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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Arts</title>
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		<title>[Critique DVD] Black Swan</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jun 2011 09:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec l'Oscar cette année de la Meilleure interprète , Natalie Portman entraîne dans son sillage un fabuleux récit où la gloire et la mort ne font qu'un . Un grand et merveilleux film.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La danse classique vous rebute, mais ce pas de deux va bien au-delà. Autour du célèbre  ballet &laquo;&nbsp;<em><a title="Le Lac des cygnes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Lac_des_cygnes">Le Lac des cygnes</a>&nbsp;&raquo; </em>le cinéma nous emporte vers le tourment et la grâce, pour dire ce que la création en générale comporte de sacrifices et d’abnégation. Bien évidemment toute œuvre n’impose pas le calvaire que s’apprête à gravir sans le savoir, cette jeune danseuse qui aspire à décrocher le rôle principal. Mais il est symptomatique d’un univers étrange, exigeant, qui pousse dans ses retranchements les plus intimes un personnage à la fragilité maladive.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le rôle-titre, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22433/Natalie-Portman.html">Natalie Portman</a> ,a obtenu cette année l’Oscar de la meilleure interprète. Une distinction qui s’attache avant tout à la comédienne, plus qu’à la danseuse, par la force de la dramaturgie qu’elle inscrit avec superbe tout au long de son récit.</p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-black-swan/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour les besoins de la représentation Nina doit être à la fois la bonne et la méchante, le blanc et le noir d’une âme  transfigurée en  cygne. Mais , de par sa nature, la jeune femme ne connaît que la face lisse des choses et toute aspérité lui est interdite. Sa maman, (l’excellente <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9242/Barbara-Hershey.html">Barbara Hershey</a> )une danseuse à la carrière avortée, la couve comme une petite fille, qui vit toujours dans une bonbonnière.</p>
<p style="text-align: justify;">Son innocence et sa grâce, s’opposent à la ruse et à  la sensualité, qu’exige le cygne noir. Une seconde ballerine vient alors lui faire de l&#8217;ombre. Une rivale aussi redoutable sur scène que dans les coulisses, et avec laquelle le maître de ballet  Thomas joue de manière assez perverse.  <a title="Vincent Cassel" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=16217.html">Vincent Cassel</a>, que je trouve un brin caricatural, est certainement assez proche du travail narcissique de   quelques créateurs ambigus, pour ne pas dire pervers. Mais du haut de sa morgue, il va  révéler Nina à elle-même,  et dévoiler une personnalité d’une extrême complexité.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-22939" title="black swan" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/photo-Black-Swan-2009-1-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Toute la force de <a title="Darren Aronofsky" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=22682.html">Darren Aronofsky</a>, repose sur la mise en situation de ce personnage qui s’abîme dans une volte-face permanente, ne sachant plus qui de la réalité ou de ses fantasmes prennent le dessus. On assiste médusé à cette descente aux enfers, à cette confusion des rôles (tout alter ego devient un cygne noir, principe fondamental du film) alors que la lumière des projecteurs lui offre une gloire aussi certaine qu’éphémère.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme il se doit dans un film autour de la danse, le miroir, tant prisé des cinéastes ( dans ce blog , je citerais Fassbinder &nbsp;&raquo; <a title="Un excellent Fassbinder" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-je-veux-seulement-que-vous-maimiez/">Je veux seulement que vous m&#8217;aimiez</a>&laquo;&nbsp;, Kiarostami pour  &nbsp;&raquo; <a title="A voir, absolument" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-copie-conforme/">Copie Conforme</a>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<a title="Un documentaire exceptionnel" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvdles-plages-dagnes/">Les plages d&#8217;Agnès Varda</a>&nbsp;&raquo; ) est ici magnifié par un regard dont la subjectivité se conjugue avec des reflets décalés. Pour dire l&#8217;effroi, l&#8217;étrange, l&#8217;inattendu. C&#8217;est magnifiquement fait.</p>
<div id="attachment_22941" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-black-swan/lv1f4910-cr2/" rel="attachment wp-att-22941"><img class="size-large wp-image-22941" title="black swan" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/Mila-Kunis-Natalie-Portman-520x294.jpg" alt="" width="500" height="282" /></a><p class="wp-caption-text">Natalie Portman face à sa rivale, un cygne noir diablement habité par Mila Kunis</p></div>
<p style="text-align: justify;">La maîtrise de Aronofsky derrière la caméra ( qui s&#8217;inspire légèrement de &laquo;&nbsp;<a title="Dans ce blog" href="http://www.lheuredelasortie.com/sortie-bluray-0911-les-chaussons-rouges/">Les chaussons rouges</a>&laquo;&nbsp;), son exaltation à conduire les personnages à leur juste place (je suppose que le scénario n’y est pas étranger) et l’interprétation générale de «  Black Swan » font de ce film un bijou précieux du septième art  qui ne demande qu’à bien vieillir. Pour devenir un chef d’œuvre.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Le supplément</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Making of (50 mn)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des scènes de tournage, le travail des ballerines, celui des techniciens, le point de vue des acteurs (sans langue de bois, ni discours convenu…), des scènes coupées, et j’en passe et des meilleurs, c’est un making of très complet que nous offre « Black Swan ».</p>
<p style="text-align: justify;">Avec bien évidemment plusieurs rencontres avec le réalisateur qui évoque à la fois le film de sa genèse au montage final, et ses rapports avec les comédiens. «  <em>On a une idée de ce que le scénario veut dire pour soi, mais tant que l’acteur ne l’a pas joué, ça ne veut rien dire. Il faut voir ce qu’il en fait, et travailler avec, parce que l’on ne peut pas forcer son jeu dans un moule, sans risque de le vider de sa substance </em>».</p>
