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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Comédies dramatique</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique cinéma] Fleurs du mal</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 19:59:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Premier long-métrage du réalisateur hongro-suédois David Dusa, ce film explore le pouvoir des nouveaux réseaux sociaux, au service de la contestation politique. Révolutionnaire !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comment communiquer aujourd&#8217;hui sans Facebook ou Twitter ? Youtube et Dailymotion ? Les réseaux sociaux, la toile, Internet sont  des médias, que les récentes révolutions du monde arabe ont su exploiter afin de les mettre au service de leur cause.<br />
<a title="David Dusa" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=413214.html">David Dusa</a> nous le rappelle  de fort belle manière, dans ce film qui à travers la fiction d’une rencontre amoureuse, évoque la contestation iranienne  de 2009.<br />
Dès son arrivée à Paris, Anahita  consulte jour et nuit,  les vidéos de son portable, où défilent les événements sanglants de Téhéran.  On ne sait pas  trop pourquoi elle a quitté son pays, où elle a laissé de nombreux amis, dont elle est sans nouvelles.  Gecko, ignorant de tout (« <em> L’Iran, c’est le pays des embouteillages ?</em>  »), lui sert de guide, d’amant, et d’élève aussi, en quête du passé de cette étrange jeune femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-fleurs-du-mal/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La belle insouciance du jeune garçon, c’est sa liberté de tous les jours, qu’il mesure à l’aune de ses déambulations enchantées dans Paris.  « <em> Il a la liberté de nos rêves</em> » tapote Anahita (<a title="Alice Belaïdi" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=486844.html">Alice Belaïdi</a>, parfaite)au milieu des pigeons qui s’envolent eux aussi librement, tandis que sur l’écran, quelqu’un lui répond qu’il se rend dans le nord de Téhéran en quête d’une batterie Internet. « <em> Je sais, c’est dangereux</em>.»<br />
Deux mondes se confrontent, s’affrontent,  s’ignorent, dans le réel ou le virtuel, mais toujours rattrapés par l’insistance médiatique des images apeurées.<br />
Des reportages amateurs, volés entre deux arrestations , des images livrées brut de brut , terribles de violence, d’autant plus terribles qu’on les découvre dans la sérénité d’un quotidien confortable.<br />
Ce film sur la liberté, est un film totalement libre dans sa mise en scène ; j’aime beaucoup les séquences hip-hop, imprévisibles, du héros, que joue très naturellement, et spontanément <a title="Rachid Youcef" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=507627.html">Rachid Youcef</a>. Un film qui assume totalement ses contradictions, et ses paradoxes, moteur d’un récit plein de fraîcheur, d’ardeur et de vie.</p>
<div id="attachment_28699" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-28699" title="Fleurs du mal" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/19866716.jpg-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111212_041950-520x292.jpg" alt="" width="500" height="280" /><p class="wp-caption-text">Gecko ne sait pas marcher, il danse continuellement...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Toute une jeunesse devrait s’y reconnaître, mais je pense que cette culture geek liée au désespoir d’un pays « <em>où notre silence est notre seule voix dans le monde</em> » va bien au-delà des barrières générationnelles. C’est un nouveau cinéma qui s’affirme ; il use avec intelligence et sensibilité  des codes du septième art et des réseaux sociaux. Ces &laquo;&nbsp;Fleurs du mal&nbsp;&raquo; nous font du bien &#8230;.</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28692&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Le cochon de Gaza</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:22:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une fois encore, l’humour vient à la rescousse du conflit israélo-palestinien. Mais une histoire douloureuse, traitée avec légèreté, ne suffit pas forcément à faire une bonne histoire]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une bande annonce rigolote, un bouche à oreille allant en ce sens, je pensais voir un film drôle, sur un sujet grave. Mais c’est le contraire, le film est grave, le sujet plutôt drôle, et le résultat mitige mon sentiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne sais vraiment pas ce que ce film veut dire réellement , au-delà du message de paix qu’il évoque en parlant de tout autre chose ; soit un pêcheur de Gaza , pauvre et démuni, qui ne ramène jamais rien dans ses filets. Le jour où la chose se produit, c’est le diable en personne qui frappe à sa porte. Un cochon rumine entre deux sardines !</p>
<p style="text-align: justify;">Sa religion lui interdit le commerce, et la consommation de la dite bête. Qui ne peut poser les pieds sur le sol palestinien, encore moins chez le voisin Israélien. Que faire ?</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-cochon-de-gaza/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Les solutions ont beau se bousculer chez notre pêcheur désemparé, aucune ne donne satisfaction. Il lui est de plus en plus difficile de cacher l&#8217;intrus à son épouse, à ses amis et aux militaires qui barrent les accès à la colonie juive. C’est pourtant là que son problème va peut-être se résoudre, au risque de passer pour un traître.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;histoire ainsi racontée flirte effectivement avec une comédie à part entière, mais personnellement, j’ai rarement souri aux déboires du pauvre héros. Les situations cocasses tournent à vide, et seule son épouse <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/60895/Baya-Belal.html">Baya Belal</a>, ( la Maika de «  <a title="Un film remarquable, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-incendies/">Incendies</a> » )  tout en retenue , possède de savoureuses répliques .</p>
