<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Drame</title>
	<atom:link href="http://www.lheuredelasortie.com/category/themes/drame/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lheuredelasortie.com</link>
	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Apr 2012 18:21:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>[Critique DVD] We need to talk about Kevin</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 07:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Roman adapté]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[désamour]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[mère-fils]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28761</guid>
		<description><![CDATA[L'adaptation d'un roman noir, comme le film , sur les troubles de l'adolescence, l'instinct maternel , l'amour ... Un film à voir absolument, un jour ou l'autre. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un sujet peu coutumier du grand écran, une réalisation tout aussi surprenante. Pour dire le désamour, l&#8217;instinct maternel qui s&#8217;effrite ,au point de la rupture, et du drame . <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/91268/Lynne-Ramsay.html">Lynne Ramsay</a> raconte son histoire ,en un incessant va et vient ,entre hier et aujourd’hui, sans user un instant ,du conventionnel flash-back. Ca coule de source, c&#8217;est une histoire intemporelle et la vista de la cinéaste, est d&#8217;une magnifique complicité.</p>
<p style="text-align: justify;">Eva et Kevin, la mère et le fils, sont en bisbille, quasiment dès les premiers pas du bambin. Une tension de tous les instants, et des silences, qui pèsent des tonnes. Elle cherche à comprendre, et lui, la fuit, la provoque, l&#8217;ignore.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est un bout d&#8217;chou qui fait déjà grand. Son père (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> ) est maladroit, très copain, trop copain.  Quand la petite soeur débarque, ça n&#8217;arrange pas l&#8217;ambiance dans la famille qui peu à peu se délite.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;arrête là, pour la psychologie, le cinéma de Lynne Ramsay s’en charge, très bien. A la limite, on ne raconte pas. On se laisse prendre. A cette musique, très présente, elle-aussi, actrice à part entière, comme dans cette scène magnifique , où la mère, rentre la nuit d’Halloween, bouleversée, toujours en quête de ses « pourquoi ». «  Every day » l&#8217;accompagne, contraste saisissant, fabuleux, cauchemardesque.</p>
<p style="text-align: justify;">A cet instant, on ne sait pas encore ce qui s’est réellement passé dans la vie d’Eva, que l’incroyable <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19611/Tilda-Swinton.html">Tilda Swinton</a> , porte à bout de bras,à tout cœur. Par bribes, des échos du passé, des images enfouies, ressurgissent pour construire son existence, déjà laminée, et qui maintenant s’expose au grand jour de notre curiosité.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/photo-we-need-to-talk-about-kevin-2011-1-2/" rel="attachment wp-att-28782"><img class="aligncenter size-large wp-image-28782" title="photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-We-Need-to-Talk-About-Kevin-2011-11-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La caméra de Ramsay demeure pourtant  bien discrète dans ce grand déballage des sentiments, et les jeunes comédiens qui tour à tour, interprètent Kevin, eux aussi extraordinaires, font preuve de la même retenue. On s’y attache, et le talent de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/569651/Ezra-Miller.html">Ezra Miller</a>, y est certainement pour quelque chose.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se mêle à cette symphonie désordonnée, orchestrée par le roman noir de la vie, et ses aléas. Implacable constat d’un réalisme troublant. On en ressort forcément secoué. L’enfance est-elle si cruelle ?</p>
<div style="text-align: justify;"></div>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Rencontre avec l’équipe</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La réalisatrice raconte son film, le choix de ses acteurs, qui tour à tour prennent la parole, dont souvent Tilda Swinton : « <em>Ce film, c’est le pire cauchemar d’une femme ayant songé avoir un enfant, avoir de l’aversion pour lui, ça tient du film d’horreur. (…). De toute façon j’aurais été attirée par ce scénario, un thème jamais traité ; il est tabou de montrer que l’instinct maternel ne fonctionne pas </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Pour <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16905/John-C.-Reilly.html">John C. Reilly</a> , « <em>le film va plus loin que le bouquin, il fouille au plus profond de l’intimité d’une mère qui vit ça. C’est une méditation sur la parentalité,  un film à la fois visuel et impressionniste </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28761&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-we-need-to-talk-about-kevin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique Cinéma] Les hommes de l&#8217;ombre</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 07:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Séries TV]]></category>
		<category><![CDATA[Vu au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[attentat]]></category>
		<category><![CDATA[candidat]]></category>
		<category><![CDATA[conseiller en communication]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[président de la République]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28460</guid>
		<description><![CDATA[ Cette série événementielle avec  Natathalie Baye est diffusée depuis le  25 janvier sur France 2 , tous les mercredis,  avant de devenir un joli coffret 2 DVD. Après des débuts prometteurs, les chapitres d'hier soir ,confirment la tendance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On ne va pas s&#8217;emballer, ça ne fait que commencer. Mais personnellement, j&#8217;ai bien accroché aux deux premiers épisodes de cette nouvelle série française, qui sur le fond ,semble-t-il , ne va pas révolutionner le genre.Elle demeure néanmoins attachante par la forme d&#8217;un scénario à la trame plutôt originale : pour s&#8217;immiscer dans les arcanes de la politique, on s&#8217;attache cette fois pleinement aux hommes de l&#8217;ombre, ceux de la communication, qui font et défont les présidents.</p>
