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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Musique</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique  DVD]  “Mr. mojo risin”</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 05:22:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ “L'année des doors”  débute avec  la réédition de l’album « l.a. woman » pour son 40ème anniversaire et la sortie en dvd et blu-ray de “Mr. mojo risin” the story of l.a. woman]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’édition de luxe<strong> L.A. WOMAN</strong> <strong>40<sup>ème</sup> anniversaire</strong> propose un titre totalement inédit <em><strong>“She Smells So Nice” </strong></em>où <strong>Ray Manzarek</strong> (orgue), <strong>Robby Krieger</strong> (guitare), <strong>John Densmore</strong> (batterie) et <strong>Jim Morrison</strong> (chant) interprètent un thème original avant d’enchaîner sur un standard du blues « <em>Rock Me</em> ». A la fin du morceau, on entend Morrison scander <em>“Mr. Mojo Risin</em>”, l’anagramme de son nom immortalisé sur <em>« L.A. Woman »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce même morceau est l&#8217;un des nombreux bonus proposé dans l&#8217;édition dvd,<a title="Rien à voir avec le film d'Oliver Stone, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">une petite perle</a> .J&nbsp;&raquo;ai avalé d&#8217;un trait l&#8217;histoire de cet album, qui est aussi celui d&#8217;un groupe et d&#8217;un homme Jim Morrison, omniprésent dans les commentaires de ses anciens collègues et des professionnels appelés à témoigner sur l&#8217;événement.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-mr-mojo-risin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">« L.A Woman » en fut un, à plus d&#8217;un titre. On note ainsi que dans  &laquo;&nbsp;The Changeling&nbsp;&raquo;, <a title="Dans ce blog, &quot; The doors&quot;, le film de Oliver Stone" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">Morrisson</a> annonce son départ pour une autre vie. «  <em>Quand il enregistre, il sait déjà qu&#8217;il va partir à Paris</em> » relève <a title="Ray Manzarek" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Manzarek">Ray Manzarek</a>  le plus actif peut-être de ce documentaire qui resitue  la musique des Doors dans le contexte politique et sociale de l&#8217;époque. La mort de Luther King, le Vietnam « <em> la contestation était de plus en plus présente </em>».</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;éclosion de la contre-culture, mouvement auquel les Doors participent pleinement, certaines prestations scéniques (Miami, New Heaven,) accentuant le démarquage de la formation, avec ses prédécesseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Des images d&#8217;archives, des vidéos , des reportages d&#8217;époque,  la «  réalisation » de ce film est habilement combinée au contenu de « LA.Woman » dont chaque morceau est passé en revue .Un passionnant décorticage, où les spécialistes saluent la teneur d&#8217;un album au « <em>feeling particulier, (…) pensé comme une longue improvisation</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="The+Doors" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/The+Doors-400x319.jpg" alt="" width="400" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;"> «  <em>Il devait représenter la quintessence des Doors </em>» raconte un DJ, persuadé qu&#8217;aujourd&#8217;hui encore des ados découvrent l&#8217;album et <a title="Le premier long métrage consacré au Doors est dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-when-youre-strange/">le groupe</a>. « <em>40 ans après ça n’a pas trop vieilli</em> ». Rien que pour le fun, il faut alors écouter la ligne de basse de «  L.A Woman » (ah bon ?) «<em>  un titre conçu comme un film noir version rock’n roll, les années 30 et 40 de la ville.Morrison a eu beaucoup de femmes il les remercie mais il les prévient qu’il va les quitter</em>.&nbsp;&raquo; Ce qu’il fit définitivement.</p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">Autour d’une petite heure, mais là encore qui passe comme un bonheur. J’ai particulièrement apprécié la manière dont <strong>Ray Manzarek </strong>vous détaille dans le menu &laquo;&nbsp;Riders on the storm&nbsp;&raquo;, c’est passionnant , comment vient l’intro, la pluie, le tonnerre, la ligne de basse que <strong>Robby Krieger</strong> n’arrive pas à faire sur son manche. Facile sur le clavier, compliqué à la guitare.</p>
<p style="text-align: justify;">La visite de Los Angeles n’est pas mal non plus, avec un petit arrêt devant les maisons où ont vécu les Doors et Jim Morrison ;Certaines plaques rappellent d’ailleurs son passage ici et là.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Doors adoraient « Crawling king snake » de Hookers, un titre longuement développé dans le documentaire .On retrouve dans ce bonus, en intégrale ce morceau, joué en studio</p>
<p style="text-align: justify;"> Enfin , la galerie photos, habituellement très superficielle et rapide, dure ici le temps d’un inédit, un blues irréprochable <em><strong>“She Smells So Nice”.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="font-family: Times New Roman;"> </span><strong>Dvd et Blu Ray : 94 mn, sous-titrage</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[ Critique dvd ] The Rolling Stones &#171;&#160;Some Girls &#8230;.&#160;&#187;</title>
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		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-2111-the-rolling-stones-some-girls/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 15:53:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[texas]]></category>

