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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Documentaires</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique DVD] Michel Petrucciani</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 07:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ « Au lieu d’être une bizarrerie, j’ai voulu être une exception. Je n’ai pas le choix." Ainsi parlait Michel Petrucciani, un monument du jazz. Ce documentaire lui rend un très bel hommage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je ne pense pas qu’un biopic, un jour,  soit réalisé sur <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/123050/Michel-Petrucciani.html">Michel Petrucciani</a></span>. Pour des raisons évidentes, mais la première n’est pas sa petite taille. Ce documentaire a simplement déjà tout dit, de si belle manière, qu’en rajouter serait superflu.<br />
On le découvre, dès sa plus tendre enfance, malmené par cette maladie qui, au moindre écart, lui brise les os. Mais il a toujours refusé de <strong>se complaire dans la souffrance</strong>, porté par un insatiable appétit de vivre par le jazz. Cloîtré dans le cocon familial, des musiciens semi professionnels obsédés par les classiques du Modern Jazz, il vit entouré par la musique de Miles Davis, Django Reinhardt, Art Tatum… A trois ans, il chante la plupart de leurs chansons, et quand il donne son premier concert à treize ans, en compagnie du trompettiste américain Clark Terry, la légende est en marche.<br />
Selon son père, c’est en effet par hasard qu’il accompagnera le célèbre musicien, mais pour d’autres témoins, Michel Petrucciani était bien prévu à l’affiche de cette soirée.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-michel-petrucciani/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Qu’importe l’histoire est belle et le talent indéniable. Tous les témoignages vont dans ce sens : une rencontre avec l’artiste, et le génie éclatait, dans toute sa simplicité. <em>« On ne se rendait pas compte de son handicap ».</em> On le voit plaisanter au restaurant, faire le pitre dans sa cuisine et surtout faire des gammes sur tous les pianos du monde entier.<br />
Sa famille, ses ex-femmes (dont <strong>Isabelle qui l’aurait enfermé</strong> dans son appartement parisien, pour lui éviter d’aller voir d’autres filles …),de nombreuses personnalités du monde de la musique et du jazz, alimentent ainsi des images d’archives publiques et privées souvent inédites, que le réalisateur anglais <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16638/Michael-Radford.html">Michael Radford</a></span>  met en scène de manière très éloquente.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28901" title="petruciani" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/19833712_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111020_023518-520x341.jpg" alt="" width="500" height="327" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« C’était un méridional, il fallait diviser par dix tout ce qu’il racontait »</em>  mais tout ce qu’il racontait était vrai , comme cette première rencontre avec Charles Lloyd, qui avait alors décidé d’arrêter définitivement de jouer du saxo.Après avoir entendu le pianiste français, il reprit le chemin des studios.<br />
<strong> «  Il avait tout intégré, il avait tout au fond de lui »</strong> dira-t-il, plus tard. L’artiste n’a pas encore vingt ans, et l’aventure américaine lui tend alors les bras. De l’Europe au Etats-Unis, il va  construire un parcours hors du commun, devenant le premier non-américain à signer sur le label mythique Blue Note. Ses interviews sont d’ailleurs ici le plus souvent en anglais. Sauf, peut-être, quand il parle des femmes, dont il ne pouvait se passer. Cet artiste hors du commun, voulait seulement <em>«  marcher sur la plage, avec une femme à ses côtés ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">Une carrière fulgurante stoppée par une disparition prématurée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Prix de vente indicatif : 18€</strong></p>
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		<title>[Critique  DVD]  “Mr. mojo risin”</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 05:22:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ “L'année des doors”  débute avec  la réédition de l’album « l.a. woman » pour son 40ème anniversaire et la sortie en dvd et blu-ray de “Mr. mojo risin” the story of l.a. woman]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’édition de luxe<strong> L.A. WOMAN</strong> <strong>40<sup>ème</sup> anniversaire</strong> propose un titre totalement inédit <em><strong>“She Smells So Nice” </strong></em>où <strong>Ray Manzarek</strong> (orgue), <strong>Robby Krieger</strong> (guitare), <strong>John Densmore</strong> (batterie) et <strong>Jim Morrison</strong> (chant) interprètent un thème original avant d’enchaîner sur un standard du blues « <em>Rock Me</em> ». A la fin du morceau, on entend Morrison scander <em>“Mr. Mojo Risin</em>”, l’anagramme de son nom immortalisé sur <em>« L.A. Woman »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce même morceau est l&#8217;un des nombreux bonus proposé dans l&#8217;édition dvd,<a title="Rien à voir avec le film d'Oliver Stone, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">une petite perle</a> .J&nbsp;&raquo;ai avalé d&#8217;un trait l&#8217;histoire de cet album, qui est aussi celui d&#8217;un groupe et d&#8217;un homme Jim Morrison, omniprésent dans les commentaires de ses anciens collègues et des professionnels appelés à témoigner sur l&#8217;événement.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-mr-mojo-risin/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">« L.A Woman » en fut un, à plus d&#8217;un titre. On note ainsi que dans  &laquo;&nbsp;The Changeling&nbsp;&raquo;, <a title="Dans ce blog, &quot; The doors&quot;, le film de Oliver Stone" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">Morrisson</a> annonce son départ pour une autre vie. «  <em>Quand il enregistre, il sait déjà qu&#8217;il va partir à Paris</em> » relève <a title="Ray Manzarek" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Manzarek">Ray Manzarek</a>  le plus actif peut-être de ce documentaire qui resitue  la musique des Doors dans le contexte politique et sociale de l&#8217;époque. La mort de Luther King, le Vietnam « <em> la contestation était de plus en plus présente </em>».