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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Comédies</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique cinéma] L&#8217;amour dure trois ans</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:52:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un premier film, en forme d'auto-portrait déguisé, qui fait mouche à tous les coups. Beigbeder n'arrête pas de nous surprendre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il ne faut jamais rater le générique de fin, je vous l’ai déjà dit. L’avertissement vaut  pour ce film, une fois encore, mais il vaut beaucoup plus. Le prologue ou générique d’ouverture, si vous préférez,  mérite aussi  cette fois toute votre attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Habillage souvent, sans conséquence, des frasques à venir, il est chez <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/314674/Frederic-Beigbeder.html">Frédéric Beigbeder</a> , une véritable déclaration d’intention. Faiseur d’images, le cinéaste en use, et en abuse dès l’ouverture, pour nous dire en quelques saynètes rafraîchissantes, bien appuyées, le sujet dont il va nous entretenir. Le titre est éloquent, sa mise en forme , une évidence.</p>
<p style="text-align: justify;">Après quoi, tout coule de source. On aime ou pas Beigbeder, reste que son essai cinématographique, est un bluff ingénieux. Une romance, comme on n’en fait plus, tout à fait moderne, donc, kitsch pour les apparences, malicieuse pour les situations, pétillante pour les dialogues, à double, voire triple fonds.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lamour-dure-trois-ans/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne dirai rien de ma voisine qui m’agaçait, de rire pour n’importe quel geste maladroit, d’une amoureuse éconduite, ou d’un bellâtre emberlificoté dans ses douleurs articulaires ( il y a aussi du De Funès pour intello, dans ce film ) .Face à de magnifiques répliques, elle est restée de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai que la composition de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1437618/Gaspard-Proust.html">Gaspard Proust</a> , en alter-ego du cinéaste est à elle seule une performance. Totalement subjugué par son reflet, Marc Marronnier, écrivain, anonyme, mais célèbre, ( <em>&laquo;&nbsp;le seul auteur vivant, à vouloir être connu à titre posthume!&nbsp;&raquo;</em> ) tient à la fois de Pierre Richard et <a title="Roberto Benigni" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4984.html">Roberto Benigni</a> , ce qui provoque pas mal de quiproquos , et quelques entourloupes amoureuses bien senties.</p>
<p style="text-align: justify;">Proust est séduisant (et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/652961/Louise-Bourgoin.html">Louise Bourgoin</a>  aussi) parce que Beigbeder réussit le tour de force de nous faire le coup du branché parisien expliqué aux nuls de la province. Prix littéraire, édition, petits arrangements entre amis, les poncifs habituels sont ici des moments de bravoure,  d’humour et ,d’intelligence distillée avec modération.</p>
<div id="attachment_28804" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lamour-dure-trois-ans/photo-l-amour-dure-trois-ans-2011-7/" rel="attachment wp-att-28804"><img class="size-large wp-image-28804" title="photo-L-Amour-dure-trois-ans-2011-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/02/photo-L-Amour-dure-trois-ans-2011-7-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></a><p class="wp-caption-text">Nuit d&#39;ivresse, pour oublier, la femme de son cousin, son grand amour !</p></div>
<p style="text-align: justify;">Ca balance pas mal, et cette façon de se regarder le nombril : consternée, désabusée, amère. Rien de l&#8217;autoflagellation, rien que du charme . Il en appelle même à Pascal Bruckner et <a title="Alain Finkielkraut" href="/wiki/Alain_Finkielkraut">Alain Finkielkraut</a> <em></em> pour une auto parodie salvatrice que le réalisateur doit un tantinet s’approprier. Pas folle la guêpe, qui prévient la piqure du bourdon.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>C’est peut-être contextuel</em> » dit Marronnier, au sujet d’un documentaire qu’il tourne sur l’amour <em>«  mais ce n’est pas chiant ».</em> Désarmant, et le bourdon renonce : son film est tout , sauf chiant !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD]  La guerre des boutons</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 05:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'original , à voir et à revoir, qui par la suite donnera lieu à deux nouvelles versions programmées à une semaine d'intervalle . Du n'importe quoi...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je ne reviendrais pas sur la mascarade à laquelle se sont livrés Christophe Barratier et Yann Samuell, proposant le même mois à une semaine d’intervalle, leur propre remake. Le cinéma français a trop d’argent et de temps à perdre pour se permettre un tel gâchis. Un seul vainqueur,  l’original qui ressort en dvd, avec deux documentaires reprenant l’histoire de ce film extraordinaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle peut faire sourire, aujourd’hui, à l’heure de l’I Pad et du twitte international. Resituée  dans son contexte, c&#8217;est une grande page du cinéma français, et de l’histoire hexagonale qui s&#8217;affiche.. Un documentaire sur la France rurale des années 50 qui vivait à la petite semaine, pot de lait quotidien et bocage à perte de vue.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-guerre-des-boutons/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Le remembrement n’était pas à l’ordre du jour, et le machinisme agricole balbutiait à peine. Ce qui nous vaut une scène drolatique de retour de foire, et puis une séquence virile où la bande de Velrans, attaque la maison de l’ennemi, en tête d’un tracteur flambant neuf.<br />
