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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Hollywood</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique DVD]  La planète des singes : les origines</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:41:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entre le conte philosophique à la petite semaine et une production estivale qui dégouline d'effets spéciaux, les singes s'en tirent bien...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> Une évidence qui à mes yeux a beaucoup d’importance : heureusement que dans ce film, il y a des singes.Beaucoup de singes, parfaitement imités, dont <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/25428/Andy-Serkis.html">Andy Serkis</a>, dans le pelage du héros.Sans quoi, ce serait morne plaine avec tous ces humains échappés  d’un zoo de platitudes (on y prépare des dialogues du même tonneau) au milieu d’une jungle tout aussi rabougrie : il n’y a pas de place pour la mise en scène.</p>
<p style="text-align: justify;">Par bonheur, nos primates ont couché sur un scénario peau de chagrin , une histoire à remonter le temps, peut-être celle par laquelle  il aurait fallu commencer.Le singe vit dans la forêt et si des scientifiques s’avisent de l’en déloger, ce sera avec pertes et fracas.Dans son arbre, tôt ou tard , il retournera.C’est inscrit dans ses gênes et dans le regard du pauvre César, qui après avoir senti, un court instant le parfum du séquoia et fait les frais de quelques malheureuses expériences chimiques, décide d’envoyer tout promener.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-planete-des-singes-les-origines/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est cet aspect là, et seulement celui-là qui m’a intéressé, sans vraiment me passionner.D’ailleurs il me semble que le réalisateur <a title="Rupert Wyatt" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=216811.html">Rupert Wyatt</a>  , prend réellement les commandes de son film, à cet instant : les scènes de confinement des sagouins portent une véritable charge émotionnelle, il est vrai relayée par le responsable de l’ hébergement, un sacré lascar.Le rôle tenu par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/38275/Tom-Felton.html">Tom Felton</a> , est un rien prévisible et le comédien en fait  des tonnes pour nous faire comprendre que c’est lui le méchant, très méchant et qu’il faudra bien payer un jour.Mais son entourage est tellement composé de personnages fadasses ( plus niais que le couple <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26420/James-Franco.html">James Franco</a> -<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/731291/Freida-Pinto.html">Freida Pinto</a>, tu meurs ) que je ne l’ai pas lâché d’une semelle.</p>
<div id="attachment_24372" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="2"><img class="size-large wp-image-24372" title="photo-La-Planete-des-singes-les-origines-Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2010-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-La-Planete-des-singes-les-origines-Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2010-4-520x367.jpg" alt="" width="500" height="352" /></a><p class="wp-caption-text">Franco et Pinto, ils sont mignons, mais c&#39;est tout</p></div>
<p style="text-align: justify;">Celle dont il use pour mâter ses pensionnaires , qui ne perdent rien pour attendre.Et le spectateur non plus, car le final tant annoncé dégringole en un déluge de catastrophes,plus fortes les unes que les autres.On les a déjà vues cent mille fois au cinéma.Mais , imaginez des singes grenouillant sur le pont de San Fransisco avec des policiers armés jusqu’aux dents&#8230;Après une heure trente de tergiversations calamiteuses sur les bienfaits du « A112 » ,censé guérir la maladie d’Alzheimer,enfin du spectacle.Ce n’est pas forcément celui qui au cinéma me fait rêver, mais réduit à la portion congrue, on se contente de quelques miettes.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Scènes inédites</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Il y en a deux, dont celle où César s’apprête à faire basculer l’hélicoptère. Une partie de cette scène est en animation studio.</p>
<ul>
<li><strong> La mythologie de la saga<img class="alignright size-medium wp-image-27305" style="margin: 10px;" title="photo-La-Planete-des-singes-les-origines-Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2010-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-La-Planete-des-singes-les-origines-Rise-of-the-Planet-of-the-Apes-2010-7-400x225.jpg" alt="" width="319" height="179" /></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">A partir de quelques courts extraits sur les autres films de la saga, on en vient bien sûr aux origines, «<em>qui montrent vraiment comment les germes des mondes à venir ont été plantés</em> ». Sur le travail de recherches, on découvre que de nombreux primates sont élevés chez des particuliers, et que les singes se révoltent souvent …</p>
<p style="text-align: justify;">Le thème de l’arrogance humaine est ici explicité à travers quelques scènes de tournage et du personnage de César, complétées par les allusions aux autres films .« <em>Mais attention si on les exagère, ça devient ridicule </em>»</p>
<p style="text-align: justify;"> A la fois scénariste et productrice <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=49984.html">Amanda Silver</a>, parle de la présence de Andy Serkis, dans le rôle de César. C’est effectivement la bonne nouvelle de ce film, que confirme le producteur <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=187636.html">Dylan Clark</a>. On assiste alors à plusieurs scènes de tournage avec le comédien dans son habit électronique. Il explique sa manière d’interpréter le rôle. Instructif.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] L&#8217;Amérique en guerre</title>
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		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lamerique-en-guerre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 23:01:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[C'est Noël]]></category>
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		<description><![CDATA[La seconde guerre mondiale filmée par les grands réalisateurs hollywoodiens, parfois en temps réel et au péril de leur vie. 6 DVD, un livret, un très beau coffret pour Noël]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-full wp-image-27397" style="margin: 10px;" title="dvd - l'amérique en guerre" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/dvd.jpg" alt="" width="240" height="328" />Peut-on imaginer Claude Lelouch, Jacques Audiard ou Olivier Marchal se rendant en Afghanistan, à la demande du gouvernement français, histoire d’expliquer la raison de la présence française ? Grosso modo c’est ce que feront au cours de la seconde guerre mondiale les plus grands cinéastes de l&#8217;époque comme <strong>John Ford</strong>, <strong>John Huston</strong>, ou <strong>Frank Capra</strong>. Au total 17 films de propagande seront tournés sur une quinzaine d’années. De la prise du pouvoir par Hitler en 1933, jusqu’au procès de Nuremberg en 1946, ces films documentaires explorent la Seconde Guerre mondiale de A à Z.</p>