</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;éclosion de la contre-culture, mouvement auquel les Doors participent pleinement, certaines prestations scéniques (Miami, New Heaven,) accentuant le démarquage de la formation, avec ses prédécesseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Des images d&#8217;archives, des vidéos , des reportages d&#8217;époque,  la «  réalisation » de ce film est habilement combinée au contenu de « LA.Woman » dont chaque morceau est passé en revue .Un passionnant décorticage, où les spécialistes saluent la teneur d&#8217;un album au « <em>feeling particulier, (…) pensé comme une longue improvisation</em> ».</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="The+Doors" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/12/The+Doors-400x319.jpg" alt="" width="400" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;"> «  <em>Il devait représenter la quintessence des Doors </em>» raconte un DJ, persuadé qu&#8217;aujourd&#8217;hui encore des ados découvrent l&#8217;album et <a title="Le premier long métrage consacré au Doors est dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-when-youre-strange/">le groupe</a>. « <em>40 ans après ça n’a pas trop vieilli</em> ». Rien que pour le fun, il faut alors écouter la ligne de basse de «  L.A Woman » (ah bon ?) «<em>  un titre conçu comme un film noir version rock’n roll, les années 30 et 40 de la ville.Morrison a eu beaucoup de femmes il les remercie mais il les prévient qu’il va les quitter</em>.&nbsp;&raquo; Ce qu’il fit définitivement.</p>
<p style="text-align: center;">
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">Autour d’une petite heure, mais là encore qui passe comme un bonheur. J’ai particulièrement apprécié la manière dont <strong>Ray Manzarek </strong>vous détaille dans le menu &laquo;&nbsp;Riders on the storm&nbsp;&raquo;, c’est passionnant , comment vient l’intro, la pluie, le tonnerre, la ligne de basse que <strong>Robby Krieger</strong> n’arrive pas à faire sur son manche. Facile sur le clavier, compliqué à la guitare.</p>
<p style="text-align: justify;">La visite de Los Angeles n’est pas mal non plus, avec un petit arrêt devant les maisons où ont vécu les Doors et Jim Morrison ;Certaines plaques rappellent d’ailleurs son passage ici et là.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Doors adoraient « Crawling king snake » de Hookers, un titre longuement développé dans le documentaire .On retrouve dans ce bonus, en intégrale ce morceau, joué en studio</p>
<p style="text-align: justify;"> Enfin , la galerie photos, habituellement très superficielle et rapide, dure ici le temps d’un inédit, un blues irréprochable <em><strong>“She Smells So Nice”.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><span style="font-family: Times New Roman;"> </span><strong>Dvd et Blu Ray : 94 mn, sous-titrage</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique Cinéma] Les nouveaux chiens de garde</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 21:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lheuredelasortie</dc:creator>
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		<description><![CDATA[80% de la presse française se trouvent aux mains des grands groupes révèle ce documentaire qui aura mis trois ans avant de voir le jour...Il n'est jamais trop tard pour le découvrir, vous apprendrez certainement quelque chose.
 ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je ne sais pas si les journaux vont se précipiter sur ce documentaire, qui les prend la main dans le sac.Après le fabuleux essai de  Paul Nizan sur les puissants de ce bas-monde (1),   <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1459194/Gilles-Balbastre.html">Gilles Balbastre</a> et  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/44797/Yannick-Kergoat.html">Yannick Kergoat</a>, dénoncent à leur tour l&#8217;arrogance érigée en pouvoir. Le monge a changé, les stars de l&#8217;audio-visuelle et des médias remplacent ce matin les philosophes d&#8217;autrefois.<br />
Des personnalités montrées du doigt pour leur grande révérence face à d&#8217;autres puissants, du monde de l’industrie, de la politique, de l’économie. On s&#8217;embrasse, on se congratule et la conférence de presse peut alors commencer.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-les-nouveaux-chiens-de-garde/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les auteurs n&#8217;ont pas la dent dure, mais le sourire féroce</strong>. Leur documentaire, c&#8217;est un film de fiction, au montage rapide, parfois nerveux, qui renvoie les contradicteurs face à face, biffant le temps et l&#8217;espace. Dans ce grand capharnaüm parisien, de dangereuses liaisons se nouent dans les alcôves et les salons. « <em> 40 ans après <a title="Alain Peyrefitte" href="/wiki/Alain_Peyrefitte">Alain Peyrefitte</a>, un ministre n&#8217;a plus à s&#8217;inviter à la Télévision pour vanter les mérites de son gouvernement</em> » dit un observateur, «  <em>c&#8217;est sa femme qui le fait pour lui</em> ».<br />
Les couples politico-médiatiques fleurissent de la radio au petit écran, formatant le débat&#8230;en toute indépendance. Et quand ces femmes de l&#8217;information oeuvrent au sein des grandes chaînes, leurs patrons sous leur double casquette jubilent : propriétaires de groupes de presse , ils oeuvrent aussi dans le bâtiment, le militaire, le nucléaire&#8230; En 2006 sur TF1 François Bayrou dénonce déjà cet état de fait, face à une Claire Chazal qui défend mordicus son fauteuil. <a title="Martin Bouygues" href="/wiki/Martin_Bouygues">Martin Bouygues</a> a du apprécier.</p>
<div id="attachment_28354" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="aligncenter  wp-image-28356" title="philippe-val_354" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/philippe-val_3541-400x315.jpg" alt="" width="400" height="315" /><p class="wp-caption-text">Avec Michel Field, Philippe Val ( directeur France Inter) est marqué au fer rouge pour son retournement de veste fulgurant...</p></div>