<div id="attachment_22942" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-large wp-image-22942" title="black swan" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/06/photo-Black-Swan-2009-5-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /><p class="wp-caption-text">Un réalisateur très à l&#39;écoute de ses comédiens</p></div>
<p style="text-align: justify;">Dans l’équipe technique très sollicitée pour ce making of, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/30851/Matthew-Libatique.html">Matthew Libatique</a>, le directeur de la photo et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/66323/Tora-Peterson.html">Tora Peterson</a>, pour les décors, expliquent le travail avec Aronofsky. «<em> Il a des exigences, des contraintes très précises, et quand on a ce type de contraintes, on a immédiatement les bonnes idées. Il sait pousser les gens, mais c’est un tel collaborateur de génie qu’on a envie qu’il nous pousse</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Tout son travail est enfin décrypté par ce bonus, moult  exemples à l’appui, c’est vraiment très, très passionnant.</p>
<p>Et bien évidemment, la musique de Mr <a title="Piotr Ilitch Tchaïkovski" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Piotr_Ilitch_Tcha%C3%AFkovski">Tchaïkovski</a></p>
<p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-black-swan/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] Tango</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 09:04:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans les années 80, Carlos Saura s'intéresse beaucoup à la danse avant de culminer à la fin du XX ème siècle avec ce film qui est autant un hommage au tango,et  à ses aficionados , qu'à la création en général .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Noces de sang », « Carmen », « L’Amour sorcier »… Les années 80 pour <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18117/Carlos-Saura.html">Carlos Saura</a> </span>dansent autour de l’amour et de la mort, aux accents toujours flamboyants du tango. Dix ans après, il lui consacre un film entier. Un film pour aficionados, mais aussi pour cinéphiles, et tout autre énergumène un tant soit peu intéressé par la création.<br />
Celle d’un film appelé « Tango » au cœur duquel un metteur en scène tente d’imaginer à travers sa propre vie, sa prochaine réalisation. Loin du film dans le film, Carlos Saura opte pour une déambulation jubilatoire dans les arcanes d’un rêve éveillé.La fiction et la réalité se mêlent et se démêlent au fil d’une histoire qui elle-même ne sait plus si elle tient du concret ou de l&#8217; imagination.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-tango/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
Justement, celle-ci vient à tarir et dès lors dans des moments d’égarements sublimes, Mario, magnifiquement interprété par <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/19022/Miguel-Angel-Sola.html">Miguel Ángel Solà</a></span> passe d’un miroir à l’autre, de plateau en plateau, en quête d’une autre femme, d’une vie nouvelle.<br />
Les digressions sur les rapports entre les êtres ici ne manquent pas, entre barrida et ganchos, pas de deux et abrazo déjà langoureux. Mais le tango peut-être aussi cruel, nous rappelle Carlos Saura, quand l’amante et l’ex-compagne (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/261479/Cecilia-Narova.html">Cecilia Narova</a> </span>et <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/26717/Mia-Maestro.html">Mía Maestro</a> </span>, tout aussi sublimes)se jouent d’un même destin, au cœur d’une même passion.C’est la très belle scène du triangle amoureux, magnifiquement filmée par un passionné de cette danse, à portée de notre regard, et dès lors tout à fait accessible.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-21630" title="TANGO 01" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2011/04/TANGO-01-520x346.jpg" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le metteur en scène de l’histoire observe ces deux femmes et cet homme dans toute la flamboyance de leur art, envieux au point de les rejoindre.<br />
C’est la vie qui reprend alors ses droits, l’histoire qui les rattrape quand l’Argentine piétinait au rythme d’une dictature soldatesque. Ces événements tragiques, portés en filigrane tout au long du film, explosent dans une ultime chorégraphique, très explicite. Des scènes de tortures, des charniers, et le tango qui lui aussi se meurt.</p>
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		<title>[Critique DVD] Coco Chanel et Igor Stravinsky</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 01:18:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une période de la vie amoureuse de Coco , quand une créatrice rencontre un grand compositeur. Jan Kounen , évitant le biopic réussit lui aussi à se faufiler dans la cour des grands .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-3.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-16440" style="margin: 10px;" title="affiche-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/affiche-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-1-221x300.jpg" alt="" width="170" height="231" />Je n’ai qu’un vague souvenir du film de <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6935/Anne-Fontaine.html">Anne Fontaine</a> </span>sorti la même année (&laquo;&nbsp;Coco avant Chanel&nbsp;&raquo; -2009)  Je m’y étais légèrement ennuyé car évitant le biopic, la réalisatrice n’en faisait pas moins étalage de tout un décorum autour de la créatrice, sur une mise en scène qui ressemblait à un beau livre d’images que l’on feuillette tout en pensant à autre chose.<br />
A mon avis « <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/50161/Coco-Chanel-Igor-Stravinsky.html">Coco Chanel &amp; Igor Stravinsky</a>» est d’un tout autre acabit, car ici le refus du biopic est formellement revendiqué  en ne retenant qu’un épisode de la vie de la belle mademoiselle : sa rencontre avec le compositeur russe, et la passion qui unira ensuite les deux amants.<br />