<div id="attachment_26374" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-26374" title="photo-Le-Cochon-de-Gaza-When-Pigs-Have-Wings-2011-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/10/photo-Le-Cochon-de-Gaza-When-Pigs-Have-Wings-2011-9-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Deux excellents interprètes un peu perdus dans cette (mauvaise) farce</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je n’ai par contre jamais lâché des yeux <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7311/Sasson-Gabai.html">Sasson Gabai</a> , sur qui tout repose et qui assume son personnage double face, avec une constance remarquable. Quel que soit le tempo, notre pêcheur adopte le ton juste d’une histoire pourtant beaucoup trop balbutiante. Entre le drame et l’humour, la réalisation de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/982691/Sylvain-Estibal.html">Sylvain Estibal</a>, ne sait jamais sur  quel pied danser. On devine l’esprit de «  La fanfare » où Gabai faisait déjà merveille, mais seules, les intentions ici demeurent.</p>
<p style="text-align: justify;">Le trait est  appuyé (lourdingue, la métaphore entre la situation israélo-palestienne et la série brésilienne ….) et les personnages beaucoup trop caricaturaux. La farce des débuts est devenue une  fanfaronnade.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong> LE MAKING OF</strong></p>
<p>20 mn</p>
<p>C’est l’histoire d’un cochon tombé à l’eau, et le making of nous en prouve la véracité. Mais cette fois, ce n’était pas prévu. Il s’agit du tournage des dernières séquences du film à Malte, où le propriétaire de la bête explique comment il agit avec. On le voit ensuite hors champ, diriger le cochon.</p>
<p>Plusieurs séquences de tournage sont ensuite proposées, avec en prime une réunion de crise à laquelle on ne comprend pas grand-chose. Et quand il pleut on se ramasse pour chanter et danser</p>
<p>La seconde partie se passe en studio à Cologne. Rien de bien transcendant dans la retranscription de ce tournage. «  C’est un film français tourné en arabe en Allemagne », dit <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=98893.html">Lotfi Abdelli </a> dans le rôle du jeune policier. Il est d’origine … tunisienne !</p>
</div>
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		<title>[Critique DVD] La prisonnière</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 05:06:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le dernier film d'un réalisateur prolixe , qui après "Les diaboliques" et "L'enfer" plongeait à nouveau dans un monde interlope et sulfureux. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’art de la cybernétique et de la perversion. Je pense qu’en 1968, le mouvement contestataire pouvait porter une telle alliance, sur les fonds baptismaux d’un cinéma tout aussi agité par ses revendications libertaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais <a title="Henri-Georges Clouzot" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4768.html">Henri-Georges Clouzot</a>, maître de «  L’enfer » n’en était pas à se torturer les méninges pour savoir s’il pouvait franchir le pas d’une décadence, aujourd’hui sérieusement émoussée. Je ne sais comment le film a été reçu , mais le réalisateur ,dépassé par la nouvelle vague se fait alors le chantre d’un avant-gardisme inattendu, autour de la photographie et des phantasmes sexuelles qu’elle peut susciter.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-prisonniere/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">En prenant pour décor une galerie d’art contemporain, et pour témoin Stanislas, son propriétaire aux allures de dandy démesuré (<a title="Laurent Terzieff" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1631.html">Laurent Terzieff</a>, exceptionnel), Clouzot dévie faussement la trajectoire de son projet. Car l’ensemble est intimement lié, Stanislas s’adonnant dans le privé à la pratique photographique d’un genre bien particulier. Il flashe de jeunes femmes, qu’il soumet sexuellement au désir de son objectif, mais jamais il ne couche avec ses modèles. Josée, l’amie d’un artiste de la galerie se sent irrésistiblement attirée par cette pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le côté kitsch et  gentiment psychédélique aujourd’hui révélé par le temps passé (quatre décennies, quand même), gomme automatiquement la portée obsessionnelle de l’événement, au profit d’une leçon d’art et d’histoire du cinéma.  Clouzot réunit les deux courants,  et profite des œuvres de Vasarely, Stein, Soto, Boto, et autre Claisse pour signer une mise en scène, en adéquation avec ces artistes. Visuellement ça en jette encore pas mal .La scène du vernissage (séquence habituellement inutile dans le cinéma français) est à ce titre exemplaire. Au-delà de la participation de nombreux acteurs , nullement crédités au générique ( Michel Piccoli,<a title="Pierre Richard" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=12559.html">Pierre Richard</a>,&#8230; ) on y déambule avec malice et cruauté, chaque personnage affinant sa silhouette pour mieux se cacher. Mais le réalisateur a assez d’habileté et de patience pour venir les surprendre au fil d’un récit amoureux, dont lui-même ne sortira  pas  indemne.  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21454/Elisabeth-Wiener.html">Elisabeth Wiener</a>  ainsi filmée, n’aurait jamais du sombrer dans l’oubli cinématographique.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28721" title="la prisonnière" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/12224bedb86318d39843874c868b9bbe-520x280.jpg" alt="" width="500" height="269" /></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<dl id="attachment_28233" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Elisabeth Wiener est partie sous d&#8217;autres cieux : la musique, la chanson &#8230; Dommage pour le cinéma.</dd>