<p style="text-align: justify;"><a title="Franz-Olivier Giesbert" href="/wiki/Franz-Olivier_Giesbert">Franz-Olivier Giesbert</a> ne trouve rien à redire sur ces  entrepreneurs de tout poil, qui «<em>  usent tout à fait normalement de leur pouvoir de propriétaire</em> ». Ainsi quand Flamanville, construit par l&#8217;entreprise Bouygues vacille sur ses bases, TF1 ignore totalement le sujet.<br />
Si j&#8217;avoue avoir ainsi pris bien du plaisir à regarder par la petite lucarne les grands écarts de nos éditorialistes si moralisateurs et condescendants face au peuple engourdi, le cas de <a title="Isabelle Giordano" href="/wiki/Isabelle_Giordano">Isabelle Giordano</a> me peine encore. Son «  Service public » sur France Inter était pour moi un havre de vertu, que la dame en question violait allègrement en invitant derrière son micro un monsieur dont elle venait d&#8217;assurer un ménage. (2)<br />
Tout fout le camp !</p>
<p style="text-align: justify;">(1) En 1932, l&#8217;écrivain publiait &laquo;&nbsp;Les chiens de garde&nbsp;&raquo; pour dénoncer les philosophes et les écrivains qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s&#8217;imposaient en véritables gardiens de l&#8217;ordre établi.</p>
<p style="text-align: justify;">(2) Chez les journalistes, cela consiste à assurer des prestations, hors de leur sphère professionnelle: animation de soirée prestige, conférence&#8230; Les vedettes patentées demandent jusqu&#8217;à &#8230;25.000 €.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] Forces Spéciales</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 01:09:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En marge de son film «  Forces spéciales » dont la sortie est prévue le 02 novembre prochain, avec Diane Kruger et Benoît Magimel Stephane Rybojad  , propose aujourd’hui un coffret 3 DVD autour de la thématique des commandos d'hier et d'aujourd'hui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Afghanistan. Elsa Casanova, grand reporter, est prise en otage par les talibans. Devant l’imminence de son exécution, une unité des Forces Spéciales est envoyée pour la libérer. Ainsi commence le film de Stéphane Rubojad &nbsp;&raquo; Forces spéciales&nbsp;&raquo; qui sortira au début du mois prochain, avec  <a title="Diane Kruger" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=83459.html" rel="v:starring">Diane Kruger</a>, et <a title="Benoît Magimel" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=7982.html" rel="v:starring">Benoît Magimel</a> . Dans cette attente le cinéaste a imaginé un coffret 3 DVD autour de la thématique des forces spéciales.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec en point d’orgue un reportage sur les soldats actuellement  en Afghanistan. Le cinéaste a passé six mois à leur côté, dans  la province du Wardak, à 150 km de Kaboul, tentant notamment de cerner la motivation des afghans, face à leurs frères rebelles. D’anciens talibans ont depuis changé de camp «  <em>ils nous ont fait trop de malheur, quand on aura fini ici, il faudra aller combattre ceux qui se trouvent au Pakistan</em> », disent-ils en guise d’explication.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-forces-speciales/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">On les voit à l’entraînement, puis en opération, comme dans ce village où des chefs talibans ont été repérés. Si l’on n’atteint pas le degré d’intensité d’un docu-fiction comme « <a title="Dans ce blog " href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-armadillo/">Armadillo</a> », le rendu est cependant remarquable, quant à la réalité du terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">On assiste à une attaque de nuit des rebelles (« <em> ils testent nos défenses, et peut-être qu’ils reviendront en force, ensuite </em>»), et à une poursuite lors d’une escarmouche au cours de laquelle on ne sait plus très bien qui de la police, de l’armée américaine et de l’armée française, donne les ordres. Avec toujours ce leitmotiv autour  «  <em>d’un ennemi invisible, insaisissable</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Ce très bon documentaire  ( au titre discutable &#8211; Une guerre au nom de la paix- ) renvoie aux hommes qui par le passé ont connu le même itinéraire, à l’image de ceux qui refusant la défaite en 1940 ont rejoint la France libre, pour former ce qui allait devenir le commando Kieffer.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-26119" title="Forces spéciales" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/f87c78f85c84e16bd518191df1a3054a-520x340.png" alt="" width="500" height="326" /></p>
<p style="text-align: justify;">Images d’archives et reconstituées, témoignage des rescapés, <a title="Stephane Rybojad" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=445033.html">Stephane Rybojad</a>  poursuit ainsi son périple au cœur de ces forces spéciales, fortement marquées par  l’école des bérets verts. Ou l’entraînement des commandos marines, à la dure « <em> celui qui abandonne une fois, abandonnera toute sa vie </em>» leur dit-on avant de les lancer dans le grand bain. Et dès les premiers exercices le responsable de la formation aura déjà remarqué ceux qui ne tiendront pas. Une sélection sans pitié.</p>
<ul>
<li><strong>  DVD 1</strong>  &#8211; Le commando Kieffer ( 47 mn ) &#8211; L&#8217;école des bérets verts ( 52 mn )</li>
<li><strong>  DVD 2</strong> &#8211; L&#8217;école des bérets rouges ( 1 h 24 mn ) &#8211; Le commandement des opérations spéciales ( 58 mn )</li>
<li><strong>  DVD 3</strong> &#8211; Afghanistan : une guerre au nom de la paix ( 50 mn )                     Prix conseillé : 19.99 €</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] Opération Opium</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 08:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un film produit par l'ONU pour faire connaître ses activités, dont la lutte anti-drogue, ce n'est pas banal. Aujourd'hui il reste  un film d'espionnage qui se regarde avec plaisir...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’ONU, producteur d’un film d’espionnage ? En 1966, l’’<a title="Organisation des Nations unies" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies">Organisation des Nations unies</a> propose à plusieurs réalisateurs de renom de financer des téléfilms, afin de mieux faire connaître ses activités. Avec Ian Fleming, elle va faire coup double puisque le créateur de James Bond imagine un scénario de « propagande » sur la lutte contre la drogue.</p>