<p style="text-align: justify;">Un chapitre est même consacré aux horreurs de la guerre, à ses conséquences psychologiques, à travers le témoignage de soldats souffrant de traumatismes. <em>«  Avant j’avais toujours envie de m’amuser, et maintenant plus rien…</em> » marmonne l’un d’entre eux. On assiste aussi à une séance d&#8217;hypnose où le patient revit le pilonnage de sa base par les japonais. Censuré jusqu’en 1980, « Que la lumière soit » est aujourd’hui considéré comme l’un des meilleurs films jamais réalisés sur les dégâts collatéraux d’un tel conflit.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-27399" title="l'amérique en guerre" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/index_clip_image004-520x358.jpg" alt="" width="500" height="344" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà des faits plus ou moins connus, des images imprimés dans de nombreux reportages,  ce coffret  nous rappelle certains événements à peine traités dans les livres d’Histoire, et qui pourtant auront un impact indéniable . Je pense par exemple à l’offensive italienne en Ethiopie, que  <a title="Haile Selassie I" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Haile_Selassie_I">Haile Selassie I</a>., alors à la tête de l’Empire  tentera d’endiguer lors d’un fameux discours prémonitoire. Il dira aux européens amorphes que leur indifférence leur coûtera très cher. Hitler et Mussolini vont peut après devenir des alliés…</p>
<p style="text-align: justify;">Un  livret d’accompagnement « <em>Hollywood s’en va-t-en guerre</em> » de l’historien Frédéric Laurent, permet de comprendre le contexte de création de ces films, qui sont chaque fois, d’étonnants documents historiques, avec des images d’archives remarquables, des films d&#8217;actualité étonnants. On atteint peut-être des sommets avec l’utilisation des propres films de l’ennemi pour montrer la menace que leur désir de suprématie fait peser sur la liberté. C’est Capra qui à l’idée de « <em>faire écouter à nos gars les nazis et les Japonais hurler leurs prétentions à être une race de seigneurs &#8211; et nos combattants sauront pourquoi ils sont en uniforme.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-27407" title="001-Ken Watanabe et Hiroshi Watanabe" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/001-Ken-Watanabe-et-Hiroshi-Watanabe.jpg" alt="" width="434" height="289" /></p>
<p style="text-align: justify;">Et si l&#8217;on se demande encore quel fut le véritable apport de ces cinéastes dans le dispositif américain, il suffit de se pencher sur l&#8217;attaque de Pearl Harbour vue par John Ford. Un documentaire reconstitué, engagé, réaliste, et tourné comme une fiction . Saisissant.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SIX DVD</h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3>DVD 1 – Les nazis prennent le pouvoir.De Frank Capra et Anatole Litvak</h3>
<ul>
<li>Pourquoi combattons-nous ? 1942 – 52 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Oscar<sup>®</sup> du meilleur documentaire en 1943.L’objectif est de décrire et d’expliquer les événements qui ont poussé les États-Unis à entrer en guerre.</p>
<ul>
<li>Les nazis attaquent. 1943 – 41 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La stratégie allemande pour conquérir l’espace vital hitlérien. Il met en évidence toutes les bassesses orchestrées par Hitler pour étendre petit à petit son empire, malgré les pactes de non-agression signés avec la plupart des pays européens.</p>
<h3 style="text-align: justify;">DVD 2 – L’EUROPE EN GUERRE.De Frank Capra et Anatole Litvak</h3>
<ul>
<li>Diviser pour régner. – 1943 – 57 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ne désirant pas s’engager sur deux fronts à la fois, Hitler s’est concentré jusqu’alors sur le front de l’Est en réfutant toute hostilité envers la France et la Grande-Bretagne…</p>
<ul>
<li>La bataille d’Angleterre.1943 – 53 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> À plus de 8 000 mètres au-dessus de la Manche, les chasseurs de la Royal Air Force vont livrer une bataille sans concession pour stopper les bombardiers de la Luftwaffe.<img class="alignright size-full wp-image-27409" style="margin: 10px;" title="dvd3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/dvd3.jpg" alt="" width="200" height="287" /></p>
<h3 style="text-align: justify;">DVD 3 – LA GUERRE DEVIENT MONDIALE.De Frank Capra et Anatole Litvak</h3>
<ul>
<li> La bataille de Chine. – 1941 – 63 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En envahissant la Chine, le Japon espère ensuite conquérir l’Asie toute entière.</p>
<ul>
<li>La bataille de Russie.1942 – 82 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce film qui présente aux américains leurs nouveaux alliés soviétiques décrit aussi les batailles de Leningrad et de Stalingrad</p>
<ul>
<li>Les Etats-Unis entrent en guerre. 1945 – 66 min</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">DVD 4 – LA BATAILLE DU PACIFIQUE</h3>
<ul>
<li>
<p style="text-align: justify;">Pearl Harbour.De John Ford – 1943 – 33 min</p>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Jugée trop « compatissante » envers les japonais, et coupée au montage par l’État-Major américain, cette reconstitution hautement réaliste reçut néanmoins l’Oscar<sup>®</sup> du meilleur documentaire en 1943.</p>
<ul>
<li>
<p style="text-align: justify;">Les Aléoutiennes.De John Huston – 1943 – 43 min</p>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Sur les Îles Aléoutiennes l’aviation américaine effectue des raids contre le Japon.</p>
<ul>
<li>
<p style="text-align: justify;">La bataille de Midway.De John Ford – 1942 – 18 min</p>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Oscar<sup>®</sup> du meilleur documentaire en 1943.Lors d’un bombardement, John Ford fut blessé au bras .</p>
<ul>
<li>Sachez reconnaître votre ennemi : le Japon.De Frank Capra et Joris Ivens – 1945 – 62 min<img class="alignright size-full wp-image-27411" style="margin: 10px;" title="dvd5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/dvd5.jpg" alt="" width="200" height="287" /></li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">DVD 5 – LE FRONT EUROPÉEN</h3>
<ul>
<li>Le Memphis Belle, l’histoire d’une forteresse volante.De William Wyler – 1944 – 38 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La dernière mission de bombardements sur l’Allemagne du « Memphis Belle » et de ses vétérans. Un des opérateurs de Wyler fut tué lors du tournage.</p>
<ul>
<li>Thunderbolt</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De William Wyler et John Sturges – 1947 – 40 min</p>
<p style="text-align: justify;">Les activités du 57<sup>e</sup> groupe de chasse de l’U.S. Air Force chargé de pilonner les lignes allemandes et d’ouvrir la route de Rome aux troupes alliées.</p>
<ul>
<li>La bataille de San Pietro</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De John Huston – 1945 – 31 min</p>
<p style="text-align: justify;">Fin 1943, l’avancée triomphale des troupes américaines sur Rome. Filmant des combats d’une rare violence, il réalisa l’un des plus bouleversants témoignages sur les horreurs de la guerre.</p>
<h3 style="text-align: justify;">DVD 6 – L’ÉPILOGUE DE LA GUERRE</h3>
<ul>
<li>Que la lumière soit.De John Huston – 1946 – 56 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Bouleversant témoignage sur les horreurs de la guerre censuré jusqu’en 1980</p>
<ul>
<li>Les camps de concentration nazis.De George Stevens – 1945 – 57 min</li>
</ul>
<ul>
