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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Thèmes</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique DVD] Le cochon de Gaza</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:22:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
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		<description><![CDATA[Une fois encore, l’humour vient à la rescousse du conflit israélo-palestinien. Mais une histoire douloureuse, traitée avec légèreté, ne suffit pas forcément à faire une bonne histoire]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une bande annonce rigolote, un bouche à oreille allant en ce sens, je pensais voir un film drôle, sur un sujet grave. Mais c’est le contraire, le film est grave, le sujet plutôt drôle, et le résultat mitige mon sentiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais vraiment pas ce que ce film veut dire réellement , au-delà du message de paix qu’il évoque en parlant de tout autre chose ; soit un pêcheur de Gaza , pauvre et démuni, qui ne ramène jamais rien dans ses filets. Le jour où la chose se produit, c’est le diable en personne qui frappe à sa porte. Un cochon rumine entre deux sardines !</p>
<p style="text-align: justify;">Sa religion lui interdit le commerce, et la consommation de la dite bête. Qui ne peut poser les pieds sur le sol palestinien, encore moins chez le voisin Israélien. Que faire ?</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-cochon-de-gaza/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les solutions ont beau se bousculer chez notre pêcheur désemparé, aucune ne donne satisfaction. Il lui est de plus en plus difficile de cacher l&#8217;intrus à son épouse, à ses amis et aux militaires qui barrent les accès à la colonie juive. C’est pourtant là que son problème va peut-être se résoudre, au risque de passer pour un traître.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire ainsi racontée flirte effectivement avec une comédie à part entière, mais personnellement, j’ai rarement souri aux déboires du pauvre héros. Les situations cocasses tournent à vide, et seule son épouse <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/60895/Baya-Belal.html">Baya Belal</a>, ( la Maika de «  <a title="Un film remarquable, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-incendies/">Incendies</a> » )  tout en retenue , possède de savoureuses répliques .</p>
<div id="attachment_26374" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-26374" title="photo-Le-Cochon-de-Gaza-When-Pigs-Have-Wings-2011-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Le-Cochon-de-Gaza-When-Pigs-Have-Wings-2011-9-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Deux excellents interprètes un peu perdus dans cette (mauvaise) farce</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai par contre jamais lâché des yeux <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7311/Sasson-Gabai.html">Sasson Gabai</a> , sur qui tout repose et qui assume son personnage double face, avec une constance remarquable. Quel que soit le tempo, notre pêcheur adopte le ton juste d’une histoire pourtant beaucoup trop balbutiante. Entre le drame et l’humour, la réalisation de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/982691/Sylvain-Estibal.html">Sylvain Estibal</a>, ne sait jamais sur  quel pied danser. On devine l’esprit de «  La fanfare » où Gabai faisait déjà merveille, mais seules, les intentions ici demeurent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le trait est  appuyé (lourdingue, la métaphore entre la situation israélo-palestienne et la série brésilienne ….) et les personnages beaucoup trop caricaturaux. La farce des débuts est devenue une  fanfaronnade.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong> LE MAKING OF</strong></p>
<p>20 mn</p>
<p>C’est l’histoire d’un cochon tombé à l’eau, et le making of nous en prouve la véracité. Mais cette fois, ce n’était pas prévu. Il s’agit du tournage des dernières séquences du film à Malte, où le propriétaire de la bête explique comment il agit avec. On le voit ensuite hors champ, diriger le cochon.</p>
<p>Plusieurs séquences de tournage sont ensuite proposées, avec en prime une réunion de crise à laquelle on ne comprend pas grand-chose. Et quand il pleut on se ramasse pour chanter et danser</p>
<p>La seconde partie se passe en studio à Cologne. Rien de bien transcendant dans la retranscription de ce tournage. «  C’est un film français tourné en arabe en Allemagne », dit <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=98893.html">Lotfi Abdelli </a> dans le rôle du jeune policier. Il est d’origine … tunisienne !</p>
</div>
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		<title>[Critique cinéma] L&#8217;amour dure trois ans</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:52:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies]]></category>
