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	<title>L&#039;heure de la sortie &#187; Dévédéthèque</title>
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	<description>Du cinéma, des dvd, des blu-ray</description>
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		<title>[Critique DVD] La Poison</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 00:53:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce titre fait partie du coffret "Sacha Guitry, un esprit français" avec des versions entièrement restaurées. C'est une grande première.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce film écrit au début des années 1950 , en noir et blanc,  tourné en 11 jours , et avec peu de moyens , est encore aujourd’hui un prodigieux plaidoyer pour l&#8217;immoralité dans tout ce qu’elle a de plus sincère, de véridique et d&#8217;humaine. C’est du Guitry au vitriole avec une goutte d’ironie et trois rasades d’excellente mauvaise foi. Un film anarchiste dont le remake de Jean Becker « <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/278/Un-Crime-au-Paradis.html">Un Crime au Paradis</a> » excellent au demeurant atténue la  propension subversive.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour avaler la mixture , un grand Michel Simon, se coltine le personnage principal avec une aisance, une maestria qui tient du naturel &laquo;&nbsp;<em>Une seule prise</em>&nbsp;&raquo; était sa seule exigence. J’ai pensé à <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/10345/Louis-Jouvet.html">Louis Jouvet</a> , à <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/7315/Jean-Gabin.html">Jean Gabin</a> et aujourd’hui peut-être Depardieu pour tenir un rôle de composition qui requiert autant de grâce et de bonhomie. De ruse et de couardise aussi, avec le culot pour couronner le tout.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-poison/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Il lui en faut à Paul Braconnier , qui lassé de vivre avec une mégère alcoolique,  décide de la supprimer , sur les conseils bien involontaires d’un célèbre avocat.  C’est tout ce processus que Guitry développe tranquillement, économisant  sa mise en scène , au profit d’une écriture jubilatoire qui libère des dialogues d’une folle exubérance .</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d’une tirade, plus d’une scène mériteraient d’être ici rapportées, et le bons sens que trimballe Braconnier fournit à lui seul des monologues incroyables. Sa plaidoirie , car son avocat bien que célèbre, ne peut en placer une, est d’une remarquable finesse , d’une grande intelligence.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="la-poison-30-11-1951-4-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/la-poison-30-11-1951-4-g-520x372.jpg" alt="" width="500" height="357" /></p>
<p style="text-align: justify;">C’est la période où <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/8596/Sacha-Guitry.html">Sacha Guitry</a> jette toutes ses forces dans la bataille , pour dire tout le bien ou le mal qu’il pense de la société de ce milieu de XX è siècle , sur sa justice,et  le spectacle qu’elle induit , préférant à sa bienséance , une vision peu morale de l’âme humaine. Le pire c’est que l’on en rit et qu’à la victime on préfère le bourreau accueilli comme il se doit dans son petit village, devenu célèbre grâce à lui. Les commerçants respirent, leurs petites affaires vont pouvoir reprendre, et le panneau indicateur ne se prive pas de mentionner la vedette qui y vit.</p>
<p style="text-align: justify;">L’étude de caractère que mène Guitry est ainsi joyeusement théâtralisée , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3377/Pauline-Carton.html">Pauline Carton</a>, alors célèbre comédienne , donnant de la pipelette une image bien franchouillarde , soulignée par ses détracteurs qui l&#8217;accusaient de mysoginie.</p>
<div id="attachment_8355" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-poison/la_poison_1951_01/" rel="attachment wp-att-8355"><img class="size-full wp-image-8355" title="La_Poison_1951_01" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/La_Poison_1951_01.jpg" alt="" width="300" height="230" /></a><p class="wp-caption-text">Un rôle écrit pour lui</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les bonus reviennent longuement sur le sujet , relevant avant tout le talent d’un écrivain qui a su d’un trait de plume, relayé par une caméra perspicace, décrire un microcosme à la hauteur d’une nation. Sans  y déceler aujourd’hui la moindre ride. Et surtout pas sur un générique d’ouverture qui soixante après demeure un petit bijou…</p>
<p style="text-align: justify;">Mais aussi</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la version de Jean Becker, que je vous recommande quand-même, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20850/Jacques-Villeret.html">Jacques Villeret</a> tient le rôle principal, avec <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/1022/Josiane-Balasko.html">Josiane Balasko</a> dans celui de l’ épouse, et  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6100/Andre-Dussollier.html">André Dussollier</a> , l’avocat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LE SUPPLEMENT :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">«  De la vie à l’écran, misère et splendeur d’un monarque » (60 mn )</p>
<p style="text-align: justify;">Une suite d’entretiens avec Jean Becker , Alain Decaux, Raoul Sangla ( journaliste et scénariste ), et les écrivains Henry Gidel et Claude Gauteur .La vie de Sacha Guitry, autour d’un film analysé à la loupe et dont l’originalité multiple se focalise sur son générique d’ouverture. On y voit l’auteur présenter dans les décors du film tous les membres de l’équipe, un par un ou en petit groupe avec une mention particulière à Michel Simon dont la dédicace demeure célèbre : «<em> Vous êtes exceptionnel, unique.Entre le moment où vous cessez d’être vous-même et celui où vous jouez votre rôle, il est impossible de voir la soudure et il en va de même lorsque cessant de jouer, vous redevenez vous-même.</em> »</p>
<div id="attachment_8358" class="wp-caption aligncenter" style="width: 515px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-poison/germaine-reuver-michel-simon/" rel="attachment wp-att-8358"><img class="size-full wp-image-8358" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/06/Germaine-Reuver-Michel-Simon.jpg" alt="" width="505" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Germaine Reuver n&#39;a pas le beau rôle, mais elle assume</p></div>
<p>Il est vrai que ce film avait été écrit pour le comédien qui posa comme seule condition de n’effectuer qu’une seule prise « <em> après j’interprète et ce n’est pas bon </em>». Ce qui fut dit, fut fait , ce qui explique les 11 jours seulement de tournage.</p>