<p style="text-align: justify;">Le piment : ce sont d&#8217;anciens collaborateurs, aujourd&#8217;hui concurrents , à la vie à la mort. Un décalque presque parfait du monde qu&#8217;ils sont sensé animer. Sur l&#8217;écriture de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/53391/Dan-Franck.html">Dan Franck</a> </span>, le réalisateur joue alors de cette opposition pour mener à bien le petit bal des prétendants à la fonction suprême. Mais avant de remplacer le président décédé,il serait peut-être intéressant d&#8217;élucider les tenants et les aboutissants d&#8217;un attentat bien mystérieux.</p>
<p style="text-align: justify;"> <p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Si <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1395/Nathalie-Baye.html">Nathalie Baye</a></span> parfois méconnaissable n&#8217;a pas encore dévoilé toute l&#8217;étendue de son talent( qu&#8217;elle confirme dans les volumes trois et quatre ) elle est tout à fait dans la peau de son personnage de future candidate , à qui ses adversaires sont prêts à tout pour la faire chuter. Petits phrases et grands coups, la fiction colle à la réalité , sans la dévoyer.</p>
<p><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21694/Bruno-Wolkowitch.html">Bruno Wolkowitch</a> </span>et <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/164109/Gregory-Fitoussi.html">Grégory Fitoussi</a> </span>, les deux compères de la com&#8217; ont peiné au démarrage, mais après la machine s&#8217;est mise en route . Les voici en accord avec la prestation de <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15330.html">Philippe Magnan</a>.Dans le rôle du premier ministre aux dents longues ( rien à voir avec Fillon ! ), il est tout à fait convaincant. Pour la petite histoire , son ministre de l&#8217;intérieur s&#8217;appelle Patrick Harivel, un excellent comédien qui j&#8217;espère aura dans les épisodes à venir , un peu plus de place sur l&#8217;écran .</p>
<p><strong>Chapitres 3 et 4.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;était hier soir et ce fut très, très bien. La série a pris toute la mesure d&#8217;un excellent scénario, qui cette fois n&#8217;hésite pas à nous offrir un thriller-politique, rondement mené. Il y a peu d&#8217;instants pour reprendre son souffle, entre les peaux de bananes et les entourloupes, des uns et des autres. Mais , chaque fois ,je trouve les situations très crédibles, les interprètes , aux mieux de leur forme, avec une mention particulière à <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=135253.html">Valérie Karsenti</a>, la journaliste sur la piste du témoin de l&#8217;attentat du président. C&#8217;est aussi l&#8217;ex du conseiller en communication de la candidate Nathalie Baye. Ce qui n&#8217;arrange pas forcément les affaires de tout le monde. Mais pour le suspense, c&#8217;est une merveille et Nathalie de plus en plus crédible dans son personnage, me ravit. Le fin de mot de l&#8217;histoire ? La semaine prochaine !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-28654 aligncenter" title="Nathalie-Baye-sera-candidate-a-la-presidentielle-dans-Les-Hommes-de-l-ombre-sur-France-2_reference" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/Nathalie-Baye-sera-candidate-a-la-presidentielle-dans-Les-Hommes-de-l-ombre-sur-France-2_reference-400x265.jpg" alt="" width="400" height="265" /></p>
<p>Mais encore</p>
<p>Cette fiction est une véritable série à suspense avec un mensonge d’Etat en toile de fond. Nathalie Baye incarne une femme politique propulsée candidate à des élections présidentielles anticipées. Le film a pris de nombreux décors en Touraine. La scène de l’attentat contre le président se déroule ainsi dans l’ancienne imprimerie Mame, très célèbre pour ses éditions de la Bible sur papier vélin.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le plus extraordinaire , ce sont les scènes de meetings – censées se dérouler à Perpignan, Lyon et Auxerre – tournées dans la ville de Tours. Les salles du centre de congrès Vinci,étant particulièrement sollicitées.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28460&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-les-hommes-de-lombre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] Obsession</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-obsession/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-obsession/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[meurtre]]></category>
		<category><![CDATA[michèle morgan]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[témoin]]></category>
		<category><![CDATA[trapèze]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28209</guid>
		<description><![CDATA[Le cirque au cinéma est à la fois un décor, un prétexte, un personnage. Ce qu'illustre parfaitement ce film noir à voir et à revoir, rien que pour Michèle Morgan . Mais elle n'est pas la seule...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Au milieu du siècle dernier, le cinéma mondial a fourni plusieurs films sur le thème du cirque, lieu emblématique où la passion et  la mort, s’unissent sous des tonnerres d’applaudissements. « Sous le plus grand chapiteau du monde » de <a title="Cecil B. DeMille" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4910.html">Cecil B. DeMille</a> , demeure à mes yeux … le plus grand.Le drame qui s’y déroule est indissociable de l&#8217;univers circassien ; à la fois décor, acteur et témoin, le cirque ne fait qu’un avec l’histoire.</p>
<p style="text-align: justify;"> «  Obsession » suit la même trajectoire. Un couple de trapézistes, là encore, une relation amoureuse contrariée,  des meurtres, des victimes désignées… Mais <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5343/Jean-Delannoy.html">Jean Delannoy</a>, relayé sur le scénario par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/64197/Antoine-Blondin.html">Antoine Blondin</a> (merci pour le suspense), arrête là notre projection américaine, pour servir un cinéma tout à fait hexagonal, et d’excellente facture.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-obsession/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Si vous tentez d’en savoir plus avant de voir le film, je vous déconseille les quelques lectures possibles sur le web. Le peu de textes existants,  vous racontent par le détail, les tenants et les aboutissants d’une intrigue que le réalisateur et son scénariste ont su maîtriser jusqu’au bout.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si parfois l’histoire nous conte des bobards, pour nous entraîner sur de fausses pistes, il y a une telle élégance dans la mise en scène que l’on s’y laisse prendre aisément. Et une fois bien en main, vous ne lâchez plus rien du récit, des personnages et de l’ambiance qui s’en dégage.Surtout la nuit quand la couleur s&#8217;estompe, et que le noir et le blanc font du gris, une lueur bien inquiétante.</p>