C’est banal comme une histoire de quai de gare, mais la personnalité des protagonistes, l’époque qui les unit  ( le début du XX è ) et la caméra qui les réunit suffisent à hisser le récit au-delà du cœur, pour faire chambouler l’âme et sa raison.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coco-chanel-et-igor-stravinsky/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Je suis subjugué par la manière dont <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/56472/Jan-Kounen.html">Jan Kounen</a></span> réussit à nous faire admettre ce couple contre-nature (riche/pauvre, célibataire/marié) avec un naturel obsédant qui s’installe de la même manière que la famille de <a title="Igor Stravinski" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Igor_Stravinski">Igor Stravinski</a> investit la belle demeure de Coco Chanel.Elle admire l’artiste, et l’artiste va l’aimer. Deux créateurs hors normes, en marge de leur époque, en avance sur leur temps, des post-modernistes que le cinéaste épie dans la confidence, le silence et l’ombre portée par des secrets que tout un chacun conserve comme pour mieux préserver l’amour et ses déviances.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-16444" title="photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-5" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-5.jpg" alt="" width="502" height="306" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a beaucoup de regards, de non-dits et de frôlements d’épaules. Dans le rôle-titre <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22912/Anna-Mouglalis.html">Anna Mouglalis</a> </span>se love avec une délectation feinte, conférant à son personnage tout le poids de ce siècle qui ne pardonne ni la folie, ni la passion. Et Kounen est encore plus percutant quand il retient l’ombre de Stravinsky, en un <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/193732/Mads-Mikkelsen.html">Mads Mikkelsen</a></span> reclus dans ses déchirements, préservé par l’interdit, mais libéré par des impulsions autant créatrices que destructrices.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-16447" style="margin: 10px;" title="coco chanel" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/19090889.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090414_053154-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /> Sa mise en scène ne pourrait être qu&#8217;une série de portraits magnifiquement dessinés, s’il n’y avait cette ouverture qui dure et qui dure, grandiose et sublime : Stravinsky présente pour la première fois au Théâtre des Champs Elysées « <em><a title="Le Sacre du printemps" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Sacre_du_printemps">Le Sacre du printemps</a></em> ». Dans les coulisses on craint le pire, car la création est à des kilomètres du style de ce début de XX ème siècle.<br />
Du parterre à la scène, Kounen va et vient, virevolte et marie les saccades pianistiques aux pas résonnants des danseurs. La salle s’échauffe, la caméra brûle de tous ses objectifs et c’est d’une flamboyance extraordinaire. Les scènes de repas, plus paisibles, sont tout autant admirables. Kounen connaît la portée d&#8217;une image, sa puissance et son implication dans la mise en abîme d&#8217;un récit . C&#8217;est un très grand film .</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LES BONUS<br />
Making of </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est lui aussi assez particulier, car avec les répétitions, et les scènes de tournage, il s’attarde surtout sur les discussions préliminaires entre le réalisateur et ses comédiens. On y voit beaucoup d’échanges sur la façon d’aborder tel personnage, telle scène.    <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=264329.html">Clara Guelblum</a> qui joue la fille de Stravinsky est assez drôle quand elle parle de la façon dont elle voit le film « <em>et il y a des trucs que je n’ose pas dire, comme quand ils font l’amour derrière un arbre </em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-16449" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coco-chanel-et-igor-stravinsky/photo-coco-chanel-igor-stravinsky-2008-7/"><img class="aligncenter size-full wp-image-16449" title="photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-7.jpg" alt="" width="513" height="252" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Justement l’amour, le thème central de ce film est le sujet de discussion des différents protagonistes. « <em>Selon moi, ce n’est pas faire l’amour, mais baiser dans un bois</em> » remarque Mads Mikkelsen.<br />
Jan Kounen s’interroge : «<em> les scènes doivent-elles êtres érotiques, torrides, où est le bon équilibre, car ici tout est sensualité. Mais ce sera peut-être un film très chaste, je n’ai pas toutes les cartes en main »</em>. Ce que confirme Anna Mouglalis : « <em>pour moi il est plus important de ressentir ce désir que de montrer des scènes d’amour. Deux corps qui font “ bang, bang ” ça ne sert pas l’histoire, ça n’exprime pas grand-chose</em> ».<img class="alignright size-medium wp-image-16452" style="margin: 10px;" title="photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-8" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/photo-Coco-Chanel-Igor-Stravinsky-2008-8-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Autant de réflexions qui se poursuivent pendant les répétitions, et aussi le tournage. Avec la cerise sur le gâteau : la façon dont Mads Mikkelsen joue du piano. Une manière bien à lui. C’est à découvrir dans cet excellent making of</p>
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		<title>[Critique DVD] Les années télé</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 08:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[reportage]]></category>