Des anecdotes au cœur d’un récit épique entre deux bandes de gamins qui se font la guerre. L’affaire qui ne date pas d’hier est intelligemment calquée sur le monde des adultes. Mais en renversant la vapeur, en pointant du doigt  l’innocence des enfants, Yves Robert prend ce même monde à témoin et à rebrousse poil. C’est encore aujourd’hui  tout le bonheur de ce film dans lequel les gamins sont formidables.On verra bien sur le final les parents  tenter de raisonner cette marmaille qui leur ressemble tant  ( <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5982/Jacques-Dufilho.html">Jacques Dufilho</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7368/Michel-Galabru.html">Michel Galabru</a>  … ) .</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-28320" title="la guerre des boutons" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/18861122.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20070907_054155.jpg" alt="" width="495" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais la fougue juvénile du dénommé Lebrac ( <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20246/Andre-Treton.html">André Treton</a> ) en chef du clan de Longeverne est un exercice de style autrement plus sympathique, et surtout moins stéréotypé .Plus extraordinaire encore la verve du petit Gibus que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11446/Martin-Lartigue.html">Martin Lartigue</a>, joue avec une spontanéité vivifiante. Lui le porteur de la fameuse formule «  <em>si j’aurais su, j’aurais pas venu</em> » répétée (un peu trop) à loisir dans la cacophonie d’autres saillies, qui depuis ont fait leur chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plus étonnant de l’histoire, c’est qu’une fois les chamailleries exécutées, on y découvre les valeurs pédagogiques d’une communauté en quête de reconnaissance. Pour se liguer contre l’ennemi, les principes de la République sont édictés. Avec ses bienfaits et ses travers. La seule femme de l’histoire (la petite copine de Lebrac) se voit attribuer, la couture et le ménage. Des tâches effectivement, exclusivement … féminines.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><br />
- <strong>« La République des enfants »</strong> (58 min)<br />
Documentaire de Dominique Maillet, avec le témoignages des gamins de l&#8217;époque dont Martin Lartigue, François Lartigue, André Treton, Michel Ladoux, Daniel Tuffier, Marie-Catherine Michonska-Faburel, Patrick Loiselet, David Ramolet, Jean-Denis Robert et Danièle Delorme.</p>
<p><a title="Yves Robert" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5936.html">Yves Robert</a> a retrouvé son enfance passée dans la commune de Pouancé, située dans le Maine-et-Loire. Il  s’est souvenu des rapports conflictuels que lui et ses camarades de l&#8217;école privée entretenaient alors avec les enfants de l&#8217;école communale.</p>
<div id="attachment_28323" class="wp-caption alignright" style="width: 340px"><img class="size-medium wp-image-28323" title="une la guerre des boutons" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/une-la-guerre-des-boutons-330x400.jpg" alt="" width="330" height="400" /><p class="wp-caption-text">Le p&#39;tit Gibus, impayable !</p></div>
<p>Devant le peu d’empressement des producteurs,  face à cette comédie qui ne met en scène aucune vedette, il  fonde avec son épouse <a title="Danièle Delorme" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=7105.html">Danièle Delorme</a> une maison de production, <a title="Les Productions de la Guéville" href="http://www.allocine.fr/societe/fichesociete-529/">Les Productions de la Guéville</a>. Pour la distribution, les français sont également aux abonnés absents, ce qui fera le bonheur de La Warner. Avec près de dix millions d&#8217;entrées, c&#8217;est le deuxième plus gros succès de l&#8217;année 1962, juste après <a title="Le Jour le plus long" href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33427.html">Le Jour le plus long</a>.</p>
<p>- <strong>« Louis Pergaud, la politique de l’engagement »</strong> (17 min)<br />
Par Pascale Salinier, secrétaire de l&#8217;Association des &laquo;&nbsp;Amis de Louis Pergaud&nbsp;&raquo;. Elle y dresse le portrait d&#8217;un écrivain animalier dont l&#8217;esprit a totalement été conservé dans le film. &laquo;&nbsp;<em> La fidélité au roman est totale&nbsp;&raquo;</em>dit-elle en soulignant l&#8217;aspect particulier de ce récit d&#8217;enfance &laquo;&nbsp;<em>tout à fait nouveau. Avant il s&#8217;agissait de monographie, là c&#8217;est le cas de toute une bande, un constat sur l&#8217;enfance, un moment que l&#8217;on ne retrouvera jamais</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><em> 19,99 € ttc</em></p>
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		<title>[Critique DVD] Super 8</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Autrefois le super 8 faisait de bons petits films.Aujourd’hui les caméras sont dix fois plus grosses, mais le résultat ne suit pas forcément… Heureusement les bonus racontent une belle histoire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un pastiche, plus qu’une parodie et Spielberg, le producteur, totalement honoré par cette retranscription hollywoodienne, si fidèle à son univers.On peut également évoquer une référence ténue au « <a title="Un succès qui a bien mal vieilli.Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-stand-by-me/">Stand by me</a> » de Rob Reiner, avant de regretter que ce cher Abrams n’ait pas jeté un coup d’œil à quelques classiques du genre. Sur un thème assez proche, Joe Dante et son « <a title="Un très bon film, également dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-panic-sur-florida-beach/">Panic sur Florida beach </a>» avait plus modestement sur les décors, mais plus subtilement dans la réalisation réussit une petite merveille.</p>
<p style="text-align: justify;">Car cette fois on a visiblement les moyens et surtout on va le faire savoir. D’entrée de jeu, la scène de déraillement, énorme, qui n’en finit pas, pose logiquement les bases d’une histoire qui autour du film catastrophe, embraie  sur la quête initiatique de quelques pré-ados .Aux débuts des années 80 ,une fille et quatre garçons s’apprêtent à tourner leur propre film à l’aide d’une caméra Super 8.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-super-8/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Mais le scénario, perturbé par l’accident ferroviaire,s’en nourrit ( bravo les kids !) et prend une toute autre direction via le fantastique et l’horreur.Que les fans de ces genres cinématographiques ne se précipitent pas, l’ensemble se fait  à petite échelle .Comme si le scénariste <a title="J.J. Abrams" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=41000.html">J.J. Abrams</a>, qui à ma connaissance signe là son premier long-métrage, nous initiait à la pratique des morts-vivants et des méchantes créatures, aussi laides qu’adipeuses.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est bien sûr l’une d’entre elles qui échappée d’un wagon sème la panique dans la petite ville de nos ados.Une cité tout à fait conforme au cinéma de papa Spielberg, bien propette et consciencieuse d’une Amérique si profonde que l’armée dépêchée sur place, ne daigne même pas communiquer avec les autorités locales.</p>