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		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[relation amoureuse]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Un premier film, en forme d'auto-portrait déguisé, qui fait mouche à tous les coups. Beigbeder n'arrête pas de nous surprendre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il ne faut jamais rater le générique de fin, je vous l’ai déjà dit. L’avertissement vaut  pour ce film, une fois encore, mais il vaut beaucoup plus. Le prologue ou générique d’ouverture, si vous préférez,  mérite aussi  cette fois toute votre attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Habillage souvent, sans conséquence, des frasques à venir, il est chez <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/314674/Frederic-Beigbeder.html">Frédéric Beigbeder</a> , une véritable déclaration d’intention. Faiseur d’images, le cinéaste en use, et en abuse dès l’ouverture, pour nous dire en quelques saynètes rafraîchissantes, bien appuyées, le sujet dont il va nous entretenir. Le titre est éloquent, sa mise en forme , une évidence.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quoi, tout coule de source. On aime ou pas Beigbeder, reste que son essai cinématographique, est un bluff ingénieux. Une romance, comme on n’en fait plus, tout à fait moderne, donc, kitsch pour les apparences, malicieuse pour les situations, pétillante pour les dialogues, à double, voire triple fonds.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lamour-dure-trois-ans/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne dirai rien de ma voisine qui m’agaçait, de rire pour n’importe quel geste maladroit, d’une amoureuse éconduite, ou d’un bellâtre emberlificoté dans ses douleurs articulaires ( il y a aussi du De Funès pour intello, dans ce film ) .Face à de magnifiques répliques, elle est restée de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai que la composition de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1437618/Gaspard-Proust.html">Gaspard Proust</a> , en alter-ego du cinéaste est à elle seule une performance. Totalement subjugué par son reflet, Marc Marronnier, écrivain, anonyme, mais célèbre, ( <em>&laquo;&nbsp;le seul auteur vivant, à vouloir être connu à titre posthume!&nbsp;&raquo;</em> ) tient à la fois de Pierre Richard et <a title="Roberto Benigni" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4984.html">Roberto Benigni</a> , ce qui provoque pas mal de quiproquos , et quelques entourloupes amoureuses bien senties.</p>
<p style="text-align: justify;">Proust est séduisant (et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/652961/Louise-Bourgoin.html">Louise Bourgoin</a>  aussi) parce que Beigbeder réussit le tour de force de nous faire le coup du branché parisien expliqué aux nuls de la province. Prix littéraire, édition, petits arrangements entre amis, les poncifs habituels sont ici des moments de bravoure,  d’humour et ,d’intelligence distillée avec modération.</p>
<div id="attachment_28804" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lamour-dure-trois-ans/photo-l-amour-dure-trois-ans-2011-7/" rel="attachment wp-att-28804"><img class="size-large wp-image-28804" title="photo-L-Amour-dure-trois-ans-2011-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-L-Amour-dure-trois-ans-2011-7-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></a><p class="wp-caption-text">Nuit d&#39;ivresse, pour oublier, la femme de son cousin, son grand amour !</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ca balance pas mal, et cette façon de se regarder le nombril : consternée, désabusée, amère. Rien de l&#8217;autoflagellation, rien que du charme . Il en appelle même à Pascal Bruckner et <a title="Alain Finkielkraut" href="/wiki/Alain_Finkielkraut">Alain Finkielkraut</a> <em></em> pour une auto parodie salvatrice que le réalisateur doit un tantinet s’approprier. Pas folle la guêpe, qui prévient la piqure du bourdon.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est peut-être contextuel</em> » dit Marronnier, au sujet d’un documentaire qu’il tourne sur l’amour <em>«  mais ce n’est pas chiant ».</em> Désarmant, et le bourdon renonce : son film est tout , sauf chiant !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] We need to talk about Kevin</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 07:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'adaptation d'un roman noir, comme le film , sur les troubles de l'adolescence, l'instinct maternel , l'amour ... Un film à voir absolument, un jour ou l'autre. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un sujet peu coutumier du grand écran, une réalisation tout aussi surprenante. Pour dire le désamour, l&#8217;instinct maternel qui s&#8217;effrite ,au point de la rupture, et du drame . <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/91268/Lynne-Ramsay.html">Lynne Ramsay</a> raconte son histoire ,en un incessant va et vient ,entre hier et aujourd’hui, sans user un instant ,du conventionnel flash-back. Ca coule de source, c&#8217;est une histoire intemporelle et la vista de la cinéaste, est d&#8217;une magnifique complicité.</p>
<p style="text-align: justify;">Eva et Kevin, la mère et le fils, sont en bisbille, quasiment dès les premiers pas du bambin. Une tension de tous les instants, et des silences, qui pèsent des tonnes. Elle cherche à comprendre, et lui, la fuit, la provoque, l&#8217;ignore.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un bout d&#8217;chou qui fait déjà grand. Son père (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> ) est maladroit, très copain, trop copain.  Quand la petite soeur débarque, ça n&#8217;arrange pas l&#8217;ambiance dans la famille qui peu à peu se délite.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;arrête là, pour la psychologie, le cinéma de Lynne Ramsay s’en charge, très bien. A la limite, on ne raconte pas. On se laisse prendre. A cette musique, très présente, elle-aussi, actrice à part entière, comme dans cette scène magnifique , où la mère, rentre la nuit d’Halloween, bouleversée, toujours en quête de ses « pourquoi ». «  Every day » l&#8217;accompagne, contraste saisissant, fabuleux, cauchemardesque.</p>