<p>Guitry misogyne, Guitry collabo, ses deux thèmes sont largement abordés, avec chaque fois de la part de ses amis , un acquittement franc et massif. « <em>Il incarnait  l’esprit français et pendant la guerre il sera beaucoup apprécié par l’occupant allemand</em> ». Ce qui lui vaudra  quelques années de mise à l’écart, des accusations et deux nonlieux, mais le mal était fait. Depuis l’homme désespéra Guitry qui à travers son œuvre se chargera de le lui rappeler.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LE COFFRET</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Au deux colombes&nbsp;&raquo; 1949, de et avec Sacha Guitry, (Maitre Jean-Pierre Walter), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/3377/Pauline-Carton.html">Pauline Carton</a> (Angèle, la servante), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12900/Lana-Marconi.html">Lana Marconi</a> (La Grande Duchesse Christine), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16109/Marguerite-Pierry.html">Marguerite Pierry</a> (Marie-Jeanne la première épouse), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4845/Suzanne-Dantes.html">Suzanne Dantès</a> (MArie-Thérèse la 2e épouse) et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/18470/Robert-Seller.html">Robert Seller</a> (Le valet de chambre).</p>
<p style="text-align: justify;">Deux soeurs ont jadis aimé le même homme. Il avait épousé l&#8217;aînée, puis la cadette, croyant la première morte. Lorsqu&#8217;elle réapparut, semant la zizanie dans le couple, il les a plaquées toutes les deux.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le trésor de Cantenac&nbsp;&raquo; 1950 de et avec <a title="Sacha Guitry" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4883.html" rel="v:starring">Sacha Guitry</a>, <a title="Lana Marconi" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=9097.html" rel="v:starring">Lana Marconi</a>, <a title="Michel Lemoine" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=3401.html" rel="v:starring">Michel Lemoine, Pauline Carton</a></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-la-poison/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Adhémar ou le jouet de la fatalité&nbsp;&raquo; de et avec <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/6662/Fernandel.html">Fernandel</a> (Adhémar Pomme), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15454/Jacqueline-Pagnol.html">Jacqueline Pagnol</a> (La marchande de fleurs (sous le nom Jacqueline Bouvier)), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/195933/Bernadette-Lange.html">Bernadette Lange</a> (Clémentine), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11824/Meg-Lemonnier.html">Meg Lemonnier</a> (La garde de nuit), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/244757/Sophie-Mallet.html">Sophie Mallet</a> (La bonne de l&#8217;asile), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/13303/Maximilienne.html">Maximilienne</a> (La soeur du Marquis) . Scénario : Sacha Guitry</p>
<p style="text-align: justify;">Adhémar a un problème social : Il provoque l&#8217;hilarité et celà l&#8217;entraîne à exercer différents métiers, sans vraiment trouver sa place. Comment être pris au sérieux lorsque l&#8217;on a une figure chevaline qui donne le fou rire à tout le monde ?</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;&raquo; Je l&#8217;ai été trois fois&nbsp;&raquo; de et avec <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/8596/Sacha-Guitry.html">Sacha Guitry</a> (Jean Renneval), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/12900/Lana-Marconi.html">Lana Marconi</a> (Thérèse Verdier), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/2078/Bernard-Blier.html">Bernard Blier</a> (Henri Verdier / Hector Van Broken), <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/5099/Louis-de-Funes.html">Louis de Funès</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/126042/Jacques-Anquetil.html">Jacques Anquetil</a> , <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/11824/Meg-Lemonnier.html">Meg Lemonnier</a> (Henriette)</p>
<p style="text-align: justify;">Jean Renneval est comédien dans un théâtre juxtaposé à la maison des Verdier. Rencontrant Thérèse Verdier, il lui trouve un certain charme et la séduit. Lors d&#8217;une représentation, il rejoint sa maîtresse pendant l&#8217;entracte, pensant le mari absent.</p>
<p>39.99 €</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique DVD] Coffret Le Parrain</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 14:57:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Toute la saga des Corleone et de ce qui tourne autour ( mafia, corruption, meurtres, et trahison ) dans un coffret 4 DVD Blu-ray , c'est l'indispensable de votre dévéthèque de l'année . ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/12/188731321.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_0928491-300x132.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><strong>Culte et intemporel</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Coffret Le Parrain </strong><br />
Le Parrain 1, 2 &amp; 3<br />
5 DVD dont 2 DVD bonus &#8211; 29,99   *<br />
4 Blu-ray dont 1 Blu-ray bonus &#8211; 44,99   *</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-17161" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coffret-le-parrain/1281097904-trilogie-le-parrain-remasterise-3/"><img class="alignright size-medium wp-image-17161" style="margin: 10px;" title="1281097904-trilogie-le-parrain-remasterise" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/12/1281097904-trilogie-le-parrain-remasterise1-214x300.jpg" alt="" width="214" height="300" /></a>Paramount propose ce coffret indispensable dans une vidéothèque.<br />
D’une vision très sombre, mais incontournable, la trilogie Le Parrain, mise en scène par Francis Ford Coppola, raconte sur plusieurs générations la vie de cinq familles mafieuses. Cette saga familiale, unique en son genre et récompensée de nombreuses fois, est aujourd’hui disponible dans son intégralité en DVD, mais aussi en Blu-ray.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour la sortie cinéma, l’aventure commence le 15 mars 1972. Une date marquante puisqu’elle ouvre une ère nouvelle au film du genre mafia et prohibition avec l’apparition de la famille des Corleone. Une histoire qui débute en 1945 lorsque Don Vito Corleone, le &laquo;&nbsp;parrain&nbsp;&raquo; marie sa fille à un bookmaker.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coffret-le-parrain/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Des alliances et mésalliances vont alors ponctuer la saga de cette famille qui trouvera son apogée dans la rédemption du parrain devenu vieux. Mais quand il désire à la fois renouer avec les siens et se réhabiliter aux yeux de la société, surtout de l’Eglise sa vie passée et ses anciens ennemis le rattraperont….</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_17166" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><a rel="attachment wp-att-17166" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coffret-le-parrain/parrain-3-1990-15-g/"><img class="size-large wp-image-17166" title="parrain-3-1990-15-g" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/12/parrain-3-1990-15-g-1024x692.jpg" alt="" width="432" height="291" /></a><p class="wp-caption-text">Sofia Coppola sous l&#39;oeil de Andy Garcia, et de son papa...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je ne connais personne autour de moi qui n’a pas vu au moins un épisode de cette formidable épopée. Mais voir la trilogie dans son ensemble demeure une expérience unique. Imaginée sur des bases réelles (et aujourd’hui encore ces bases demeurent solides) elle propose un casting de haut vol : Al Pacino, Diane Keaton, Andy Garcia, autour du rôle-titre, Marlon Brando époustouflant dans son costume et son accent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LES BONUS ( blu-ray)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est à la pelle qu&#8217;ils dégringolent et je ne vais pas tous les citer. Simplement, il faut savoir  que  l&#8217;histoire de cette saga est évoquée  à travers des images d&#8217;archives, des interviews de l&#8217;époque , et d&#8217;autres plus contemporaines , des révélations aussi et voir enfin Coppola taper sur sa machine à écrire les premiers feuillets du Parrain , est quelque chose d&#8217;émouvant .</p>