<p style="text-align: justify;">Les décors qui ne sont pas de Trauner mais de René Leroux sont d’un réalisme tout à fait en accord avec le jeu des acteurs, qui n’ont semble-t-il pas besoin de forcer la dose pour donner le meilleur d’eux-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une mention spéciale pour <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/14362/Michele-Morgan.html">Michèle Morgan</a> qui, beauté mise à part, resplendit sur tous les registres que lui impose son personnage.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28209&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-obsession/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] Tu seras mon fils</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tu-seras-mon-fils/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tu-seras-mon-fils/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[abandon]]></category>
		<category><![CDATA[arestrup]]></category>
		<category><![CDATA[crime parfait]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[grand cru]]></category>
		<category><![CDATA[Lorànt Deutsch]]></category>
		<category><![CDATA[mépris]]></category>
		<category><![CDATA[patrick chesnais]]></category>
		<category><![CDATA[père-fils]]></category>
		<category><![CDATA[saint-émilion]]></category>
		<category><![CDATA[vendanges]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=24517</guid>
		<description><![CDATA[C'est un film qui aurait du sortir  en septembre : il sent bon la terre et les vendanges.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’image de Jean Gabin. Le comédien de « <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=30434.html"><strong>L&#8217;Affaire Dominici</strong></a>», de « La horse » et de deux ou trois autres films, certainement, qui ne me reviennent pas en mémoire.L’image d’un patriarche, droit dans ses bottes, le cœur aussi dur que la terre qui l&#8217;a vu naître. Niels Arestrup n’est pas Gabin, mais très rapidement, à mes yeux une filiation s’est imposée. Un personnage de cinéma (ou de roman) comme on n’en voit plus et que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/38730/Gilles-Legrand.html">Gilles Legrand</a> filme sans nuance. Le visage qui déjà n’est pas  tendre repose sur de larges épaules et un esprit étroit .Cet homme sans retenue, Paul de Marseul, est le maître d’un prestigieux vignoble à Saint Emilion, le maître de la propriété et de ceux qui y travaillent.Son régisseur, à qui il doit une grande partie de sa réputation, découvre peu à peu, ce patron omnipotent pour qui, même un cancer en phase terminale, n’interdit pas un p’tit coup d’œil aux vendanges à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tu-seras-mon-fils/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Patrick Chesnais" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=6862.html">Patrick Chesnais</a>, endosse finement ce rôle là encore peu commun dans le cinéma actuel .Et le mène à son paroxysme, quand l’avenir du domaine viticole se jouera entre leurs deux fils. Paul de Marseul, ne supporte pas l’idée que  Martin puisse un jour lui succéder. A ce crétin, sans envergure, qu’il méprise, il préfère Philippe, de retour du vignoble californien.</p>
<p style="text-align: justify;">La  guerre souterraine qui s’engage alors, avec ses chausse-trappes et ses retournements de situations, sera sans pitié. De la veine de cette écriture totale, très appuyée  (le réalisateur co-signe le scénario avec <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=268626.html">Delphine de Vigan</a> ) dans laquelle chaque comédien  puise avec envie  les ressources pour habiter chaque personnage. Et la caméra toujours à l’affût, mais jamais manichéenne, n’a plus qu’à peaufiner les portraits, jusqu’alors hachurés.</p>
<div id="attachment_24520" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24520" title="photo-Tu-seras-mon-fils-2011-14" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Tu-seras-mon-fils-2011-14-520x291.jpg" alt="" width="500" height="279" /><p class="wp-caption-text">Entre le père et le fils, Philippe (Nicolas Bridet ) le fils putatif...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Celui de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26133/Lorant-Deutsch.html">Lorànt Deutsch</a>, en gamin fracassé m’a personnellement bien atteint. Sa gentillesse naturelle confine parfois à la naïveté, excusant un tantinet ce père si détestable que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/599/Niels-Arestrup.html">Niels Arestrup</a>, endosse avec une vérité désarmante. L’histoire secrète de Paul de Marseul révélée au fil de quelques cuvées et grands crus, dégustés, peut-elle, (doit-elle) excuser un tel comportement ?</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Les femmes ( <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/45738/Anne-Marivin.html">Anne Marivin,</a><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12695/Valerie-Mairesse.html">Valérie Mairesse</a></span> ,parfaites )observent, souvent impuissantes la partie d’échecs qui se joue. Le roi est encore bien en place .Mais pour damer son pion, Martin n’a désormais plus rien à perdre.</p>
<h3 style="text-align: center;"> <strong>LES SUPPLEMENTS<br />
</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Les scènes coupées</strong></li>
</ul>
<p>Elles sont assez nombreuses, assez courtes aussi, et les commentaires du réalisateur, très intéressants. Il a supprimé des séquences qui «<em> fragilisaient encore plus Martin</em> » mais celle  de l’orthophoniste est marrante. D&#8217;autres étaient trop explicatives, «<em>  ou alors on n’allait pas dans le sens de l’histoire</em> ».<br />
A les revoir, il a maintenant des regrets d&#8217;en avoir supprimées certaines.<br />
La scène de l’accident, dans son intégralité est intéressante à voir, avec ses explications  : de la vigne ainsi détruite méritait effectivement un commentaire.<br />
La  fin alternative ne méritait pas d&#8217;être gardée effectivement ….</p>
<ul>
<li><strong>Retour au Clos Fournet</strong></li>
</ul>
<p>Sur les lieux du tournage, le film vu par les gens du milieu. Après quoi ça devient plus technique (les vendanges, la vinification, le monde du vin …) et plus prosaïque, la visite des caves</p>
<div id="attachment_28424" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-medium wp-image-28424" title="Anne Marivin, Lorànt Deutsch" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/Anne-Marivin-Lorànt-Deutsch-400x266.jpg" alt="" width="400" height="266" /><p class="wp-caption-text">Anne Marivin, l&#39;épouse de Martin. Un rôle qui lui va bien</p></div>
<ul>
<li><strong>Entretiens</strong></li>
</ul>