<li>Le procès de Nuremberg.1946 – 69 min</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le 20 novembre 1945 s’ouvrait à Nuremberg le plus grand procès de l’Histoire, celui des chefs militaires et dignitaires nazis. Tous sont accusés de crimes de guerre ou crimes contre l’humanité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] Super 8</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Autrefois le super 8 faisait de bons petits films.Aujourd’hui les caméras sont dix fois plus grosses, mais le résultat ne suit pas forcément… Heureusement les bonus racontent une belle histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un pastiche, plus qu’une parodie et Spielberg, le producteur, totalement honoré par cette retranscription hollywoodienne, si fidèle à son univers.On peut également évoquer une référence ténue au « <a title="Un succès qui a bien mal vieilli.Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-stand-by-me/">Stand by me</a> » de Rob Reiner, avant de regretter que ce cher Abrams n’ait pas jeté un coup d’œil à quelques classiques du genre. Sur un thème assez proche, Joe Dante et son « <a title="Un très bon film, également dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-panic-sur-florida-beach/">Panic sur Florida beach </a>» avait plus modestement sur les décors, mais plus subtilement dans la réalisation réussit une petite merveille.</p>
<p style="text-align: justify;">Car cette fois on a visiblement les moyens et surtout on va le faire savoir. D’entrée de jeu, la scène de déraillement, énorme, qui n’en finit pas, pose logiquement les bases d’une histoire qui autour du film catastrophe, embraie  sur la quête initiatique de quelques pré-ados .Aux débuts des années 80 ,une fille et quatre garçons s’apprêtent à tourner leur propre film à l’aide d’une caméra Super 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-super-8/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le scénario, perturbé par l’accident ferroviaire,s’en nourrit ( bravo les kids !) et prend une toute autre direction via le fantastique et l’horreur.Que les fans de ces genres cinématographiques ne se précipitent pas, l’ensemble se fait  à petite échelle .Comme si le scénariste <a title="J.J. Abrams" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=41000.html">J.J. Abrams</a>, qui à ma connaissance signe là son premier long-métrage, nous initiait à la pratique des morts-vivants et des méchantes créatures, aussi laides qu’adipeuses.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est bien sûr l’une d’entre elles qui échappée d’un wagon sème la panique dans la petite ville de nos ados.Une cité tout à fait conforme au cinéma de papa Spielberg, bien propette et consciencieuse d’une Amérique si profonde que l’armée dépêchée sur place, ne daigne même pas communiquer avec les autorités locales.</p>
<div id="attachment_24103" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24103" title="00-photo-Super-8-2010-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/00-photo-Super-8-2010-9-520x347.jpg" alt="" width="500" height="333" /><p class="wp-caption-text">Deux pères élèvent seuls, leur progéniture (Joel Courtney et Elle Fanning),au milieu du chaos</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le genre d’antagonisme qui m’amuse, car bien que tournant très vite en rond, j’ai pris un certain plaisir estival à suivre les déambulations de ces gamins campés par, qui sait, de futurs grands acteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En tête <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1437542/Joel-Courtney.html">Joel Courtney</a> et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/159962/Elle-Fanning.html">Elle Fanning</a> ( déjà formidable dans « <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-somewhere/">Somewhere </a>» de Sofia Coppola) les deux petits amoureux de cette aventure que le cinéaste filme avec l’aisance d&#8217;un vieux routard.Ce qui retarde l’ennuie d’un scénario ficelé grossièrement,dans lequel on n’évitera pas un final apocalyptique, tellement long avec tellement d’effets spéciaux, qu’il en devient spécieux.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne sait plus alors trop qui fait quoi, mais quelque chose me dit que la réponse est peut-être dans le générique de fin.Cette fois j’ai vraiment rigolé de bon cœur.Le Super 8 n’est donc pas mort…</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Le rêve derrière super 8</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les souvenirs d’enfance du réalisateur qui dès l’âge de huit ans attaque ses premiers films en Super 8. A l’adolescence, il s’entoure d’une équipe de copains dont la plupart participent aujourd’hui à «  Super 8 », comme <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/278365/Larry-Fong.html">Larry Fong</a> , le directeur de la photo. Il y a donc une grosse part autobiographique dans ce film.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="photo-Super-8-2010-5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Super-8-2010-5-520x269.jpg" alt="" width="500" height="258" /></p>
<p style="text-align: justify;">On peut voir par ailleurs quelques rushs des essais des années de l’enfance. C’est plutôt sympathique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au milieu de quelques scènes de tournage, l’apport de Steven Spielberg est souligné par plusieurs intervenants, notamment autour de «  Rencontre du 3<sup>ème</sup> type » auquel «  Super 8 » fait parfois référence. « <em> Il était notre mentor, sans le savoir</em> ».<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/37984/J.J.-Abrams.html">J.J. Abrams</a> raconte aussi comment il avait monter un festival Super 8. Spielberg lisant un article sur le sujet lui avait alors demandé s’il pouvait visionner ses films «  <em>qui sont  dans un sale état</em> » précisait le papa de E.T. « <em> afin de pouvoir les restaurer </em>». Aujourd’hui encore Abrams en est encore tout surpris.</p>
<div>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Il vit</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour tout savoir sur la création de l’extra terrestre, qui ne s’est pas fait en un jour. Comment doit-il se mouvoir, réagir… c’est intéressant à suivre</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique Blu Ray] American Graffiti</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 10:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Réalisé par George Lucas et produit par Francis Ford Coppola, American Graffiti, cinq fois nominé aux Oscars ®, dresse le tableau d’une Amérique  qui n'a pas encore vécu les épreuves de la drogue et de la guerre du Viêt-nam.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> J’avais oublié. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5911/Richard-Dreyfuss.html">Richard Dreyfuss</a> au volant d’une bonne vielle deudeuche, alors que tous ses copains se promènent en Cadillac et Mustang, plus rutilantes les unes que les autres. Cocorico. Ca n’a l’air de rien, mais ça vous pose un chrome made in France face à de très belles américaines sur brillantinées. Surtout que la voiture est ici est au centre de toutes les préoccupations. Celle du réalisateur, des teenagers et  d’une histoire qui à l’époque tenait une très grande importance dans le rituel de la drague à l’américaine : au volant, le soir, dans les rues et sur les boulevards.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-american-graffiti/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est déjà toute une ambiance , que le rock’n roll naissant allume de ses premiers tubes , même si John (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=48581.html">Paul Le Mat </a>)  estime que depuis la mort de <a title="Buddy Holly" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Buddy_Holly">Buddy Holly</a> le rock a perdu son éclat. Avec ses copains, il fait donc la causette aux filles de son jeune âge, qui s’en laissent compter, l’air de ne pas comprendre. Rien que l’air…</p>
<p style="text-align: justify;">Et ça dure comme ça pendant près de deux heures, sans véritable histoire, mais plutôt   des saynètes sympas, souvent très drôles, comme celles de l’épicerie ou de la voiture des flics.</p>