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		<description><![CDATA[Filmé en 16 mm à l’origine, l’image a été restaurée et le son remixé et remasterisé : c'est l'un des plus grands concerts de la bande à Jagger...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong><em></em>Le son, je connaissais. Mais à ce jour, je n’avais jamais vu les images. Surprenant quand même que cette intro dédiée à Mr Chuck Berry et que Jagger récite comme un premier communiant. Il nous la fait récital, et enchaîne les titres sans plus de ferveur gesticulatoire, si ce n’est quelques mouvements de gymnastiques,   histoire de chauffer la bête.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle se prépare, et la manière d’exaucer «  Beast of burden » qui ne raconte pourtant pas grand-chose de passionnant est l’amorce du grand déballage entendu sur le vinyle. «  Miss you » aussi élégiaque que disco prend la relève, mais le ton est bien donné : on  la joue définitivement sobre et respectueux. A peine si le beau Mick se fend d’une main sur le fessier de son collègue, avant d’évaluer le cours de ses bourses.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-2111-the-rolling-stones-some-girls/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Furtif, anecdotique. Les Stones ce jour-là, ont pour une raison que j’ignore vécu moderato. Pour un groupe de rock’n roll de leur trempe, cela signifie encore plein d’énergie et de ressources mélodiques, alignées sur quelques solos bienvenus. Mick se fend alors de quelques accords histoire de soutenir la rythmique, qui n’en demande pas tant. Les titres de «  Some girls » coulent de source avec ce soir là la présence du violoniste Doung Kershaw tout à fait appropriée pour accompagner une très belle ballade («  Far away eyes »).</p>
<p style="text-align: justify;">«  Love in vain » du grand Robert Johnson prolonge la veine bluesy qui imperceptiblement est celle qui sonne l’hallali.  Les Stones font leur show ,on n’a rien vu venir. Mick a beau tombé la veste, puis la chemise, c’est à l’intérieur du bonhomme que la révolution bat la chamade. Le groupe s’approprie «  Sweet Little Sixteen » comme pour mieux se rattraper de l’entame respectueuse autour de «  Let it rock » avant d’asséner deux titres hors «  Some girls », mais tellement universels qu’ils pourraient figurer sur n’importe quel bon album des Stones. J’ai nommé «  Brown Sugar » et «  Jumpin’ Jack Flash » avec les rallonges de Keith à la guitare . Allez en paix, la messe est dite.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="rolling-stones-rarities-original" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/rolling-stones-rarities-original.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em><br style="text-align: justify;" /></em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>TRACKLISTING<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Filmé en 16 mm à l’origine, l’image a été soigneusement restaurée tandis que le son a été remixé et remasterisé par <strong>Bob Clearmountain</strong> d’après les multipistes originaux. But don&#8217;t forget “<a title="Dans ce blog, of course" href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-ladies-gentlement-the-rolling-stones/"> <em>Ladies and Gentlemen: The Rolling Stones</em> </a>”&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">1) Let It Rock 2) All Down The Line 3) Honky Tonk Women 4) Star Star 5) When The Whip Comes Down 6) Beast Of Burden 7) Miss You <img src='http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/plugins/smilies-themer/adiumicons/cool.png' alt='8)' class='wp-smiley' /> Just My Imagination (Running Away With Me) 9) Shattered 10) Respectable 11) Far Away Eyes 12) Love In Vain 13) Tumbling Dice 14) Happy 15) Sweet Little Sixteen 16) Brown Sugar 17) Jumpin’ Jack Flash</p>
<p style="text-align: justify;"> Durée (concert) : 85 mins</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=25596&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu-ray]  West Side Story</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 10:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un générique extraordinaire qui vous ouvre les portes de Manhattan, et de quelle manière. Le ton est donné, entrez dans la danse, mais attention tous les coups sont permis: c'est un très grand film !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On ne refait pas l’histoire, à la limite, on l’améliore. Quand il écrit « <em><a title="Roméo et Juliette" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rom%C3%A9o_et_Juliette">Roméo et Juliette</a></em>» à la fin du XVI è siècle,  Shakespeare n’imagine pas que quatre cent ans plus tard, son récit deviendrait une comédie musicale, universelle. Qui fera le tour du monde et donnera ensuite bien des idées à des metteurs en scène, cinéastes et autres chorégraphes inspirés.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;origine, c’est une comédie musicale créée en 1957 à Broadway par Jerome Robbins, avec déjà la célèbre musique de <a title="Leonard Bernstein" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonard_Bernstein">Leonard Bernstein</a> et <a title="Arthur Laurents" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Laurents">Arthur Laurents</a>. Devant le succès, Robbins en fait un film (il s’occupe de la chorégraphie), et Robert Wise le met en scène.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-0211-west-side-story/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais quel accueil réserva le public de l’époque devant cette histoire éternelle,  de gangs qui ne cessent de s’affronter, pour conserver un bout de trottoir, et grappiller aussi un peu du rêve américain. En toile de fond, la couleur de la peau.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Jets, américains issus de familles irlandaises, italiennes et polonaises, ne supportent pas la présence  des Sharks d’origine porto-ricaine. Rien depuis dans ce bas-monde n’a donc vraiment changé, si ce n’est l’aspect juvénile des kids de « WSS » qui prête aujourd’hui à sourire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3220.html">Russ Tamblyn</a> , en tête, le leader des Jets ne fait pas forcément le poids, mais sur l’ensemble de la performance, ce n’est qu’une broutille .C’est un spectacle total, avec des chorégraphies urbaines, qui entre danse et combat, donnent le rythme et la puissance de cette flamboyante réalisation. Les chansons sont devenues des succès («  Maria », « Tonight », «  I feel pretty »…) et la mise en scène n’arrête pas de se lover dans des décors caméléon.  Il y a à voir ,sans cesse ,et à entendre, toujours, dans ce récit en tension permanente, malmenée jusqu’au point de non retour.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26344" title="west side story" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/0a85jkg7k92wmp9c.jpg" alt="" width="500" height="324" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tony, l’ancien leader des Jets, amoureux de Maria, la soeur de Bernado, le chef  des Sharks, l’union est inconcevable. Elle va  se sceller dans le sang, aussi rouge que les décors qui jusque là illuminaient les nuits de Manhattan. Les beaux yeux de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/63542/Natalie-Wood.html">Natalie Wood</a> , si lumineux, vont à leur tour s’éteindre, pour ne plus voir ce lambeau qu’est devenu l’Amérique. Une histoire d’amour avortée.</p>