<p style="text-align: justify;">Un énigmatique &laquo;&nbsp;<strong>Archives DVD  2001</strong>&nbsp;&raquo; vous ouvre la porte des coulisses de la trilogie ( comme un making of , mais sans l&#8217;esprit ) , vous permet de visionner des dizaines de scènes coupées ou bien de suivre l&#8217;arbre généalogique de la famille Corleone .</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-17228" title="photo le parrain" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/011.jpg" alt="" width="485" height="323" /></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<strong>Le chef d&#8217;oeuvre qui a failli ne pas être</strong>&nbsp;&raquo; . Ou l&#8217;histoire hallucinante d&#8217;un film refusé par tout le monde de La Paramount aux réalisateurs les plus en vue à l&#8217;époque ( Costas-Gavras, Kazan, Penn &#8230; )<strong> ,</strong> l&#8217;un d&#8217;entre eux racontant que <em>&laquo;&nbsp;c&#8217;était intéressant, mais un peu vulgaire et que la mafia était sympathique</em>&laquo;&nbsp;<strong> .</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;A la fin du tournage&nbsp;&raquo; . </strong>Ou tous les films qui depuis se sont inspirés de la saga , avec le créateur de &laquo;&nbsp;Soprano&nbsp;&raquo;  David Chase qui ne cache bien évidemment pas tout ce qu&#8217;il doit à Coppola  &laquo;&nbsp;c<em>&#8216;était l&#8217;idée de base, parler des gens de la mafia , influencés par les films sur la mafia</em> &nbsp;&raquo; . . On y voit  aussi des extraits typés de la série, suivis par des épisodes des Simpson et autre South Park <strong>. C&#8217;est hallucinant !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="size-full wp-image-17229 alignleft" style="margin: 10px;" title="photo le parrain" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/11/021.jpg" alt="" width="304" height="202" /><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;Derrière la caméra&nbsp;&raquo; . </strong>Bien évidemment , FFCoppola apparaît des centaines de fois au cours de ces quatre heures de suppléments. Depuis le premier tour de manivelle à cette fin 2010, et c&#8217;est du bonheur en boîte . Je ne vous citerais que ses débuts, lorsqu&#8217;on lui propose le sujet , faute de combattants .&nbsp;&raquo;O<em>n m&#8217;a donné cette occasion d&#8217;adapter le roman, je me voyais comme un véritable réalisateur. Mais pendant ce temps le livre prenait de plus en plus d&#8217;importance, son succès était énorme . Je n&#8217;aurais jamais pu l&#8217;adapter, si on avait su l&#8217;ampleur que le livre aurait pris </em>&nbsp;&raquo; . Il lui faudra aussi  convaincre les studios hollywoodiens sur un casting dont les producteurs ne voulaient pas entendre parler. Marlon Brando en tête . &laquo;&nbsp;<em>Alors je les ai suppliés, et je me suis engagé à ce qu&#8217;il ferait un casting, puis n&#8217;aurait aucun caprice sur le tournage</em>&nbsp;&raquo; .<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-coffret-le-parrain/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><br />
</strong></p>
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		<title>[Critique Blu Ray ] Psychose</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 11:50:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'un des films à suspense les plus marquants. Pyschose a eu une influence majeure sur toute une nouvelle génération de réalisateurs. Pour célébrer les 50 ans d’un trésor des studios Universal, Psychose sort pour la 1ère fois en Blu Ray. Une merveille]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>ÉDITION SPÉCIALE POUR SON 50ème ANNIVERSAIRE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Disponible pour la 1ere fois en </strong><strong>Blu-ray<sup>™</sup></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Psychose ! Je ne vais pas vous repasser le plat de la critique, qui depuis la sortie de ce film quinquagénaire a suscité des tonnes d’éloges. Justifiées, et plus encore. Avant de découvrir la kyrielle de bonus, je pensais simplement jeter un coup d’œil sur le film, histoire de me remémorer quelques scènes et répliques épiques. Mais une fois branché sur le secteur, je l’ai revu d’une traite, pour la dixième fois peut-être et toujours avec un plaisir immense.<br />
Incroyable comme il demeure d’une extrême intensité dans son déroulement, et la manière de filmer : des contres plongées avec une caméra à trois cents mètres et dans l’obscurité angoissante, ça vaut tous les films d’horreur. Cette caméra, même en plan fixe, donne le vertige. Qui fait ça aujourd’hui ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9362/Alfred-Hitchcock.html">Alfred Hitchcock</a> </span>a depuis fait des émules (voir les suppléments), et si la scène de la douche demeure un monument cinématographique, il en est d’autres qui méritent des arrêts sur image.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-15131" title="photo psychose" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/18875958.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_080143.jpg" alt="" width="495" height="340" /></p>
<p style="text-align: justify;">Quand la sœur de la disparue (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=4410.html">Vera Miles</a>)visite la maison de la femme handicapée, et qu’elle se regarde dans la glace, je ne sais pas pourquoi mais ça vous fout les jetons. Rien que son regard (ah les yeux chez Hitchock). Passons sur la séquence de la cave qui bien que prévisible vous donne de gros frissons, avant de saluer un final dont plus d’un metteur en scène là encore s’est inspiré pour illustrer une personnalité schizophrénique .En utilisant le noir et blanc, le maître du suspense ne joue pas sur de violents contrastes, familiers à l&#8217;époque,  histoire d’en rajouter question émotion. Ses teintes sont plutôt douces, paradoxalement tranquilles.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-psychose/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Bref « Psychose » demeure génial, indispensable et salutaire à la cause du septième art. Et avec des bonus à la hauteur du phénomène, ce dvd est l’un des plus passionnant du moment, de l’année, que dis-je du siècle.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Donc vous l’avez compris, il y en a beaucoup et ils sont tous très pertinents. Avec bien souvent une introduction pour chaque chapitre par Alfred en personne. C’est subtil , c&#8217;est  drôle.</p>
<ul>