<div id="attachment_24103" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-24103" title="00-photo-Super-8-2010-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/00-photo-Super-8-2010-9-520x347.jpg" alt="" width="500" height="333" /><p class="wp-caption-text">Deux pères élèvent seuls, leur progéniture (Joel Courtney et Elle Fanning),au milieu du chaos</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le genre d’antagonisme qui m’amuse, car bien que tournant très vite en rond, j’ai pris un certain plaisir estival à suivre les déambulations de ces gamins campés par, qui sait, de futurs grands acteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">En tête <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1437542/Joel-Courtney.html">Joel Courtney</a> et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/159962/Elle-Fanning.html">Elle Fanning</a> ( déjà formidable dans « <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-somewhere/">Somewhere </a>» de Sofia Coppola) les deux petits amoureux de cette aventure que le cinéaste filme avec l’aisance d&#8217;un vieux routard.Ce qui retarde l’ennuie d’un scénario ficelé grossièrement,dans lequel on n’évitera pas un final apocalyptique, tellement long avec tellement d’effets spéciaux, qu’il en devient spécieux.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne sait plus alors trop qui fait quoi, mais quelque chose me dit que la réponse est peut-être dans le générique de fin.Cette fois j’ai vraiment rigolé de bon cœur.Le Super 8 n’est donc pas mort…</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Le rêve derrière super 8</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Les souvenirs d’enfance du réalisateur qui dès l’âge de huit ans attaque ses premiers films en Super 8. A l’adolescence, il s’entoure d’une équipe de copains dont la plupart participent aujourd’hui à «  Super 8 », comme <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/278365/Larry-Fong.html">Larry Fong</a> , le directeur de la photo. Il y a donc une grosse part autobiographique dans ce film.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="photo-Super-8-2010-5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/photo-Super-8-2010-5-520x269.jpg" alt="" width="500" height="258" /></p>
<p style="text-align: justify;">On peut voir par ailleurs quelques rushs des essais des années de l’enfance. C’est plutôt sympathique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au milieu de quelques scènes de tournage, l’apport de Steven Spielberg est souligné par plusieurs intervenants, notamment autour de «  Rencontre du 3<sup>ème</sup> type » auquel «  Super 8 » fait parfois référence. « <em> Il était notre mentor, sans le savoir</em> ».<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/37984/J.J.-Abrams.html">J.J. Abrams</a> raconte aussi comment il avait monter un festival Super 8. Spielberg lisant un article sur le sujet lui avait alors demandé s’il pouvait visionner ses films «  <em>qui sont  dans un sale état</em> » précisait le papa de E.T. « <em> afin de pouvoir les restaurer </em>». Aujourd’hui encore Abrams en est encore tout surpris.</p>
<div>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Il vit</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour tout savoir sur la création de l’extra terrestre, qui ne s’est pas fait en un jour. Comment doit-il se mouvoir, réagir… c’est intéressant à suivre</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique Blu Ray] Dans la peau de John Malkovich</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-dans-la-peau-de-john-malkovich/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 23:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Grand Prix du Cinéma Indépendant Américain et  Prix de la Critique Internationale au festival de Deauville.En 1999, le premier long métrage de Spike Jonze faisait l’effet d’une bombe. 12 ans plus tard, la secousse se fait toujours entendre...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">J’avais gardé un excellent souvenir de ce film, et le revoir entre deux pantalonnades gouvernementales a ravivé mon plaisir. C’est déjà au départ une excellente idée émise par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29839/Charlie-Kaufman.html">Charlie Kaufman</a> , auteur et scénariste : mettre entre les mains de Craig Schwartz, marionnettiste professionnel, un pantin, réel et sain d’esprit, qui ignore tout de la démarche. Qui plus est, connu du monde entier en la personne de John Malkovich, éminent et sympathique comédien, qui de la farce au drame a tout joué sur scène et  à l’écran.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-dans-la-peau-de-john-malkovich/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est un peu ce que son personnage doit accepter dans cette histoire où des individus lambdas, s’offrent pour quelques dollars, la peau de John Malkovich. A l’intérieur de l’acteur, les voici au cœur d’un quotidien tout à fait réel. Le comédien dans sa salle de bain, en répétition, au restaurant … le processus ne les dérègle pas plus que ça. D’ailleurs une fois la culbute effectuée, <a title="Spike Jonze" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=29681.html">Spike Jonze</a> les perd de vue, pour mieux s’intéresser à cette marionnette vivante et à son entourage.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu’au moment de la révélation. <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12736/John-Malkovich.html">John Malkovich</a> </span>( fabuleux dans son double emploi) n&#8217;’est plus dupe, il collabore, on « introspecte ». A distance suffisante, le spectateur apprécie alors le fabuleux spectacle de cette humanité désarticulée. Dehors, dedans, la comédie est de tous les instants, et la réflexion innée. C’est savoureux.Sans prise de tête, mais simplement conjuguée aux légendes de notre enfance  (« Alice au pays des merveilles ») quand une simple porte nous permet de pénétrer dans un monde merveilleux.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-26966" title="dans la peau de john malovich" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/18930390.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20080416_034613-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Mais qui tire les ficelles, interroge encore le marionnettiste dans la peau de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4680/John-Cusack.html">John Cusack</a>, inhibé comme le veut l’emploi, déjanté comme le veut l’histoire. Ce rôle explosif il l’assume avec un dynamisme et un entrain contagieux, à peine tempéré par sa troublante collègue de bureau, Maxine que la belle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/40204/Catherine-Keener.html">Catherine Keener</a> , dynamite  à sa façon .</p>