<p style="text-align: justify;">La patte du réalisateur fait le reste. C’est son deuxième film seulement, mais déjà le coup d’œil est plus que professionnel sur ces années soixante, insouciantes, qui ne connaissent pas encore le Vietnam et les ravages de la drogue.  C’est le bonheur de vivre, la fureur aussi que Lucas  nous rappelle avec un petit clin d’œil au film de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16777/Nicholas-Ray.html">Nicholas Ray</a>, et sa fameuse course de voitures. Je pense également que le personnage de la gamine, dont personne ne veut, renvoie à celui de la jeune fille de  « <a title="Voir ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-0211-west-side-story/">West side story</a>» qui tente de s’incruster dans la bande de garçons.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26921" title="american graffiti" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/18825231.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20070907_093707.jpg" alt="" width="495" height="320" /></p>
<p style="text-align: justify;">En nous rejouant, ses années d’adolescent, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12392/George-Lucas.html">George Lucas</a>, esquisse ainsi joyeusement   le portrait d’une Amérique drôle et chaleureuse, portée vers sa jeunesse.Celle de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5911/Richard-Dreyfuss.html">Richard Dreyfuss</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9595/Ron-Howard.html">Ron Howard</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18947/Charles-Martin-Smith.html">Charles Martin Smith</a>, ( qui joue le merveilleux comptable avec “ Les incorruptibles” ) ou bien encore <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6968/Harrison-Ford.html">Harrison Ford</a>, dont le profil peut aujourd’hui fait sourire. A quoi tient la nostalgie ?</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">Toute l’histoire du film est rappelée avec ses principaux acteurs, dont George Lucas qui écrivait « <em> les scènes en fonction de la musique </em>» qu’il écoutait. Une distribution difficile, une production tout aussi particulière, on apprend beaucoup de la part d’un réalisateur qui souhaitait adopter un style documentaire. «<em>  Je voulais du naturel, définissant ensuite le film dans la salle de montage</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">«  <em>Il recherchait les erreurs</em> » confie Charles Martin Smith et « <em> nous faisait rejouer des scènes pour nous faire trébucher, et c’était toujours celle là qu’il gardait</em> ». Exemples à l’appui et c’est marrant de voir ça.</p>
<p style="text-align: justify;">On assiste également aux essais de plusieurs comédiens. Apparemment ceux qui n’ont pas été retenus sont floutés.</p>
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		<title>[Critique Blu-ray]  Les chaussons rouges</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 10:46:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le premier film de Powell et Pressburger autour de l’opéra. Qui en inspira bien d'autres, dont le tout récent "Black Swan" . La restauration numérique est un chef d’œuvre ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Scorsese, Coppola, De Palma, Tavernier, tous saluent depuis des décennies une œuvre qui récemment a inspiré Darren Aronofsky, le réalisateur de  « <em><a title="Dans ce blog, un film à voir absolument " href="../critique-dvd-black-swan/">Black Swan</a> »</em>. Peut-être trop marqué par celle-ci, je ne partage pas l&#8217;enthousiasme de tous ces professionnels.C’est un film agréable, à la mise en scène totalement maîtrisée, et  qui autour du thème de la création artistique, donne à voir un excellent comédien , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21032/Anton-Walbrook.html">Anton Walbrook</a> , dans le rôle du maître du ballet Lermontov.</p>
<p style="text-align: justify;">Entremêlant mélodrame enflammé et représentation théâtrale du monde, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16386/Michael-Powell.html">Michael Powell</a> et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16449/Emeric-Pressburger.html">Emeric Pressburger</a></span> conçoivent ainsi  un spectacle total, parabole amère sur la création artistique et ses destins immolés.Mais la souffrance ressentie par l’histoire qui veut qu’une jeune danseuse sacrifie tout à son art ne m’apparaît pas d’une évidence flagrante.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-bluray-0911-les-chaussons-rouges/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a beaucoup de fluidité dans le jeu des acteurs, de légèreté aussi qui confine parfois à la caricature. C’est très longtemps un  conte de fée, jusqu’à ce que Boris Lermontov, la méchante sorcière, ne vienne jeter un sort sur les ballerines de l’héroïne. Elle devra danser jusqu’à l’épuisement, la folie, la mort.Ce que l’on voit à peine sur l’écran, et la tension qui s’en dégage alors n’atteint pas des voltages exagérés.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la passion, l’exaltation, il faut attendre la confrontation entre ces deux hommes qui se disputent la même femme, l’un par amour, l’autre pour la danse. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18629/Moira-Shearer.html">Moira Shearer</a> , en danseuse étoile ne m’a pas convaincu plus que ça. Elle joue bien, certes, mais son personnage demeure trop en retrait pour insuffler la dynamique du drame qui se prépare.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_26821" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-large wp-image-26821" title="les chaussons rouges" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/19281515.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100310_102848-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Un court extrai de Coppelia</dd>
</dl>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Il reste la danse, quelques extraits de ballets, et un superbe aperçu de «  Les chaussons rouges », chorégraphie presque sauvage qui enfin atteint le cœur du film, en reprenant la même histoire d’une jeune fille déchirée entre sa passion et l’amour. Cette fois j’étais bouche bée devant une telle maestria, aux effets étonnants,et qui renforce la magie du spectacle.</p>
</div>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>. La restauration des &laquo;&nbsp;Chaussons rouges&nbsp;&raquo; par M. Scorsese </strong>(4 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Un petit aperçu du superbe travail numérique réalisé ,avec des exemples avant et après restauration . C&#8217;est notamment très frappant sur les problèmes de rétrécissement de la pellicule qui rendaient l&#8217;image floue.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>. Il était une fois &laquo;&nbsp;Les Chaussons rouges&nbsp;&raquo; </strong>(24 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Ou l&#8217;histoire d&#8217;un film qui voulait faire oublier les horreurs de la seconde guerre mondiale.Collaborateurs et proches des Archers  ( maison de production créée par les réalisateurs ) en rappellent la genèse et son développement ( les meilleurs danseurs au monde sont sollicités) , et la froideur avec laquelle J. Arthur Rank l’a réceptionné . Ils évoquent aussi l&#8217; immense succès aux États-Unis.</p>
<p><img class="alignright" style="margin: 10px;" title="les chaussons rouges" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/19281518.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100310_102849-272x400.jpg" alt="" width="272" height="400" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>. Rencontre avec Thelma Schoonmaker Powell </strong>(7 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Thelma Schoonmaker Powell, veuve de Michael Powell et monteuse de Martin Scorsese, évoque la fascination qu’exerce encore le film aujourd’hui. &laquo;&nbsp;<em> On dirait que les gens voient la vie différemment après l&#8217;avoir vu</em>&laquo;&nbsp;. Elle est avec le cinéaste , à l&#8217;origine de la restauration du film, &laquo;&nbsp;<em>provocateur et dérangeant</em>&nbsp;&raquo; qu&#8217;elle voit pour la première fois à l&#8217;âge de 12 ans.</p>