<p style="text-align: justify;">La tonalité du film imprimée par <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5192.html">Terence Young </a>est bien celle de l’espionnage et de l’aventure, autour d’un trafic d’opium entre les montagnes afghanes et l’Europe . Mais certaines scènes très appuyées , parfois très moralistes,dénoncent effectivement les conséquences néfastes d’un tel trafic et les répercussions sur l’état physique des consommateurs.</p>
<div id="attachment_23622" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23622" title="operation-opium-1966-08-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/operation-opium-1966-08-g-520x329.jpg" alt="" width="500" height="316" /><p class="wp-caption-text">L&#39;histoire débute dans les montagnes d&#39;Afghanistan, l&#39;Histoire se répète</p></div>
<p style="text-align: justify;">On sait ce qu’il en est aujourd’hui, et à ce titre «  Opération Opium » est un échec. Sur le plan cinématographique, elle tient plutôt bien la route ,avec une kyrielle de comédiens internationaux (<a title="Yul Brynner" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2599.html">Yul Brynner</a>, <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1426.html">Rita Hayworth</a>, <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1158.html">Marcello Mastroianni</a>, <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4513.html">Jean-Claude Pascal</a>, <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2883.html">Omar Sharif</a> ) et une histoire aux rebondissements attendus, certes, mais judicieusement agencés par le réalisateur Terence Young.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ton général est plutôt détendu, souvent ironique, avec des propos à l’emporte pièce qui  prêtent à sourire tant l’enjeu est dramatique. Sur ce principe du chaud et du froid, la mise en scène adopte le bon tempo et s’amuse même parfois avec la caméra pour donner à certaines séquences, l’émotion que l’on n’attend pas forcément.</p>
<div id="attachment_23624" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23624" title="opération opium" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/01--520x342.jpg" alt="" width="500" height="328" /><p class="wp-caption-text">Interpole, de Naples à Nice est sur les dents</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans des moments de pur suspense, façon James Bond, les héros ne s’en sortent pas  forcément avec les honneurs , et terminent  leur carrière bien avant la fin du film. C’est son côté réaliste, avec pour alléger l’ensemble, des numéros de bravoure comme celui de <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=485.html">Eli Wallach</a> , en monsieur lave plus blanc.</p>
<div style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: center;">Le bonus</h3>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le journaliste Philippe Lombard revient sur les raisons pour lesquelles l’ONU a produit ce film. A l’origine, il s’agissait de plusieurs téléfilms, réalisés par de grands cinéastes  à l’image de  «  Carol for another christmas » de Mankiewicz.</p>
<p style="text-align: justify;">Contacté pour le projet Ian Fleming n’hésite pas un instant, en reprenant le thème de la drogue que l’on retrouve dans plusieurs de ses romans. Il s’est alors inspiré d’un ouvrage «  Les contrebandiers du diamant » dans lequel il rapporte plusieurs conversations avec un agent chargé de combattre le trafic de drogue en Afrique du Sud.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-23627" title="operation-opium-1966-05-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/07/operation-opium-1966-05-g-520x344.jpg" alt="" width="500" height="330" /></p>
<p style="text-align: justify;">Terence young  accepte de tourner  pour le dollar symbolique, afin d’attirer un maximum de comédiens d’Hollywood, et européens. Tous ceux qui y participent le feront donc bénévolement « <em> autrement, il aurait été impossible de se payer un tel casting</em> » conclut Philippe Lombard.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] Alamar</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 07:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette œuvre écolo qui hésite entre le documentaire et la fiction a reçu le prix du meilleur premier film étranger, au festival Close Up de MK 2]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-23038" style="margin: 10px;" title="alamar" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/3545020019894-283x400.jpg" alt="" width="161" height="228" />C’est un festival qui découvre, accompagne et promeut la génération montante du cinéma français et étranger. Le réalisateur mexicain <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"> <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1431109/Pedro-Gonzalez-Rubio.html">Pedro González-Rubio</a> </span>a ainsi reçu l’approbation d’un jury composé de jeunes professionnels, (Ludivine Sagnier, Julie Gayet, Tomer Sisley…) pour une histoire assez minimaliste autour de la séparation d’un couple.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais loin des productions habituelles du genre, le cinéaste évite le mélo, le drame et les conflits pour bercer dans la candeur de paysages oubliés, sur la barrière de corail de Chincorro.Dans ce lieu idyllique, Natan qui habituellement vit en Italie, va découvrir à la fois un papa et un univers peu commun. Celui des artisans pêcheurs aux techniques rudimentaires, que le Pedro Gonzalez-Rubio nous présente en long et en large, un peu à la façon d’un documentaire Thalassa.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-alamar/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les images sous-marines et terrestres sont belles, le cadre parfait, les acteurs non professionnels remarquables (<a title="Jorge Machado" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=419798.html">Jorge Machado</a>,et  <a title="Natan Machado Palombini" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=426722.html">Natan Machado Palombini</a>,) et l’histoire se délie sans véritable pulsion , si ce n’est le petit cœur de Natan toujours près à s’émouvoir devant cette nature encore vierge, et ce papa si courageux. Quelques échanges sensibles entre le père et le fils donnent un autre ton à ce film qui hésite entre le documentaire et la fiction.</p>