</dl>
</div>
<ul>
<li><strong>Les bonus</strong></li>
</ul>
<p>Une série de photos, sympathique ….</p>
<p>Les dialogues, et c’est assez rare de les découvrir ainsi. Mais une fois la surprise passée, on passe …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique Cinéma] The descendants</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 11:16:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Clooney n'aura peut-être pas l'Oscar pour ce film, mais l'important c'est que ce film , l'air de ne pas y toucher, est un moment très agréable de cinéma. Et même un peu plus que ça ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">S’il faut se positionner entre <a title="Il est en compétition avec &quot; The artist&quot;, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-artist/">Jean Dujardin</a> et George Clooney, en route pour les Oscars, je ne pense pas que l’acteur américain tienne la route. Sa prestation ici, en père de famille désemparé, est de très bonne facture, mais de là à le couronner me semble illusoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est intéressant chez Clooney, c’est de le voir dans cette  composition très touchante, un brin évaporée, un rien dans la marge, en mari négligent et papa tête en l’air. Ce profil s’applique d’ailleurs à tous les autres personnages : on les croit sur le droit chemin et les voici qui déraillent, qui dévient un tout petit peu de leur trajectoire. Certains mêmes apparaissent tels des Ovni : le petit copain de la fille de Clooney  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=162079.html">Nick Krause</a>, est une véritable tête à claques. Rien de  bien méchant dans tout ça, mais ç&#8217;est déjà  le piment de cette romance, elle-même en perpétuelle décalage.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-the-descendants/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">La famille de Matt King souhaite  vendre à un gars du coin, les terres familiales, héritées de leurs ancêtres hawaiiens. Mais Matt, avocat et curateur du dossier, à d’autres acquéreurs et surtout d’autres soucis en tête : victime d’un accident de hors-bord, son épouse est dans le coma. Là-dessus il lui faut gérer ses deux filles, pas faciles du tout et, prendre pleine face, quelques révélations privées, qui pourraient avoir une incidence sur la vente des terres.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p>Bref la vie de Matt est un peu compliquée et le scénario ne lui facilite pas la tâche. Alors que tout ici respire le drame et la conspiration, l’ensemble est plutôt léger, aérien, inconséquent. C’est tout le charme de ce film qui brasse des idées aussi opposées que la mort artificielle et le farniente des touristes en goguette, l’éducation parentale et l’adultère. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/29928/Alexander-Payne.html">Alexander Payne</a> , ne s’appesantit ni sur les uns, ni sur les autres, mais le tempo de sa mise en scène s’en ressent et c’est très agréable.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-28674" title="photo-The-Descendants-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-The-Descendants-2011-21-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p>Elle est dynamique, irrégulière, rythme brisé pour garder la distance nécessaire avec tous ces personnages plus ou moins recommandables. Qui au fil de leurs pérégrinations se révèlent à l’image de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/354752/Shailene-Woodley.html">Shailene Woodley</a> ; dans le rôle de la fille aînée de Matt, belle et rebelle, elle  joue une excellente partition. Sa petite sœur (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1456349/Amara-Miller.html">Amara Miller</a>), chipie et précoce, n’est pas mal non plus.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique cinéma] Millénium, les hommes qui n&#8217;aimaient pas les femmes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 10:06:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous avons eu nos guerres des boutons, ils ont " leurs" Millénium. Une nouvelle version de l'excellent bouquin de Larsson, qui ne change rien à l'histoire. Ca demeure plaisant, un moment ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avec cette saga, j’arrive toujours en retard. Une fois le premier volume dévoré, d’une  traite, je n’ai pas ressenti le besoin d’aller voir plus loin. Il  suffisait à mon bonheur. Et puis sont venues les adaptations sur grand et  petit écran.Je n’ai pas pris la peine de les regarder, conservant dans ma  mémoire, comme un précieux sésame, le gros bouquin de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Stieg Larsson'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/898591/Stieg-Larsson.html">Stieg Larsson</a> </span>. Mais David Fincher quand même, l’homme par  qui la noirceur peut-être sublimée, et aussi <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Daniel Craig'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26959/Daniel-Craig.html">Daniel Craig</a> </span>, plus  intéressant qu’il ne laisse paraître, là j’ai flanché. Le film est sorti mercredi dernier, je viens de le voir (toujours ce même retard) et je me dis que mes hésitations n’ont rien d’irrationnelles.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Qu&#8217;ai-je appris de cette nouvelle version cinématographique,  remake, d’un remake déjà peu adapté à la  complexité des caractères ?