<p><strong>. Ballet flamboyant </strong>(32 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Un voyage dans les coulisses des ballets du film, en compagnie de Nicolas Le Riche (Danseur Étoile à l’Opéra national de Paris) et de Mathias Auclair (Conservateur en Chef à la Bibliothèque-musée de l’Opéra).<strong> Ils parlent notamment d&#8217;un &nbsp;&raquo; </strong><em>témoignage fort sur ce qu&#8217;était la danse à cette époque&nbsp;&raquo;</em><strong>, </strong>et du répertoire des Ballets Russes , ici largement emprunté . Le ballet Lermontov du film s&#8217;en inspire aussi beaucoup .<strong><br />
</strong></p>
<p><strong> Prix de vente public conseillé : € 19.99</strong></p>
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		<title>[Critique Blu-ray]  West Side Story</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 10:21:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un générique extraordinaire qui vous ouvre les portes de Manhattan, et de quelle manière. Le ton est donné, entrez dans la danse, mais attention tous les coups sont permis: c'est un très grand film !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On ne refait pas l’histoire, à la limite, on l’améliore. Quand il écrit « <em><a title="Roméo et Juliette" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rom%C3%A9o_et_Juliette">Roméo et Juliette</a></em>» à la fin du XVI è siècle,  Shakespeare n’imagine pas que quatre cent ans plus tard, son récit deviendrait une comédie musicale, universelle. Qui fera le tour du monde et donnera ensuite bien des idées à des metteurs en scène, cinéastes et autres chorégraphes inspirés.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;origine, c’est une comédie musicale créée en 1957 à Broadway par Jerome Robbins, avec déjà la célèbre musique de <a title="Leonard Bernstein" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leonard_Bernstein">Leonard Bernstein</a> et <a title="Arthur Laurents" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Laurents">Arthur Laurents</a>. Devant le succès, Robbins en fait un film (il s’occupe de la chorégraphie), et Robert Wise le met en scène.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-0211-west-side-story/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais quel accueil réserva le public de l’époque devant cette histoire éternelle,  de gangs qui ne cessent de s’affronter, pour conserver un bout de trottoir, et grappiller aussi un peu du rêve américain. En toile de fond, la couleur de la peau.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Jets, américains issus de familles irlandaises, italiennes et polonaises, ne supportent pas la présence  des Sharks d’origine porto-ricaine. Rien depuis dans ce bas-monde n’a donc vraiment changé, si ce n’est l’aspect juvénile des kids de « WSS » qui prête aujourd’hui à sourire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3220.html">Russ Tamblyn</a> , en tête, le leader des Jets ne fait pas forcément le poids, mais sur l’ensemble de la performance, ce n’est qu’une broutille .C’est un spectacle total, avec des chorégraphies urbaines, qui entre danse et combat, donnent le rythme et la puissance de cette flamboyante réalisation. Les chansons sont devenues des succès («  Maria », « Tonight », «  I feel pretty »…) et la mise en scène n’arrête pas de se lover dans des décors caméléon.  Il y a à voir ,sans cesse ,et à entendre, toujours, dans ce récit en tension permanente, malmenée jusqu’au point de non retour.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26344" title="west side story" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/0a85jkg7k92wmp9c.jpg" alt="" width="500" height="324" /></p>
<p style="text-align: justify;">Tony, l’ancien leader des Jets, amoureux de Maria, la soeur de Bernado, le chef  des Sharks, l’union est inconcevable. Elle va  se sceller dans le sang, aussi rouge que les décors qui jusque là illuminaient les nuits de Manhattan. Les beaux yeux de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/63542/Natalie-Wood.html">Natalie Wood</a> , si lumineux, vont à leur tour s’éteindre, pour ne plus voir ce lambeau qu’est devenu l’Amérique. Une histoire d’amour avortée.</p>
<h3 style="text-align: center;">Les bonus</h3>
<p style="text-align: justify;"> Que ce soit les commentaires sur les danses ou les chansons, on apprend encore beaucoup sur la manière dont le film a été conçu. Un spécialiste regrette ainsi que «<em>dans cette comédie, les paroles des chansons sont pleines d’une tentative forcée d’être “ poétique ”, comme “ Tonight” par exemple , alors que si vous prenez des titres comme  “ Jet song”, le langage est raffiné, sans que cela n’ait l’air forcé . Il faut toujours veiller à l’équilibre entre le pouvoir du langage et celui de la musique, pour qu’ils ne soient pas en conflit</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Reste que « Tonight » est devenue une chanson populaire….</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les chorégraphies, il est intéressant de connaître l’ouverture qui avait été retenue à l’époque et travaillé pendant un mois … Des danseuses témoignent aussi de la façon dont elles étaient dirigées sur le plateau.</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=26338&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Lame de fond</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 23:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un film qui se voulait noir avec trois icônes du cinéma hollywoodien : Katharine Hepburn,Robert Mitchum et Robert Taylor.. Le temps est assassin !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> <img class="alignright" style="margin: 10px;" title="affiche  lame de fond" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/affiche3-300x400.jpg" alt="" width="300" height="400" />Depuis sa plus tendre enfance, Ann Hamilton pianote cette prélude de Chopin, (future rengaine gainsbourgienne), qui aujourd’hui chagrine le cœur de son jeune époux. Elle ignore encore pourquoi, mais ses réactions sont parfois étranges. Et en réalité, elle ne connaît pas grand-chose de ce célèbre inventeur rencontré chez son père.</p>
<p style="text-align: justify;">Le coup de foudre passé, la voici confrontée à quelques peurs irrationnelles, qui au fil des indices deviendront des certitudes : son mari n’est pas forcément l’homme qu’elle a épousé.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est une bonne idée de scénario, qui depuis a fait des émules,  sans jeter le moindre discrédit sur le film de <a title="Vincente Minnelli" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=45.html">Vincente Minnelli</a>. Il est beaucoup trop poussif côté écriture, pour rivaliser avec qui que ce soit. Le temps n’est peut-être pas non plus étranger à cette faiblesse scénaristique, qui émerge d’un ensemble pour lequel Jean Douchet ( bonus)  éminent spécialiste du cinéma, pense beaucoup de bien.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-25693" title="lame-de-fond-photo-de-presse" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/lame-de-fond-photo-de-presse1-520x350.jpg" alt="" width="500" height="336" /></p>