<p style="text-align: justify;">Un couple qui ne se fera jamais, sauf pour profiter de la crédulité surréaliste des candidats au voyage intérieur. Il est vrai que notre ami Craig est déjà marié à Lotte (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22100/Cameron-Diaz.html">Cameron Diaz</a> ), une pasionaria des animaux sauvage et  dont le charme évaporé ne laisse pas indifférent cette même Maxine. A la quête de l’identité,  celle du désir sonne la charge. Serions nous tous des voyeurs, se demande encore Malkovich ?</p>
<div id="attachment_26980" class="wp-caption alignright" style="width: 328px"><img class="size-medium wp-image-26980 " style="margin: 10px;" title="dans la peau de john malkovich" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/18930394.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20080416_034615-400x354.jpg" alt="" width="318" height="281" /><p class="wp-caption-text">Une collègue de bureau très intéressée ....</p></div>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Les bonus.</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Une interview du réalisateur qui tourne court ( c&#8217;est volontaire , mais quand même ) , le témoignage d&#8217;une figurante depuis sa voiture , qui n&#8217;a rien à dire, le soi-disant portrait de Malkovich en marionnettiste ( en réalité des extraits du film ), bref on nous prend pour des rigolos et les suppléments qui se veulent drôles , ne le sont pas . Seul, le chapitre consacré au marionnettiste du film est intéressant , et sérieusement abordé. Un film d&#8217;une telle qualité méritait un autre sort .</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=26963&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu Ray] American Graffiti</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 10:43:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Réalisé par George Lucas et produit par Francis Ford Coppola, American Graffiti, cinq fois nominé aux Oscars ®, dresse le tableau d’une Amérique  qui n'a pas encore vécu les épreuves de la drogue et de la guerre du Viêt-nam.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> J’avais oublié. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5911/Richard-Dreyfuss.html">Richard Dreyfuss</a> au volant d’une bonne vielle deudeuche, alors que tous ses copains se promènent en Cadillac et Mustang, plus rutilantes les unes que les autres. Cocorico. Ca n’a l’air de rien, mais ça vous pose un chrome made in France face à de très belles américaines sur brillantinées. Surtout que la voiture est ici est au centre de toutes les préoccupations. Celle du réalisateur, des teenagers et  d’une histoire qui à l’époque tenait une très grande importance dans le rituel de la drague à l’américaine : au volant, le soir, dans les rues et sur les boulevards.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-american-graffiti/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">C’est déjà toute une ambiance , que le rock’n roll naissant allume de ses premiers tubes , même si John (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=48581.html">Paul Le Mat </a>)  estime que depuis la mort de <a title="Buddy Holly" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Buddy_Holly">Buddy Holly</a> le rock a perdu son éclat. Avec ses copains, il fait donc la causette aux filles de son jeune âge, qui s’en laissent compter, l’air de ne pas comprendre. Rien que l’air…</p>
<p style="text-align: justify;">Et ça dure comme ça pendant près de deux heures, sans véritable histoire, mais plutôt   des saynètes sympas, souvent très drôles, comme celles de l’épicerie ou de la voiture des flics.</p>
<p style="text-align: justify;">La patte du réalisateur fait le reste. C’est son deuxième film seulement, mais déjà le coup d’œil est plus que professionnel sur ces années soixante, insouciantes, qui ne connaissent pas encore le Vietnam et les ravages de la drogue.  C’est le bonheur de vivre, la fureur aussi que Lucas  nous rappelle avec un petit clin d’œil au film de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16777/Nicholas-Ray.html">Nicholas Ray</a>, et sa fameuse course de voitures. Je pense également que le personnage de la gamine, dont personne ne veut, renvoie à celui de la jeune fille de  « <a title="Voir ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-0211-west-side-story/">West side story</a>» qui tente de s’incruster dans la bande de garçons.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26921" title="american graffiti" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/11/18825231.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20070907_093707.jpg" alt="" width="495" height="320" /></p>
<p style="text-align: justify;">En nous rejouant, ses années d’adolescent, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12392/George-Lucas.html">George Lucas</a>, esquisse ainsi joyeusement   le portrait d’une Amérique drôle et chaleureuse, portée vers sa jeunesse.Celle de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5911/Richard-Dreyfuss.html">Richard Dreyfuss</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9595/Ron-Howard.html">Ron Howard</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18947/Charles-Martin-Smith.html">Charles Martin Smith</a>, ( qui joue le merveilleux comptable avec “ Les incorruptibles” ) ou bien encore <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6968/Harrison-Ford.html">Harrison Ford</a>, dont le profil peut aujourd’hui fait sourire. A quoi tient la nostalgie ?</p>
<h3 style="text-align: center;">LES BONUS</h3>
