <a class="link1" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5997.html"><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/lemmerdeur/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=14&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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