<p style="text-align: justify;">A cet instant, on ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé dans la vie d’Eva, que l’incroyable <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19611/Tilda-Swinton.html">Tilda Swinton</a> , porte à bout de bras,à tout cœur. Par bribes, des échos du passé, des images enfouies, ressurgissent pour construire son existence, déjà laminée, et qui maintenant s’expose au grand jour de notre curiosité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/photo-we-need-to-talk-about-kevin-2011-1-2/" rel="attachment wp-att-28782"><img class="aligncenter size-large wp-image-28782" title="photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-11-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La caméra de Ramsay demeure pourtant  bien discrète dans ce grand déballage des sentiments, et les jeunes comédiens qui tour à tour, interprètent Kevin, eux aussi extraordinaires, font preuve de la même retenue. On s’y attache, et le talent de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/569651/Ezra-Miller.html">Ezra Miller</a>, y est certainement pour quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se mêle à cette symphonie désordonnée, orchestrée par le roman noir de la vie, et ses aléas. Implacable constat d’un réalisme troublant. On en ressort forcément secoué. L’enfance est-elle si cruelle ?</p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Rencontre avec l’équipe</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La réalisatrice raconte son film, le choix de ses acteurs, qui tour à tour prennent la parole, dont souvent Tilda Swinton : « <em>Ce film, c’est le pire cauchemar d’une femme ayant songé avoir un enfant, avoir de l’aversion pour lui, ça tient du film d’horreur. (…). De toute façon j’aurais été attirée par ce scénario, un thème jamais traité ; il est tabou de montrer que l’instinct maternel ne fonctionne pas </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> , « <em>le film va plus loin que le bouquin, il fouille au plus profond de l’intimité d’une mère qui vit ça. C’est une méditation sur la parentalité,  un film à la fois visuel et impressionniste </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique Cinéma] Les hommes de l&#8217;ombre</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 07:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Cette série événementielle avec  Natathalie Baye est diffusée depuis le  25 janvier sur France 2 , tous les mercredis,  avant de devenir un joli coffret 2 DVD. Après des débuts prometteurs, les chapitres d'hier soir ,confirment la tendance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On ne va pas s&#8217;emballer, ça ne fait que commencer. Mais personnellement, j&#8217;ai bien accroché aux deux premiers épisodes de cette nouvelle série française, qui sur le fond ,semble-t-il , ne va pas révolutionner le genre.Elle demeure néanmoins attachante par la forme d&#8217;un scénario à la trame plutôt originale : pour s&#8217;immiscer dans les arcanes de la politique, on s&#8217;attache cette fois pleinement aux hommes de l&#8217;ombre, ceux de la communication, qui font et défont les présidents.</p>
<p style="text-align: justify;">Le piment : ce sont d&#8217;anciens collaborateurs, aujourd&#8217;hui concurrents , à la vie à la mort. Un décalque presque parfait du monde qu&#8217;ils sont sensé animer. Sur l&#8217;écriture de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/53391/Dan-Franck.html">Dan Franck</a> </span>, le réalisateur joue alors de cette opposition pour mener à bien le petit bal des prétendants à la fonction suprême. Mais avant de remplacer le président décédé,il serait peut-être intéressant d&#8217;élucider les tenants et les aboutissants d&#8217;un attentat bien mystérieux.</p>
<p style="text-align: justify;"> <p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Si <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1395/Nathalie-Baye.html">Nathalie Baye</a></span> parfois méconnaissable n&#8217;a pas encore dévoilé toute l&#8217;étendue de son talent( qu&#8217;elle confirme dans les volumes trois et quatre ) elle est tout à fait dans la peau de son personnage de future candidate , à qui ses adversaires sont prêts à tout pour la faire chuter. Petits phrases et grands coups, la fiction colle à la réalité , sans la dévoyer.</p>
<p><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21694/Bruno-Wolkowitch.html">Bruno Wolkowitch</a> </span>et <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/164109/Gregory-Fitoussi.html">Grégory Fitoussi</a> </span>, les deux compères de la com&#8217; ont peiné au démarrage, mais après la machine s&#8217;est mise en route . Les voici en accord avec la prestation de <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15330.html">Philippe Magnan</a>.Dans le rôle du premier ministre aux dents longues ( rien à voir avec Fillon ! ), il est tout à fait convaincant. Pour la petite histoire , son ministre de l&#8217;intérieur s&#8217;appelle Patrick Harivel, un excellent comédien qui j&#8217;espère aura dans les épisodes à venir , un peu plus de place sur l&#8217;écran .</p>