<li><strong>Making of : </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Le maître le présente en assurant qu’il existe d’excellentes nouvelles puisque « <em>le meurtre n’est pas mort, et le film qui suit vous le confirmera </em>». Et de préciser qu’il ne parle pas « <em>des meurtres que l’on peut lire dans les journaux, mais des exquis qui frôlent l’étrange. Qui vous font trembler pour le plaisir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-medium wp-image-15132 alignright" style="margin: 10px;" title="photo psychose" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/18875965.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_080147-300x298.jpg" alt="" width="300" height="298" /> Ce making of raconte toute l’histoire du film, de sa genèse et de l’adaptation d’un roman, qui lui-même s’inspire de <strong>faits réels.</strong> Il faut savoir que dans le bouquin,de <span style="font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/48871/Robert-Bloch.html">Robert Bloch</a> </span>le tenancier du motel est petit, chauve et grassouillet. Rien à voir donc avec l’excellente composition de <span style="font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/15877/Anthony-Perkins.html">Anthony Perkins</a> </span>l’un des plus beaux rôles du cinéma.</p>
<p style="text-align: justify;">On y apprend aussi toute l’influence de Mme Hitchcock qui du script au casting, avait semble-t-il son mot à dire.   <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=149.html">Janet Leigh</a> la dame qui rafle les 400.000 dollars, raconte que Hitchock voulait faire du noir et blanc, car avec « <em>la couleur ça aurait été trop sanglant.</em> » Il voulait aussi faire un film « <em>le plus simple possible, le moins coûteux. Mais de toute façon, je ne pouvais pas refuser de tourner avec un tel personnage, dont l’approche si inhabituelle au cinéma me fascinait. Il n’avait qu’une exigence : une caméra centrale, autrement dit quand elle bougeait, il fallait suivre son mouvement. Certains comédiens ont eu du mal avec cette technique, ils se sentaient à l’étroit. Moi, j’ai pris ça comme un défi </em>».</p>
<div id="attachment_15133" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><img class="size-full wp-image-15133 " style="margin: 10px;" title="Nick Nolte  et  Robert De Niro, dans Les nerfs à vif" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/Nick-Nolte-et-Robert-De-Niro-dans-Les-nerfs-à-vif.jpg" alt="" width="280" height="426" /><p class="wp-caption-text">Nick Nolte et Robert De Niro, dans&quot;Les nerfs à vif&quot; de Scorsese</p></div>
<ul>
<li><strong>Les influences : </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Enorme séquence dans les bonus, et d’une évidence première. « <em>Quiconque tente de faire un policier a une grande dette envers Hitchcock </em>» dit l’un. « <em>Parler de l’influence d’Hitchock c’est parler de l’histoire du cinéma </em>» répond l’autre. Avec au milieu <a title="Martin Scorsese" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=852.html">Martin Scorsese</a> qui confirme, notamment en prenant l’exemple de « Les nerfs à vif » (1991) qu’il dissèque par rapport à la technique du maître. <a title="Joe Carnahan" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=73856.html">Joe Carnahan</a> le réalisateur de « Smokin’aces » avoue qu’en voyant « Psychose », «<em> c’était la première fois que j’étais conscient que je me faisais manipuler </em>». Et William Friedkin alors (« <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27765.html"> <strong>L&#8217;Exorciste</strong></a>») : « <em>c’est le film qui m’a fait sentir à quel point un film peut-être un moyen extrêmement puissant, et ça m’a terrifié </em>».<br />
<strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>Hitchock-Truffaut</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Une interview audio entre les deux amis. Un classique du genre que l’on réécoute ici avec les images du film.</p>
<ul>
<li><strong>La sortie du film</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Encore un grand moment où l’on découvre un artiste qui sait faire sa promo. «<em> Ayant vécu avec “ Psychose ” avant même que l’idée ne germe dans ma caméra, j’exerce maintenant mes droits parentaux pour vous parler de ce film particulièrement extraordinaire </em>». Voilà à quoi avaient droit les téléspectateurs avec des images de files d’attente devant les cinémas,soigneusement orchestrée par la Paramount.<br />
Il était aussi précisé d’arriver à l’heure, sous peine de se voir refuser l’entrée</p>
<ul>
<li><strong>Hitchcock présente : </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Un court-métrage « Le commissaire passe à table », savoureux et bien ficelé sur l’histoire d’un meurtre commis par une épouse tout à fait bien sous tout rapport.</p>
<div id="attachment_15134" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><img class="size-full wp-image-15134" title="photo-Psychose-Psycho-1960-2" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/10/photo-Psychose-Psycho-1960-2.jpg" alt="" width="450" height="319" /><p class="wp-caption-text">Une jeune femme en visite au Bates Motel devient la proie d’un des psychopathes les plus connus du cinéma : Norman Bates (Anthony Perkins).</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et encore : des documentaires, des interviews audio, des reportages sur les coulisses et sur le procédé de re-masterisation du film,des témoignages qui expliquent l’influence d’Alfred Hitchcock et pourquoi ses films effraient toujours autant le public, des photos du tournage, un reportage sur l’influence de la musique dans la célèbre scène de la douche, le storyboard original….</p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=7142&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] Le lauréat</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-laureat/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-laureat/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 05:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[C'est Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques Blu-ray]]></category>
		<category><![CDATA[Dévédéthèque]]></category>
		<category><![CDATA[Roman adapté]]></category>
		<category><![CDATA[amour impossible]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
		<category><![CDATA[critique blu ray 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Dustin Hoffman]]></category>
		<category><![CDATA[Simon and Garfunkel]]></category>

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		<description><![CDATA[Il existe plusieurs versions DVD de ce même film  ,dont la plus récente en Blu-ray ressort en ce moment.Il faut pouvoir y retrouver ses petits, mais  le fond du problème ne change pas "Le Lauréat" tient toujours la route .]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Quarante après la chanson de <strong>Paul Simon</strong> &nbsp;&raquo; Mrs Robinson&nbsp;&raquo; a immortalisé le film.  &laquo;&nbsp;<em> And here’s to you, Mrs. Robinson Jesus loves you more than you will know (Wo wo wo)</em> &laquo;&nbsp;Tout était et demeure dans <strong>ce wo wo wo , indémodable , </strong>toujours repris en chœur pour rappeler l&#8217;histoire de cet ado confronté à la séductions des femmes, d&#8217;abord la mère, ensuite la fille . Un conte moderne , joliment ficelé par des dialogues , où le double sens flirte ( et il n&#8217;est pas le seul ) avec une mise en scène tout aussi subtile.<strong></strong></p>