<h3 style="text-align: center;">Les bonus</h3>
<p style="text-align: justify;"> Que ce soit les commentaires sur les danses ou les chansons, on apprend encore beaucoup sur la manière dont le film a été conçu. Un spécialiste regrette ainsi que «<em>dans cette comédie, les paroles des chansons sont pleines d’une tentative forcée d’être “ poétique ”, comme “ Tonight” par exemple , alors que si vous prenez des titres comme  “ Jet song”, le langage est raffiné, sans que cela n’ait l’air forcé . Il faut toujours veiller à l’équilibre entre le pouvoir du langage et celui de la musique, pour qu’ils ne soient pas en conflit</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Reste que « Tonight » est devenue une chanson populaire….</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les chorégraphies, il est intéressant de connaître l’ouverture qui avait été retenue à l’époque et travaillé pendant un mois … Des danseuses témoignent aussi de la façon dont elles étaient dirigées sur le plateau.</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=26338&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Catherine Deneuve</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-catherine-deneuve/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 22:57:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lheuredelasortie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[7 films d’une des plus grandes actrices du cinéma français, dans un coffret, accompagné d’un  portfolio et d’un très joli  texte de Gilles Jacob. Je craque !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elle est apparue dans une centaine de films, en France et à l’étranger. Difficile alors d’en sélectionner sept pour constituer ce magnifique coffret, qui reflète bien cette carrière au cours de laquelle, elle n’a eu de cesse de se renouveler et de bousculer le cinéma français.</p>
<p style="text-align: justify;">Touchante, ensorcelante, captivante, je ne vais pas vous faire un dessin, Deneuve tout simplement.</p>
<p style="text-align: justify;">Personnellement j’aurais bien vu ici «  Le dernier métro », ou «  La femme d’à côté », plutôt que «  Huit femmes ». Mais je ne vais pas chipoter sur ce fidèle panorama qui dès les origines en 1965 écrit avec « <strong><em>Répulsion » de Roman Polanski</em></strong><em> </em>les premiers succès de la comédienne .C’est l’Ours d’Argent et le Grand Prix du Jury au Festival International du Film de Berlin.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-catherine-deneuve/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><em>Les Demoiselles de Rochefort »</em></strong><em> </em>de Jacques Demy, qui dans la chronologie arrive tout de suite après , confirme l’ascendant de Catherine Deneuve sur une production très originale : une comédie musicale dont la partition signée Michel Legrand est encore aujourd’hui sur tous les bons pupitres.</p>
<ul>
<li><strong>Quel bonus !</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">A l’image du film qui aura fortement marqué les esprits comme peuvent le rappeler les réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau, dans les bonus de ce film: l’excellent documentaire de Agnès Varda «  Les demoiselles ont eu 25 ans ». Ce  film mixe à la fois un tournage réalisé à l’époque, 1966  (un making of qui s’ignorait) et un reportage effectué en 1992 quand la ville de Rochefort décida de fêter les vingt cinq ans du film. Pendant une heure on revit les grandes heures des demoiselles (le studio de danse devenu le bureau du maire, les marins d’hier et d’aujourd’hui …) avec les témoignages des gamins d’alors dansant autour de Gene Kelly s’il vous plait (même Piccoli n’en ramenait pas large) et bien évidemment les souvenirs de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5417/Catherine-Deneuve.html">Catherine Deneuve</a></span></p>
<p style="text-align: justify;">Agnès Varda a pu la suivre avec sa sœur Françoise Dorléac sur le plateau et dans les coulisses, ce qui procure de superbes images. Je vous passe le coup des répétitions de danses, et de la manière dont Jacques Demy enfile son pull-over. Pendant 63 minutes, c’est du grand déballage cinématographique, une mémoire à jamais gravée sur la pellicule.</p>
<p style="text-align: justify;">Prix de vente indicatif : 60€ le coffret</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-26087" title="photo-Repulsion-1965-3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Repulsion-1965-3-520x332.jpg" alt="" width="500" height="319" /></p>
<ul>
<li>&laquo;&nbsp;<strong>Répulsion</strong>&nbsp;&raquo; de <strong>Roman Polanski </strong>– 1965 – <strong>Ours d’Argent –</strong> <strong>Grand Prix du Jury au Festival International du Film de Berlin en 1965</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Deux sœurs, Carole et Hélène, partagent un appartement à Londres. Hélène a pour amant Michael, dont la présence semble gêner Carole. Lorsque le couple part quelques jours en vacances, Carole est alors seule dans l’appartement, livrée à elle-même. Elle s’enferme et plonge dans la folie.</p>
<p style="text-align: justify;">Suppléments : Un film d&#8217;horreur britannique- Commentaire audio de Catherine Deneuve et Roman Polanski-Galerie dessins.</p>
<ul>
<li><strong><em>&laquo;&nbsp;</em>Les demoiselles de Rochefort<em>&nbsp;&raquo; </em></strong>de <strong>Jacques Demy et Agnès Varda </strong>– 1967 – Avec <strong>Catherine Deneuve, Françoise Dorléac, Gene Kelly, Jacques Perrin</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Deux jumelles de 25 ans, Delphine et Solange, rêvent d’une carrière artistique. L’une donne des leçons de danse, tandis que l’autre donne des cours de solfège.  La foire qui s’installe dans la ville de Rochefort et l’arrivée d’Andy Miller, pianiste américain et de Maxence, marin, vont précipiter leur destin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Complément  &laquo;&nbsp;</strong><em>Les Demoiselles ont eu 25 ans &laquo;&nbsp;</em> d’Agnès Varda – 1993 – 1h03</p>
<ul>
<li><em>«</em><strong> Belle de Jour </strong><em>» </em>de<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"> <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2902/Luis-Bunuel.html">Luis Buñuel</a></span>– 1967-Avec <strong>Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Pierre Clémenti</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lion d’Or du Meilleur Film au Festival international d’art cinématographique de Venise en 1967</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« J’ai été agréablement surprise par l’humour qui s’en dégage, élément qui m’avait échappé à l’époque. » <strong>Catherine Deneuve</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Séverine, épouse réservée, est en proie à des fantasmes tenaces et déstabilisants. Un jour, elle apprend l’existence de la « maison de madame Anaïs ». Troublée  elle contacte madame Anaïs et devient bientôt la troisième « pensionnaire ». Elle y retourne chaque après-midi.</p>