<a title="David Fincher" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15709.html">David Fincher</a>, laborieux dans sa mise en place n’a d’yeux que pour la belle <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/384610/Rooney-Mara.html">Rooney Mara</a> , dont le personnage et l’histoire, il est vrai,  focalisent le récit. Un profil hors du commun, parfaitement ciblé par la   caméra qui en devient négligente,  quand elle s&#8217;attèle  aux basques du  journaliste humilié, puis  frigorifié. Et le malheur, c’est que les deux héros doivent un      jour se rencontrer. Le film se perd alors dans le labyrinthe d’une enquête à priori impossible à résoudre, mais que Fincher nous livre sur un plateau.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-millenium-les-hommes-qui-naimaient-pas-les-femmes/photo-millenium-les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-the-girl-with-the-dragon-tattoo-2011-21/" rel="attachment wp-att-28613"><img class="aligncenter" title="photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Millenium-Les-hommes-qui-n-aimaient-pas-les-femmes-The-Girl-with-the-Dragon-Tattoo-2011-21-520x240.jpg" alt="" width="500" height="230" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’intrigue n’a plus  grand intérêt et le conflit familial qui remonte à la nuit des temps se  dilue dans un scénario qui reprend à la lettre le fil du bouquin. Je pensais que la mise en scène aurait permis de mieux cerner tous ces  portraits accrochés par un romancier à l’imagination prolixe.Mais sur l&#8217;écran, elle se tarit au fur et à mesure que les protagonistes tombent  le masque. L’ensemble devient sympathique, et s’étire pendant plus de deux heures.Lisbeth , heureusement passe de temps en temps nous faire un  petit coucou. Ca décoiffe !</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28609&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique Bluray] Le Masque de fer</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-le-masque-de-fer/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-le-masque-de-fer/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 02:26:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques Blu-ray]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<category><![CDATA[prisonnier]]></category>

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		<description><![CDATA[Un film qui s'inspire librement de la légende de l'Homme au masque de fer, ainsi que des romans d'Alexandre Dumas Les Trois mousquetaires et Le Vicomte de Bragelonne. Un classique !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’intrigue, l’une des plus romanesques de l&#8217;histoire de France demeure à ce jour une énigme : celle d&#8217;un prisonnier masqué, caché, à laquelle il fut interdit de révéler son identité, sous peine de mort. Depuis trois siècles, toutes les hypothèses ont été formulées sur le compte de cet homme qui décède  le 19 novembre 1703, à la Bastille. Sur son acte de décès on lit : &laquo;&nbsp;<em>le prisonnier inconnu, toujours masqué d&#8217;un loup de velours noir</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>Un prisonnier dont nul ne sait le nom, dont nul n&#8217;a vu le front, un mystère vivant, ombre, énigme, problème</em>.&nbsp;&raquo; écrira plus tard Victor Hugo</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-dvd-le-masque-de-fer/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
Pendant  34 ans il sera surveillé jour et nuit avec l’obligation pour ses geôliers de «<em> le tenir strictement isolé du reste de la prison afin de l&#8217;empêcher de révéler son nom</em> », mais aussi « <em>de prendre grand soin de lui ».</em> Cette histoire maintes fois contée au cinéma, Henri Decoin la reprend à son compte, tenant le pari d’un récit historique sur le mode de la légèreté. J’ai en effet été particulièrement surpris par l’ambiance très badine de la mise en scène qui voit en Jean Marais, un D’Artagnan vieillissant, certes, mais tout aussi taquin, et guilleret quand il s’agit de compter fleurette .</p>
<p style="text-align: justify;"> Le ton est donné dès la première bataille contre les espagnols que le réalisateur nous fait entendre à travers la préparation des mousquetaires empêtrés dans leur nouveau costume. Quasiment du grand guignol. Après quoi les quiproquos s’enchaînent sur un sujet qui s’y prête bien il est vrai.</p>
<div id="attachment_28176" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-28176" title="2011-11-28_14-58-34_masque_de_fer__le__2.jpeg" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/2011-11-28_14-58-34_masque_de_fer__le__2.jpeg.jpg" alt="" width="400" height="301" /><p class="wp-caption-text">&quot; Le masque de fer&quot; selon Decoin</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le roi couche-t-il avec sa favorite ou bien son frère est-il en train de diriger le royaume ? Le genre de situation qui tient le film en haleine, mais sans réel suspense, le détachement humoristique de l’ensemble prenant le pas sur la vérité historique, même si celle-ci, est très présente dans la version Decoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme à l’époque on sur joue cette dramaturgie, avec une réalisation très théâtrale, le film prend aujourd’hui les allures d’un gentil divertissement, dont on retiendra quelques bribes d’une épopée royale assez extraordinaire.<br />
A ce titre  les préparatifs de l’enlèvement du roi  projeté par un quarteron de seigneurs méritent une attention particulière me semble-t-il. On y débat en effet des vertus d’une hypothétique République. La petite assemblée se gausse alors, n’imaginant pas qu’un jour la France puisse se séparer de son roi : «  <em>les français ont besoin de quelqu’un à aimer ou à déteste</em>r » argumente l’un des comploteurs. Parce qu’en République ce n’est pas la même chose ?</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<div id="attachment_28179" class="wp-caption alignright" style="width: 295px"><img class=" wp-image-28179 " style="margin: 10px;" title="2011-11-28_14-59-18_masque_de_fer__le__3.jpeg" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/2011-11-28_14-59-18_masque_de_fer__le__3.jpeg.jpg" alt="" width="285" height="367" /><p class="wp-caption-text">Jean Marais, évidemment</p></div>