<p style="text-align: justify;">Toute l’histoire du film est rappelée avec ses principaux acteurs, dont George Lucas qui écrivait « <em> les scènes en fonction de la musique </em>» qu’il écoutait. Une distribution difficile, une production tout aussi particulière, on apprend beaucoup de la part d’un réalisateur qui souhaitait adopter un style documentaire. «<em>  Je voulais du naturel, définissant ensuite le film dans la salle de montage</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">«  <em>Il recherchait les erreurs</em> » confie Charles Martin Smith et « <em> nous faisait rejouer des scènes pour nous faire trébucher, et c’était toujours celle là qu’il gardait</em> ». Exemples à l’appui et c’est marrant de voir ça.</p>
<p style="text-align: justify;">On assiste également aux essais de plusieurs comédiens. Apparemment ceux qui n’ont pas été retenus sont floutés.</p>
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		<title>[Critique Cinéma] The artist</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 04:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En route pour les Oscars. "The artist" a dominé la 69e cérémonie des Golden Globes : trois récompenses dont la meilleure comédie et le meilleur acteur comique pour Jean Dujardin. Pour le comédien je suis d'accord, pour le reste je persiste et signe ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-26065" style="margin: 10px;" title="the artist" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/19806489.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110905_014717-300x400.jpg" alt="" width="173" height="231" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jean Dujardin n’est pas à un défi près. De 117 à Brice, il compose sur tous les tons, la réussite souvent au bout du challenge. Mais cette fois, sans dialogue, ni filet (l’histoire est d’une platitude naturelle, parodie oblige) son aventure est peu banale</p>
<p style="text-align: justify;">A  l’heure du tout numérique et de la 3 D galopante, le voici arc bouté à  un film en noir et blanc, muet, comme au temps de Chaplin. On imagine que la perspective de la performance a bien dû titiller notre touche à tout, mais de là à en faire 1 h 40 sur le mode cartoon, on se pince pour y croire. Et l’on y croit, car son personnage fonctionne parfaitement !</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois la surprise passée, et le décor planté dans une grisaille de bon aloi, le comédien déploie avec brio, toute sa palette d’émotions feintes   ; des  œillades, des  pince lèvres, et des fronts qui se plissent en veux tu en voilà, tout le nécessaire à fabriquer les bons mots qui ne viendront jamais est sur le plateau. Et <a title="Jean Dujardin" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=84145.html">Jean Dujardin</a> gourmand, avide d’en remettre une couche, de cabotiner comme un vrai acteur d’autrefois.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-artist/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la limite de l’exercice ; l’artiste travaille réellement sans filet, sans scénario probant, si ce n’est cette romance imaginée entre une star du muet et une starlette qui bientôt lui fera de l’ombre. Tout pour faire un bon vieux mélo.On comprend le clin d’œil aux pionniers du septième art, mais à force d’accumuler les clichés, le film s’embourbe dans son propre ennui pour laisser place à un one man show , à peine tempéré par l’excellent <a title="John Goodman" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4204.html">John Goodman</a>, en producteur gros cigare.</p>
<p style="text-align: justify;">On cherche alors dans les recoins, une allusion au cinéma d’autrefois, un hommage (le tableau façon Bébel), une référence autour des Trois Mousquetaires (ça c’est plutôt drôle) ou de Zorro, mais ça ne dure qu’un temps. Et comme si<a title="Michel Hazanavicius" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5079.html"> Michel Hazanavicius</a>, avait senti lui-même la fatigue l’envahir, pour le final il ne peut se passer d’un joli numéro de claquettes qui nous renvoie à la référence du genre «  Chantons sous la pluie ».</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-26062" title="photo-The-Artist-2010-6" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-The-Artist-2010-6-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Vous allez me trouver chagrin, mais je n&#8217;imagine pas  Dujardin dans les claquettes de <a href="http://www.cinemovies.fr/perso-Gene+Kelly-1-2-0.html">Gene Kelly</a> (il n’est même pas question de danse, simplement d&#8217;interprétation) et <a href="http://www.cinemovies.fr/perso-Debbie+Reynolds-1-2-0.html">Debbie Reynolds</a> revue et corrigée par  la très jolie <a title="Bérénice Bejo" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=24485.html">Bérénice Bejo</a> ,  ne m’effleure pas l’esprit un instant. Starlette en devenir, l’actrice tient son rôle, mais pas la distance. Enfonçons le clou : sur cette scène logiquement chorégraphiée, les raccords font mal à voir.</p>
<p style="text-align: justify;">On nous repasse en ce moment, tous les dimanches l&#8217;intégrale <a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/news-cinema-0910-lintegrale-ginger-rogers/">Ginger Rogers</a>. Pour une fois je préfère l&#8217;originale à la copie.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=26059&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Blu-Ray] The big Lebowski</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-bluray-the-big-lebowski/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Sep 2011 03:52:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans sa version blu-ray, cet excellent film retrouve le  making of d'origine, accompagné de nouveaux suppléments, qui  ne sont pas toujours à la hauteur de l'événement . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans le panthéon cinématographique, «The Dude » est devenu, en moins d’une décennie,l’indispensable figure du glandeur super-cool, à qui rien ne peut arriver.Et même si le ciel lui tombe sur la tête, il n’y prête guère attention.Alors, le jour où un milliardaire homonyme le charge de récupérer sa chère et tendre, kidnappée par on ne sait pas trop qui, « The Dude » fonce tête baissée. C’est logique : on vient d’uriner sur son tapis, et ça, il n’apprécie pas !</p>