		<category><![CDATA[yves mourousi]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a presque 60 ans s'allumait la télévision française... Avec 9 heures de programmes et d'images d'archives souvent rares, les plus grands moments de la télévision de sa création en 1949 à la fin des années 70, revivent en un éclair ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/VisuelplatCoffretNosannestl.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Le coffret 3 DVD grand  format (avec  livret)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les grands moments du petit écran 1950-1980<a rel="attachment wp-att-15626" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-annees-tele/fr-bonne-nuit-les-petits/"><img class="alignright size-medium wp-image-15626" style="margin: 10px;" title="FR: &quot;BONNE NUIT LES PETITS&quot;." src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/Nos-années-télé-Bonne-nuit-les-petits-©-Benarock-Sipa-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Nostalgie quand tu nous tiens. Les Editions Montparnasse s’en font une spécialité et à mon avis toutes générations confondues, on s’y retrouve aisément. Après l’excellente saga «  Salut les copains » une autre pièce d’anthologie tombe aujourd’hui dans l’escarcelle des éditions de la Villa cœur de Vey (75014 Paris), avec ses années télé présentées en trois chapitres.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>«  Le temps des pionniers »,</strong> 1950, 3.800 récepteurs de télévision en France, et un noir et blanc sur lequel le Général de Gaulle surfe avec un aplomb sidérant. Dès l’apparition du petit écran, le grand homme avait déjà tout compris de l’utilisation qu’il pourrait en faire. Une autre personnalité épouse le procédé avec une facilité déconcertante : face à la caméra Brigitte Bardot a déjà beaucoup d’arguments à faire valoir. Danse espagnole à l’appui.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-annees-tele/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Rien à voir avec Léon Zitrone, spécialiste attitré des grandes cérémonies princières et royales et dont les commentaires en direct ne manquent pas d’à-propos. On le retrouve dans le second chapitre («  La télévision fait sa révolution » 1960-1970) mais cette fois sur   des événements beaucoup plus populaires, où le ridicule le dispute à la cocasserie.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est le plus de cette réalisation qui ne se contente pas d’enfiler les émissions et les années, mais s’arrête aussi parfois sur les couacs. Restons donc avec ce brave Léon qui myope comme une taupe n’arrive plus à assurer son direct à «  Intervilles », ses lunettes ayant été cassées au cours d’une bagarre entre des concurrents énervés. Une autre séquence est hilarante, celle  du bras de fer, impossible à mettre en place, à cause d&#8217;un bras trop court . Il faut voir et entendre le désespoir, et l’agacement du présentateur.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_15631" class="wp-caption aligncenter" style="width: 494px"><img class="size-large wp-image-15631" title="14/02/1978. ARCHIVE: TELE MONTE CARLO" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/Nos-années-télé-©-Cholot-Robert-Gamma-1024x668.jpg" alt="" width="484" height="315" /><p class="wp-caption-text">Certains sont encore aujourd&#39;hui sur le petit écran ...</p></div>
<p style="text-align: justify;">«  La couleur, les jeux, les feuilletons «  (1970-1980, 17 millions de TV) constitue le troisième volume de ce coffret, celui qui profile ce qu’est devenue la télévision d’aujourd’hui. Avec un aspect important du traitement de l’information, autour d’un personnage emblématique de l’époque : Yves Mourousi. A bien le regarder et l’écouter, je me dis qu’aujourd’hui on est beaucoup plus coincé dans la forme et le fond.</p>
<p style="text-align: justify;">Peut-être le fait d’être pionnier procurait-il plus d’audace, et surtout plus de créativité. Tout alors était à inventer. Si «  Cinq colonnes à la une » a pu donner naissance à d’excellentes émissions du type «  Envoyé spécial » on ne peut que s’en réjouir</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-large wp-image-15634" title="Visuel 3D ouvert Coffret Nos années télé" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/Visuel-3D-ouvert-Coffret-Nos-années-télé-1024x525.jpg" alt="" width="597" height="306" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le seul reproche que je ferais à cet ensemble rétrospectif est son aspect parfois brouillon, coq à l’âne et furtif. Il n’est  pas évident de résumer trente ans de TV en <strong>9 heures de programmes et d&#8217;images d&#8217;archives souvent rares</strong>, mais Thierry La Fronde ou Vidocq qui nous passent sous le nez, sans autre forme de procès,  c’est frustrant. Et Denise Fabre toujours présente, oh que ça m&#8217;agace. Présentatrice officielle de ces trois dvd, il faut lui reconnaître qu’elle fut l’une des premières speakerines du petit écran. Ses mythiques fous rires la rendent encore et malgré tout sympathique.</p>
<p style="text-align: justify;">Coffret 3 DVD : DVD 1 = années 50 / DVD 2 = années 60 / DVD 3 = années 70<br />
(20 € le DVD à l&#8217;unité)</p>
<p style="text-align: justify;">
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=15624&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Le songe de la lumière</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 14:27:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
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		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’automne 1990, à Madrid. Le peintre Antonio López commence un nouveau tableau dans le jardin de sa maison. Imaginé conjointement par le réalisateur Víctor Erice et Antonio López, le célèbre peintre réaliste, cette œuvre particulièrement atypique du cinéma espagnol est  surtout fabuleuse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/LESONGEDELALUMIERE02.jpg" width="240" />
		</p><ul>
<li>Prix du Jury au Festival de Cannes 1992</li>
<li>Prix de la critique internationale.<a rel="attachment wp-att-12564" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-songe-de-la-lumiere/3d-le-songe-de-la-lumiere-def/"><img class="alignright size-medium wp-image-12564" style="margin: 10px;" title="3D LE SONGE DE LA LUMIERE DEF" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/3D-LE-SONGE-DE-LA-LUMIERE-DEF-174x300.jpg" alt="" width="174" height="300" /></a></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
<ul>
<li>Avec : Antonio Lopez, Maria Moreno, Enrique Gran, José CARRETERO, Maria LOPEZ, Carmen LOPEZ</li>
</ul>
<p>Víctor Erice est un réalisateur atypique. A ce jour sa filmographie ne compte que trois films, dont « Le songe de la lumière » le dernier en date qui confirme l’engagement singulier de son auteur. Il y suit l’évolution en plein air d’un tableau du peintre réaliste <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/262978/Antonio-Lopez-Garcia.html">Antonio López García</a> , autour du cognassier de sa maison madrilène.<br />