<p style="text-align: justify;">Je l’ai regardé  sans déplaisir, mais avec le sentiment de l’avoir déjà vu à plusieurs reprises. Et si tout semble idyllique dans le meilleur des mondes, celui de Natan, son  regard est d’une tristesse éloquente quand il lui faut regagner sa terre maternelle. La question posée d’emblée par le film (le sort des enfants séparés) revient alors à cet instant à la surface, mais demeure en suspens, au profit d’un discours écologique fondé sur la transmission. C’est beau, c’est très beau …</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_23042" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-23042" title="photo-Alamar-2009-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/photo-Alamar-2009-7-520x345.jpg" alt="" width="500" height="331" /><p class="wp-caption-text">Le réalisateur et ses deux &quot;héros&quot;</p></div>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Les bonus</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">La première au MK 2 Beaubourg avec interview du réalisateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sait que les critiques lui donneront des étiquettes et le voici très à l’aise dans ce type d’exercice. «  <em>Ils diront fiction, documentaire, je ne sais. Pour moi ce film est une expérience visuelle qui va directement au sentiment. C’est une recherche personnelle, afin de me réconcilier avec mon passé. </em> ». Une démarche autobiographique pour défendre «  <em>l’écosystème que l’on détruit actuellement afin de construire des hôtels</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Il parle aussi de sa façon de travailler avec des non professionnels (Jorge, est un guide touristique dans la région de Chincorro). « <em>Je m’inspire beaucoup de leur vie, de leur spontanéité qui permet de rapporter quelque chose de naturel </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Deux scènes coupées</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le fil droit du film , la découverte par Natan d’un bernard l’hermite et la manière de cueillir des noix de coco par Jorge sous le regard ébahi du fiston .</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=23035&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Chelsea Hotel</title>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2011 05:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le réalisateur de "Bad Lieutenant" s'est promené dans les couloirs du mythique rendez-vous des stars américianes . Un docu-fiction sympathique , mais encore ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bien que dans sa forme il soit plutôt classique, ce film ou ce documentaire est un ovni du cinéma underground. A l’image de ce lieu mythique qu’il fait revivre à travers des images d’époque, des interviews récentes et quelques scènes reconstituées, ne serait-ce que pour rappeler les frasques d’un certain Sid Vicious, et de sa copine Nancy morte d’une overdose.<br />
Car le « Chelsea Hotel » qui n’avait d’hôtel que le nom fut pendant des années le sanctuaire des artistes de la marge, qui venaient s’y ressourcer, y vivre une ou plusieurs semaines, certains parlant de l’énergie que les murs pouvaient dégager.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-chelsea-hotel/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">D’autres évoquent les fantômes de la demeure et les gens qui venaient spécialement pour se jeter du haut des balcons. Mais tous n’avaient pas l’âme aussi désespérée, comme nous le rappelle <a title="Abel Ferrara" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2501.html">Abel Ferrara</a> qui convoque dans son étrange immersion, le souvenir des pensionnaires prestigieux comme Mark Twain, Patti Smith, Bob Dylan et autre Leonard Cohen qui en fera au passage un titre majeur de sa discographie.Ce qui me fait penser que la faiblesse de ce docu est peut-être dans son absence de son, alors qu’à chaque étage le souvenir d’éminents artistes revit à travers ces témoignages. Ferrara s&#8217;en explique dans les bonus.</p>
<div id="attachment_21851" class="wp-caption aligncenter" style="width: 438px"><img class="size-full wp-image-21851" title="ethan hawke" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/ethan-hawke.jpg" alt="" width="428" height="286" /><p class="wp-caption-text">ethan hawke , y a pris pension </p></div>
<p style="text-align: justify;">L’ombre de Janis Joplin plane encore sur le sixième étage .Sa fille (c’est du moins ce que j’ai compris, aucun personnage interviewé n’étant identifié) en a encore des frissons dans le dos quand elle se remémore les engueulades qu’elle prenait en se rendant à l’école. «<em> J’étais terrifiée à l’idée de passer dans le hall où on allait me dire que ma mère en faisait vraiment trop. Je prenais à sa place </em>».<br />
Aujourd’hui le Chelsea Hotel a changé de propriétaire.  La période de  transition est évoquée  avec la rencontre de l&#8217;ancien maître des lieux et Milos Forman qui rend visite une dernière fois à l&#8217;appartement qu&#8217;il a occupé . Et les échanges sont alors formidables entre les deux hommes .Peut-être une époque qui s’éteint. Ferrara a eu le mérite de s’y balader au bon moment.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LE SUPPLEMENT</strong></h3>
<h3>Entretien avec Abel Ferrara</h3>
<p style="text-align: justify;">Un peu à l’image du film, c’est un entretien qui part dans tous les sens en reprenant la carrière du réalisateur (« L’ange de la vengeance » et la libération des femmes), puis « Mary » un film tourné en Italie « <em>car il n’y avait plus de cinéma indépendant à New-York </em>». Et pourtant c’est un film sur cette ville que Ferrara a tourné.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-21882" title="chelsea hotel" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/19719816_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110418_111425-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><br />