<p><strong>Chapitres 3 et 4.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;était hier soir et ce fut très, très bien. La série a pris toute la mesure d&#8217;un excellent scénario, qui cette fois n&#8217;hésite pas à nous offrir un thriller-politique, rondement mené. Il y a peu d&#8217;instants pour reprendre son souffle, entre les peaux de bananes et les entourloupes, des uns et des autres. Mais , chaque fois ,je trouve les situations très crédibles, les interprètes , aux mieux de leur forme, avec une mention particulière à <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=135253.html">Valérie Karsenti</a>, la journaliste sur la piste du témoin de l&#8217;attentat du président. C&#8217;est aussi l&#8217;ex du conseiller en communication de la candidate Nathalie Baye. Ce qui n&#8217;arrange pas forcément les affaires de tout le monde. Mais pour le suspense, c&#8217;est une merveille et Nathalie de plus en plus crédible dans son personnage, me ravit. Le fin de mot de l&#8217;histoire ? La semaine prochaine !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-28654 aligncenter" title="Nathalie-Baye-sera-candidate-a-la-presidentielle-dans-Les-Hommes-de-l-ombre-sur-France-2_reference" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/Nathalie-Baye-sera-candidate-a-la-presidentielle-dans-Les-Hommes-de-l-ombre-sur-France-2_reference-400x265.jpg" alt="" width="400" height="265" /></p>
<p>Mais encore</p>
<p>Cette fiction est une véritable série à suspense avec un mensonge d’Etat en toile de fond. Nathalie Baye incarne une femme politique propulsée candidate à des élections présidentielles anticipées. Le film a pris de nombreux décors en Touraine. La scène de l’attentat contre le président se déroule ainsi dans l’ancienne imprimerie Mame, très célèbre pour ses éditions de la Bible sur papier vélin.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le plus extraordinaire , ce sont les scènes de meetings – censées se dérouler à Perpignan, Lyon et Auxerre – tournées dans la ville de Tours. Les salles du centre de congrès Vinci,étant particulièrement sollicitées.</p>
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		<title>[Critique DVD] Obsession</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le cirque au cinéma est à la fois un décor, un prétexte, un personnage. Ce qu'illustre parfaitement ce film noir à voir et à revoir, rien que pour Michèle Morgan . Mais elle n'est pas la seule...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au milieu du siècle dernier, le cinéma mondial a fourni plusieurs films sur le thème du cirque, lieu emblématique où la passion et  la mort, s’unissent sous des tonnerres d’applaudissements. « Sous le plus grand chapiteau du monde » de <a title="Cecil B. DeMille" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4910.html">Cecil B. DeMille</a> , demeure à mes yeux … le plus grand.Le drame qui s’y déroule est indissociable de l&#8217;univers circassien ; à la fois décor, acteur et témoin, le cirque ne fait qu’un avec l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> «  Obsession » suit la même trajectoire. Un couple de trapézistes, là encore, une relation amoureuse contrariée,  des meurtres, des victimes désignées… Mais <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5343/Jean-Delannoy.html">Jean Delannoy</a>, relayé sur le scénario par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/64197/Antoine-Blondin.html">Antoine Blondin</a> (merci pour le suspense), arrête là notre projection américaine, pour servir un cinéma tout à fait hexagonal, et d’excellente facture.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-obsession/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Si vous tentez d’en savoir plus avant de voir le film, je vous déconseille les quelques lectures possibles sur le web. Le peu de textes existants,  vous racontent par le détail, les tenants et les aboutissants d’une intrigue que le réalisateur et son scénariste ont su maîtriser jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si parfois l’histoire nous conte des bobards, pour nous entraîner sur de fausses pistes, il y a une telle élégance dans la mise en scène que l’on s’y laisse prendre aisément. Et une fois bien en main, vous ne lâchez plus rien du récit, des personnages et de l’ambiance qui s’en dégage.Surtout la nuit quand la couleur s&#8217;estompe, et que le noir et le blanc font du gris, une lueur bien inquiétante.</p>
<p style="text-align: justify;">Les décors qui ne sont pas de Trauner mais de René Leroux sont d’un réalisme tout à fait en accord avec le jeu des acteurs, qui n’ont semble-t-il pas besoin de forcer la dose pour donner le meilleur d’eux-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une mention spéciale pour <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/14362/Michele-Morgan.html">Michèle Morgan</a> qui, beauté mise à part, resplendit sur tous les registres que lui impose son personnage.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28209&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] La prisonnière</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 05:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le dernier film d'un réalisateur prolixe , qui après "Les diaboliques" et "L'enfer" plongeait à nouveau dans un monde interlope et sulfureux. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’art de la cybernétique et de la perversion. Je pense qu’en 1968, le mouvement contestataire pouvait porter une telle alliance, sur les fonds baptismaux d’un cinéma tout aussi agité par ses revendications libertaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais <a title="Henri-Georges Clouzot" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4768.html">Henri-Georges Clouzot</a>, maître de «  L’enfer » n’en était pas à se torturer les méninges pour savoir s’il pouvait franchir le pas d’une décadence, aujourd’hui sérieusement émoussée. Je ne sais comment le film a été reçu , mais le réalisateur ,dépassé par la nouvelle vague se fait alors le chantre d’un avant-gardisme inattendu, autour de la photographie et des phantasmes sexuelles qu’elle peut susciter.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-prisonniere/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">En prenant pour décor une galerie d’art contemporain, et pour témoin Stanislas, son propriétaire aux allures de dandy démesuré (<a title="Laurent Terzieff" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1631.html">Laurent Terzieff</a>, exceptionnel), Clouzot dévie faussement la trajectoire de son projet. Car l’ensemble est intimement lié, Stanislas s’adonnant dans le privé à la pratique photographique d’un genre bien particulier. Il flashe de jeunes femmes, qu’il soumet sexuellement au désir de son objectif, mais jamais il ne couche avec ses modèles. Josée, l’amie d’un artiste de la galerie se sent irrésistiblement attirée par cette pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le côté kitsch et  gentiment psychédélique aujourd’hui révélé par le temps passé (quatre décennies, quand même), gomme automatiquement la portée obsessionnelle de l’événement, au profit d’une leçon d’art et d’histoire du cinéma.  Clouzot réunit les deux courants,  et profite des œuvres de Vasarely, Stein, Soto, Boto, et autre Claisse pour signer une mise en scène, en adéquation avec ces artistes. Visuellement ça en jette encore pas mal .La scène du vernissage (séquence habituellement inutile dans le cinéma français) est à ce titre exemplaire. Au-delà de la participation de nombreux acteurs , nullement crédités au générique ( Michel Piccoli,<a title="Pierre Richard" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12559.html">Pierre Richard</a>,&#8230; ) on y déambule avec malice et cruauté, chaque personnage affinant sa silhouette pour mieux se cacher. Mais le réalisateur a assez d’habileté et de patience pour venir les surprendre au fil d’un récit amoureux, dont lui-même ne sortira  pas  indemne.  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21454/Elisabeth-Wiener.html">Elisabeth Wiener</a>  ainsi filmée, n’aurait jamais du sombrer dans l’oubli cinématographique.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28721" title="la prisonnière" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/12224bedb86318d39843874c868b9bbe-520x280.jpg" alt="" width="500" height="269" /></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_28233" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Elisabeth Wiener est partie sous d&#8217;autres cieux : la musique, la chanson &#8230; Dommage pour le cinéma.</dd>
</dl>
</div>
<ul>
<li><strong>Les bonus</strong></li>
</ul>
<p>Une série de photos, sympathique ….</p>
<p>Les dialogues, et c’est assez rare de les découvrir ainsi. Mais une fois la surprise passée, on passe …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique Cinéma] The descendants</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:16:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Clooney n'aura peut-être pas l'Oscar pour ce film, mais l'important c'est que ce film , l'air de ne pas y toucher, est un moment très agréable de cinéma. Et même un peu plus que ça ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">S’il faut se positionner entre <a title="Il est en compétition avec &quot; The artist&quot;, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-artist/">Jean Dujardin</a> et George Clooney, en route pour les Oscars, je ne pense pas que l’acteur américain tienne la route. Sa prestation ici, en père de famille désemparé, est de très bonne facture, mais de là à le couronner me semble illusoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est intéressant chez Clooney, c’est de le voir dans cette  composition très touchante, un brin évaporée, un rien dans la marge, en mari négligent et papa tête en l’air. Ce profil s’applique d’ailleurs à tous les autres personnages : on les croit sur le droit chemin et les voici qui déraillent, qui dévient un tout petit peu de leur trajectoire. Certains mêmes apparaissent tels des Ovni : le petit copain de la fille de Clooney  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=162079.html">Nick Krause</a>, est une véritable tête à claques. Rien de  bien méchant dans tout ça, mais ç&#8217;est déjà  le piment de cette romance, elle-même en perpétuelle décalage.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-descendants/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La famille de Matt King souhaite  vendre à un gars du coin, les terres familiales, héritées de leurs ancêtres hawaiiens. Mais Matt, avocat et curateur du dossier, à d’autres acquéreurs et surtout d’autres soucis en tête : victime d’un accident de hors-bord, son épouse est dans le coma. Là-dessus il lui faut gérer ses deux filles, pas faciles du tout et, prendre pleine face, quelques révélations privées, qui pourraient avoir une incidence sur la vente des terres.