Ca peut paraître bizarre, surtout que le film dépasse les deux heures, mais je vous assure, que l’amour de l’art aidant, elles filent avec bonheur. Sur la base du documentaire, Erice imagine aussi une fiction qui ne dit pas son nom : tout à côté de l’œuvre en devenir, des ouvriers s’activent dans la réfection d’une maison.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12567" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-songe-de-la-lumiere/le-songe-de-la-lumiere-01/"><img class="aligncenter size-large wp-image-12567" title="LE SONGE DE LA LUMIERE 01" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/LE-SONGE-DE-LA-LUMIERE-01-1024x676.jpg" alt="" width="522" height="344" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12567" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-songe-de-la-lumiere/le-songe-de-la-lumiere-01/"></a>Ils vont et viennent, et parfois s’arrêtent devant le tableau. Ils ne sont pas les seuls à suivre l’artiste dans ses pérégrinations. Sa compagne passe de temps en temps, ses filles aussi (histoire de lui faire essayer un costume et des chaussures) et surtout son ami et peintre <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/262980/Enrique-Gran.html">Enrique Gran</a> avec qui il s’entretient de la peinture en général et de leurs années de fac en particulier.<br />
Mais quand celui-ci tripote ses coings, le peintre n’apprécie pas. Ici tout est mesure..« <em>Le sentiment et l’ordre se rejoignent </em>» disent deux visiteurs, des spécialistes. « <em>C’est la raison et l’intuition qui l’emportent</em>».</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12570" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-songe-de-la-lumiere/le-songe-de-la-lumiere-03/"><img class="alignleft size-medium wp-image-12570" style="margin: 10px;" title="LE SONGE DE LA LUMIERE 03" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/LE-SONGE-DE-LA-LUMIERE-03-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a>On est loin de « La Belle noiseuse » de <a title="Jacques Rivette" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2314.html">Jacques Rivette</a> car cette fois  devant le chevalet le temps s’est arrêté. Pour laisser le peintre prendre ses marques (au pied, ils ne devront jamais varier, afin de garder le même point de vue) et sur les feuilles et les fruits du cognassier. C’est minutieusement agencé et la caméra adopte une attitude similaire, guettant le bon coin de soleil et l’angle idéal pour magnifier le dur labeur du processus créatif.<br />
Un processus à la fois routinier et précis, qui imperceptiblement nous conduit à évaluer toutes les métamorphoses qui s’opèrent de la palette à la toile, de la cour à la maisonnée. Avec la météo capricieuse que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6352/Victor-Erice.html">Víctor Erice</a> sublime à sa manière. Par le passé,  il a maintes fois traité , ce même thème, la maturation de l’arbre fruitier. Il pousse cette fois sa réflexion et tente, pour la première fois, de représenter la lumière du soleil. Au fil des jours, le tableau prend forme, mais la pluie automnale redouble de vigueur et le cognassier commence à flétrir irrémédiablement…<br />
L’artiste réfléchit, doute, ses marques disparaissent, et le fil à plomb en perspectives et lignes d’horizon demeure inflexible. C’est absolument fabuleux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12573" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-songe-de-la-lumiere/le-songe-de-la-lumiere-04/"><img class="aligncenter size-large wp-image-12573" title="LE SONGE DE LA LUMIERE 04" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/LE-SONGE-DE-LA-LUMIERE-04-1024x664.jpg" alt="" width="483" height="313" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les suppléments</strong></p>
<p style="text-align: justify;">. Conversation entre Erice et Antonio Lopez (38 mn)<br />
Dans cette émission d’époque diffusée par la télévision espagnole TVE2, le réalisateur et le peintre reviennent sur le tournage  et les thèmes abordés dans le film.<br />
. 2 scènes coupées (18 mn)<br />
«<a title="Les Ménines" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_M%C3%A9nines">Les Ménines</a>.» : Antonio López et Enrique Gran discutent du célèbre tableau de Vélasquez, comme on les voit dans le film longuement deviser sur <a title="Michel-Ange" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel-Ange">Michel-Ange</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La visite des amis</strong> : prise alternative de la visite des peintres chez Antonio López.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique cinéma] L&#8217;illusionniste</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lillusionniste-2/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-cinema-lillusionniste-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Animation]]></category>
		<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Vu au cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[pluie]]></category>
		<category><![CDATA[sortie cinéma 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[D’après un scénario inachevé de Jacques Tati, le réalisateur des Triplettes de Belleville rend hommage au comédien réalisateur, qui ce jour là n’avait pas le cœur très gai. Ce film d'animation est alors un peu moins animé...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’esprit Tati, au coeur de  l’univers de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/51955/Sylvain-Chomet.html">Sylvain Chomet</a> , l’idée est séduisante. Lunatique et poète , Mr Hulot a bien dû un jour, vivre du côté de Belleville, là où l’auteur des Triplettes nous conte de si belles aventures.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette fois, l’histoire est triste et le décor noyé dans la grisaille pluvieuse d’une Angleterre frigorifiée. Notre héros, <strong>un illusionniste déjà sans illusion </strong>a rejoint la perfide Albion devant le désintérêt croissant du public français  pour les numéros de cirque traditionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous sommes à la fin des années cinquante, la TV pointe le bout du nez, et le rock’n roll écrase tout sur son passage. On dit qu’une nouvelle guerre se prépare et l<strong>e clown triste jette son dernier sourire </strong>autour d’une corde aussi maigrelette que son cou. Car de l’autre côté de la Manche la situation n’est pas plus folichonne. Et en plus, il pleut !…</p>