<p style="text-align: justify;">Complément, documentaire autour de l&#8217;adaptation du livre avec <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"> <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/49372/Jean-Claude-Carriere.html">Jean-Claude Carrière</a></span>.</p>
<div id="attachment_26089" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-26089" title="photo-Belle-de-jour-1966-3 Catherine Deneuve, Geneviève Page, Françoise Fabian, Maria Latour" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Belle-de-jour-1966-3-Catherine-Deneuve-Genevi%C3%A8ve-Page-Fran%C3%A7oise-Fabian-Maria-Latour-520x338.jpg" alt="" width="500" height="325" /><p class="wp-caption-text">Catherine Deneuve, Geneviève Page, Françoise Fabian, Maria Latour</p></div>
<ul>
<li>
<table width="29" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="0" height="1"></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td bgcolor="white" width="609" height="32"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</li>
<li><strong>&laquo;&nbsp;La sirène du Mississippi</strong>&nbsp;&raquo; de <strong>François Truffaut </strong>– 1969 – Avec <strong>Catherine Deneuve, Jean-Paul Belmondo, Michel Bouquet</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><em></em></strong>Louis Mahé dirige une usine de fabrication de cigarettes à la Réunion. Il doit épouser Julie Roussel qu’il a rencontrée par le biais des petites annonces et dont il doit faire la connaissance le jour du mariage. Lorsqu’elle débarque sur l’île, cette femme d’une beauté froide, ressemble peu à la photo qu’il possédait d’elle. Peu de temps après le mariage, l’énigmatique Julie disparaît.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></p>
<ul>
<li><strong><em></em></strong> &laquo;&nbsp;<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-hotel-des-ameriques/"><strong>Hotel des Amériques</strong></a>&nbsp;&raquo; d’<strong>André Téchiné </strong>– 1981-Avec <strong>Catherine Deneuve, Patrick Dewaere, Josiane Balasko</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong><em></em></strong>À Biarritz, tard dans la nuit, au détour d’une rue, Hélène croise le chemin de Gilles. Elle conduit une voiture. Il traverse la chaussée. Et l’accident survient, sans gravité, sans autre conséquence que de réunir, de façon brutale et fortuite, deux mondes éloignés, deux étrangers. Gilles tombe follement amoureux d’elle mais Hélène, fuit cette passion naissante.</p>
<p style="text-align: justify;">Complément : interview de André Téchiné ( 20 mn )</p>
<ul>
<li><strong><em>  </em></strong>&laquo;&nbsp;<strong>Indochine</strong>&nbsp;&raquo; de <strong>Régis Wargnier </strong>– 1992 – 2h32</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Avec <strong>Catherine Deneuve, Vincent Perez, Jean Yanne</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Oscar<sup>®</sup> du meilleur film étranger en 1992-César de la meilleure actrice, du meilleur son et des meilleurs décors en 1993</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« Ça a été écrit pour moi, ce sont des scènes magnifiques ! Une somme de tout ce que j’ai fait au cinéma.  » <strong>Catherine Deneuve, Studio magazine</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> <em></em></strong>Indochine, 1930. Aux côtés de son père Emile, Eliane Devries dirige une plantation d’arbres à caoutchouc. Sa seule attache sentimentale est Camille, princesse annamite orpheline qu’elle a adoptée. Elles ne vont pas tarder à tomber amoureuses de Jean-Baptiste, jeune officier de marine. Au même moment, Eliane doit faire face à un autre élément pertubateur, la montée du nationalisme indigène et les premiers attentats contre les Français.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em> <img class="aligncenter size-large wp-image-26093" title="photo-Indochine-1991-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Indochine-1991-1-520x377.jpg" alt="" width="500" height="362" /></em></strong></p>
<ul>
<li><strong><em>&laquo;&nbsp;</em>Huit femmes<em></em><em>&laquo;&nbsp;  </em></strong>de <strong>François Ozon </strong>– 2002 – 1h46</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Avec <strong>Catherine Deneuve, Isabelle Huppert, Emmanuelle Béart, Fanny Ardant, Virginie Ledoyen, Danielle Darrieux, Ludivine Sagnier</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ours d’Argent de la Meilleure contribution artistique pour l’ensemble des actrices en 2002</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Dans les années 50, une grande demeure en pleine campagne : on s’apprête à fêter Noël. Mais un drame se produit. Le maître de maison est assassiné. Huit femmes proches de la victime sont présentes et l’une d’elles est forcément la coupable&#8230; La vérité éclatera,  faisant tomber les masques et les faux-semblants&#8230;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=26082&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu ray] The Blues Brothers</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 02:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le début d'un mythe de la musique noire , par un duo de blancs ; une légende du cinéma qui n'en fait pourtant pas des tonnes. Mais si vous aimez les cuivres qui résonnent , vous allez êtes servis....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aïe, aïe, aïe…. Je ne vais pas la faire «  Regrets éternels », mais j’aurais du rester sur un meilleur souvenir. Et ne pas mélanger le I du II, au point de déraper quelques secondes alors que Mr <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1539/John-Belushi.html">John Belushi</a>, sort de prison, lui que je croyais  déjà parti sous d’autres cieux. Bref, la panique un instant et puis retour aux origines de cette très belle histoire qui un jour inventa les Blues Brothers.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les bonus, on vous  raconte en long et en large  la manière dont s’est réellement constitué le duo. Au cinéma, la version bien évidemment, très différente, prend des allures d’anciens potaches, démangés par les accents très noirs du rytmn’blues. Et c’est ce qui m’était vraiment resté en mémoire : des chorégraphies puissantes, une salle de restaurant relookée façon <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7135/Aretha-Franklin.html">Aretha Franklin</a> (« Freedom »), ou bien encore un fabuleux set animé par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3076/Cab-Calloway.html">Cab Calloway</a> .