<p>Benjamin ,  un  étudiant inexpérimenté, est séduit par Mme Robinson, la femme d&#8217;un ami de son père. Une liaison s&#8217;engage . Tout va bien jusqu&#8217;au jour où Benjamin tombe amoureux d&#8217;Elaine, la fille de Mme Robinson. La mère, jalouse et dépitée, fera tout pour séparer les deux jeunes gens &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Il est périlleux aujourd&#8217;hui de s&#8217;avancer sur<strong> toutes les versions, </strong>et autre packaging en vogue sur le marché. Pour le collector, il existe une pièce assez rare  Hd Dvd imprudemment lancée  à l&#8217;époque où les professionnels bataillaient entre Blu-ray et Hd dvd <strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-laureat/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais comme vous ne pourrez certainement  pas la lire , prenez cette version </strong><strong>double dvd,</strong> avec dans la seconde  galette une kyrielle de bonus : rencontre avec<strong> le romancier Webb</strong> dont s&#8217;inspire le film, tête à tête avec  <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=577.html">Dustin Hoffman</a> et l&#8217;histoire de la réalisation restituée dans son époque .On retrouve ces mêmes  suppléments dans le Blu-ray .</p>
<p style="text-align: justify;">Au début 2009 , <strong>Studio Canal </strong>qui tient &nbsp;&raquo; Le lauréat&nbsp;&raquo;  par les rênes, relance aussi la ritournelle avec cette fois un coffret cartonné . A l&#8217;intérieur, le film, cela va de soi, des suppléments , ceux déjà cités plus haut , mais aussi des courts métrages sur la séduction et  <strong>&nbsp;&raquo; Les héritiers du Lauréat&nbsp;&raquo; , </strong>complétés par un jeu de photos du film . Un cd audio ferme  la marche avec quatre chansons dont je vous laisse deviner les titres &#8230;.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-404" title="Anne Bancroft" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2009/05/anne-bancroft.jpg" alt="" width="434" height="289" /></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin  ,  le petit dernier , sorti courant avril 2009  dans<strong> la collection RTL</strong>. Il offre les mêmes ingrédients que  le double dvd , plus un livret avec les commentaires des chroniqueurs spécialisés ou non de la radio .Nous sommes toujours au début des années soixante-dix, l&#8217;émancipation est en route : le film la tient encore parfaitement .</p>
<p style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans la version blu-ray,</strong> ressorti le 14 septembre 2010 , quelques chapitres ont été rajoutés.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Analyses de certaines scènes,</strong> et pour peu que l&#8217;on aime le cinéma, c&#8217;est passionnant.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rôle de la musique , </strong>où Helga de la Motte nous raconte qu&#8217;à l&#8217;époque on a souligné le fait qu&#8217;il s&#8217;agissait de chansons pré-existantes au film , et qu&#8217;à ses yeux , leur incursion sur les images préfiguraient ce que nous appelons des clips-vidéo .<strong> &nbsp;&raquo; </strong><em>Ce qui est assez nouveau, c&#8217;est que les images illustrent les chansons, la musique n&#8217;a plus comme objectif de souligner les images, comme avant</em><strong>&laquo;&nbsp;.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-le-laureat/1198705827_photo-le-laureat-the-graduate-1967-3/" rel="attachment wp-att-13484"><img class="aligncenter size-full wp-image-13484" title="photo-le-laureat-the-graduate-1967-3" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2009/05/1198705827_photo-le-laureat-the-graduate-1967-3.jpg" alt="" width="418" height="300" /></a><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les chansons du film, </strong>reprisent sur le long métrage . Pourquoi pas !<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le lauréat 25 ans après, </strong>comme quoi ce chapitre date un peu, mais on y apprend beaucoup de choses intéressantes, notamment le parti pris au départ de situer la famille comme étant l&#8217;archétype de Californie du Sud, type  <span style="font-size: x-small;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16825/Robert-Redford.html">Robert Redford</a></span><strong>. </strong>Quand on voit Dustin Hofmann , il n&#8217;a pas vraiment l&#8217;allure d&#8217;un surfer<strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et toujours :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un film dans son époque , </strong>par Michael Muszlak qui resitue bien l&#8217;histoire de &laquo;&nbsp;Le lauréat&nbsp;&raquo; au cœur de la contre-culture américaine<strong>, et de la mobilisation contre la guerre du Vietnam. &nbsp;&raquo; </strong><em>Les enfants commencent à dire non à leurs parents&nbsp;&raquo;.</em><strong> </strong></p>
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		<title>[Critique Blu-ray] Le troisième homme</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/</link>
		<comments>http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 13:12:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques Blu-ray]]></category>
		<category><![CDATA[Dévédéthèque]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
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		<category><![CDATA[Graham Green]]></category>
		<category><![CDATA[ruines]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[trahison]]></category>

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		<description><![CDATA[ 1947. Holly Martins, un minable écrivain américain, est venu retrouver son ami Harry Lime dans la Vienne dévastée de l'après-guerre. Mais celui-ci a trouvé la mort dans un accident de voiture alors que la police s’intéressait à l’individu…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/18883103.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_081621.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-13424" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/81usjbqszwl-_aa1500_/"><img class="alignright size-medium wp-image-13424" title="jaquette le troisième homme" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/81USjbqSZwL._AA1500_-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>On dit des grands films que ce sont de grands classiques. «  Le troisième homme » va au-delà du cliché, je le verrais plutôt comme mythique. Une légende du septième art, un condensé de la technique cinématographique qui magnifié par le noir et blanc de l’époque (chapeau à la photo de Mr  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/81585/Robert-Krasker.html">Robert Krasker</a>), donne à ce récit d’après-guerre une dimension quasi fantastique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais c’est avant tout  un film noir, un thriller très sombre, dans lequel s’englue un écrivaillon américain sans le sou, convié par un ami à venir se ressourcer à Vienne. A son arrivée, celui-ci vient d’être renversé par une voiture. L’accident banal aux yeux de la population semble plus que suspect pour le romancier qui apprend qu’un troisième homme, dont on ignore tout, a aidé à transporter le corps.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_13429" class="wp-caption aligncenter" style="width: 459px"><a rel="attachment wp-att-13429" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/alida-valli-et-joseph-cotten/"><img class="size-full wp-image-13429" title="Alida Valli  et  Joseph Cotten," src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/Alida-Valli-et-Joseph-Cotten.jpg" alt="" width="449" height="299" /></a><p class="wp-caption-text">Atmosphère, atmosphère... Alida Valli  et  Joseph Cotten</p></div>