<h3 style="text-align: center;"></h3>
<ul>
<li><strong>-« D’Artagnan amoureux ! » (41 min)</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Documentaire de Dominique Maillet, avec les témoignages de Didier Decoin, Yvan Chiffre, Jean-Christian Petitfils et Jean-Claude Missiaen.</p>
<p style="text-align: justify;">Didier Decoin, l’écrivain, mais aussi le fils du réalisateur donne un éclairage intéressant sur les conditions de tournage de ce film, «<em>  de fin de carrière. Mon père était malade, et il y a une grande part d’autobiographie dans le profil qu’il donne à D’Artagnan, qui n’a plus la fougue de ses vingt ans</em> .»<br />
Jean Marais ,lui ,se porte comme un charme, laissant peu de liberté aux cascadeurs. «  <em>Il regardait comment ils faisaient et puis après exécutait seul les cascades.</em> »<br />
« <em> Il était doué pour l’action</em> » précise l’un d’eux «  <em>très sûr dans ces geste, et quand on l’affrontait, on ne craignait rien</em> ».<br />
Le réalisateur Jean-Claude Missiaen aborde le thème de l’humour dans ce film «  <em>précédé par d&#8217;autres exemples de film de cape et d’épée, où l’humour est omniprésent</em> ». Et l’amour aussi, ce qui laisse quelques commentateurs éberlués : «  <em>tout le monde connaissait l’homosexualité de Jean Marais, qui pourtant a serré dans ses bras et embrassé les plus belles femmes du monde</em> ».</p>
<ul>
<li><strong>- « La véritable histoire du Masque de fer » (23 min)</strong></li>
</ul>
<p>Par l&#8217;historien Jean-Christian Petitfils.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce monsieur est passionnant à écouter.De nombreuses hypothèses ont marqué cette page d’histoire dont  la version des frères jumeaux mis au monde par la Reine de France, Anne d&#8217;Autriche. Ce que nous raconte Petitfils a peut-être moins de panache pour la légende, mais semble plus certain pour l&#8217;Histoire de France.</p>
<ul>
<li><strong>- « Mon père, ce héros » (24 min).</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Didier Decoin dresse le portrait d’un autodidacte, complètement absorbé, dès son plus jeune âge, par le cinéma. « <em> Il l’aimait sans arrière pensée, et si quelqu’un parlait de lui, il ne voulais rien savoir, se contentant de dire que cette personne était un réalisateur formidable</em> ». Une discussion au sujet d’un article de Claude Chabrol.<br />
Tout le cursus du réalisateur est passé en revue, à travers ses méthodes de travail, la façon d’écrire des scénarios (hallucinant !) ou bien son refus d’utiliser les zooms. « <em> Il aimait le cinéma qui bouge</em> ».</p>
<p>Prix public conseillé : 19,99 € ttc</p>
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		<title>[Critique DVD] Et maintenant, on va où ?</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-et-maintenant-on-va-ou/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-et-maintenant-on-va-ou/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 09:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[conflit religieux]]></category>
		<category><![CDATA[critique dvd 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[querelles de village]]></category>
		<category><![CDATA[villageois]]></category>

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		<description><![CDATA[Après "Caramel" , on attendait peut-être trop de la jeune réalisatrice qui cette fois imagine une fable à l'époque où les hommes et les femmes vivront d'amour ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’histoire aurait pu être belle. J’aurais aimé qu’elle le fut Au milieu du combat des femmes pour la paix, celui des hommes pour la guerre. Le plus fort n’est pas celui que l’on pense.</p>
<p style="text-align: justify;">Les femmes plus intrusives, plus intelligentes aussi revendiquent en silence le droit à leur dignité menacée par quelques querelles intestines, que c’est misère de les voir s’entretuer. Elles imaginent alors un stratagème pour que cessent les querelles. L’armistice a pour nom, le prénom de jeunes filles venues de la ville voisine. Des créatures de rêve, qui le resteront.</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="Nadine Labaki" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=156597.html">Nadine Labaki</a>, est passé à côté de sa fable, de son histoire qui voulait nous faire croire que l’on pouvait sauver le monde avec un peu de bonne volonté, de part et d’autre des frontières. C’est possible, c’est même certain et la chose s’est déjà produite.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-et-maintenant-on-va-ou/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Mais ici à force de répéter toujours la même chose, on reste sur place et tout est prévisible. Les scènes sont téléphonées, peu crédibles, et les bagarres entre villageois, n’attendent que le clap de départ pour s’émoustiller dans un décor de faux western.</p>
<p style="text-align: justify;">Habituellement, un gamin tombé sous une balle perdue, me fait quelque chose .Mais là, rien, pas un poil de frisson, quand la réalisatrice s’appesantit sur sa démonstration, en quête d’un scénario un brin cohérent.Mais lui aussi gambade dans toutes les directions, effleurant quelques idées ici et là, qui du drame à la comédie, ne savent pas sur quel pied danser. A quoi sert le stratagème des filles de luxe ?</p>
<p style="text-align: justify;">Tant d’errements  rejaillit immanquablement sur un projet artistique  ô combien louable.  Ce qui renforce l’aspect désolant de ce film, qui abordant un sujet aussi grave, (et quel que soit le ton employé) en vient à  caricaturer ses protagonistes.</p>