Quand à « Chelsea hotel » on y vient dans la dernière partie de cette petite interview « <em>c’est un film qui n’est pas terminé, on n’a pas exploité toutes les idées</em> » reconnaît le cinéaste «<em>et ce style documentaire, il a fallu que je l’apprenne</em> ».<br />
Quand on lui demande de définir un documentaire, il répond que «<em>cela revient à se définir soi-même, de dire pourquoi on fait ce genre de film</em> ».<br />
Et la musique alors ? « <em>On n’avait pas les moyens pour acheter des droits musicaux, on a alors écrit nous-même les partitions et on a enregistré en une journée et quand les producteurs ont dit c’est bon comme ça, je n’étais pas bien. Je leur ai dit que l’on faisait un film sur un endroit où des musiciens incroyables ont composé</em> ».</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=21828&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Armadillo</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 06:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Semaine de la Critique : Grand Prix. Un documentaire au plus près des combats en Afghanistan, racontés comme une fiction . Mais la guerre est ici bien réelle .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J’avoue ne pas trop savoir comment aborder  ce film événement, un documentaire réalisé comme une fiction, et qui s’apparente bien évidemment à «<a title="A voir absolument ..." href="../../../../../critique-dvd-demineurs/"> Démineurs</a> » dont il est fait allusion dans les bonus. A cette différence près, que tout a  donc été ici réellement vécu. Et qu’il n’est pas question de suivre une unité spécifique, mais une bande de jeunes soldats danois, tous volontaires pour partir au combat.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que fait <a title="Janus Metz" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=438625.html">Janus Metz</a> , avec une aisance de vieux roublard  qui après la scène des adieux, un brin mélo, mais déjà très poignante, nous plonge immédiatement dans le bain. Son système, c’est de laisser parler la caméra. Exit la voix off, ou l’interview façon grand reporter. La lumière est ambiante, parfois pas très bonne, mais qu’importe. C’est livré brut de brut, bien que le cadre soit ajusté (quand la situation le permet) avec parfois ce que l’on peut considérer comme une direction d’acteurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-armadillo/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Il filme l’arrivée des jeunots et l’accueil des anciens : la discussion s’engage et la caméra tourne,  posant le décor des opérations en un clin d’œil.Tout le reste est du même acabit et chaque plan, saisissant, est comme mis en scène par le hasard qui se joint à l’instinct. Qu’il s’agisse de contacter les autochtones ou patrouiller au cœur d’un oued au milieu de gamins décontractés, on est au cœur de l’action, sans pouvoir dissocier le vrai du faux.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ici tout est bien vrai, à  tel point que le réalisateur et son chef-opérateur, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1432039/Lars-Skree.html">Lars Skree</a> ont dû écrire leur testament et des lettres à leurs proches au cas où… On leur a tiré dessus quand tout  près des combattants, la caméra s’est mise à tanguer et à rechercher maladroitement  l’info, juste devant. Des champs de pavots, quelques maisons délabrées, et des Talibans embusqués. Invisibles, toujours…</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-19875" title="photo-Armadillo-2010-6" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/photo-Armadillo-2010-6-1024x721.jpg" alt="" width="540" height="380" /></p>
<p style="text-align: justify;">A l’action succède le repos, la réflexion, le doute. Metz ne dissimule rien des sentiments des jeunes soldats et c’est là que son documentaire prend une autre dimension, puisqu’il nous interpelle simplement, mais très directement en laissant parler chaque protagoniste et les images qu’ils suscitent. C’est aussi là qu’il se démarque de la fiction et particulièrement de «  Démineurs » qui à mes yeux demeurent cependant un modèle du genre.</p>
<p style="text-align: justify;">Du berger qui leur demande de retourner chez eux , au paysan pleurant sa famille disparue , du soldat hébété en apprenant la mort d’une fillette ,  le constat est amer et le film de Janus pose  la question de la raison d’être , d’une telle situation .  Encore un point majeur de ce grand documentaire qui donne aux images leur sens premier et au métier de journalisme ses plus belles lettres de noblesse.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Les bonus</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li> <strong>Sept scènes inédites ( 60 mn ) -</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Et c’est bien dommage, car toutes apportent un supplément d’âme, de vérité à ce film qui n’en manque pourtant pas. De l’entraînement et de la motivation des soldats volontaires, à la découverte du camp de Armadillo, en passant par la manière dont l’armée afghane coopère avec les danois, ou bien encore la mort de la fillette, c’est quasiment un second film que nous propose Janus Metz.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-21438" title="photo-Armadillo-2010-3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/photo-Armadillo-2010-3-520x366.jpg" alt="" width="500" height="351" /></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rencontre avec le réalisateur</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il raconte comment il a pu convaincre cette bande de jeunes danois de les accompagner, alors « <em>que le monde militaire est très suspicieux vis-à-vis des médias. Ce qui les intéressait, c’était l’idée que ce serait un témoignage de ce qu’ils ont vécu, et aussi ils font partie de la génération de la télé-réalité</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les dangers encourus, Metz ne les nie pas, mais affirme « <em> qu’il est important de transmettre au public l’aspect profondément traumatisant de la violence. C’était un projet difficile, car sur le plan éthique et moral, d’une certaine manière on exploite la tragédie et la violence des situations </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] The Promise</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 11:09:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ou tout ce que vous avez voulu savoir sur la naissance d’Israël, sans trop vous attarder sur les livres d’Histoire et autres documentaires pontifiants. Ca vient de se terminer sur Canal plus et le dvd est déjà dans les gondoles .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J’ai toujours en tête ces images d’un bateau plein d’anciens prisonniers des camps allemands en route pour la Palestine. &laquo;&nbsp;L’Exodus&nbsp;&raquo; fut intercepté par la marine britannique, en juillet 1947. Mais je l’avoue, la suite m’est passée bien au-dessus. L’Histoire a poursuivi son cours et Israël a vu le jour. Point barre, ou presque.<br />