<p>Le réalisateur passe les acteurs en revue, et s&#8217;arrête particulièrement sur Niels Arestrup qui n&#8217;était pas prévu à l’origine. «  <em>Mais je suis ravi du résultat, même si ce ne fut pas toujours facile. Je ne suis pas d’une grande adresse, il n’est pas forcément facile ; il avait intégré un personnage et il ne voulait pas que l’on le dévie de sa route, même sur un détail, il m’a souffrir, je l’ai fait souffrir, mais à la fin il m&#8217;a dit que j&#8217;avais bien fait d&#8217;aller au bout</em> ».<br />
Lorànt Deutsch est aussi de cette rencontre. Ecoutez-le &#8230;&nbsp;&raquo;C’est quand même un personnage minable, flétri, un martyre, ça me faisait peur&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=24517&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tu-seras-mon-fils/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] En toute innocence</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-en-toute-innocence/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-en-toute-innocence/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 00:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Roman adapté]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[architecte]]></category>
		<category><![CDATA[belle fille]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[industriel]]></category>
		<category><![CDATA[père-fils]]></category>
		<category><![CDATA[suspicion]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28254</guid>
		<description><![CDATA[L'adaptation du roman de André Lay demeure encore aujourd'hui une très belle page du cinéma français. Mais qui parle encore de Alain Jessua ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les grandes familles françaises et leurs secrets, c&#8217;est une thématique que le cinéma  privilégie au moins deux à trois fois par décennie  .Avec, comme terre de prédilection , le <strong><a title="Bordelais (pays)" href="/wiki/Bordelais_(pays)">Bordelais</a></strong> , entre Médoc et Bazardais. Allez savoir pourquoi !</p>
<p style="text-align: justify;"> «  <a title="En dvd le 24 janvier , dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/?s=tu+seras+mon+fils&amp;x=0&amp;y=0">Tu seras mon fils </a>» sort prochainement  en dvd, alors que vingt-cinq  ans plus tôt,  Alain Jessua, montrait déjà la voie du bordeaux pas très net. Nous sommes en 1987, mais la date ne change pas grand-chose à la teneur des propos tenus dans cette belle propriété bordelaise. Le film a en effet tenu toutes ces années pour affirmer le genre d’un cinéma qui sur des bases psychologiques très fortes, élabore un récit où le suspense joue sur des registres multiples, bien éloignés du film policier classique.</p>
<div id="attachment_28257" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><img class="size-full wp-image-28257" title="en toute innocence" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/18917251.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20080117_025438.jpg" alt="" width="454" height="295" /><p class="wp-caption-text">Privé de parole, il sort le carton jaune ...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le scénario qui n’en rajoute pas, mais qui use de tous les ressorts de sa dramaturgie, participe amplement au bonheur de cette réalisation.Un architecte de renom surprend sa bru dans les bras de l’un de ses collaborateurs. Victime d’un accident, peu après, il perd l’usage de la parole. La police s’étonne des circonstances de la collision, la médecine ne comprend pas l’aphasie soudaine de son patient.</p>
<p style="text-align: justify;">Un jeu de dupes s’engage alors entre le beau-père et la jeune femme, complices d’un même secret .L’infidélité de la dame devient l’enjeu d’un chassé croisé malicieusement orchestré par un réalisateur qui sans en faire des tonnes, lui non plus, réussit à nous alerter quasiment à chaque scène. D’un échange silencieux, pesant entre les deux compères, d’un jugement sentencieux porté par un regard sans équivoque, l’histoire prend le pouls de cette famille si honorable.</p>
<p style="text-align: justify;">Insidieusement ,les non dits, les sous entendus émiettent le récit. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/10150/Alain-Jessua.html">Alain Jessua</a> les laisse filer librement en posant ici et là  quelques énigmes ; un fauteuil roulant se détraque, un revolver disparaît , le comportement étrange de la  bru…</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28259" title="en-toute-innocence-1987-03-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/en-toute-innocence-1987-03-g-520x341.jpg" alt="" width="500" height="327" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il y répond allusivement ,avec élégance et  distinction, à l’image d’un  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18522/Michel-Serrault.html">Michel Serrault</a>, heureux complice de ce climat délicieusement suspicieux.La musique de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/30834/Michel-Portal.html">Michel Portal</a>  égrénée par Martial Solal accompagne cette  ambiance   où vient se perdre Germaine qui trouve en  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6880/Suzanne-Flon.html">Suzanne Flon</a>  une confidente extraordinaire et  servile.<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1395/Nathalie-Baye.html">Nathalie Baye</a> , est tout aussi remarquable dans son rôle de belle fille  plus inquiétante qu’une tueuse en série. Sourire enjôleur ou carnassier. A  en devenir machiavélique …</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28254&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-en-toute-innocence/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique Cinéma] Une nuit</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-une-nuit/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-une-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 16:16:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Vu au cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[boîte de nuit]]></category>
		<category><![CDATA[critique cinéma 2012]]></category>
		<category><![CDATA[flic-voyou]]></category>
		<category><![CDATA[IGS]]></category>
		<category><![CDATA[malfrat]]></category>
		<category><![CDATA[nuit parisienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28194</guid>
		<description><![CDATA[L'inspection générale de la police est une fois encore mise à contribution dans cet excellent film noir , qui sort des sentiers battus et évite les clichés du genre. Mais attention, dès la première seconde, il ne faut pas lâcher notre héros...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un flic au cœur de l’action, étroitement surveillé par ses copains de l’IGS. Décidément, c’est dans l’air du temps. On pense d’emblée à <a title="Voir &quot;Braquo&quot; dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-0811-braquo/">Marchall</a>, mais très vite on passe à autre chose. Ce flic, un solitaire de la mondaine, ne travaille que la nuit. Il visite les bars à putes, les tripots mal famés, et les boîtes. Son job c’est de maintenir la paix dans ce cloaque de perdition afin de glaner de précieux renseignements.<br />