<div id="attachment_27739" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-27739" title="photo-Et-maintenant-on-va-ou-2011-9" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/09/photo-Et-maintenant-on-va-ou-2011-9-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Devant et derrière la caméra...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans le confinement de son institut de beauté à Beyrouth, Nadine Labaki avait pour son premier long métrage «Caramel» réussit un coup de maître. Et maintenant on va où ? nous demande-t-elle. Et après, on fait quoi ! répondit l’écho …</p>
<h3 style="text-align: center;">LES SUPPLEMENTS</h3>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le making of (18 mn)</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ca va , ça vient, tout le monde s’affaire , très peu de commentaires, c&#8217;est un making of en forme d&#8217;ambiance . Tout le film repasse à travers cette intrusion sur le plateau, et c&#8217;est une bonne idée , puisque le travail réalisé transparait bien à travers de nombreuses scènes de tournage.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à peine si la réalisatrice se fâche quand on ne l’écoute pas ( scène de bagarre) alors qu&#8217;une jeune femme explique que le script est tenu secret. «  <em>Nous découvrons les scènes, les unes après les autres </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>J’espère que le film sera à la hauteur des efforts</em> » dit en conclusion la réalisatrice à toute son équipe lors du dernier jour.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28507" title="photo-Et-maintenant-on-va-ou-2011-8" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-Et-maintenant-on-va-ou-2011-8-520x286.jpg" alt="" width="500" height="275" /></p>
<ul>
<li>
<div style="text-align: justify;"><strong>La bande originale (12 mn)</strong></div>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Elle est expliquée par son créateur <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/465451/Khaled-Mouzannar.html">Khaled Mouzannar</a> , qui doit naviguer entre chansons et musique. Des morceaux seront même écrits sur le plateau, en fonction du tournage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les musiciens en studio ( on ne sait pas où ) et la réalisatrice à Paris, dialoguent via Skype et c&#8217;est un peu surprenant. Mais la magie du documentaire opère bien avec de nombreux chapitres comme la scène d&#8217;ouverture où la chorégraphie et la musique écrite avant, doivent évidemment correspondre.</p>
<p style="text-align: justify;">Idem pour Léna Farah ,l’auteur de la chanson qui doit trouver les mots à partir d’une mélodie proposée et à laquelle le compositeur ne veut pas changer la moindre note, soupire l’auteur. Les dernières images, ce sont toutes les femmes en répétition sur la fameuse chanson. C&#8217;est très chaleureux.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>[Critique DVD] Talk Radio</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-1801talk-radio/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 04:59:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Confesseur, psychologue,  provocateur ou prédicateur Barry Champlain n’était pas un animateur radio comme les autres. Oliver Stone lui rend un superbe hommage.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A l’heure où le cinéma hexagonal projette  le film de Pierre Pinaud, «<a href="http://www.cinemotions.com/Parlez-moi-de-vous-tt113428"><strong>Parlez-moi de vous</strong></a> », Carlotta films ressort le cinquième long métrage de Oliver Stone .Quasiment passé inaperçu à sa sortie en 1988,  il évoque lui aussi le quotidien nocturne d’un animateur de radio, Barry Champlain  en prise directe avec son auditoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ton est évidemment bien différent.Le réalisateur de «<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-bluray-the-doors/">The doors</a> » demeure  dans la sphère réduite du studio, d’où ne s’échappent que par intermittence quelques flash-back et apartés.Le registre est celui de l’enfermement et de la paranoïa galopante, d’un individu qui maltraite son public, qui le lui rend bien.</p>
<p style="text-align: justify;">Et qui en redemande , de cette joute verbale qui vire souvent au pugilat , tempo punching ball, et rythme effréné parfait pour un  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19428/Oliver-Stone.html">Oliver Stone</a> alors en quête d’une reconnaissance définitive. Il s’apprêtait à tourner «  Né un 4 Juillet ».</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-1801talk-radio/03-9/" rel="attachment wp-att-28289"><img class="aligncenter size-large wp-image-28289" title="talk radio" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/03-520x367.jpg" alt="" width="500" height="352" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Sa mise en scène nerveuse et attentive au moindre fait et geste, nous donne plusieurs séquences d’anthologie dont l’annonce d’un prochain viol en direct. On parle aussi de la dépénalisation de l’héroïne, de l’Holocauste et des juifs en général, dont fait partie Champlain.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est  l’Amérique qui se profile dans ces psychodrames où la haine,la colère,l’humiliation se déversent dans le trop plein de l’animateur que joue à la perfection <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2166/Eric-Bogosian.html">Eric Bogosian</a> , aujourd’hui disparu de nos écrans.</p>