<p style="text-align: justify;">Si je n’ai pas vu tout ce qu’il relève autour de la mise en scène et du travail sur l’ombre et la lumière, je lui laisse volontiers ses certitudes, face à une incompréhension polie autour d’un film qui ne me semble pas être une œuvre majeure du cinéaste. La direction d’acteurs, surlignée comme il était de bon ton à l’époque,confirme une <a title="Katharine Hepburn" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24.html">Katharine Hepburn</a> , au mieux de sa forme , tandis que dans un rôle secondaire, ( quelques plans seulement ) <a title="Robert Mitchum" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=730.html">Robert Mitchum</a>, , annonce déjà le grand comédien des années 50-60. En attendant, il doit laisser la place à <a title="Robert Taylor" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1674.html">Robert Taylor</a>, l’époux de la dame, au passé chargé de lourds secrets. Petit à petit, le masque va tomber, et l’homme se révéler tout autre. Mais ça, on le savait depuis belle lurette et après en avoir pris connaissance, il faut encore patienter de longues minutes pour que le faux suspense libère toute son énergie.</p>
<div id="attachment_25695" class="wp-caption alignright" style="width: 208px"><img class="size-medium wp-image-25695" title="lame de fond" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/oc557601_p3001_147966-305x400.jpg" alt="" width="198" height="260" /><p class="wp-caption-text">Richard Taylor, Katherine Hepburn</p></div>
<p style="text-align: justify;">Cela se fait par l’entremise de deux interminables dialogues. Vraiment interminables …</p>
<p style="text-align: justify;">LE BONUS  ( 13 mn )</p>
<p style="text-align: justify;">Jean Douchet présente le film à travers un portrait du réalisateur «  <em>en avance sur son temps. Ce qu’il veut dire, et transmettre au spectateur, il le fait  uniquement par la mise en scène. C’est encore très moderne, aujourd’hui </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Il évoque aussi plusieurs constantes chez Minnelli comme le jeu d’acteur, le rôle de la famille «<em>  à l’image de la société </em>», l’utilisation du noir et blanc « <em> un génie, en la matière </em>» …</p>
<p style="text-align: justify;">Il reconnaît malgré tout une intrigue un peu lourde.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique Blu-ray]  Scarface</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Sep 2011 04:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le film phénomène de la pop culture qui a redéfini le genre gangster arrive pour la première fois en Blu Ray. C'est quasiment grandiose!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Voir et revoir ce petit bijou de fantaisie mafieuse, c’est à la fois reprendre une bonne lampée de cinéma populaire, et renouer avec l’histoire des Etats-Unis. Car De Palma, suivant les préceptes de l’original de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9015/Howard-Hawks.html">Howard Hawks</a> </span>, a beau avoir du talent, et Al Pacino l’étoffe d’un héros, à l’origine «  Scarface » repose sur du solide.D’ailleurs les premières images documentaires, en attestent.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>En 1980, Jimmy Carter offre l’asile politique aux  opposants au communisme que <a title="Fidel Castro" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fidel_Castro">Fidel Castro</a> expulse de Cuba. « El Comandante »  en profite aussi pour se débarrasser des prisonniers de droit commun, dont nos deux héros qui débarquent sur le sol yankee avec l’intention d’y faire rapidement leur trou. Soit, Antonio Montana dit Tony et son ami Manolo « Manny » Ribera ( <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1368/Steven-Bauer.html">Steven Bauer</a> </span>), qui tout aussi rapidement comprendra qui tient les rênes de la future maison.</p>
</div>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_20704" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-large wp-image-20704" title="photo-Scarface-1983-12" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/03/photo-Scarface-1983-12-520x333.jpg" alt="" width="500" height="320" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Le réalisateur et ses acteurs, Al Pacino, Steven Bauer</dd>
</dl>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">On assiste alors à  l’ascension de ce petit repris de justice, avide de reconnaissance, de gloire et de pouvoir. Le rêve américain lui offre tout cela sur un plateau de cocaïne, qu’il saura faire fructifier au centuple, avant de se perdre dans sa paranoïa destructrice. Un itinéraire parfaitement retranscrit par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5181/Brian-de-Palma.html">Brian de Palma</a>, qui mène en parallèle une étude de caractères et un tableau de mœurs, sur les ravages de l’ego sur dimensionné.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19428/Oliver-Stone.html">Oliver Stone</a></span>, scénariste, n’a pas toujours fait dans la dentelle et son lyrisme fut parfois délirant, voire outrancier. On dit que c’est l’un des films de gangsters les plus influents de tous les temps. C’est possible et les emprunts ne manquent pas à l’image de  «  Kill Bill »  sur la scène finale de «  Scarface » devenue culte. D’autres séquences s’affichent aujourd’hui dans le panthéon du cinéma (la salle de bain et la tronçonneuse, le mitraillage dans la boîte de nuit…) et des répliques également.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15420/Al-Pacino.html">Al Pacino</a> , en est le porte-parole superbe, mais aussi un porte-flingue redoutable d’une histoire inscrite dans le sang de la tradition cinématographique. Avec ce regard décalé sur le milieu qui nous introduit dans le quotidien des américains que Tony bouscule allègrement, avant d’haranguer ses concitoyens. La scène du restaurant, qu’il doit quitter ivre mort est aussi une pièce de musée.</p>
<p style="text-align: justify;">Agrémentée par la présence de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15993/Michelle-Pfeiffer.html">Michelle Pfeiffer</a>, qui dans son rôle de potiche réussit en  peu de mots à briser le rêve de maîtrise absolue de son gangster de mari. L’annonce d’une débâcle prévisible qui s&#8217;affiche maintenant sur les écrans de contrôle.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais Tony,  la tête enfouie dans une montagne de cocaïne, ne peut plus les voir. Et son meilleur ami, le chef de sa sécurité, vient de mourir, de ses propres mains.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p><strong>Le phénomène Scarface  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le film sort en 1983, à Miami, c’est la guerre de la cocaïne, un film tout à fait contemporain</p>
<p style="text-align: justify;">Les réactions de la critique à l’époque, sont plutôt partagées. La scène de la tronçonneuse revient dans toutes les discussions.Des spécialistes donnent leur point de vue, dont l’auteur de Gomorrah, Roberto Saviano, qui fait allusion au héros dans son film</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24864" title="photo-Scarface-1983-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Scarface-1983-91-520x310.jpg" alt="" width="500" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify;">“<em>Le milieu a détesté</em> » se souvient De Palma, alors que la communauté cubaine voyait également d&#8217;un mauvais œil le regard qu&#8217;on lui accordait Plus intéressant les témoignages sur le volet historique comme celui du rappeur Sen Dog dont les parents sont passés par <em>«  tous les bureaux et réunions d’immigration et la scène est dans le film, je me rappelle le jour où on est allés au bureau pour récupérer nos cartes vertes, ma mère pleurait, parce qu’on était en Amérique. (…) Il faut prendre le film pour ce qu’il est, tous les cubains ne sont pas des criminels</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">La culture américaine a repris des parties du film, des séries TV comme Soprano, les Simpson, South Park.Le rap s’en est beaucoup inspiré, certains chanteurs se représentaient en Tony Montana</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p><strong>Les scènes coupées </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y en a beaucoup, toutes plus intéressantes les unes que les autres, mais le plus souvent très explicatives, alors que le film sur sa longueur n’a pas besoin qu’on en rajoute .J’ai  l’impression que certaines de ses scènes se retrouvent dans la version TV, mais ma mémoire me fait peut-être défaut</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le  monde de Tony Montana </strong></p>