<p style="text-align: justify;">A la limite, peu importe l’histoire, les portraits dessinés à grands coups de canif par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4081/Joel-Coen.html">Joel Coen</a> sont trop beaux pour ne pas être vrais. <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2606/Jeff-Bridges.html">Jeff Bridges</a> </span>né pour jouer ce bulleur de première s’en accommode  avec une désinvolture quasi naturelle, sauf quand son acolyte gaffeur (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/8094/John-Goodman.html">John Goodman</a> </span>tout aussi excellent), lui tape sur les nerfs. On peut le comprendre,alors que le dernier de la bande toujours à des années-lumière de leurs discussions philosophiques sur le national-socialisme ou le repos des juifs trouve en <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2955/Steve-Buscemi.html">Steve Buscemi</a> ,le troisième larron de la farce.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-bluray-the-big-lebowski/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Un trio de légende a vu ainsi le jour, et c’est ce qui fait le charme de ce film et bien plus encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Imaginez un gros feignant dans un roman de Chandler comme le revendiquent les frères Coen, et vous avez la clé de l’hilarité générale qui s’empare de ma personne quand cette tripette débarque dans son quartier général, un bowling où Jésus en personne leur tient la dragée haute.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce petit rôle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20353/John-Turturro.html">John Turturro</a>,  l’interprète d’une manière si personnelle, que sa silhouette demeure elle aussi à jamais gravée dans la mémoire des cinéphiles. Une de plus dans cette galerie de la condition inhumaine qui nous rappelle que la guerre du Vietnam n’a pas été faite par des mauviettes, Goodman en tête…</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-24168" title="01-the big lebowski" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/08/01--520x349.jpg" alt="" width="500" height="335" /></p>
<div>
<p style="text-align: justify;">Je passe sur des séquences fabuleuses (« Excuse moi, Smoky, t’as mordu la ligne, y a faute&#8230; ») et des citations devenues cultes (« <em>Ce n’est pas un homme convenable, il traite les objets comme des femmes&#8230; </em>», « <em>Est-ce que j’ai l’air d’un homme marié ? La cuvette des chiottes est relevée mec !</em> »… ) pour terminer sur la bande-son qui ajoute son grain de sel, avec notamment une chanson très cool des <a title="Creedence Clearwater Revival" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Creedence_Clearwater_Revival">Creedence Clearwater Revival</a>, sur une scène automobile tout aussi cool. C’est vraiment un grand film.</p>
</div>
<h3 style="text-align: center;"><strong>les Bonus :</strong></h3>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Introduction exclusive</strong></li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>La vie de The Dude : </strong>Ou comment créer son personnage .Chaque acteur revient sur son rôle, et surtout  John Turturo qui en raconte dix fois plus qu’il ne peut en faire à l’écran. C’est assez drôle</li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Making of</strong> : Interview des frangins et des acteurs et un discours de Mortimer Young écrit et réalisé par les frères Cohen.<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4081/Joel-Coen.html"> Joel Coen</a> et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29356/Ethan-Coen.html">Ethan Coen</a>  </span>racontent que Bridges a vraiment pris ses aises pendant le tournage, conformément à son personnage. Pour le reste, c’est l’histoire du film, plus racontée, que montrée dans des coulisses inexistantes.</li>
</ul>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25554" title="the big lebowski" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/18827140.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_091939.jpg" alt="" width="396" height="256" /></p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Le Festival Lebowski :</strong>Un phénomène que ce rassemblement qui depuis des années permet à des milliers de fans de  se déguiser, jouer au bowling, boire des bières, des Russes blancs… Ils viennent en peignoir et en tongs…A l’origine c’était un petit festival, dans un trou perdu nommé Louisville. Depuis Chicago, Seattle, Los Angeles ont accueilli les adeptes du «  Dude », excellent documentaire</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Rêves de tapis volants et de quilles</strong> : les séquences de rêves de The Dude. « <em>En fait quand on écrit un scénario, si on n’a pas de pause kafkaïenne à, la page 70, on en place une de façon arbitraire </em>» Joel et Ethan  racontent  pour aborder le thème des rêves du «  Dude »</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Une carte interactive</strong> : Elle permet de retourner sur certains lieux de tournage</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>L’album photo de Jeff Bridges</strong></li>
</ul>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><strong>Galerie photo</strong></li>
</ul>
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		<item>
		<title>[Critique Blu ray] The Blues Brothers</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-the-blues-brothers/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 02:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[rythm and blues]]></category>
		<category><![CDATA[soeur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lheuredelasortie.com/?p=22048</guid>
		<description><![CDATA[Le début d'un mythe de la musique noire , par un duo de blancs ; une légende du cinéma qui n'en fait pourtant pas des tonnes. Mais si vous aimez les cuivres qui résonnent , vous allez êtes servis....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Aïe, aïe, aïe…. Je ne vais pas la faire «  Regrets éternels », mais j’aurais du rester sur un meilleur souvenir. Et ne pas mélanger le I du II, au point de déraper quelques secondes alors que Mr <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1539/John-Belushi.html">John Belushi</a>, sort de prison, lui que je croyais  déjà parti sous d’autres cieux. Bref, la panique un instant et puis retour aux origines de cette très belle histoire qui un jour inventa les Blues Brothers.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les bonus, on vous  raconte en long et en large  la manière dont s’est réellement constitué le duo. Au cinéma, la version bien évidemment, très différente, prend des allures d’anciens potaches, démangés par les accents très noirs du rytmn’blues. Et c’est ce qui m’était vraiment resté en mémoire : des chorégraphies puissantes, une salle de restaurant relookée façon <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7135/Aretha-Franklin.html">Aretha Franklin</a> (« Freedom »), ou bien encore un fabuleux set animé par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3076/Cab-Calloway.html">Cab Calloway</a> .