Chaque soir, un chauffeur qu’il ne connaît pas, l’accompagne dans sa déambulation. «  <em>C’était sur mon tableau de service</em> » lui répond Laurence, à la question que vient de lui poser le commandant Weiss, un peu surpris par la présence de cette femme, à ses côtés.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-une-nuit/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Ceci dit, il ne change rien à ses habitudes et la jeune policière doit accepter sans broncher son étrange manège auprès des princes de la nuit, malfrats et autres dealers . Un témoin à part entière , à l’égal du spectateur sollicité de la même manière, par le jeu de dupes que Weiss entreprend de mener , tambour battant, une nuit , toute une nuit .<br />
Nous voilà prévenus : une fois la caméra bien en main, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11731/Philippe-Lefebvre.html">Philippe Lefèbvre</a></span> ne lâche plus sa proie. Il faut s’atteler à ses basques, dès la première seconde, pour ne pas s’égarer dans ce monde interlope, où les voyous côtoient les gens de la chancellerie.  Le cinéaste est monstrueusement au cœur de son sujet. Tel le petit poucet de la fable, il sème de petites énigmes, puis de  petits indices et nous trimballe de ci de là dans une histoire qui peu à peu, se construit, sans jamais totalement se dévoiler.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-28198" title="photo-Une-Nuit-2011-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Une-Nuit-2011-4-400x225.jpg" alt="" width="400" height="225" /><br />
Elle nous tient en haleine, imprévisible,  hors d’atteinte des schémas classiques.  D’un bon polar on passe à un excellent film noir ; action et réflexion, indissociables. La mise en scène tendue, hyper-réaliste  est aussi contagieuse. Pour le spectateur et les acteurs tout à fait conformes à l’esprit de la réalisation. <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22015/Roschdy-Zem.html">Roschdy Zem</a> </span>, bien évidemment , le personnage incarné de cette folle dérive nocturne, totalement habité par une force tranquille, intérieure, qui ne s’exprime vraiment que par quelques rictus ou sourcils interrogateurs.<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/199089/Sara-Forestier.html">Sara Forestier</a> </span>, tout aussi parfaite dans son rôle d’accompagnatrice. Et puis <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11588/Samuel-Le-Bihan.html">Samuel Le Bihan</a> </span>, et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2173/Richard-Bohringer.html">Richard Bohringer</a> , lumineux, dans un tout petit rôle, mais quel rôle, quelle classe !</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28194&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-une-nuit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] L&#8217;ange du mal</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:04:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Policier]]></category>
		<category><![CDATA[Roman adapté]]></category>
		<category><![CDATA[année de plomb]]></category>
		<category><![CDATA[braquage]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvement]]></category>
		<category><![CDATA[gangster]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[mafia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=28147</guid>
		<description><![CDATA[On le surnommait  "L'ange du mal", un gangster à la  "Mesrine" mais qui derrière la caméra de Placido n'arrive pas à se faire une juste place....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A défaut de la version originale, je me suis rabattu sur une version française qui malheureusement n’est pas très bonne. Elle édulcore sérieusement la saveur et la couleur de la langue Italienne, surtout quand il s’agit de parler de mafia, braquage et enlèvement.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est le lot du quotidien de notre héros <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1445803/Renato-Vallanzasca.html">Renato Vallanzasca</a>, un personnage qui vit encore aujourd’hui au fin fond d’une prison. Ses mémoires ont inspiré le réalisateur patenté en la matière, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16206/Michele-Placido.html">Michele Placido</a> , déjà auteur de l’excellent «  Romanzo Criminale ». Un film de gangster sur «  les années de plomb » dont l’esprit est ici curieusement absent. Version française mise à part, Placido est devenu très académique.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les faits et méfaits de Vallanzasca ont pourtant de quoi nourrir des images et des dialogues à n’en plus finir. Ce que fait notre réalisateur, pendant plus de deux heures,  mais de manière si formelle que les comédiens  ne savent pas sur quel pied avancer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les dialogues sonnent faux, les scènes sont convenues ; les confrontations qui se voudraient tendues, voire dangereuses tombent à plat. Je pense à la relation qu’entretient le héros avec un autre caïd de la place. Et à la gestion calamiteuse de Vallanzasca face à son frère, héroïnomane  de première, qui lui vaudra bien des ennuis.</p>
<p style="text-align: justify;">La dramaturgie est forte, mais la mise en scène ne suit pas ; Placido contemple plus qu’il n’agit. Et quand l’action donne le ton, <a title="Kim Rossi Stuart" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18534.html">Kim Rossi Stuart</a>, dans le rôle titre à l’air d’une marionnette d’opérette. Le ralenti, utilisé à contre-emploi, plombe l’édifice.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28154" title="photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-14" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-14-520x228.jpg" alt="" width="500" height="219" /></p>