</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-the-blues-brothers/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Et à bien y regarder, de ces Blues Brothers, ne demeure que cette fabuleuse partition de véritable rythm’n blues (rien à voir avec le r’n’b d’aujourd’hui), enrobée par une mise en scène qui se fait un brin prier pour parler cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en route est pénible, et le faux rythme qui suit n’est que prétexte à installer confortablement les moments musicaux signés  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2745/James-Brown.html">James Brown</a> , ou bien encore <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/184137/Ray-Charles.html">Ray Charles</a> .Je ne me plains pas , bien au contraire, mais quand le réalisateur regrette que son film ne soit pas considéré comme une comédie musicale, je dis effectivement ce n’est pas une comédie musicale. Mise  à part  la scène du restaurant (Aretha Franklin sermonne son mari qui souhaite rejoindre les Blues Brothers), les autres séquences chantées, jouées ou instrumentales, ne participent pas directement au scénario.</p>
<div id="attachment_25460" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><img class="size-full wp-image-25460" title="the blues brothers" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/18906160.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080117_023938.jpg" alt="" width="454" height="366" /><p class="wp-caption-text">Les deux lascars avec Mme Aretha Franklin</p></div>
<p style="text-align: justify;">On va de l’une à l’autre par la grâce de  <a title="Dan Aykroyd" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1079.html">Dan Aykroyd</a> , et John Belushi, en charge de reconstituer leur band, et puis basta. La dynamique cinématographique s’arrête là, celle du rythm’n blues démarre alors et quand il s’agit de reprendre un bon vieux Otis Redding dans un centre commercial en ébullition «  I can’t turn you loose » ne peut pas mieux tomber.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<ul>
<li><strong>Les histoires derrière le making of des BB</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ou la véritable histoire  des Blues Brothers quand Dan Aykroyd et John Belushi «<em> cherchaient de la musique, juste avant nos émissions. Il fallait  réussir nos apparitions dans le Saturday Night Live, et pouvoir vendre nos personnages… </em>» Le duo apparaît alors en première partie de Duke Robillard, Willie Nelson, et ça marche. La suite on la connaît avec le film qui se paie le luxe d’un casting de chanteurs et musiciens de premier ordre. Mais le réalisateur <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11317/John-Landis.html">John Landis</a> explique tout simplement que « <em>à part Ray Charles, tous les autres étaient sans travail, ce qui nous a facilité la tâche </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le tout est malheureusement très racontée, avec peu d’images d’archives, même pour expliquer ces petits trucs de tournage  dans le centre commercial, ou  la course poursuite dans  <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chicago">Chicago</a>.….</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-25461" style="margin: 10px;" title="the blues brothers" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/18906157.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080117_023936-296x400.jpg" alt="" width="296" height="400" /></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>La transposition de la musique</strong></li>
</ul>
<p>Où l’on continue à parler du film et de son histoire, avant, pendant, après.</p>
<ul>
<li><strong>Hommage à John Belushi</strong></li>
</ul>
<p>C’est principalement son épouse qui évoque la mémoire de cet acteur décédé deux ans après la sortie de ce film. Ne manquez pas la séquence de John Belushi en abeille&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		<title>[Critique Cinéma] This must be the place</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 18:03:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un récit qui ne s'apitoie pas sur l'après des rock-stars, mais sur ce qu'ils ont fait de leur histoire , publique et privée : quand les deux se retrouvent au pied du mur, l'artiste est nu . Un beau portrait, et un sens à la vie, magnifique...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Après avoir magistralement abordé  la politique italienne (« <a title="Dans ce blog, à voir absolument" href="http://www.lheuredelasortie.com/570/">Il divo</a> ») à travers la vie du sénateur Giulio Andreotti, Paolo Sorrentino, change totalement de registre en abordant une autre existence : celle d’une ex rock-star irlandaise, qui à la mort de son père rejoint les USA pour accomplir ce que celui-ci  n’a jamais pu achever.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai pas trop envie d’en dire plus sur le fond de l’histoire qui se révèle elle-même très bien et très logiquement , tout au long du film. Ce qui importe à mes yeux , c’est plus la manière dont le réalisateur la conduit à travers ce portrait de Cheyenne, ( <strong><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15837/Sean-Penn.html">Sean Penn</a></strong>) star recluse dans une jolie demeure irlandaise , taraudée par un passé dont le lustre est aujourd’hui bien gommé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’homme au regard vide et apeuré, ne s’en plaint pas et se complait dans un quotidien où une femme aimante et tout à fait  «  normale » l’accompagne avec bonheur et drôlerie (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/13445/Frances-McDormand.html">Frances McDormand</a>  ,très à l’aise). Tout est dans la demi-teinte, jamais dans l’effusion. Ses secrets, Cheyenne les tait ,ou les épanche sur une tombe en Irlande dont on lui interdit pourtant l’accès. Un douloureux souvenir .</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dv-this-must-be-the-place/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La disparition paternelle accentue le mal-être qui lui vient peut-être de l’enfance, du jour de ses treize ans où il décida que son père ne l’aimait pas. Il ne le reverra que sur son lit de mort, emportant sous terre une histoire que Cheyenne va s’efforcer de reprendre à son compte , pour mieux l&#8217;exorciser.