<p style="text-align: justify;">La seconde guerre mondiale vient de se terminer et la capitale autrichienne est un champ de ruines. Là où les rats et les trafiquants ont le même visage. Celui des hommes au regard inquiet, suspicieux, dangereux. <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/16838/Carol-Reed.html">Carol Reed</a> ne les traque pas, il les attire dans la beauté de ses cadres sublimes, de larges plans nocturnes où tout devient possible.</p>
<p style="text-align: justify;">Et sa caméra prend aussi un malin plaisir à s’arrêter au coin d’une rue pour mieux laisser l’ombre envahir la grande bâtisse qui lui fait face. Ce sont des images déviantes, qui rasent le pavé mouillé par la nuit,  pour dire le cauchemar qui nous envahit, le suspense jamais révélé.</p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="464" height="282" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://pro.studiocanal.com/share/videoplayer.swf?fv_videoID=4684&amp;fv_videoServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideofile.php&amp;fv_pageServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideolink.php&amp;fv_imageServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideopreview.php" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="464" height="282" src="http://pro.studiocanal.com/share/videoplayer.swf?fv_videoID=4684&amp;fv_videoServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideofile.php&amp;fv_pageServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideolink.php&amp;fv_imageServiceURL=http%3A%2F%2Fpro.studiocanal.com%2Fshare%2Fgetvideopreview.php" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<p style="text-align: justify;">On le doit à son auteur <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/66925/Graham-Greene.html">Graham Greene</a>, qui a spécialement écrit son roman pour le film ( voir les bonus ) et en fait un scénario qui au fil des images s’épaissit comme la brume du petit matin balayant les maisons délabrées. Toute l’atmosphère d’une ville prisonnière de son récent passé et propice à tous les méfaits.</p>
<p style="text-align: justify;">Vienne ainsi apparaît comme un personnage à part entière, un décor parfait pour un thriller, selon Reed et Green que n’aurait pas renié <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9362/Alfred-Hitchcock.html">Alfred Hitchcock</a>, qui hante ici certaines scènes, dans le formidable décor des égouts, ou celle inoubliable qui nous révèle  Orson Welles dans la faible lumière d’un lampadaire.  <a rel="attachment wp-att-13434" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/18883099-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_081621/"><img class="alignleft size-medium wp-image-13434" style="margin: 10px;" title="photo le troisième homme orson welles" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/18883099.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_081621-206x300.jpg" alt="" width="206" height="300" /></a>Il est intéressant de voir ce dernier apparaître dans «  Le troisième homme » avec une interprétation irréprochable à l’égale de ces partenaires dont,  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/4433/Joseph-Cotten.html">Joseph Cotten</a> , héros malgré lui d’une tragédie qu’il ne fait qu’effleurer , et peut-être plus encore <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/20503/Alida-Valli.html">Alida Valli</a> , qui dans le rôle de la petite amie du défunt adoucit le décorum, dans la mélancolie de son visage , et la beauté de son regard.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est un film véritablement  porté par ses personnages parfaitement typés, sans caricature, ni emphase. C’est une page de l’histoire de l’après-guerre que Green retranscrit en investigateur averti. Le suspense, toujours tendu sur le fil de l’énigme, n’est jamais haletant, et sa caméra en rajoute dans la concision quand au moment de la révélation elle détourne l’objectif pour laisser filer un chat. Mais un chat, ça se faufile et ça vous révèle alors  bien des choses ….</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>LES SUPPLEMENTS</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A la poursuite du troisième homme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un chapitre qui part un peu dans tous les sens pour raconter la genèse du film et ses développements. D’emblée <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21302/Orson-Welles.html">Orson Welles</a> revient sur la polémique de l’époque et se défend d’avoir affirmé qu’il avait dirigé certaines scènes du film. «  <em>C’était dans une autre langue et on m’avait mal compris. J’ai simplement écrit tout mon texte </em>». Dont l’improvisation géniale au sommet du manège.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-13437" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/18427806-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20050510_021654/"><img class="alignright" style="margin: 10px;" title="photo le troisième homme" src="../wp-content/uploads/2010/09/18427806.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20050510_021654-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On apprend aussi que Green a écrit sur place son histoire qu’il présentait chaque soir au réalisateur. Le plus dur fut d’aller rencontrer <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=35552.html">David O. Selznick</a> , un grand producteur qui d’emblée demanda à changer de titre «  <strong>Qui va aller voir un film appelé –Le troisième homme- ? </strong>». Il suggère … « <strong>Une nuit à Vienne</strong> » !</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>«  Le troisième homme »</strong> à la radio par Orson Welles. Il s’agit de l’épisode «  A ticket to Tanger », avec notamment un savoureux dialogue avec l’hôtesse de l’air («  <em>oublions le champagne et allons faire un tour dehors</em> »).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le tour de Vienne,</strong> interactif, par Brigitte Timmermann.</p>
<p style="text-align: justify;">A travers quatorze lieux situés sur la carte de la ville, on découvre le film, son histoire, les lieux de tournage et la cité d’aujourd’hui. C’est hyper intéressant, notamment la visite du musée du «  Troisième homme » , où le guide reconnaît que le film encore aujourd’hui n’est pas très connu à Vienne . « <em>Nous n’y sommes pas représentés comme on le souhaiterait</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Interview </strong>audio de Joseph Cotten, et Graham Green qui revient lui aussi sur l’épisode Welles, scénariste ou pas, et sur son opposition avec Carol Reed sur le final. « <em>Je le souhaitais plus heureux, mais c’est bien lui qui avait raison de conclure ainsi</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le thème musical</strong>, fameux et depuis devenu une rengaine. Il est joué ici par Cornelia Mayer.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-13444" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/18883134-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_081623/"><img class="alignleft size-medium wp-image-13444" style="margin: 10px;" title="affiche le troisième homme" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/18883134.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20070907_081623-231x300.jpg" alt="" width="191" height="249" /></a><a rel="attachment wp-att-13445" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-blu-ray-le-troisieme-homme/18955484-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080626_021521/"><img class="alignleft size-medium wp-image-13445" style="margin: 10px;" title="affiche le troisième homme" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/09/18955484.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20080626_021521-225x300.jpg" alt="" width="192" height="252" /></a></p>