Car dans cet intervalle, il aura fallu bien des peines et des misères, des attentats et des trahisons, et encore des milliers de morts, juifs et arabes, avant que la Palestine cède peu à peu de son terrain, aux anciennes victimes du nazisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-the-promise/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est tout ce pan occulté de l’Histoire que le réalisateur britannique <a onmouseover="window.status='Peter Kosminsky'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/62847/Peter-Kosminsky.html">Peter Kosminsky</a> , retrace dans ce film qui de 1946 à nos jours donne une vision sinon partisane, du moins engagée du conflit qui aujourd’hui encore agite cette terre du Moyen Orient.<br />
Avec pour mieux retenir l’auditoire une technique narrative usée jusqu’à la corde : la découverte d’un journal intime conduit une jeune femme à retourner sur les pas de son grand-père, autrefois sergent dans l’armée de Sa Majesté, quand celle-ci occupait la Palestine. Mais la corde, cette fois ne cède pas, Kominsky confiant de très belle manière à son héroïne le soin de jeter une passerelle entre hier et aujourd’hui. Et ça fonctionne merveilleusement bien, dans une alternance naturelle entre présent et passé, sans forcer le flash-back, et encore moins la voix off inexistante.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div id="attachment_21393" class="wp-caption aligncenter" style="width: 556px"><img class="size-full wp-image-21393" title="the promise" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/19688402_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110303_055521.jpg" alt="" width="546" height="359" /><p class="wp-caption-text">Après les camps de concentration, le peuple juif découvre un autre enfermement </p></div>
<p style="text-align: justify;">La saga historique qui se déroule  sous nos yeux, est alimentée d’un récit romanesque qui parfois frise le pathos, quand ce n’est pas le ridicule, à l’image d’un final plutôt tordu. Mais ce n’est qu’un détail dans ce parfait décryptage du passé aux résonances très actuelles, dont le grand mérite est d’expliquer clairement et simplement la naissance d’Israël.<br />
Le cinéaste  penche avec évidence pour la thèse palestinienne, mais en observateur averti,il donne aux deux parties, une part égale pour leur défense. Si la politique israélienne sur les territoires occupés est montrée du doigt, ce même doigt dénonce les attentats perpétrés par les Palestiniens.<br />
Un effet de balancier qui confère à sa mise en scène une sobriété de bon aloi (rien de manichéen dans sa démonstration), qui gomme le parti-pris de son engagement au profit d’un récit purement cinématographique.<br />
L’interprétation, sans crier au génie est du même acabit.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_21405" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-large wp-image-21405" title="the promise" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/19688444_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110303_061433-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Un jeune sergent qui dans son journal intime révèle toute l&#8217;Histoire d&#8217;Israël</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Rencontre avec le réalisateur<br />
</strong>Il parle avant tout «<em>d’une histoire d’amour assez inhabituelle entre deux êtres qui ne se rencontreront jamais.</em> ». Ce film lui a été inspiré après la projection de « Warriors » dont il est l’auteur. « <em>J’ai reçu une lettre d’un monsieur de 70 ans, qui avait aimé mon film, tout en regrettant que la période de l’arrivée des juifs en Palestine en 45 soit tombée aux oubliettes</em> ».<br />
Kominsky laisse passer trois ans, avant de s’atteler à la tâche en embauchant une kyrielle de documentalistes. « <em>Il fallait se documenter soigneusement sur cette période sujette à polémique. Les diffuseurs n’en voulaient pas vraiment… Ce fut mon plus long travail de préparation, près de huit années</em> ».</p>
<div id="attachment_21410" class="wp-caption alignright" style="width: 315px"><img class="size-full wp-image-21410 " style="margin: 10px;" title="photo-The-Promise-le-serment-2010-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/photo-The-Promise-le-serment-2010-1.jpg" alt="" width="305" height="229" /><p class="wp-caption-text">Deux amies confrontées au conflit israélo-palestinien</p></div>
<p style="text-align: justify;">Sur le tournage en Israël, il rencontre quelques difficultés, et l’hostilité de la presse locale. « <em>L’état israélien n’était pas ravi de me voir, mais il a laissé faire. […] C’est un conflit inextricable, alors j’ai tenté de faire ressortir la complexité de la situation</em> ».<br />
<strong>Les effets spéciaux </strong><br />
La scène d’arrivée par la mer, et l’explosion de l’Hôtel King David, et surtout ce qu’il en reste sont dévoilées à travers les petites bidouilles du cinéma. C’est très intéressant.<br />
<strong>Le dessous des cartes</strong>, ou le conflit israélo-palestinien, parfaitement expliqué par un journaliste.</p>
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		<title>[Critique DVD]  Le roman d&#8217;Elvis</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 06:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Inédit en DVD, inédit à la télé en France depuis plus de 10 ans, ce film est présenté pour la première fois dans sa version longue remasterisée HD (2h 41) en plus de sa version cinéma. Les fans apprécieront peut-être...