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Bref la vie de Matt est un peu compliquée et le scénario ne lui facilite pas la tâche. Alors que tout ici respire le drame et la conspiration, l’ensemble est plutôt léger, aérien, inconséquent. C’est tout le charme de ce film qui brasse des idées aussi opposées que la mort artificielle et le farniente des touristes en goguette, l’éducation parentale et l’adultère. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29928/Alexander-Payne.html">Alexander Payne</a> , ne s’appesantit ni sur les uns, ni sur les autres, mais le tempo de sa mise en scène s’en ressent et c’est très agréable.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-28674" title="photo-The-Descendants-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-The-Descendants-2011-21-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p>Elle est dynamique, irrégulière, rythme brisé pour garder la distance nécessaire avec tous ces personnages plus ou moins recommandables. Qui au fil de leurs pérégrinations se révèlent à l’image de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/354752/Shailene-Woodley.html">Shailene Woodley</a> ; dans le rôle de la fille aînée de Matt, belle et rebelle, elle  joue une excellente partition. Sa petite sœur (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1456349/Amara-Miller.html">Amara Miller</a>), chipie et précoce, n’est pas mal non plus.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28670&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique cinéma] Millénium, les hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons eu nos guerres des boutons, ils ont " leurs" Millénium. Une nouvelle version de l'excellent bouquin de Larsson, qui ne change rien à l'histoire. Ca demeure plaisant, un moment ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec cette saga, j’arrive toujours en retard. Une fois le premier volume dévoré, d’une  traite, je n’ai pas ressenti le besoin d’aller voir plus loin. Il  suffisait à mon bonheur. Et puis sont venues les adaptations sur grand et  petit écran.Je n’ai pas pris la peine de les regarder, conservant dans ma  mémoire, comme un précieux sésame, le gros bouquin de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Stieg Larsson'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/898591/Stieg-Larsson.html">Stieg Larsson</a> </span>. Mais David Fincher quand même, l’homme par  qui la noirceur peut-être sublimée, et aussi <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Daniel Craig'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26959/Daniel-Craig.html">Daniel Craig</a> </span>, plus  intéressant qu’il ne laisse paraître, là j’ai flanché. Le film est sorti mercredi dernier, je viens de le voir (toujours ce même retard) et je me dis que mes hésitations n’ont rien d’irrationnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;ai-je appris de cette nouvelle version cinématographique,  remake, d’un remake déjà peu adapté à la  complexité des caractères ?<a title="David Fincher" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15709.html">David Fincher</a>, laborieux dans sa mise en place n’a d’yeux que pour la belle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/384610/Rooney-Mara.html">Rooney Mara</a> , dont le personnage et l’histoire, il est vrai,  focalisent le récit. Un profil hors du commun, parfaitement ciblé par la   caméra qui en devient négligente,  quand elle s&#8217;attèle  aux basques du  journaliste humilié, puis  frigorifié. Et le malheur, c’est que les deux héros doivent un      jour se rencontrer. Le film se perd alors dans le labyrinthe d’une enquête à priori impossible à résoudre, mais que Fincher nous livre sur un plateau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/photo-millenium-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-the-girl-with-the-dragon-tattoo-2011-21/" rel="attachment wp-att-28613"><img class="aligncenter" title="photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21-520x240.jpg" alt="" width="500" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’intrigue n’a plus  grand intérêt et le conflit familial qui remonte à la nuit des temps se  dilue dans un scénario qui reprend à la lettre le fil du bouquin. Je pensais que la mise en scène aurait permis de mieux cerner tous ces  portraits accrochés par un romancier à l’imagination prolixe.Mais sur l&#8217;écran, elle se tarit au fur et à mesure que les protagonistes tombent  le masque. L’ensemble devient sympathique, et s’étire pendant plus de deux heures.Lisbeth , heureusement passe de temps en temps nous faire un  petit coucou. Ca décoiffe !</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28609&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>[Critique DVD] Tu seras mon fils</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C'est un film qui aurait du sortir  en septembre : il sent bon la terre et les vendanges.