<p>La psychologie du personnage.Le contexte dans lequel il a pu s’épanouir, le monde de la drogue à Miami, sa capitale, la manière de s’imposer, l’excès à tous les niveaux</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>La renaissance  </strong></p>
</div>
<p style="text-align: justify;">L’original par  Howard Hawks traite de la prohibition, d’après le livre de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/42549/Armitage-Trail.html">Armitage Trail</a></p>
<p style="text-align: justify;">Al Pacino, après l’avoir vu, dit tout le bien qu’il pense du rôle titre, joué par Paul Muni «  <em>je ne voulais que l’imiter, une prestation étonnante</em> ».<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-scarface/photo-scarface-1983-18/" rel="attachment wp-att-24867"><img class="alignright size-medium wp-image-24867" style="margin: 10px;" title="photo-Scarface-1983-18" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Scarface-1983-18-266x400.jpg" alt="" width="266" height="400" /></a> Après quoi, «<em> j’ai appelé le producteur et ils ont commencé à développer l’idée </em>». Je ne vais pas vous raconter toute la genèse du film sur laquelle se penche De Palma , et le scénariste David Ray , puis Sidney Lumet,Martin Scorsese, De Niro, et enfin Oliver Stone qui dans une mauvaise passe , oublie le fait qu’il n’aime pas les remakes, et qui secrètement espère peut-être pouvoir le réaliser. Car ce que Bregman lui propose, c’est l’écriture du scénario, que Lumet refuse, mais  qui cette fois conviendra tout à fait à De Palma.</p>
<p><strong>L’interprétation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le casting fut  très long à établir, l’équipe recherchant des personnes ayant vécu cette histoire comme Steven Bauer, parti très jeune de Cuba. Pour Michelle Pfeiffer, c’est encore Bregman qui parle : « <em>elle était alors inconnue, son agent m’appelle, et je lui dit qu’elle  n’a qu’a payer son billet d’avion, on la fera lire, si une jeune actrice y tient vraiment, elle peut faire un tel effort</em>  » . Ce qu’elle fit et elle fut remboursée, puis retenue pour le rôle de Elvira…</p>
<p><strong>La création  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Une partie de la communauté cubaine était persuadée que le film était financé par Castro, il a fallu qu’on aille voir ailleurs.Il y a eu des menaces.On a laissé Miami, pour Los Angeles, San Francisco, New York</em> »</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><strong>Le jeu vidéo </strong></p>
<p>Un jeu adapté du film, son making of…</p>
<p><strong>La version TV</strong></p>
</div>
<p style="text-align: justify;">Chez Universal, une équipe est responsable des adaptations éventuelles sur le petit écran. Quand celle-ci jette son dévolu sur «  Scarface », <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/39050/Martin-Bregman.html">Martin Bregman</a>  se demande comment &laquo;&nbsp;<em>ils vont contourner les grossièretés, les 160 putains … </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Mise en images, en parallèle :&nbsp;&raquo;la tête dans le cul&nbsp;&raquo;, devient &laquo;&nbsp;<em>la tête dans les toilettes&nbsp;&raquo;.&nbsp;&raquo;Je te démolis ta jolie tronche&nbsp;&raquo;", je te démolis ton joli minois &laquo;&nbsp;</em>, et ainsi de suite</p>
<p style="text-align: justify;">Faut-il préciser que la scène de la tronçonneuse a été légèrement édulcorée…</p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
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		<title>[Critique DVD]  Citizen Kane</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Aug 2011 23:31:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans la Collection « Classiques de poche RKO » – 12ème vague , un chef d'œuvre élu « Meilleur Film de tous les temps » par le British Film Institute.A quelques détails près, on ne va pas chipoter]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Citizen Kane est le premier film d’un jeune homme de vingt-cinq ans : <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21302/Orson-Welles.html">Orson Welles</a>. Génial homme-orchestre, il est à la fois le réalisateur, le scénariste, le producteur et l’acteur. Ce qui en 1941, tient du prodige et place aussitôt le film sur un piédestal, dont il n’est jamais redescendu.On dit encore aujourd’hui que c’est l’un des plus grands films de tous les temps.Ce qui a l’inconvénient de placer la barre à une telle hauteur, que le niveau d’exigence du spectateur, maximum, risque d’être difficilement atteint. Non pas que j’ai boudé mon plaisir devant une telle œuvre, bien au contraire,mais sa réputation fait que la moindre anicroche me paraît suspecte.Il y a beaucoup d’hystérie dans la mise en scène et l’ensemble est plutôt braillard.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24357" title="photo-Citizen-Kane-1941-3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Citizen-Kane-1941-3-520x389.jpg" alt="" width="500" height="374" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un peu à l’image de notre héros (effet de mimétisme ?) dont le parcours est raconté de façon très singulière. Et c’est là, l’une des plus grande réussite de ce film : son scénario, qui prenant prétexte de la mort de l’intéressé, dépêche un de ses  journalistes, afin d’enquêter sur l’homme.Notre <a title="Rouletabille" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouletabille">Rouletabille</a> rencontre  toutes les personnes qui ont pu approcher Kane de près ou de loin, et  découvre la vraie personnalité de ce milliardaire hors du commun…</p>
<p style="text-align: justify;">D’incessants flash-back jalonnent alors le récit ,et le mystère des dernières paroles du défunt, renforcent les balises d’un itinéraire peu commun .On doit cette belle écriture à <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/37181/Herman-J.-Mankiewicz.html">Herman J. Mankiewicz</a>, sur laquelle le réalisateur Orson Welles , conduit l’acteur avec une énergie débordante.Pour conter les aventures extraordinaires d’un gamin d’origine modeste , et dont l’héritage maternel va le rendre aussi puissant qu’abject .</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-citizen-kane/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la réalité, William  Hearst, alors grand patron de presse se sent particulièrement visé, et fait tout pour interdire le film.Ce qui rajoute une auréole au chef d’œuvre annoncé.Peut-être aussi pour son image si  particulière (parlait-on alors de cadre ?) et sa composition quasiment millimétrée.Je pense aux portraits des amis de Kane au début de son ascension vers la gloire, ou à ceux de sa première épouse, en  « photos »  illustrant l’étiolement de leurs relations…Ce n’est pas seulement très beau, mais c’est aussi une narration à part entière, à l’instar des décors gigantesques, dans lesquels tout homme un jour ou l’autre réussit à se perdre.</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_24358" class="wp-caption alignright" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-24358 " style="margin: 10px;" title="citizen kane" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/18823002.