<p style="text-align: justify;">Sylvain Chomet a imaginé ce récit à partir d’un scénario (trop ?) inachevé de <a title="Jacques Tati" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2829.html">Jacques Tati</a> qui n’a laissé aucune indication sur ses réelles intentions quant au contenu de cette histoire de fin du monde .</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_9049" class="wp-caption aligncenter" style="width: 298px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/?attachment_id=9049" rel="attachment wp-att-9049"><img class="size-large wp-image-9049 " title="photo-L-Illusionniste-2009-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/photo-L-Illusionniste-2009-1-1024x798.jpg" alt="" width="288" height="265" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Le lapin est sorti du chapeau , pour finir dans la casserole ?</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Une mélancolie certaine l’accompagne : acrobates, jongleurs, ventriloques, sont passés de mode, et les escrocs tels des vautours, leur font la cour. <strong>Seule lueur dans ce morne horizon</strong>,  une jeune fille rencontrée dans un pub Ecossais, et  pour qui l&#8217;univers est encore magique. Innocente, et naïve, elle voit dans l&#8217;illusionniste tous ses rêves se réaliser.</p>
<p style="text-align: justify;">Si pour saluer Tati , sa verve et son esprit ( voir dans ce blog &laquo;&nbsp;<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-vacances-de-monsieur-hulot/#axzz0xhG8cNFy" target="_blank">Les vacances de Mr Hulot</a>&laquo;&nbsp;), on aurait aimé plus de couleurs et de poésie, plus de consistance dans le récit, l’hommage qui lui est rendu est sans conteste le pari réussi de cette entreprise cinématographique un peu vaine. La faiblesse du scénario accentuée par des dialogues à minima (une constante chez Tati) s’efface devant <strong>la drôlerie et la nostalgie </strong>soulignées par le coup de crayon réaliste de Chomet. Le dessin est fidèle à l’image que l’on conserve de Mr Hulot, au point d’assister à la projection de «  My uncle »  dans un cinéma de la capitale britannique.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_9056" class="wp-caption aligncenter" style="width: 437px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/?attachment_id=9056" rel="attachment wp-att-9056"><img class="size-full wp-image-9056" title="photo l'illusionniste" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/19417526.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100413_120153.jpg" alt="" width="427" height="284" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">La jeune fille a des rêves de princesse, magique quoi !</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le clin d’œil le plus clinquant  à Jacques Tati, car le héros de ce film d’animation, c’est bien Tati en personne, <strong>Tatischeff</strong> de son vrai nom, celui qui s’affiche sur l’affiche que l’illusionniste doit sortir à chaque nouvelle étape .Petits théâtres,  garden-parties, pubs perdus dans des villages tout aussi paumés de la côte ouest de l’Écosse, Mr Hulot a un gros cafard. C’est par où déjà Sainte-Sévère ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le musée Jacques-Tati</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il se trouve à Sainte-Sévère, là où le réalisateur a tourné «  Jour de fête ». C’est dans l’Indre et c’est à voir absolument déjà pour sa situation , sur la place même où le fameux chapiteau du cirque s’est installé pour le film. A l’intérieur un musée extrêmement vivant  se présente à travers la reconstitution du café du film avec les accessoires d’époque, et la caméra qui va avec. Une scénographie de la place  du village propose plusieurs plans animés en direct, en liaison avec les scènes de «  Jour de fête »  projetées simultanément.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le  bureau de poste des années 50 , chaque téléphone vous raconte quelques passages du film. Et je dois en oublier, mais j’ai découvert ce musée par hasard il y a un an (il venait d’ouvrir) et ça demeure un grand souvenir.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/?attachment_id=9079" rel="attachment wp-att-9079"><img class="aligncenter size-large wp-image-9079" title="Sainte sévère 026" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/Sainte-sévère-0261-1024x680.jpg" alt="" width="505" height="335" /></a></p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=10784&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD]  Gainsbourg , vie héroïque</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-gainsbourg-vie-heroique-le-20-mai/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 04:33:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Gainsbourg, que l’on ne raconte pas. Mais que l’on imagine à la façon de Joann Sfar entre phantasmes et vérités , personnage subversif , fidèle et insoumis . Un très joli conte]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec Eric Elmosnino, Laetitia Casta, Ana Mouglalis, Lucy Gordon, Mylène Jampanoï,  Sarah Forestier</p>
<div id="attachment_8627" class="wp-caption alignright" style="width: 360px"><a rel="attachment wp-att-8627" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-gainsbourg-vie-heroique-le-20-mai/photo-gainsbourg-vie-heroique-2008-33-2/"><img class="size-full wp-image-8627" title="photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-33" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-33.jpg" alt="" width="350" height="296" /></a><p class="wp-caption-text">La période reggae a été reconstituée sur les plages du ... Nord de la France</p></div>