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’image de Jean Gabin. Le comédien de « <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=30434.html"><strong>L&#8217;Affaire Dominici</strong></a>», de « La horse » et de deux ou trois autres films, certainement, qui ne me reviennent pas en mémoire.L’image d’un patriarche, droit dans ses bottes, le cœur aussi dur que la terre qui l&#8217;a vu naître. Niels Arestrup n’est pas Gabin, mais très rapidement, à mes yeux une filiation s’est imposée. Un personnage de cinéma (ou de roman) comme on n’en voit plus et que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/38730/Gilles-Legrand.html">Gilles Legrand</a> filme sans nuance. Le visage qui déjà n’est pas  tendre repose sur de larges épaules et un esprit étroit .Cet homme sans retenue, Paul de Marseul, est le maître d’un prestigieux vignoble à Saint Emilion, le maître de la propriété et de ceux qui y travaillent.Son régisseur, à qui il doit une grande partie de sa réputation, découvre peu à peu, ce patron omnipotent pour qui, même un cancer en phase terminale, n’interdit pas un p’tit coup d’œil aux vendanges à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tu-seras-mon-fils/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Patrick Chesnais" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=6862.html">Patrick Chesnais</a>, endosse finement ce rôle là encore peu commun dans le cinéma actuel .Et le mène à son paroxysme, quand l’avenir du domaine viticole se jouera entre leurs deux fils. Paul de Marseul, ne supporte pas l’idée que  Martin puisse un jour lui succéder. A ce crétin, sans envergure, qu’il méprise, il préfère Philippe, de retour du vignoble californien.</p>
<p style="text-align: justify;">La  guerre souterraine qui s’engage alors, avec ses chausse-trappes et ses retournements de situations, sera sans pitié. De la veine de cette écriture totale, très appuyée  (le réalisateur co-signe le scénario avec <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=268626.html">Delphine de Vigan</a> ) dans laquelle chaque comédien  puise avec envie  les ressources pour habiter chaque personnage. Et la caméra toujours à l’affût, mais jamais manichéenne, n’a plus qu’à peaufiner les portraits, jusqu’alors hachurés.</p>
<div id="attachment_24520" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24520" title="photo-Tu-seras-mon-fils-2011-14" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Tu-seras-mon-fils-2011-14-520x291.jpg" alt="" width="500" height="279" /><p class="wp-caption-text">Entre le père et le fils, Philippe (Nicolas Bridet ) le fils putatif...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Celui de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26133/Lorant-Deutsch.html">Lorànt Deutsch</a>, en gamin fracassé m’a personnellement bien atteint. Sa gentillesse naturelle confine parfois à la naïveté, excusant un tantinet ce père si détestable que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/599/Niels-Arestrup.html">Niels Arestrup</a>, endosse avec une vérité désarmante. L’histoire secrète de Paul de Marseul révélée au fil de quelques cuvées et grands crus, dégustés, peut-elle, (doit-elle) excuser un tel comportement ?</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les femmes ( <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/45738/Anne-Marivin.html">Anne Marivin,</a><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12695/Valerie-Mairesse.html">Valérie Mairesse</a></span> ,parfaites )observent, souvent impuissantes la partie d’échecs qui se joue. Le roi est encore bien en place .Mais pour damer son pion, Martin n’a désormais plus rien à perdre.</p>
<h3 style="text-align: center;"> <strong>LES SUPPLEMENTS<br />
</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Les scènes coupées</strong></li>
</ul>
<p>Elles sont assez nombreuses, assez courtes aussi, et les commentaires du réalisateur, très intéressants. Il a supprimé des séquences qui «<em> fragilisaient encore plus Martin</em> » mais celle  de l’orthophoniste est marrante. D&#8217;autres étaient trop explicatives, «<em>  ou alors on n’allait pas dans le sens de l’histoire</em> ».<br />
A les revoir, il a maintenant des regrets d&#8217;en avoir supprimées certaines.<br />
La scène de l’accident, dans son intégralité est intéressante à voir, avec ses explications  : de la vigne ainsi détruite méritait effectivement un commentaire.<br />
La  fin alternative ne méritait pas d&#8217;être gardée effectivement ….</p>
<ul>
<li><strong>Retour au Clos Fournet</strong></li>
</ul>
<p>Sur les lieux du tournage, le film vu par les gens du milieu. Après quoi ça devient plus technique (les vendanges, la vinification, le monde du vin …) et plus prosaïque, la visite des caves</p>
<div id="attachment_28424" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-medium wp-image-28424" title="Anne Marivin, Lorànt Deutsch" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/Anne-Marivin-Lorànt-Deutsch-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /><p class="wp-caption-text">Anne Marivin, l&#39;épouse de Martin. Un rôle qui lui va bien</p></div>
<ul>
<li><strong>Entretiens</strong></li>
</ul>
<p>Le réalisateur passe les acteurs en revue, et s&#8217;arrête particulièrement sur Niels Arestrup qui n&#8217;était pas prévu à l’origine. «  <em>Mais je suis ravi du résultat, même si ce ne fut pas toujours facile. Je ne suis pas d’une grande adresse, il n’est pas forcément facile ; il avait intégré un personnage et il ne voulait pas que l’on le dévie de sa route, même sur un détail, il m’a souffrir, je l’ai fait souffrir, mais à la fin il m&#8217;a dit que j&#8217;avais bien fait d&#8217;aller au bout</em> ».<br />