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la quête très personnelle d’un homme avec sa propre filiation ,le cinéaste nous convie à un voyage en solitaire, extatique (il faudrait peut-être revoir «Paris Texas) au cœur de ses blessures , les plus enfouies , ravivées par  le souvenir et les remords. Dire que Sean Penn est extraordinaire ne rapporte qu’une part de la vérité, dans un film où il est de tous les plans, en accord avec chaque genre abordé par <a title="Paolo Sorrentino" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=93843.html">Paolo Sorrentino</a> , qui du rêve ou de l’instrospection, de l’humour ou de la gravité, donne chaque fois libre cours à des réflexions qui tombent sous le bon sens.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24827" title="This must be the place" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/19789311.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110802_040635-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le plus déjanté n’est pas forcément celui que l’on croit et dans sa lente descente aux enfers, Cheyenne, démiurge raisonnable retrouve malgré tout une seconde chance à sa vie qu’il pensait  définitivement enterrée</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Je ne sais quel rapport le réalisateur entretient avec <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/59900/David-Byrne.html">David Byrne</a>, le chanteur des Talking Heads à qui l’on doit le titre. Il joue son propre petit rôle dans ce film, donnant la réplique à Cheyenne sur le destin des pop stars : encore un échange  savoureux.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[ Critique Cinéma]  Les bien aimés</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 10:43:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après « Les Chansons d'amour », Christophe Honoré poursuit avec bonheur sa quête des films enchantés. Mais cette fois la fredaine est mélancolique, quand elle n’est pas désespérée

 ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le manège tourne.Les femmes vont et viennent, tout autour, amour toujours. Mais le temps a ses exigences, les époques leurs priorités.Du Printemps de Prague aux tours jumelles de Manhattan, une mère et sa fille, happées par le tourbillon de l’Histoire, vont aimer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un désordre presque parfait de sentiments et de pulsions mêlés. Dans la solitude des passions tenues secrètes.Dans l’exubérance d’une liberté sous caution. Mais Véra ne craint pas la séropositivité de son nouveau compagnon.Et sa mère, amoureuse, comme aux premiers jours, revoit encore son premier mari et quelques conquêtes de passage.</p>
<p style="text-align: justify;">Leurs histoires s’entrelacent, s’entrechoquent,se délitent au rythme des années que la caméra apprivoise avec la fantaisie des amants insouciants.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-les-bien-aimes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29576/Christophe-Honore.html">Christophe Honoré </a></span>a ce bonheur de filmer l’indicible et le diaphane, au détour d’une allusion scénique, qui démasque le temps, et confond les saisons. Son film serait un roman, il serait romantique. Et une chanson? Pop, comme ces fredaines murmurées, par Vera ou Madeleine ; un rythme lent, une même rengaine. On y entend l’écho du poète pour qui aimer, c’est perdre la raison.</p>
<p style="text-align: justify;">Aragon a tant écrit, Alex Beaupain s&#8217;en inspire. Un souffle bienfaiteur pour l’ensemble des acteurs (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6991/Milos-Forman.html">Milos Forman</a> ,<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/52813/Michel-Delpech.html">Michel Delpech</a> </span>…), portés par la grâce et l’intelligence d’une mise en scène tour à tour drôle ,désinvolte, désenchantée. <a title="Chiara Mastroianni" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15881.html">Chiara Mastroianni</a>, s’y love avec une belle aisance, emportée par l’innocence de ses élans. Face à une <a title="Catherine Deneuve" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=191.html">Catherine Deneuve</a>, tout aussi rayonnante,  elle est la porte-parole d’une jeunesse qui redessine aujourd&#8217;hui la carte du tendre.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24514" title="photo-Les-Bien-aimes-2010-6" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Les-Bien-aimes-2010-6-520x347.jpg" alt="" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: justify;">Honoré en précise les contours dans ce film qui dure, mais jamais ne lasse. A l’image du temps, il poursuit son œuvre ; mélancolie diserte, illusions égarées dans des amours d’un autre passé. C’est l’image de <a title="Ludivine Sagnier" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=32162.html">Ludivine Sagnier</a> ,  la Madeleine d’autrefois qui aimait au p’tit bonheur la chance. Mais dans son regard de petite femme,  l’amertume guette les regrets.Il n’y a pas d’amour heureux,disait  Aragon.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=24500&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Big Beat story vol.1</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 04:35:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Big Beat,  le « plus petit gros label de rock'n'roll du monde », lancé par  Jacky Chalard revit à travers ce dvd riche de nombreuses séquences  très, très fortes.  5 CD inédits du meilleur de Big Beat sont aussi de la fête.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans les années 80, les émissions cultes du rock’n roll avaient pour nom « Houba Houba » (Les enfants du rock), « Chorus », « L&#8217;Écho des savanes »&#8230; Aux manettes le plus souvent, Antoine de Caunes, revient sur le devant de la scène, à travers le premier volume de cette rétrospective télé qui personnellement m’a remis à l’esprit certains groupes mythiques du rockabilly.Si vous n’avez jamais vu et entendu CRAZY CAVAN &amp; THE RHYTHM ROCKERS (« <em>Rockabilly Rules Ok ! »,   «Bonie Marone » )</em> le moment est venu, surtout que la présentation se fait en compagnie de deux jeunots qui plus tard sauront faire parler la foudre.