<p style="text-align: justify;">C’est un conte prévient le générique . On dit que <a title="Jane Birkin" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1941.html">Jane Birkin</a> tenait beaucoup à cette mention, afin de se dédouaner d’une histoire qui ne lui ressemble pas forcément . L’authenticité du film n’est pas toujours de mise et l’évidence,   me réjouit. Un biopic rajouté à des films et documentaires, ne ferait qu’empâter une légende qui ne demande plus grand-chose aujourd’hui. Elle vit par elle-même et basta.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors l’idée de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/561591/Joann-Sfar.html">Joann Sfar</a> est intéressante . De cette vie héroïque il en fait une fable dans un monde fantastique au sens où Tim Burton l’imagine . Et je me dis que tout l’aspect fantasmagorique du film revu et corrigé par l’auteur de <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=132663.html">Alice au Pays des Merveilles</a>, aurait eu une toute autre allure.Mais Sfar tout imprégné par sa planète BD ( «  Le chat du rabbin » , c’est lui ! ) donne une plastique très réelle à son environnement ; notre héros est bien « vivant » .</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/4rtUFCTAtMs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/4rtUFCTAtMs&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;color1=0x2b405b&amp;color2=0x6b8ab6" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">C’est le mélange des genres et des époques que pour un premier film Sfar réussit plutôt bien , ajoutant à ses visions oniriques des pointes de réalisme aussi inattendues que drôles. C’est particulièrement vrai dans la première partie , où Lulu petit juif ,  inconscient du danger qui le guette, est un enfant lunaire , déjà dans la marge , déjà rebelle à l’autorité qui le convoque pour le port de l’étoile jaune .</p>
<p style="text-align: justify;">Les grandes périodes de la vie gainsbourgienne sont ainsi convoquées entre vérité documentaire ( l’affaire de «  <em><a title="Aux armes et cætera (chanson)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Aux_armes_et_c%C3%A6tera_%28chanson%29">La Marseillaise</a></em> » version reggae ) et entre-deux sentimentaux, le volet à mes yeux le plus proche du pastiche et de la caricature. <a rel="attachment wp-att-8648" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-gainsbourg-vie-heroique-le-20-mai/photo-gainsbourg-vie-heroique-2008-2-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-8648" title="photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-2.jpg" alt="" width="468" height="308" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/25677/Laetitia-Casta.html">Laetitia </a>Casta en BB retrouvée  , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22912/Anna-Mouglalis.html">Anna Mouglalis</a> troublante dans la peau de Juliette Greco ou <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/199089/Sara-Forestier.html">Sara Forestier</a> dans la période nunuche de France Gall, elles sont toutes très , très bien.Mais au jeu des ressemblances , je préfère celui de l’intime confession d’un artiste protéiforme , qui se révèle totalement sous les traits d’un autre grand comédien , à ce jour quasiment inconnu au cinéma. <a title="Eric Elmosnino" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=49187.html">Eric Elmosnino</a>, 46 ans est avant tout un homme de théâtre, et ses apparitions sur grand écran sont plutôt fugaces avec <a title="Olivier Assayas" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5790.html">Olivier Assayas</a> (L&#8217;Heure d&#8217;été), <a title="Bruno Podalydès" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=2076.html">Bruno Podalydès</a> (le clochard de Bancs publics (Versailles rive droite) et «  Bernie » ( dans ce <a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-bernie/" target="_blank">blog</a> ), où il interprète le vendeur de vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;">On sait depuis que <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/35033/Lucy-Gordon.html">Lucy Gordon</a> dans le rôle de Jane Birkin a mis fin à ses jours , à la veille de ses 30 ans . Dans le film qui lui est dédié ,elle chante un titre peu connu de Gainsbourg   « <em>Le Canari est sur le balcon »</em>. <em>&laquo;&nbsp;Avant d&#8217;ouvrir le gaz elle pense à son canari / Avant d&#8217;en finir une fois pour toutes avec la vie&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<div id="attachment_8653" class="wp-caption aligncenter" style="width: 462px"><em><em><a rel="attachment wp-att-8653" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-gainsbourg-vie-heroique-le-20-mai/presenyation/"><img class="size-full wp-image-8653" title="photo Gainsbourg" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/presenyation.jpg" alt="" width="452" height="304" /></a></em></em><p class="wp-caption-text">Une scène à la fois hilarante et très émouvante dans un pensionnat où le jeune Gainsbourg a passé deux ans</p></div>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Bonus : </strong></p>
<p><strong>Making of de 35mn</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un très bon reportage qui nous permet  d’en savoir un peu plus sur le rôle-titre , pas très fan du chanteur «   <em>mais au fil du temps je le suis devenu . Entre l’annonce que je ferai le  film et le premier jour de tournage , il s’est passé un an, j’ai eu le  temps de m’y faire sans pression. De temps en temps je lisais quelque  chose, j’écoutais des chansons et après je passais à autre chose</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Un état d’esprit qui convient au  réalisateur : « <em> il ne connaissait pas Gainsbourg ,ça voulait dire qu&#8217;il  ne serait pas écrasé par ce personnage.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Le making of développe aussi beaucoup  l’aspect interprétation des chansons « <em> qui ne collent jamais à la  version originale. Et tous les comédiens chantent </em>» insiste Joann Sfar.  On les écoute dans les studios d’enregistrement, alors que deux  scènes ont été enregistrées live , le compositeur   <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/437698/Olivier-Daviaud.html">Olivier  Daviaud</a> se trouvant au piano près du plateau où jouent Gainsbourg  et Bardot .</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-8656" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-gainsbourg-vie-heroique-le-20-mai/photo-gainsbourg-vie-heroique-2008-7/"><img class="alignleft size-medium wp-image-8656" style="margin: 10px;" title="photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-7" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/photo-Gainsbourg-vie-heroique-2008-7-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les effets ( notamment l’incendie ), le  maquillage ( d’une importance capitale ) ou la façon de choisir les  vêtements ( surtout pas de reconstitution à l’identique ) , c’est  vraiment l’envers du décor qui se révèle ici , et c’est aussi  passionnant que la façon dont ce film a été construit . Une œuvre qui  peut déroutée, agacée, mais , passionnante.</p>