Lorànt Deutsch est aussi de cette rencontre. Ecoutez-le &#8230;&nbsp;&raquo;C’est quand même un personnage minable, flétri, un martyre, ça me faisait peur&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique  DVD]  “Mr. mojo risin”</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 05:22:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ “L'année des doors”  débute avec  la réédition de l’album « l.a. woman » pour son 40ème anniversaire et la sortie en dvd et blu-ray de “Mr. mojo risin” the story of l.a. woman]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’édition de luxe<strong> L.A. WOMAN</strong> <strong>40<sup>ème</sup> anniversaire</strong> propose un titre totalement inédit <em><strong>“She Smells So Nice” </strong></em>où <strong>Ray Manzarek</strong> (orgue), <strong>Robby Krieger</strong> (guitare), <strong>John Densmore</strong> (batterie) et <strong>Jim Morrison</strong> (chant) interprètent un thème original avant d’enchaîner sur un standard du blues « <em>Rock Me</em> ». A la fin du morceau, on entend Morrison scander <em>“Mr. Mojo Risin</em>”, l’anagramme de son nom immortalisé sur <em>« L.A. Woman »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce même morceau est l&#8217;un des nombreux bonus proposé dans l&#8217;édition dvd,<a title="Rien à voir avec le film d'Oliver Stone, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">une petite perle</a> .J&nbsp;&raquo;ai avalé d&#8217;un trait l&#8217;histoire de cet album, qui est aussi celui d&#8217;un groupe et d&#8217;un homme Jim Morrison, omniprésent dans les commentaires de ses anciens collègues et des professionnels appelés à témoigner sur l&#8217;événement.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-mr-mojo-risin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">« L.A Woman » en fut un, à plus d&#8217;un titre. On note ainsi que dans  &laquo;&nbsp;The Changeling&nbsp;&raquo;, <a title="Dans ce blog, &quot; The doors&quot;, le film de Oliver Stone" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">Morrisson</a> annonce son départ pour une autre vie. «  <em>Quand il enregistre, il sait déjà qu&#8217;il va partir à Paris</em> » relève <a title="Ray Manzarek" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Manzarek">Ray Manzarek</a>  le plus actif peut-être de ce documentaire qui resitue  la musique des Doors dans le contexte politique et sociale de l&#8217;époque. La mort de Luther King, le Vietnam « <em> la contestation était de plus en plus présente </em>».</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;éclosion de la contre-culture, mouvement auquel les Doors participent pleinement, certaines prestations scéniques (Miami, New Heaven,) accentuant le démarquage de la formation, avec ses prédécesseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Des images d&#8217;archives, des vidéos , des reportages d&#8217;époque,  la «  réalisation » de ce film est habilement combinée au contenu de « LA.Woman » dont chaque morceau est passé en revue .Un passionnant décorticage, où les spécialistes saluent la teneur d&#8217;un album au « <em>feeling particulier, (…) pensé comme une longue improvisation</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="The+Doors" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/The+Doors-400x319.jpg" alt="" width="400" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;"> «  <em>Il devait représenter la quintessence des Doors </em>» raconte un DJ, persuadé qu&#8217;aujourd&#8217;hui encore des ados découvrent l&#8217;album et <a title="Le premier long métrage consacré au Doors est dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-when-youre-strange/">le groupe</a>. « <em>40 ans après ça n’a pas trop vieilli</em> ». Rien que pour le fun, il faut alors écouter la ligne de basse de «  L.A Woman » (ah bon ?) «<em>  un titre conçu comme un film noir version rock’n roll, les années 30 et 40 de la ville.Morrison a eu beaucoup de femmes il les remercie mais il les prévient qu’il va les quitter</em>.&nbsp;&raquo; Ce qu’il fit définitivement.</p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">Autour d’une petite heure, mais là encore qui passe comme un bonheur. J’ai particulièrement apprécié la manière dont <strong>Ray Manzarek </strong>vous détaille dans le menu &laquo;&nbsp;Riders on the storm&nbsp;&raquo;, c’est passionnant , comment vient l’intro, la pluie, le tonnerre, la ligne de basse que <strong>Robby Krieger</strong> n’arrive pas à faire sur son manche. Facile sur le clavier, compliqué à la guitare.</p>
<p style="text-align: justify;">La visite de Los Angeles n’est pas mal non plus, avec un petit arrêt devant les maisons où ont vécu les Doors et Jim Morrison ;Certaines plaques rappellent d’ailleurs son passage ici et là.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Doors adoraient « Crawling king snake » de Hookers, un titre longuement développé dans le documentaire .On retrouve dans ce bonus, en intégrale ce morceau, joué en studio</p>
<p style="text-align: justify;"> Enfin , la galerie photos, habituellement très superficielle et rapide, dure ici le temps d’un inédit, un blues irréprochable <em><strong>“She Smells So Nice”.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="font-family: Times New Roman;"> </span><strong>Dvd et Blu Ray : 94 mn, sous-titrage</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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