<p style="text-align: justify;">Au bout du compte le juste portrait de celui que l’on appelait «  L’ange du mal » demeure incertain, noyé dans une succession de méfaits que le réalisateur égrène sans conviction. Il lui faut du temps pour tout mettre en ordre et trouver la bonne dynamique , l’expression vraie d’un personnage qui avait certainement plus à dire que ce que le film veut bien nous faire voir et entendre.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le making of</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde s’y exprime, notamment sur la rencontre avec le vrai gangster. On le trouve alors sensible et très gentil, «  <em>et il ne fallait pas que je me laisse influencer par le personnage alors, qu’il venait de passer 40 ans en prison. Il en a presque 70 aujourd’hui et ce n’est plus le même homme</em> » prévient le réalisateur, laissant tout loisir à son acteur de poursuivre ses entretiens avec le prisonnier. S’en dégage le portrait d’un homme adulé par toute une population et notamment par les femmes.</p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong> Les scènes coupées</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Elles sont intéressantes à voir, surtout la dernière, quand notre héros raccompagne sa conquête auprès de sa mère. Ceci dit elles n’apportent rien de plus au film. Coupées à juste titre, donc.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28156" title="photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-4" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-L-Ange-du-mal-Vallanzasca-Gli-angeli-del-male-2010-4-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /></p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong> Entretien avec Kim Rossi Stuart</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De «<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61263.html">Romanzo criminale</a> » à «  L’ange du mal », le comédien ne peut s’empêcher d’établir des comparaisons sur les deux personnages qu’il interprétait, sous les ordre du même metteur en scène. Ou l’histoire de l’Italie, à travers ses bandits «  <em>à cette époque à Milan c’était quasiment le western</em> ». Le comédien évoque aussi la bronca contre ce film qui «  <em>soi-disant faisait la part trop belle à Vallanzasca </em>». Des policiers distribuaient des tracts devant les salles de cinéma. Le film a été largement boycotté.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quoi Stuart parle de son premier film en tant que réalisateur (l’excellent «<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111203.html">Libero</a> », tourné en 2006)  de ses rapports avec le metteur en scène, de sa culture cinématographique…</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28147&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-lange-du-mal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[ Critique DVD] Melancholia</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-melancholia/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-melancholia/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 23:16:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[cannes 2010]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[fin du monde]]></category>
		<category><![CDATA[gainsbourg]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[prix d'interprétation féminine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=24253</guid>
		<description><![CDATA[Avec le juste prix d'interprétation féminine pour Kirsten Dunst , le festival de Cannes sauve de l'ennui , un film déprimant par son sujet...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce n’est décidément pas mon copain.Parmi les films de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"> <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20972/Lars-von-Trier.html">Lars von Trier</a></span> ,il me reste en mémoire « Dancer in the dark », et dans une moindre mesure « Dogville » pourtant formellement audacieux, avec un scénario totalement original .Mais rien n’y fait , malgré toutes ses qualités, indéniables, il m’indiffère (« <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=61126.html">Le Direktør</a> »), m’agace ( « Breaking the waves ») ou bien me plonge dans un malaise indicible , qui en soi est déjà une réussite de sa part quand il s’agit d’évoquer dans « Melancholia », la  dépression et autre symptôme psychique ,au sein d’une famille par ailleurs sérieusement pétée, voire totalement névrosée.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce côté foutraque qui au départ ,n’est pas pour me déplaire,( on pense un peu à &laquo;&nbsp;Festen&nbsp;&raquo; ) donne le ton de la dramaturgie à l’occasion d’un mariage épique .</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24257" title="photo-Melancholia-2010-10" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Melancholia-2010-10-520x321.jpg" alt="" width="500" height="308" /></p>
<p style="text-align: justify;">Celui de la fille Justine,au cours duquel les amabilités volent à mots feutrés, avant qu’ils ne déchirent le silence oppressant qui enserre la dite famille. Justine qui ne va pas bien, et c’est un euphémisme, s’enfonce alors inexorablement dans sa maladie, secourue tant bien que mal et avec beaucoup d’amour, par sa sœur, Claire que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7357/Charlotte-Gainsbourg.html">Charlotte Gainsbourg</a> ,incarne avec une justesse confondante.</p>
<p style="text-align: justify;">Au point de nous entraîner à son tour dans sa spirale dépressive, au fur et à mesure que la planète Melancholia se dirige vers la Terre&#8230;Elle craint la collision ,malgré les conseils avisés de son mari que , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19566/Kiefer-Sutherland.html">Kiefer Sutherland</a> , campe lui-aussi de fort belle manière.Et tout le problème est là ; de la direction d’acteurs à la mise en scène, Lars Von Trier est séduisant ,malgré la distance qu&#8217;il prend avec ses personnages, et la froideur qui en résulte.Ses interprètes sont à la hauteur du projet, et même dans des rôles secondaires, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16705/Charlotte-Rampling.html">Charlotte Rampling</a> et, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9733/John-Hurt.html">John Hurt</a>, font merveille.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-melancholia/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le sujet, plus que l’histoire, qui n’est qu’accessoire, pour mieux s’attarder sur les individus, le sujet me plombe. Il est cafardeux et à trop vivre son film de l’intérieur, Lars Von Trier s’enferme dans un canevas mortifère auquel il est difficile d’échapper. A moins de vivre comme Justine dans un autre monde, qui à mes yeux n’est pas forcément celui de la mélancolie ou de la folie. L’interprétation justement récompensée à Cannes de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22386/Kirsten-Dunst.html">Kirsten Dunst</a>  en donne une vision plus sereine, quand au bord du précipice, enfin libre,elle est la seule à trouver les mots.Elle qui jusqu’alors parlait si peu…</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></h3>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong><span style="font-family: Times New Roman;">Autour du film</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Quelques clés, peut-être pour mieux le comprendre</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">«<em> Je suis enclin à la mélancolie, ou pour le moins j’ai mes névroses </em>» prévient le réalisateur .