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Si tout a été dit, écrit et commenté, ou quasiment, sur le phénomène Presley, ce film que l’on n’appelait pas à l’époque biopic, revient secouer la famille de façon presque indigente. Il débarque à mon avis trop tard et le considérer alors comme un documentaire, dans le genre , on a fait mieux. La patte de  Carpenter n’est pas ici au mieux de sa forme. Je trouve pathétique la façon dont il dirige les acteurs, et particulièrement le rôle-titre, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/17764/Kurt-Russell.html">Kurt Russell</a> </span>tout gamin aux moments des faits et qui en fait des tonnes pour ressembler à l&#8217;idole.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-elvis/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Ce n’est même pas du mimétisme, mais plutôt un copié-collé maladroit qui à force de redondance, clin d’œil glamour ou regard méchant, éloigne l’original que l’on ne retrouve que sur la bande-son. Les meilleurs instants de cette rétro cinématographique : répétitions, enregistrements, spectacles, la voix de  <a title="Elvis Presley" href="/wiki/Elvis_Presley">Elvis Presley</a> résonne cette fois au mieux de sa forme.<br />
Mais à part ça en suivant le bambino jusque dans les années soixante, on berce dans la romance et la guimauve, sur un tempo bizarrement mollasson alors que la future idole a déjà des fourmis dans les jambes. Il se souvient de son enfance dans la pauvreté, <strong>de son jumeau mort-né</strong> et de ses parents, de ses frasques au Lycée de Tupelo, de son arrivée à  Memphis et de cette incroyable ascension vers la gloire qu’il n’a pas  toujours su gérer… Sans oublier le grand amour de sa vie, Priscilla.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="0/"><img class="aligncenter size-large wp-image-20695" title="le roman d'Elvis" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/18797640-520x426.jpg" alt="" width="500" height="409" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on en croit le film, au début, il n’y croit pas beaucoup, mais pour les beaux yeux d’une belle, le bel Elvis se lance à la fête du lycée, et le succès s’enchaîne. Le scénario est ainsi ficelé, linéaire au possible et c’est l’autre grande faiblesse du film. Il repose trop sur la chronologie de l’artiste, alors qu’un montage un peu plus audacieux aurait permis de lui donner une autre allure.On pourra toujours s’amuser de quelques scènes (la fête de la bière au cours de son service militaire, par exemple), mais l’histoire du chanteur de Memphis ne devrait pas retenir cet opus réalisé par un cinéaste qui  deviendra l’un des spécialistes du film d’horreur. Vraiment un mauvais casting…</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-19276" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-elvis/roman-d-elvis-tv-1979-01-g/"><img class="aligncenter size-large wp-image-19276" title="roman-d-elvis-tv-1979-01-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/roman-d-elvis-tv-1979-01-g-1024x665.jpg" alt="" width="540" height="350" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’édition double-dvd</strong><br />
DVD 1/Version Longue (2h41) en anglais -sous titré français (inédite en France !)<br />
DVD 2/Version Cinéma (2h07) en français</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BONUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les chansons </strong><br />
C’est la bonne idée qui se trouve sur la version longue : on peut sélectionner uniquement les passages avec les chansons du film.Les plus grands standards du King sont au rendez-vous  de « <em><a title="Blue Suede Shoes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Blue_Suede_Shoes">Blue Suede Shoes</a></em>, », « <em><a title="Heartbreak Hotel (chanson)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Heartbreak_Hotel_(chanson)">Heartbreak Hotel</a></em> », « That’s all right », « Suspicious Minds »…<img class="alignright size-medium wp-image-20696" style="margin: 10px;" title="roman-d-elvis-tv-1979-03-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/roman-d-elvis-tv-1979-03-g-309x400.jpg" alt="" width="309" height="400" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Faire revivre la légende » </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une interview d’époque de <a title="John Carpenter" rel="v:directedBy" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=902.html">John Carpenter</a>, avec des images d’archives, qui souligne qu’il n’a pas voulu faire une comédie musicale «. <em>Il y a beaucoup de musique, mais le film parle avant tout de l’ascension d’Elvis vers la célébrité</em> ».  Le choix de Kurt Russel alors minot a été déterminé selon le réalisateur « <em>pour son côté instinctif. On ne cherchait pas une ressemblance, mais quelqu’un qui devienne Elvis </em>».<br />
L’intéressé dit s’être beaucoup documenté (livres, films, reportages..)« pour essayer de capturer l’idée de ce qu’il faisait et qui il était ».<br />
<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21646/Shelley-Winters.html">Shelley Winters</a></span>, qui joue la mère d’Elvis, a réellement connu le chanteur à l’époque de <strong>ses amours avec Natalie Wood.</strong> « <em>J’ai une balancelle chez moi sur laquelle ils venaient parfois </em>» dit-elle au milieu d’une flopée de jolis souvenirs. La conclusion de ce bonus revient au réalisateur qui estime « <em>que c’est un film qui n’exploite pas Elvis, mais qui raconte l’histoire d’un homme plus grand que nature</em> ».</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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