</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-the-blues-brothers/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Et à bien y regarder, de ces Blues Brothers, ne demeure que cette fabuleuse partition de véritable rythm’n blues (rien à voir avec le r’n’b d’aujourd’hui), enrobée par une mise en scène qui se fait un brin prier pour parler cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;">La mise en route est pénible, et le faux rythme qui suit n’est que prétexte à installer confortablement les moments musicaux signés  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2745/James-Brown.html">James Brown</a> , ou bien encore <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/184137/Ray-Charles.html">Ray Charles</a> .Je ne me plains pas , bien au contraire, mais quand le réalisateur regrette que son film ne soit pas considéré comme une comédie musicale, je dis effectivement ce n’est pas une comédie musicale. Mise  à part  la scène du restaurant (Aretha Franklin sermonne son mari qui souhaite rejoindre les Blues Brothers), les autres séquences chantées, jouées ou instrumentales, ne participent pas directement au scénario.</p>
<div id="attachment_25460" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><img class="size-full wp-image-25460" title="the blues brothers" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/18906160.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080117_023938.jpg" alt="" width="454" height="366" /><p class="wp-caption-text">Les deux lascars avec Mme Aretha Franklin</p></div>
<p style="text-align: justify;">On va de l’une à l’autre par la grâce de  <a title="Dan Aykroyd" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1079.html">Dan Aykroyd</a> , et John Belushi, en charge de reconstituer leur band, et puis basta. La dynamique cinématographique s’arrête là, celle du rythm’n blues démarre alors et quand il s’agit de reprendre un bon vieux Otis Redding dans un centre commercial en ébullition «  I can’t turn you loose » ne peut pas mieux tomber.</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<ul>
<li><strong>Les histoires derrière le making of des BB</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ou la véritable histoire  des Blues Brothers quand Dan Aykroyd et John Belushi «<em> cherchaient de la musique, juste avant nos émissions. Il fallait  réussir nos apparitions dans le Saturday Night Live, et pouvoir vendre nos personnages… </em>» Le duo apparaît alors en première partie de Duke Robillard, Willie Nelson, et ça marche. La suite on la connaît avec le film qui se paie le luxe d’un casting de chanteurs et musiciens de premier ordre. Mais le réalisateur <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11317/John-Landis.html">John Landis</a> explique tout simplement que « <em>à part Ray Charles, tous les autres étaient sans travail, ce qui nous a facilité la tâche </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le tout est malheureusement très racontée, avec peu d’images d’archives, même pour expliquer ces petits trucs de tournage  dans le centre commercial, ou  la course poursuite dans  <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chicago">Chicago</a>.….</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-25461" style="margin: 10px;" title="the blues brothers" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/18906157.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080117_023936-296x400.jpg" alt="" width="296" height="400" /></p>
<div style="text-align: justify;">
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>La transposition de la musique</strong></li>
</ul>
<p>Où l’on continue à parler du film et de son histoire, avant, pendant, après.</p>
<ul>
<li><strong>Hommage à John Belushi</strong></li>
</ul>
<p>C’est principalement son épouse qui évoque la mémoire de cet acteur décédé deux ans après la sortie de ce film. Ne manquez pas la séquence de John Belushi en abeille&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		<title>[Critique dvd ]  Voir la mer</title>
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		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-voir-la-mer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 23:42:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2011]]></category>
		<category><![CDATA[frères]]></category>
		<category><![CDATA[Pays Basque]]></category>
		<category><![CDATA[périple]]></category>
		<category><![CDATA[road movie]]></category>
		<category><![CDATA[triangle amoureux]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand Leconte, touche à tout du cinéma français se lance dans un road movie , doublé d'un triangle amoureux avec deux frangins qui ne se veulent que du bien, c'est un périple formidable ....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-25447" style="margin: 10px;" title="3D_VOIR LA MER DVD" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/3D_VOIR-LA-MER-DVD-288x400.png" alt="" width="152" height="212" />Visiblement, le charme de <a onmouseover="window.status='Pauline Lefèvre'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1436886/Pauline-Lefevre.html">Pauline Lefèvre</a> a opéré . Patrice Lecomte filme la belle encore plus belle, car le plus souvent au naturel. C’est ce que je retiens en premier de ce film très sensuel , mais  ce n’est qu’un détail. Car au-delà de la plastique de la demoiselle, il lui fait jouer à la perfection le rôle de l’ingénue grande duduche qui se complaît dans son personnage de petite fille abandonnée et qui ne demande qu’à être recueillie.<br />
Le hasard pointe deux frères, à la vie, à la mort, deux garçons fort sympathiques, mais totalement nigauds quand Prudence ( ça ne s&#8217;invente pas )  leur tombe dans les bras. Elle  vient de quitter un amant maladroit, et malheureux, et qui maintenant fait tout pour la reconquérir.<a onmouseover="window.status='Patrice Leconte'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11668/Patrice-Leconte.html"><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-voir-la-mer/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11668/Patrice-Leconte.html">Patrice Leconte</a> a toujours aimé suivre ce genre de  personnages un peu à l’emporte pièce, avec leur destin de guingois et la légèreté qui va avec.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sait les filmer et leur attribuer en peu de mots, toute une histoire, et des promesses d’avenir que le cinéma se charge d’accomplir. Ca devient une mise en scène, et là encore j’avoue avoir été agréablement surpris par quelques partis pris. Sans révolutionner le septième art, ils  confèrent à ce film une touche d’originalité, malmenée par un scénario indistinct (il semble avoir été écrit au fur et à mesure du récit) et des dialogues minimalistes.<br />