<img src="http://www.lheuredelasortie.com/?ak_action=api_record_view&id=13413&type=feed" alt="" />]]></content:encoded>
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		<title>[Critique DVD] The ghost writer</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 17:18:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Six récompenses, dont celle du meilleur film, aux Prix du cinéma européen, décerné à la fin de l'année 2010, voilà une juste distinction pour une œuvre qui mérite d'être vue et revue ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un ferry, une île, la paranoïa, le passé. Il est troublant de remarquer ces quelques similitudes de scénario  entre un film très décevant ( « Shutter Island » , dans ce <a href="http://www.lheuredelasortie.com/sutter-island/" target="_blank">blog </a>) et ce petit bijou de cinéma que vient de nous concocter Roman Polanski. S’inspirant de l’œuvre de <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=245246.html">Robert Harris (II) </a>, «  Les hommes de l’ombre » le cinéaste nous donne à voir à la fois un excellent divertissement, un thriller haletant et un film d’une grandeur d’âme et de cœur qui le situe parmi ses plus belles réalisations. Il a reçu par la suite de nombreuses <a href="http://www.lheuredelasortie.com/news-the-ghost-writer-grand-vainqueur/" target="_blank">distinctions.</a></p>
<p style="text-align: justify;">Le fond ( la manipulation du pouvoir ) et la forme ( une mise en scène accordée à une écriture savoureuse ) se conjuguent ici au plus que présent de la réussite.</p>
<p style="text-align: justify;">Celle qui  accompagne ce jeune écrivain à qui l’on propose pour une somme mirobolante de terminer les mémoires d’un ancien premier ministre. <a title="Ewan McGregor" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=17043.html">Ewan McGregor</a>, dans le rôle titre est magnifique, d’une sobriété à l’égale de son talent . Plus étonnant <a title="Pierce Brosnan" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=15188.html">Pierce Brosnan</a>, ( ex James Bond ) tire également très bien sa révérence à l’égard de sa majesté. Un roublard de service ad hoc , qui  semble se méfier de ce jeunot d’écrivain, remplaçant  son ami, mort  noyé dans des circonstances un peu bizarres.  Et si c’était la seule étrangeté dans cette affaire , il n’y aurait pas de film.</p>
<div id="allocine_blog" style="width: 550px; height: 435px;"><object width="100%" height="100%" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18945885" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="100%" height="100%" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.allocine.fr/blogvision/18945885" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" /></object></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Car <a title="Roman Polanski" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=495.html">Roman Polanski</a> promène sa caméra dans les coins et recoins de l’Histoire  très récente, et de la belle maison où s’est retranché le politicien. Il y déniche quelques secrets autant révélés par de rapides coups d’œil (une caméra  toujours au bon endroit) , que par des dialogues joliment ciselés,  dont l’ironie mordante le partage parfois à un humour très discret. Personnellement j’ai beaucoup souri à certaines répliques , qui en dehors de la légèreté ,flirtaient avec une pertinence absolue .</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi l’histoire avance et en demeurant toujours sur le fil du rasoir , on ne s’y perd jamais . Malgré des décors parfois un peu lugubre quand au bout de nulle part , sur une lande déserte ,la mer et la tempête accordent leur même désespérance. Un vieil homme vit retranché non loin de là  et s’étonne lui aussi de l’étrange noyade . Dans une maison voisine, une femme dit connaître le secret, mais depuis une chute dans l’escalier, son sommeil est profond.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5718" title="photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-1" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-1.jpg" alt="" width="465" height="275" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Si  les règles sont ainsi  rapidement instaurées ( le rôle  du «  nègre » devenu confident, les tractations en sous sol,  … ) les codes ne tiennent pas en place . Il y a trop de passerelles, de raccords labyrinthiques, et d’ouvertures possibles pour tenir tout le monde à sa place .</p>
<p style="text-align: justify;">Et surtout les femmes qui d’un regard un peu trop appuyé peuvent changer la face du monde : <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=5496.html">Kim Cattrall</a> , assistante du premier ministre , marquée à la culotte ( !!! ) par son épouse , une remarquable comédienne en la personne d’ <a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=25756.html">Olivia Williams</a> dont la froideur et la distance cachent bien quelque chose .</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeu du chat et de la souris, avec beaucoup de chats et beaucoup de souris , diaboliquement orchestré par un homme qui ignorait bien évidemment que l’actualité allait rattraper sa propre imagination.Et si vous ne l’aviez pas reconnu dans ces lignes le premier ministre en question à bien existé .</p>
<div id="attachment_5725" class="wp-caption aligncenter" style="width: 441px"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-6.jpg"><img class="size-full wp-image-5725" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-6.jpg" alt="" width="431" height="286" /></a><p class="wp-caption-text">Ca vous rappelle bien quelque chose ...</p></div>
<p style="text-align: justify;">Il vit toujours quelque part en Angleterre  traqué par les fantômes d’une guerre qui lui doit beaucoup. Avec la collusion d’autres puissants made in USA, des marchands d’armes et des services secrets qui  flinguent les écrivains qui savent lire entre les lignes. C’est aussi ça l’histoire de «  The ghost writer » et certainement encore bien d’autres choses . A  voir et à revoir .</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>LES SUPPLEMENTS </strong></h3>
<p style="text-align: justify;">
Il n’y a pas de making of, à proprement parler, mais chaque interview ou rencontre est illustrée par des scènes de tournage.</p>
<p style="text-align: justify;">
<ul>