</span><span style="font-family: Times New Roman;">Une psychologue intervient pour dire que la mélancolie n’est pas un terme clinique, mais un trait de la personnalité  «  <em>qui est directement lié au style explicatif de la personne</em> »…</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong><span style="font-family: Times New Roman;"> </span><span style="font-family: Times New Roman;">La conférence de presse à Cannes (40 mn)</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">«  <em>Ce n’est pas un film sur la fin du monde </em>» rétorque le réalisateur à un journaliste «  <em>mais un film sur un état d’esprit. Mais je n’ai pas grand-chose à en dire, sauf que je suis heureux d’être ici </em>». Ambiance. Heureusement il répondra ensuite aux nombreuses questions, le sujet controversé sur les juifs ayant été coupé au montage, quand même.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Kirsten Dunst : « <em>LVT est le seul réalisateur qui écrit des films pour des femmes. Il n’y a pas beaucoup de rôles pour les femmes que ceux qu’il écrit. Je me suis alors rendu très disponible </em>»</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Charlotte Gainsbourg n’est pas forcément d’accord: « <em> Pas vraiment l’impression que l’on fait des portraits de femmes, je ne vois pas la différence que l’on peut faire entre les personnages des hommes ou des femmes </em>».</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-family: Times New Roman;"><img class="aligncenter" title="photo-Melancholia-2010-15" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Melancholia-2010-15-520x292.jpg" alt="" width="500" height="280" /></span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong><span style="font-family: Times New Roman;">Filmbyen, documentaire (54 mn)</span></strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ou la cité du film</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Un complexe lié aux médias, à la musique, au cinéma, via la société de production Zentropa dont Lars Von Trier est l’un des piliers avec le producteur Peter Jensen , un couple dont il est beaucoup question . Leurs relations de travail sont assez étonnantes et Jensen reconnaît que sans lui les films de Von Trier serait beaucoup plus intellos « <em> mais c’est seulement parce que je me mets à ronfler, quand ça devient trop barbant, trop intello</em> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman;">Un principe, Lars Von Trier fait ses films en toute indépendance et Peter Jensen dirige seul la société Une vision collective du travail unique (repas en commun, distractions également et échanges direction salariés constants).</span><span style="font-family: Times New Roman;">Le problème posé est celui de l’avenir d’un tel édifice qui s’il perd son esprit social, s’il devient écrasant pour le reste de l’industrie cinématographique risque de sombrer dans le conservatisme</span></p>
<ul>
<li><strong><span style="font-family: Times New Roman;">Eclairage scientifique (4 mn)</span></strong></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Times New Roman;">Tout est basé sur des données scientifiques réelles.Le point de vue et les explications d’un astrophysicien</span></p>
<ul>
<li><strong><span style="font-family: Times New Roman;">Esthétique du film (9.30 mn)</span></strong></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Times New Roman;">La musique de Wagner, le style visuel («  <em>je ne voulais que les acteurs sachent où se trouve la caméra </em>» dit le réalisateur qui travaille à l’épaule « <em> ça rend le film plus vivant, vibrant </em>»)</span></p>
<ul>
<li><strong><span style="font-family: Times New Roman;">Les effets spéciaux (6.40 mn)</span></strong></li>
</ul>
<p><span style="font-family: Times New Roman;">A partir des données scientifiques.</span></p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=24253&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-melancholia/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD] Shotgun stories</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-shotgun-stories/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-shotgun-stories/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 01:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques Blu-ray]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2011]]></category>
		<category><![CDATA[faux frères]]></category>
		<category><![CDATA[pères-fils]]></category>
		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=27160</guid>
		<description><![CDATA[Une histoire de fusils,sans coup de feu...En vingt et un jours, ce jeune réalisateur prodige boucle son premier film . Le second ( "Take Shelter")  a déjà fait parler la poudre à Cannes et puis Deauville...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Sur le coup, on pourrait en rire. Alors que l’on enterre un homme digne de foi et respecté de tous, ses trois enfants issus d’un premier mariage viennent à la cérémonie, casser la baraque. Cet homme n’était pas celui que vous croyez, dit en substance le trio. «<em>  Il a fait comme si on n’était jamais nés </em>». Ambiance et le sourire se fige. La hache de guerre est déterrée, et les deux camps s’observent. Quelques escarmouches, mais rien de très méchant ; chacun retourne à ses occupations. C’est peut-être Bob Hayes, le plus intéressant, le frère un peu balourd et entraîneur d’une équipe de basket à la dérive.</p>
<p>Auteur, scénariste et réalisateur, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/458391/Jeff-Nichols.html">Jeff Nichols</a> , s’y attache particulièrement au point de filmer quelques jolies séquences d’entraînement.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-shotgun-stories/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">On s’éloigne du sujet ? Pas vraiment. Les autres frères ne sont jamais loin et  sur le bord du terrain, on discute. De tout et de rien, un peu à l’image de ce film qui se prélasse comme pour mieux endormir l’adversaire. Le réveil est brutal et bien que prévisible, l’uppercut est sans sursis.</p>
<p style="text-align: justify;">Nichols qui jusque là n’avait rien d’un belliqueux garde le sang froid d’une mise en scène implacable. Sa caméra parle pour lui , et le règlement de compte peut commencer.Si tous les coups sont permis, à commencer par la mort d’un chien, n’attendez pas le grand carnage ou des duels à la Eastwood. Le western qui se joue ici, dans le fin fond de l’Arkansas à des allures de tragédie antique.</p>