<p style="text-align: justify;">Passionné, enragé (la scène où il pète les plombs est hallucinante), dépité, amoureux, Barry Champlain est un fabuleux personnage que la caméra de Stone scrute sous tous les angles, avec cette particularité d’un double regard. Celui des auditeurs dont on n’entend que la voix, et qui n’ont pas accès à l’intimité du studio où d’autres personnes observent le manège de l’animateur : son patron, sa productrice et amante, son technicien, son ex femme qui débarque le temps d’un aller retour entre deux souvenirs. D’une pièce voisine elle  lui fera une merveilleuse déclaration d’amour. Comme un coin de ciel bleu dans la nuit américaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-28292" title="image-talk-radio-de-oliver-stone-10475445kuorm" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/image-talk-radio-de-oliver-stone-10475445kuorm-520x342.jpg" alt="" width="500" height="328" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>      Rencontre avec Oliver Stone (27 mn)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui ressort de cet entretien, c’est la satisfaction plusieurs fois manifestée, du réalisateur, qui explique bien pourquoi et comment ce film lui donne encore aujourd’hui du bonheur. On le comprend.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em> C’est un film que j’ai d’autant plus soigné que c’était quelque chose de monomaniaque </em>» . «  Talk Radio » a été  imaginé d’après un monologue écrit et interprété par  Bogosian, à Broadway, « <em> auquel j’ai mélangé la biographie d’Alan Berg «  Talked to death</em> », <em>un animateur radio assassiné par un groupe d’extrême droite. J’ai eu l’idée du film quand les radios libres débarquaient .Les auditeurs s’exprimaient pour la première fois, c’était nouveau pour moi, et donc une bonne idée de film à condition de bien mixer la pièce de théâtre et la biographie de Berg</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Oliver Stone n’est pas avare sur sa technique de travail qu’il détaille à travers  les mouvements de caméra, l’absence de profondeur de champ, le début de la Steadycam, le traitement audio, « <em>très important pour un film où l’on entend beaucoup les voix, sans voire les visage… </em>»</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">L’accueil très mitigé du public et souvent détestable de la critique, à une époque où le film doit affronter des poids lourds (Noël 1988), lui pèse encore beaucoup … Ce dvd est une séance de rattrapage à ne pas manquer .</p>
</div>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=28282&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>[Critique Cinéma] J.Edgar</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-j-edgar/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-j-edgar/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 11:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[critique cinéma 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[paranoïa]]></category>

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		<description><![CDATA[Où DiCaprio donne enfin toute la mesure de son talent en le mettant entièrement au service d’un personnage qui pendant un demi-siècle aura fait l’Histoire des USA…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">DiCaprio ! On peut lire dans ce blog <a title="Comme dans &quot;Shutter Island, par exemple, dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-shutter-island/">le peu d’intérêt</a> que je porte à ce comédien. Mais cette fois, chapeau bas et grand respect. Comme Leonardo ne joue plus pour lui-même, il est formidable. Totalement habité par son personnage, qui méritait, il est vrai, une telle stature.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;acteur la trouve sans jamais faillir ,sur le demi-siècle de l’histoire des USA que nous conte <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6154/Clint-Eastwood.html">Clint Eastwood</a>, tout aussi possédé par son sujet, qu’il met en scène de manière assez particulière.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous les apparences d’un classicisme absolu, épousant l’époque qu’elle relate, la réalisation joue sur les couleurs et le noir et blanc, parfois mêlés, entretenant une agréable et paradoxale confusion . Seuls, les constants et systématiques allers-retours nous ramènent chaque fois au cœur du récit.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-j-edgar/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Ce point de vue plus esthétique que formel, n’entache en rien  la grande aventure humaine que fut la vie de <a title="J. Edgar Hoover" href="/wiki/J._Edgar_Hoover">J. Edgar Hoover</a> . A la tête du FBI, il a côtoyé huit présidents et traversé trois guerres, a combattu toutes les menaces, réelles ou fantasmées, et piétiner  les lois quand celles-ci ne servaient pas les intérêts de son pays.</p>
<p style="text-align: justify;">La performance de Leonardo donne toute la mesure de la paranoïa d’un homme à qui les Etats-Unis doivent aussi les premières méthodes d’investigations scientifiques, et… le flicage systématique de ses sujets.</p>
<p style="text-align: justify;">La caméra d’Eastwood qui en brosse un portrait définitif bien qu&#8217;incertain ( ses archives n&#8217;ont jamais été retrouvées) ,  tente aussi de débusquer les zones d’ombre de ce personnage dont le rapport avec les femmes était conditionné par l’amour sans faille qu’il portait à sa mère. Son homosexualité, refoulée , le grand secret de sa vie , ( il sera très proche du N° 2 du FBI, Clyde Tolson, tout aussi bien joué par <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/439592/Armie-Hammer.html">Armie Hammer</a>  ) le cinéaste l’évoque sans cesse, mais toujours avec sa retenue coutumière. Une pudeur qui rejaillit sur la tonalité générale d’un film qui je pense avec le temps, pourrait devenir un grand classique.</p>