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_045021-400x277.jpg" alt="" width="400" height="277" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Le destin d&#8217;un gamin d&#8217;origine modeste va être chamboulé&#8230;</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">L’illustration parfaite de la toute puissance d’un homme, qui sur l’autre versant, se retrouve rapetissé dans une chambre conjugale, en proie à la colère d’une séparation.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, plus d’un cinéaste s’est un jour ou l’autre inspiré de ce film.Je me demande alors dans quelle mesure un comédien comme  Marlon Brando , n’a pas étudié les différentes postures d’Orson Welles, interprétant le personnage de Mr  Kane, prisonnier mégalomane ,d’une paranoïa tout aussi maladive. Du « Parrain » au colonel Kurtz de « <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-apocalypse-now/"> Apocalypse now </a>», quelques similitudes peuvent apparaître.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais c’est une autre histoire, un autre chef d’œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> A noter</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce film s&#8217; inscrit dans la Collection « Classiques de poche RKO » – 12ème vague !  Avec également &laquo;&nbsp;<a title="Dans ce blog&quot;" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-pris-au-piege/">Pris au piège</a>&nbsp;&raquo; de Edward Dmytryk, « <strong><em>Un mariage compliqué </em>(<em>Holiday Affair</em>) » avec Robert Mitchum</strong>, et Janet Leigh ,   « <strong><em>Nid d&#8217;espions » </em>(<em>The Fallen Sparrow</em>)</strong>, avec John Garfield et Maureen O’Hara, « <strong><em>La Femme aux revolvers »</em> (<em>Montana Belle</em>)</strong>, avec Jane Russel et « <strong><em>Love Affair »</em></strong> <strong>(<em>Elle et lui</em>)</strong>,  de Leo McCarey .</p>
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		<title>[Critique DVD] Pris au piège</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-pris-au-piege/</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Aug 2011 00:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« L’archétype du film noir américain » selon  Serge Bromberg, qui présente ce film inscrit  dans la Collection « Classiques de poche RKO » – 12ème vague ! Effectivement, une très belle surprise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Présentation de Serge Bromberg  Vo et Vost</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est l&#8217;un des derniers grands films,de ce réalisateur dont la carrière sera  brutalement interrompue par la Chasse aux sorcières lancée contre Hollywood. Pouvait-on alors lui reprocher d&#8217;avoir montré du doigt le malaise et le sentiment de culpabilité dans la société américaine de 1945 ? Ce faisant Dmytryk exposait tout aussi brutalement la dualité française de la résistance et de la collaboration à l&#8217;heure des comptes,alors que la seconde guerre mondiale s&#8217;achevait à peine.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;en nourrit pleinement pour imaginer entre la France, la Suisse et Buenos Aires, la traque du responsable de l’assassinat d’une cinquantaine de personnes, dont la femme d’un aviateur canadien.Anéanti par la douleur, celui-ci se lance à corps perdu dans sa nouvelle mission, au point de mettre en péril, sa vie et celle de ceux qui pourraient lui venir en aide.</p>
<p> <p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-pris-au-piege/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">A cet instant, le film noir commence réellement. Car notre héros, aveuglé par son désir de vengeance, croit tout comprendre avant même son arrivée à Buenos Aires.Le piège qui se referme alors, c’est celui que lui tend un réalisateur espiègle et complice du  scénario de John Paxton  qui tisse les fils d’une énigme dans laquelle on peut se perdre tout aussi aisément.</p>
<p style="text-align: justify;">En tout cas, ce fut mon cas,et plus d’une fois ,sur un plan serré jouant sur les ombres et les bruits extérieurs, ou devant le visage impavide d’un valet de chambre bien mystérieux, je ne savais plus quoi penser .Les amis d’hier n’ont-ils pas changé de camp, et ces nouvelles fréquentations, sont-elles aussi dangereuses que l’histoire veut bien le dire ?</p>
<div id="attachment_24297" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24297" title="Pris au piège © DR" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/Pris-au-pi%C3%A8ge-%C2%A9-DR1-520x360.jpg" alt="" width="500" height="346" /><p class="wp-caption-text">Dick Powell se méfie beaucoup de l&#39;insaisissable Walter Slezak</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les questions fusent et le factotum de service, ne fait rien pour dissiper les doutes .Il s’appelle Melchior Incza (Walter Slezak) l&#8217;intermédiaire suspect, qui conduit  notre héros au cœur du système installé par les nazis et  collabos, dans les pays d’Amérique du Sud, après la chute du pouvoir hitlérien.</p>
<p style="text-align: justify;">Un sujet que le cinéma a plusieurs fois évoqué ( voir par exemple « <a title="Dans ce blog" href="http://http://www.lheuredelasortie.com/critique-ces-garcons-qui-venaient-du-bresil/">Ces garçons qui venaient du Brésil </a>» de Franklin J. Schaffner »)  et que Dmytryk ne fait ici qu’effleurer au cours d’une réception avant tout destinée à lancer les premières escarmouches.On y joue à fleuret moucheté, les  véritables personnalités demeurant dans l’ombre.Et si l’une d’elle décline son identité, on ne la croit guère.</p>
<div id="attachment_24298" class="wp-caption alignright" style="width: 410px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-pris-au-piege/edit_preview-php/" rel="attachment wp-att-24298"><img class="size-medium wp-image-24298 " style="margin: 10px;" title="pris au piège" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/edit_preview.php_-400x286.jpg" alt="" width="400" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Le jeu des miroirs, que les cinéastes aiment tant</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ainsi quand Gerard ,campé à la perfection par Dick Powell,interroge le fameux Incza qui lui colle aux basques et lui promet de le conduire à l’assassin de sa femme, celui-ci à la moue des grands jours.Français ou Allemands ? <em>“Je suis un gastronome, dit-il. Mon sang est un mélange de nombreux et excellents vins</em><em> </em><em>européens ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une réplique inscrite dans un scénario savamment élaboré : les dialogues souvent percutants, analysent  à plusieurs reprises, les tenants et les aboutissant de l’immédiate après-guerre et la valeur des comportements humains.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon  Dmytryk, le doute n’est pas permis : les salauds ont encore de beaux jours à vivre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A noter</strong></p>
<p>Ce film s&#8217; inscrit dans la Collection « Classiques de poche RKO » – 12ème vague !  Avec également &laquo;&nbsp;<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-citizen-kane/">Citizen Kane</a>&nbsp;&raquo; de Orson Welles, « <strong><em>Un mariage compliqué </em>(<em>Holiday Affair</em>) » avec Robert Mitchum</strong>, et Janet Leigh ,   « <strong><em>Nid d&#8217;espions » </em>(<em>The Fallen Sparrow</em>)</strong>, avec John Garfield et Maureen O’Hara, « <strong><em>La Femme aux revolvers »</em> (<em>Montana Belle</em>)</strong>, avec Jane Russel et « <strong><em>Love Affair »</em></strong> <strong>(<em>Elle et lui</em>)</strong>,  de Leo McCarey</p>
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