On s’en tient donc principalement aux personnages et par bonheur ils tiennent la route. Dame Lefèvre donc , je n’y reviens pas, et les deux frangins que Lecomte dessine avec une sensibilité à fleur de peau, et de la tendresse à revendre.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-22300" title="photo-Voir-la-mer-2010-5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-Voir-la-mer-2010-5-520x347.jpg" alt="" width="500" height="333" /><br />
Un duo bien vu, très attachant et que,<a onmouseover="window.status='Clément Sibony'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29532/Clement-Sibony.html">Clément Sibony</a> et  <a onmouseover="window.status='Nicolas Giraud'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/344243/Nicolas-Giraud.html">Nicolas Giraud</a> portent avec une aisance amicale bien agréable. Les histoires de frères au cinéma ne manquent pas ; et de mémoire, elles sont rarement menées avec autant de justesse . « Le fils préféré » de <a onmouseover="window.status='Nicole Garcia'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7457/Nicole-Garcia.html">Nicole Garcia</a> et   &laquo;&nbsp;Père et fils &nbsp;&raquo; de <a title="Michel Boujenah" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2027.html" rel="v:directedBy">Michel Boujenah</a> mis à part.<br />
A part ça, je me demande ce que Patrice Lecomte reproche aux voitures Citroën ;mais à force d’en dire du mal, avec humour et détachement ça leur fait malgré tout de la pub. Et puis je l’accuse ouvertement de trahison.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-large wp-image-22299 alignright" style="margin: 10px;" title="photo-Voir-la-mer-2010-11" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/05/photo-Voir-la-mer-2010-11-520x347.jpg" alt="" width="353" height="235" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un des nombreux jeux qui oppose notre trio amoureux, il est question de deviner l’origine de certaines spécialités. Aux rillettes, il répond Le Mans, alors que tout fin connaisseur sait que  la Touraine est la reine de ce pâté de porc .La où le réalisateur a passé le plus clair de son enfance. Rillettes de Tours, c’est pour toujours !</p>
<h3 style="text-align: center;">LE MAKING OF</h3>
<p style="text-align: justify;">Une tentative prévient-on à la fin, signée par la Pauline du film&#8230; Je crompends mieux car l&#8217;ensemble ne se prend pas au sérieux et ne nous apprend pas grand-chose sur le film, sinon que l&#8217;ambiance avait l&#8217;air d&#8217;être sérieusement décontractée. Où l&#8217;on redécouvre quelques étapes, façon guide touristique ( Nevers pas mal &#8230; ).Patrice Leconte s&#8217;attelant au défi des petits beurres, quelques scène de tournage du stock-car ( quand même !) et puis plus grand chose , dommage !</p>
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		<title>[Critique dvd ] Very cold trip</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Aug 2011 15:46:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[critique dvd 2011]]></category>
		<category><![CDATA[décodeur]]></category>
		<category><![CDATA[fainéant]]></category>
		<category><![CDATA[festival de l'Alpes d'Huez]]></category>
		<category><![CDATA[froidure]]></category>
		<category><![CDATA[glandeur]]></category>
		<category><![CDATA[jussi award]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux prix au festival de l'Alpes d'Huez ,  et 4 Jussi Awards, l’équivalent de nos Césars :Meilleur Film-Meilleur Réalisateur-Meilleur Scénario et enfin le Prix du Public.Mais je n'ai pas aimé, tant pis...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Précédé d’une réputation flatteuse, et de plusieurs récompenses, j’attendais beaucoup de ce film .Ma déception est à la hauteur de mon attente. Une comédie givrée, peut-on lire sur la jaquette, la plus hot de l’hiver et j’en passe et des meilleurs… je n’ai rien trouvé de tel dans cette histoire de glandeurs dont la mollesse contamine tout le film.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>A la limite un court-métrage aurait suffi pour démontrer l’inanité de ces comportements de «  je m’en foutiste » .Mais était-ce bien le sujet du film ? Il aurait alors fallu travailler un peu plus le scénario :chaque épisode de la quête du décodeur tombe à plat ,malgré des situations qui se prêtaient à de bons gags.Mais ni la scène dans la piscine, ni celles des russes accidentés ,ne décollent. La séquence chez leur copain d’enfance, marrante, n’exploite pas là encore les ressorts de la comédie.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17668" title="very cold trip" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/02/19621092.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101214_095842.jpg" alt="" width="365" height="227" /></p>
<div>
<p style="text-align: justify;">Les personnages n’ont aucune épaisseur. Au début  plutôt intrigants, ils  deviennent vite pathétiques, puis lassants.Il faut croire que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1172671/Dome-Karukoski.html">Dome Karukoski</a>, le réalisateur s’est lui aussi laissé engourdir par l’indolence ambiante,ne se réveillant que pour le final qui ne manque pas de charme, bien que la tradition de «  la balançoire » soit encore respectée.</p>
<p style="text-align: justify;">S’il vous prend de voir le film, je ne vous en dis pas plus. Et pour les autres, ils ne sauront rien de cette tradition, mais ça n’a pas beaucoup d’importance.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;"> <p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-very-cold-trip/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les bonus</p>
<p>Des répliques supprimées, des scènes coupées, d’autres restituées dans leur intégralité, on n’est pas avare, mais c’est bien évidemment du même tonneau que le film</p>
<p>Quant aux deux minis making-of, ils sont tellement minis…</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=17304&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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