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-2308-big-beat-story-vol-1/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La même fougue, la même énergie se retrouvent chez des énervés du manche du genre TEX RUBINOWITZ (« <em>Hot Rod Man »,   «  Bad Boy »)</em> ou les gallois  de  BREATHLESS (« <em>Bad Bad Boy »)</em>  à l’époque  sous la coupe d’un certain Eddy Mitchell .Il s’en explique à Antoine De Caunes, avant que celui-ci reprenne les commandes de ce voyage au cœur de la galaxie Big Beat. « Plus petit gros label de rock’n’roll du monde », fer de lance du revival rockabilly en France, il a été créé par Jacky Chalard, que l’on retrouve logiquement tout au long du périple, et notamment à la basse en compagnie de l’excellentissime SONNY FISHER (« <em>Rockin’ Daddy ») qu’il accompagne aux côtés d’un autre désormais vieux routard du blues </em>Patrick Verbeke.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-2308-big-beat-story-vol-1/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Le même Verbeke officie auprès de ce qui demeure à mes yeux une énigme, le fabuleux Vince Taylor, toujours vêtu de noir et  qui sur les rythmes les plus soutenus, genre « Brand New Cadillac<em> » ou « </em>Money Honey<em> </em>», reste de marbre. Machônnant toujours, il lui arrive de se dandiner, mais sans excès, préférant laisser le band combler le vide d’un jeu de scène minimaliste.</p>
<p style="text-align: justify;">On le retrouve dans les excellents bonus avec SONNY FISHER faisant le bœuf au Dépôt-vente de l’Ile de la Jate à Neuilly-sur-Seine. Un document de première importance, relayé par un cours d’histoire musicale dispensée par <strong>VICTOR LEED,</strong> qui interprète de trois façons différentes (blues, rockabilly et rock) le célèbre « <em>That’s Alright Mama »</em></p>
<div id="attachment_24174" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24174" title="big beat" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/xii63ssb-520x294.jpg" alt="" width="500" height="282" /><p class="wp-caption-text">Avec les lunettes de soleil, Verbeke (à gauche) et Chalard ( à droite) au milieu de Victor Leed,Sonny Fisher...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ne manquez pas non plus une interview peu banale de Jacky Chalard par De Caunes .L’entretien est interrompu à chaque expression originale du patron de Big Beat pour en expliquer le sens (grâce notamment à des dessins de Franck Margerin).Ca vous colle au mur, comme dirait Chalard.</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DVD <em>Big Beat Story</em> Volume 1</strong></p>
<p style="text-align: justify;">1. LES ALLIGATORS &#8211; <em>Brand New Baby </em>2. VINCE TAYLOR &#8211; <em>Money Honey </em>3. CRAZY CAVAN &amp; THE RHYTHM ROCKERS &#8211; <em>Rockabilly Rules Ok ! </em>4/5. SHAKIN‘ STEVENS &#8211; <em>Ready Teddy </em>- <em>Hot Dog </em>6. VICTOR LEED - <em>But In Your Eyes </em>7/8. FREDDIE FINGERS LEE &#8211; <em>High school confidential </em>- <em>Whole Lotta Shakin’ Going On </em>9. CASANOVA &#8211; <em>Dans ton jean </em>10/11. TEX RUBINOWITZ &#8211; <em>Hot Rod Man &#8211; Bad Boy </em>12. JEZEBEL ROCK &#8211; <em>Bird Dog </em>13/14. ROBERT GORDON &#8211; <em>The Way I Walk </em>- <em>Red Hot </em>15. MEMPHIS ROCKABILLY BAND &#8211; <em>Don’t Mess With My Ducktail </em>16. JACK SCOTT &#8211; <em>Geraldine </em>17. NOËL DESCHAMPS &#8211; <em>Noir mon frère </em>18. BREATHLESS &#8211; <em>Bad Bad Boy </em>19. LES ALLIGATORS &#8211; <em>Ça cogne </em>20. SONNY FISHER &#8211; <em>Rockin’ Daddy </em>21. VINCE TAYLOR &#8211; <em>Brand New Cadillac </em>22. CRAZY CAVAN &amp; THE RHYTHM ROCKERS &#8211; <em>Bonie Marone</em></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-2308-big-beat-story-vol-1/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Compléments DVD : </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Interview de Jacky Chalard par Antoines de Caunes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">.VICTOR LEED &#8211; <em>That’s Alright Mama</em>. VINCE TAYLOR &amp; SONNY FISHER au Dépôt-vente<em></em>. DANNY BOY &amp; SES PÉNITENTS  chantent dans un cirque &laquo;&nbsp;La piste aux étoiles&nbsp;&raquo; &#8211; <em>Un collier de tes bras</em>. LES 5 ROCKS (LES CHAUSSETTES NOIRES ET EDDY MITCHELL) &#8211; <em>Eddie sois bon</em>. RONNIE BIRD &#8211; <em>Fais attention</em>. LES PIRATES AVEC DANY LOGAN &#8211; <em>Comme un fou</em>. CHRIS EVANS &#8211; <em>Ma Pin-up</em></p>
<p style="text-align: justify;">LIVRET D’ACCOMPAGNEMENT</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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		<title>[Critique cinéma] Chico &amp; Rita</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 18:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Animation]]></category>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Un film d'animation bien animé, mais côté scénario c'est plutôt morne plaine. La musique ( cubaine, improvisée.. ) aurait pu sauver la mise . Aurait pu ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-23493" style="margin: 10px;" title="affiche-Chico-Rita-2010-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/affiche-Chico-Rita-2010-1-300x400.jpg" alt="" width="201" height="268" />Il est pianiste, elle est chanteuse. Ils ont  du talent, mais pour l’heure, chacun cherche sa voie. Quand ils se rencontrent ils vont s’aimer, se quitter, puis se retrouver et ainsi de suite tout au long de leur vie, alors qu’entre temps, le succès a fait du gringue à la dame.</p>
<p>Il est certain que l’histoire de ces deux tourtereaux, aussi convenue et rapportée par une production classique, ne ferait pas un pli. Je t’aime, moi non plus, et puis basta. C’est pourquoi le film d’animation prend  le relais et pendant un certain temps, j’ai cru que la recette parfaitement maîtrisée par nos deux réalisateurs, <a title="Fernando Trueba" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17526.html">Fernando Trueba</a>, et <a title="Javier Mariscal" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=451446.html">Javier Mariscal</a>  , allait nous régaler.</p>
<p>Que nenni. La faute à   un scénario dont la minceur, appauvrit  un récit déjà bien rachitique. Il y a une histoire d’amours contrariées et puis pas grand-chose. Les décors sont admirables et l’animation s’accorde parfaitement aux couleurs de la nuit, celles des rues mal famées et des tripots où le jazz coule à flots.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-chico-rita/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>Ce qui sauve le film : la  musique aurait pu en être le véritable moteur. La bande son principalement due à <a title="Bebo Valdés" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=130157.html">Bebo Valdés</a>, à qui est dédié le film, est un régal. Sans être spécialiste on se prend à tapoter du pied sur un mambo d’un orchestre cubain, alors que Cole Porter donne le la de cette musique américaine qui commence à déferler sur l’île de Fidel.</p>