<p><strong>4 scènes coupées</strong></p>
<p>Effectivement elles n&#8217;apportent pas grand chose au récit, mais les découvrir demeure un beau cadeau<strong><br />
</strong></p>
<p>Commentaire audio de Joan Sfar</p>
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		<title>[Critique DVD] Suivez l&#8217;artiste</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Jan 2010 07:59:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
		<category><![CDATA[Documentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Les critiques]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Une centaine d'artistes se penche sur les œuvres contemporaines du centre Pompidou. En 90 secondes, chrono, ils disent ce qu'ils ressentent, qu'ils aiment ou pas . Instructif !...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/01/Jaquette-3D-Suivez-lartiste-178x300.jpg" width="240" />
		</p><p><a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=327.html"> <strong> </strong></a>Pierre Arditi, Cabu, Bernard Pivot, <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1002.html"> <strong>Juliette</strong> <strong>Binoche</strong></a>,Jean Nouvel, &#8230; Au Musée national d’Art moderne du Centre Pompidou, des personnalités du monde des arts nous invitent à découvrir ou redécouvrir l’art contemporain en 90 secondes, chrono.  Ils aiment ou pas .<a rel="attachment wp-att-8058" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-suivez-lartiste/argu-le-saint-indd-2/"><img class="alignright size-medium wp-image-8058" title="ARGU LE SAINT.indd" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/01/Jaquette-3D-Suivez-lartiste-178x300.jpg" alt="" width="178" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi <span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><strong><a href="http://www.lepost.fr/tag/wolinski/" target="_blank">Wolinski</a> </strong></span>évoque Arman mais ne l’approuve pas , Eric et Ramzy improvisent  un sketch sur une peinture de Peter Doig, Frédéric Mitterrand se prend  de passion pour Brancusi, <a href="http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-nouvel-19086.php">J</a><a href="http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-nouvel-19086.php">ean Nouvel</a> raconte César avec admiration, et <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=1941.html"><strong>Jane</strong> <strong>Birkin</strong></a> rapporte plusieurs anecdotes sur Bacon.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Ce qui me frappe dans “Roger et son fils” </em>explique <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=327.html"> <strong>Pierre</strong> <strong>Arditi</strong></a> , <em> c’est la violence – comme toujours d’ailleurs chez Balthus – qui est contenue dans ce qu’il peint et, en particulier, dans ses personnages qui ont l’apparence de la normalité et qui, en réalité, sont tout sauf normaux (…). Et après tout, est-ce que l’homme, l’enfant, c’est-à-dire nous-mêmes, est-ce que nous ne sommes pas suffisamment exceptionnels pour qu’on parle de nous sur le ton de Balthus, c’est-à-dire comme des objets précieux ? </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Pour “<em>The Moroccan”</em>, 2001 de <a href="http://images.google.fr/images?q=John+Currin&amp;oe=utf-8&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;client=firefox-a&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;ei=D4g_S6bfGpmqjAeR3qyADg&amp;sa=X&amp;oi=image_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=1&amp;ved=0CCEQsAQwAA"><em>John Currin</em></a> , Cabu dit, qu’il a choisi ce tableau parce qu’il le fait rire «  <em>On pourrait aussi lui mettre la mention « Une morue et deux maquereaux » .Ce qui me plaît là-dedans, c’est déjà qu’il y a un sourire, une dérision que l’on voit rarement dans la peinture, qui est plutôt solennelle – même la peinture contemporaine (…).</em> »</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_8061" class="wp-caption aligncenter" style="width: 423px"><a rel="attachment wp-att-8061" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-suivez-lartiste/suivez-lartiste-emmanuelle-laborit-2-%c2%a9-cineteve-2/"><img class="size-large wp-image-8061 " title="Suivez l'artiste - Emmanuelle Laborit 2 © Cinétévé" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/01/Suivez-lartiste-Emmanuelle-Laborit-2-©-Cinétévé-1024x680.jpg" alt="" width="413" height="274" /></a><p class="wp-caption-text">     Le choix de Emmanuelle Laborit s’est porté sur un Giacometti « Femmes de Venise V » 1956</p></div>
<p>Et si vous voulez tout savoir avant de vous promener à votre tour dans les galeries du Musée national d’Art moderne , <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ens-picasso/ens-picasso.html#oeuvre">L’œuvre        de Pablo Picasso</a> est la plus commentée avec Philippe Geluck * «  <em>Buste de Femme »</em>, 1907,Etienne Emile Beaulieu  «  <em>L’Aubade</em> » 1942,<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=952.html"> <strong>Nicole</strong> <strong>Garcia</strong></a>« <em>Petite fille sautant à la corde</em> » 1950,Yamina Benguigui  « <em>Femmes devant la mer</em> »1956, et Philippe Val  « <em>La Pisseuse</em> » 1965.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://images.google.fr/images?q=brancusi&amp;oe=utf-8&amp;rls=org.mozilla:fr:official&amp;client=firefox-a&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;ei=_4g_S_bkGYXbjQez7e2ADg&amp;sa=X&amp;oi=image_result_group&amp;ct=title&amp;resnum=1&amp;ved=0CB4QsAQwAA"><em>brancusi</em></a> décroche les regards de Etienne Chatillez « <em>La Muse endormie</em> »1910,Claude Sarraute « <em>Princesse X</em> » 1915-1916, Didier Bourdon  « <em>Le Nouveau né II</em> »1927, et Frédéric Mitterand « La Colonne sans fin III », avant 1928</p>
<p style="text-align: center;"><a rel="attachment wp-att-8060" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-suivez-lartiste/suivez-lartiste-jane-birkin-%c2%a9-cineteve-3/"><img class="aligncenter" title="Suivez l'artiste - Jane Birkin © Cinétévé" src="../wp-content/uploads/2010/01/Suivez-lartiste-Jane-Birkin-%C2%A9-Cin%C3%A9t%C3%A9v%C3%A91-240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Coffret DVD 20 €</p>
<p style="text-align: justify;">
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