<div id="attachment_28397" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-28397" title="photo-J-Edgar-2011-16" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/photo-J-Edgar-2011-16-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Sa maman lui apprend à danser...</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’affiche est à ce titre exemplaire avec dans le rôle de la mère <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/24470/Judi-Dench.html">Judi Dench</a> ,toujours aussi merveilleuse, ou <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/34088/Naomi-Watts.html">Naomi Watts</a>  en secrétaire dévouée, qui elle aussi joue sur la durée le même personnage. Les effets de maquillage sont particulièrement réussis, la palme revenant une fois encore à DiCaprio , qui poussant le mimétisme à son extrême m’a fait douter . J&#8217;ai pensé un instant ,  que Hoover vieillissant, était joué par <a title="Prodigieux acteur, à découvrir dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/la-guerre-selon-charlie-watson/">Philip Seymour Hofmann </a>. Un comble.</p>
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		<title>[Critique Cinéma]  Les acacias</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 13:56:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
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		<category><![CDATA[critique cinéma 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est un film qui n'arrête pas de glaner les honneurs, dont le premier à Cannes avec la  Caméra d'Or, attribuée au meilleur premier film, toutes compétitions confondues. Le film a également reçu le prix ACID et le prix de la jeune critique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le cinéma qui nous étonne, encore. Toute catégorie confondue, ce film a décroché  la Caméra d’or, qui récompense une première oeuvre. Pourtant, sur le papier, cette histoire d’un camionneur qui pendant 1.500 km se fait accompagner d’une femme et de son bébé, ne tient pas la distance. On imagine alors des histoires multiples, mais pas celle que nous sert <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/286525/Pablo-Georgelli.html">Pablo Georgelli</a>, avec un tel minimum de détails et de dialogues que le voyage risque d’être long et  pesant.</p>
<p style="text-align: justify;">D’emblée,  (et pour quelle  raison ?) au silence ténu de la cabine succède une tension singulière. Les deux êtres s’épient, et l’homme, bourru, sans galanterie aucune (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/196694/German-de-Silva.html">Germán de Silva</a> est exceptionnel), vit sa vie, sans se soucier de sa voisine et de la gamine qui réclame le biberon.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-les-acacias/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un p’tit bout de chou qui va le faire craquer et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1457115/Nayra-Calle-Mamani.html">Nayra Calle Mamani</a> , il est vrai, sait y faire. Un rictus, presque un  sourire, une petite tape sur le ventre &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Des rapports tendus, si rapports il y avait, aux échanges amicaux, voici le temps des connaissances. La caméra, si attentive aux moindres faits et gestes, n’a plus maintenant à les débusquer. Ils forcent le bonheur tranquille de ce road-movie en forme de huis-clos (surprenant coup de génie du film) rythmé par le ronronnement d’un moteur monotone.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme une petite chanson, une balade pour laquelle chacun a bien sûr sa petite musique à fredonner. La mélancolie de notre chauffeur bercé par un passé familial douloureux (huit ans qu’il n’a pas vu son fils unique), l’espoir pour la femme, en quête, elle aussi, de lendemains plus radieux.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="les acacias" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2012/01/19721355.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110419_122959-520x292.jpg" alt="" width="500" height="280" /></p>
<h3></h3>
<p style="text-align: justify;">On aimait bien Jacinta  (à qui <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1457114/Hebe-Duarte.html">Hebe Duarte</a> prête un talent naturel), et voici l’homme qui la rejoint, le bébé dans les bras, tout sourire cette fois. A l’image de leur rencontre, pendant tout ce voyage, il ne s’est pas passé grand-chose, il s’est dit presque rien, et pourtant un amour va naître. Le plus simplement du monde</p>
<h3 style="text-align: center;">MAIS ENCORE</h3>
<p><a title="Pablo Giorgelli" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=518376.html">Pablo Giorgelli</a>  est persuadé que son histoire personnelle  a été décisive pour ce projet. En quelques mois son père est tombé sérieusement malade, il s&#8217;est séparé de sa compagne et la crise économique a frappé l’Argentine. <em>&laquo;&nbsp;Ce film parle de ma douleur face à la perte. De la solitude éprouvée à l’époque. Du besoin de me sentir protégé par quelqu’un.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Avec la difficulté de tourner un film en constant mouvement et l&#8217;espace restreint du véhicule, Pablo Giorgelli s&#8217;inquiétait d&#8217;avoir un bébé  pendant presque toute l&#8217;histoire. Il  devait pleurer, manger,  dormir, mais son contrôle  était évidemment très limité. Le tournage bien planifié, tenait compte des moments du bébé quand ils se présentaient naturellement.</p>
<p>Le casting pour trois seuls rôles  a pris plus de deux ans. Le réalisateur cherchait un acteur amateur pour jouer le camionneur, mais en vain. <a title="Germán De Silva" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=190710.html">Germán De Silva</a>, acteur expérimenté issu du théâtre, fera donc très bien l’affaire.Pour  Jacinta, <a title="Hebe Duarte" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=518374.html">Hebe Duarte</a> est l&#8217;assistante de la directrice de casting, elle n’a aucune formation de comédienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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