<p style="text-align: justify;">La mort entraîne la mort, l’honneur doit être sauf. Une spirale infernale que le cinéaste agite posément, conforme au profil de ces gens du sud des Etats-Unis, taiseux, mais revanchard.</p>
<div id="attachment_27260" class="wp-caption aligncenter" style="width: 447px"><img class="size-full wp-image-27260" title="photo-Shotgun-Stories-2007-6" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-Shotgun-Stories-2007-6.jpg" alt="" width="437" height="263" /><p class="wp-caption-text">Une fratrie contre une autre, dans le silence éloquent de la campagne de l&#39;Arkansas</p></div>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Il filme, simple , juste , comme dans un roman de Carver,  les silences annonciateurs d’orages, les regards éteints qui déchirent. Un cinéma d’atmosphère, élégiaque et tranquille,  parfaitement maîtrisé pour un premier film qui lui aussi se cherche une famille. Mais le fait de n’en pas trouver est peut-être le signe d’une originalité annonciatrice d’un futur grand du cinéma américain. La relève se fait attendre.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><em style="text-align: justify;"><br />
</em></p>
<p><strong>Suppléments : </strong></p>
<p>Entretien avec le réalisateur (15’)</p>
<p style="text-align: justify;">Le tournage s&#8217;est effectué en 21 jours. <em>&nbsp;&raquo; Nous travaillions 12 heures par jour, 6 jours par semaine.</em> <em>C&#8217;était la seule solution pour que les choses se fassent. On a juste pris du retard un jour à cause de la pluie. »</em></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Il parle de son film en général et de ses personnages en particulier, « <em>des gens du sud que certains trouveront peut-être idiots</em> », dit-il, « <em>mais j’ai voulu décrire ces gens là, qui ne sont pas rustres, et les paysages qu’ils habitent, sans les clichés habituels du cinéma </em>».</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">La vengeance ? « <em> C’est un  thème universel que j’exploite dans un lieu bien particulier, et c’est peut-être aussi pour cette raison que le film a bien marché en dehors de nos frontières</em> » pense-t-il encore en expliquant notamment l’absence de toute violence à l’écran. Effectivement ça nous change un peu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=27160&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-shotgun-stories/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>[Critique DVD]  Le chinois</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-chinois/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-chinois/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 06:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Roman adapté]]></category>
		<category><![CDATA[assassin]]></category>
		<category><![CDATA[canton]]></category>
		<category><![CDATA[chinois]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2011]]></category>
		<category><![CDATA[juge]]></category>
		<category><![CDATA[massacre]]></category>
		<category><![CDATA[suède]]></category>
		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=27035</guid>
		<description><![CDATA[Il y a peu de littérature sur ce film pourtant inspiré du best-seller de Henning Mankell. Un livre qui a semble-t-il absorbé le travail du scénariste . Trois heures plus tard, on se dit que l'on aurait pu encore élaguer ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est un beau thème que celui de la vengeance ancestrale. A la fin du XIX ème siècle, alors que la main d’œuvre chinoise s’affère à la construction du chemin de fer américain, un contremaître néerlandais règne en despote sur son équipe. 300 ouvriers vont mourir de ses mains ; un enfant est le témoin de sa brutalité. Sa mère n’en reviendra pas.</p>
<p style="text-align: justify;">Un siècle et demi plus tard, toute la descendance du bourreau est décapitée. Une femme, Brigitta Roslin, échappe au massacre qu’elle ne comprend pas. En marge de l’enquête de police, elle part sur les traces de l’assassin …</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-27214" title="Der Chinese" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/3_Der_Chinese-520x373.jpg" alt="" width="500" height="358" /></p>
<p style="text-align: justify;">On peut déjà sourciller un brin face à cette histoire improbable, mais le cinéma est aussi fait pour nous conduire dans ces contrées impénétrables, qui recèlent quelques vérités.</p>
<p style="text-align: justify;">Et le réalisateur <a title="Peter Keglevic" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=48003.html">Peter Keglevic</a> y croit tellement, que pendant trois heures il déroule un scénario ficelé pour une série TV .La manière de ramener par intermittence toujours les mêmes plans est significatif de cet état d’esprit, mais ce n’est qu’un détail. Le fond du problème demeure dans son absence d’audace à aborder  frontalement un sujet qui demande plus d’énergie et de concision dans la mise en scène.</p>
<p style="text-align: justify;">Ici elle prend tout son temps et s’égare  dans des digressions cinématographiques sympathiques, mais préjudiciables au suspense. Il faut attendre la seconde partie du film (DVD 2) pour que celui-ci donne enfin la juste mesure d’un récit hors-norme. Et que la fougue de notre héroïne, parfaitement incarnée par <a title="Suzanne von Borsody" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=61837.html">Suzanne von Borsody</a> , trouve de quoi alimenter le mystère qui entoure le meurtre de ses parents.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-27236" title="le chinois der chinese" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/40600_201008120905171.thumb_.jpg" alt="" width="480" height="360" /></p>
<p>Nous sommes cette fois à Canton ;  la traque qui s’organise entre les assassins présumés et la victime donne alors du fil à retordre à nos scénaristes. Mais  la vigueur, voire la violence inhérente au genre triade qui se profile dans les rues de la capitale font défaut. On voit aussi que le sujet de la vidéo surveillance taraude notre cinéaste, qui pourtant ne s’appuie jamais sur les ressorts de ces caméras espion et de ce voyeurisme coupable du patron de l’hôtel où réside Brigitta. Il effleure beaucoup de sujets, mais en traite si peu. J’imagine soumettre un tel film à un cours de cinéma synthèse. Ramenez moi tout ça à 90 minutes chrono dirait le professeur et les élèves en feraient un excellent polar.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=27035&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-chinois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