<p>Une passerelle est jetée, deux mondes vont se rejoindre, et le jazz coulera à flots. Mais le flot est interrompu par les sempiternels égarements de nos tourtereaux. Moderato sur toute la ligne, tempo compris, quand l’histoire de la musique américano-cubaine  prend son envol. Ah il est question d’une révolution, on interdit la partition yankee (c’est l’ennemi..) et flop, triple flop. On ne fait que passer, effleurer, pour mieux conter fleurette.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-23496" title="chico et rita" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/19728951.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110502_044959-520x292.jpg" alt="" width="500" height="280" /></p>
<p>En fin de compte un bon scénariste et un réalisateur ad hoc pourraient reprendre l’histoire de « Chico et Rita » avec quelques comédiens triés sur le volet, et de vrais musiciens : ça nous ferait du cinéma !</p>
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		<title>[Critique DVD] Requiem pour une tueuse</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 00:19:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
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		<category><![CDATA[Tueur à gages]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce film étrange ,à l’apparence mal ficelé, mérite pourtant que l’on y jette un œil. Et pourquoi pas les deux ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a title="Mélanie Laurent" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18273.html">Mélanie Laurent</a>, en tueuse à gages, je veux bien. Avec en prime un côté femme fatale qui rajoute du piment à son personnage, ça le fait vraiment. Mais lui affubler la panoplie d’une diva du contre alto, ça surprend, surtout depuis que je l’ai entendue réellement chanter.Je sais, il y a antériorité, mais quand même. C’est une  très bonne comédienne, pour la voix on repassera. Mais dans ce Requiem, magnifiquement doublé, la cantatrice de l’histoire passe  heureusement plus de temps à descendre ses semblables qu’à faire des vocalises.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-requiem-pour-une-tueuse/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Le rôle, ambigu, donne tout le sel de ce thriller bien étrange qui présente d’emblée une marque de fabrique américaine (ce n’est pas un reproche) avant d’affirmer une personnalité plus conséquente. Quand les dés sont jetés (contrat en main, cible désignée …) la suite de l’opération se révèle effectivement d’une toute autre facture.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre héroïne doit éliminer un de ses collègues chanteurs à l’occasion d’un festival de musique classique. Mais comme le commanditaire n’est pas sûr de sa tueuse, il la fait surveiller par une tierce personne qui elle-même se méfie des autres festivaliers.</p>
<p style="text-align: justify;">Un procédé casse-gueule pour le jeune réalisateur <a title="Jérôme Le Gris" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=454391.html">Jérôme Le Gris</a> (premier film) qui se prend les pieds dans un scénario à l’écriture un peu facile. Il patine plus qu’il n’avance dans les couloirs de ce château suisse, où les portes ne ferment plus à clé.  Ce n’est pas flamboyant, mais assez intriguant pour entretenir le suspense et  suivre tous ces personnages, qui frisent la caricature (à la manière de …)  sans jamais verser dans le grotesque.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_23158" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23158" title="requiem pour une tueuse" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19598748.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_120447-520x348.jpg" alt="" width="500" height="334" /><p class="wp-caption-text">Agent secret, rangé des affaires, c&#39;est du moins ce que Clovis Cornillac s&#39;imaginait ....</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je pense notamment à <a title="Tchéky Karyo" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=922.html">Tchéky Karyo</a>, qui retrouve quasiment sa panoplie abandonnée dans l’excellent « Nikita » de Luc Besson (et l’affiche m’y fait aussi penser). Avec plus de tendresse cependant pour sa jeune et belle protégée, qui se débrouille elle aussi très bien en tueuse patentée. Pour Mélanie Laurent, ce n’est pas le rôle de sa vie, et ce n’est pas le film pour lequel je me relèverais la nuit, mais au bout du compte, et sans trop savoir pourquoi, il ne me laisse pas indifférent.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">Les bonus</h3>
<p style="text-align: justify;">Making of</p>
<p style="text-align: justify;">Une véritable immersion dans les coulisses, sans commentaire, ni intrusion promotionnelle. Au cours de plusieurs scènes, on dissèque parfaitement le travail des uns et des autres, et même celui des hommes et femmes de l’ombre, chargés d’arrêter par exemple la circulation. L’ensemble est superbe</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-23159" title="requiem pour une tueuse" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/19598754.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101124_120506-520x340.jpg" alt="" width="500" height="326" /></p>
<p style="text-align: justify;">Entretien avec Mélanie Laurent (20 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Un entretien beaucoup trop complice avec l’intervieweur pour y apprendre quelque chose. Je retiens malgré tout l’évocation de «  Nikita » et la façon dont la comédienne parle de son personnage. «  <em>Il a très peu de texte, donc il fallait trouver quelque chose dans l’œil, dans l’observation, et inventer plein de chose. J’ai alors voulu en faire une intello et  que tout passe par le regard </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur sa carrière, Mélanie Laurent reconnaît désormais qu’elle peut voir venir et surtout choisir. « <em>Arriver  sur un plateau avec la boule au ventre, de peur de se faire engueuler, alors qu’on n’a pas encore ouvert la bouche, je n’en veux plus</em> ». A tel point qu’elle vient de réaliser son premier film. La façon dont elle en parle, c’est le paradis ! Idem pour son album, mais là je ne partage pas du tout son enthousiasme. A chacun sa voix !</p>
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<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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