<li><strong>Rencontre avec Robert Harris </strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">L’auteur du roman adapté par Roman Polanski a eu l’idée de cette histoire, entre réalité et fiction, d’après le récit « <em>d’un ancien dirigeant d’une grande puissance, qui voulait que l’on écrive ses mémoires </em>». Mais l’idée n’avançait pas vraiment, quand Harris apprend au cours d’une interview en 2006 que <a title="Tony Blair" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tony_Blair">Tony Blair</a> pourrait être poursuivi pour crimes de guerre. « <em>Ca faisait le lien avec mon personnage principal</em> » poursuit l’auteur qui écrit alors son roman tout en pensant à une adaptation possible… au théâtre. « <em>Avec trois -quatre personnages, autour d’une question qui m’intéresse depuis toujours sur le comportement d’un homme au pouvoir et qui le perd</em>. »<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-the-ghost-writer/photo-the-ghost-writer-the-ghost-2009-5/" rel="attachment wp-att-13064"><br />
</a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-the-ghost-writer/photo-the-ghost-writer-the-ghost-2009-5/" rel="attachment wp-att-13064"><img class="aligncenter" title="photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-5" src="../wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-5.jpg" alt="" width="449" height="297" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Si avec Polanski, ils ont souvent fait référence à « Sunset Boulevard »  de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21472/Billy-Wilder.html">Billy Wilder</a>, lors de l’écriture du scénario, Harris assure qu’il avait personnellement  <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9362/Alfred-Hitchcock.html">Alfred Hitchcock</a> en ligne de mire : «<em> un type ordinaire est plongé dans un monde étrange ;  pour évoquer ça, il était le maître. J’ai essayé de reprendre cet élément dans mon bouquin </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Ses rapports avec le réalisateur ? Excellent à l’entendre, « <em>Polanski a toujours dit que le roman était le scénario et il s’y est tenu. Je n’ai jamais travaillé avec quelqu’un qui respectait autant ce que j’avais écrit</em> ».</p>
<ul>
<li><strong>Rencontres avec les comédiens</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Un chapitre plus convenu où tout le monde dit du bien de tout le monde, raconte son personnage et les intrigues qui s’y rajoutent. Pierce Brosnan prévient qu’il « <em>ne voulait pas être Tony Blair, mais j’ai regardé quelques images et vidéo. Après quoi je me suis concentré sur le personnage</em> ».<br />
Ewan McGregor est  admiratif du travail de Polanski. « <em>Il est tout ce que Hollywood n’est pas. Il contrôle tout, et veut tout faire lui -même</em> ». Preuves à l’appui on voit le réalisateur fixer le parquet, appliquer du maquillage (sueur et sang…).<br />
<a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-the-ghost-writer/photo-the-ghost-writer-the-ghost-2009-10/" rel="attachment wp-att-13065"><img class="size-medium wp-image-13065 alignright" style="margin: 10px;" title="photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-10" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/03/photo-The-Ghost-Writer-The-Ghost-2009-101-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><br />
« <em>Quand j’ai reçu le livre, ça m’a fait penser aux romans de Chandler, et j’ai été très rapidement accroché par le suspense du récit. Et les résonances avec les problèmes politiques au moment du tournage me plaisaient bien aussi</em> ».<br />
Le réalisateur évoque toute l’élaboration de son travail, avec notamment un beau moment autour de la construction de la maison. « <em>Telle qu’on la voulait, isolée, au bord de la mer, avec des grandes vitres, ça n’existait pas. C’est une pièce essentielle du film et nous l’avons construite en fonction du script. S’il y avait des éléments visuels évidents, d’autres reposaient sur l’atmosphère, mais tous dépendaient de la géographie de la maison</em> ». Une évidence, après avoir vu le film !</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>[Critique DVD] Un prophète</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 01:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La prison comme on ne l’avait peut-être encore jamais vue, à travers l’histoire d’un jeune détenu ballotté d’un clan à l’autre, jusqu’au jour où l’ange déchu se transforme en caïd. Un film exceptionnel, livré brut de brut, et  Tahar Rahim la révélation]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19138486.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025318.jpg" width="240" />
		</p><p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12329" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/19138702-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_051022/"><img class="alignright size-medium wp-image-12329" style="margin: 10px;" title="jaquette un prophète" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19138702.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_051022-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Depuis que le cinéma s’inspire de l’univers carcéral, jamais un film n’avait atteint un tel degré d’implication dans les rouages de cette administration, décortiquant au fil du récit les codes en vigueur auprès de ses pensionnaires, de ses matons, et leurs implications réciproques. Ce qu’un documentaire a pu laisser entendre ou entrevoir, ce que les précédents films du genre ont plus ou moins évoqué, sur la corruption, les magouilles, les jeux d’influence, explose ici dans toute sa violence quotidienne.</p>
<p style="text-align: justify;">La prison est un état dans l’état , un huis clos qui échappe aux autorités pénitentiaires , un enfermement psychologique qui confine les plus faibles à demeurer des larbins,face à l’ordre parallèle institué par les parrains, les chefs de gang et leurs consorts communautaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12332" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/19138484-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025318/"><img class="aligncenter size-full wp-image-12332" title="photo un prophète" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19138484.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025318.jpg" alt="" width="510" height="340" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout ça,  Malik El Djebena  un petit malfrat de 19 ans qui ne sait ni lire, ni écrire, le découvre très rapidement , quand après avoir pris quelques raclées ,il accepte la protection d’un groupe de prisonniers corses . En retour il sert le patron, et assure des missions hautement stratégiques. Il serre des dents, et apprend vite. A lire, à écrire, et à commander. Très discrètement Malik est en train de doubler ses commanditaires, ses ennemis d’aujourd’hui ,ses amis de demain…</p>
<p style="text-align: justify;">Ce film sur la transmission du savoir, du pouvoir, a été maintes fois réalisé, notamment dans le milieu des gangsters. Mais  en situant uniquement  le propos au sein même  d’un monde totalement clos, interdit à toute ingérence et , où logiquement tout est restriction, privation, abandon , <a title="Jacques Audiard" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=18521.html">Jacques Audiard</a> démontre une habileté hors du commun.</p>
<p style="text-align: justify;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></p>
<p style="text-align: justify;">Parfaitement secondé par une équipe de scénaristes  (<a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/490495/Abdel-Raouf-Dafri.html">Abdel Raouf Dafri</a>, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/443264/Nicolas-Peufaillit.html">Nicolas Peufaillit</a>, et <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/32774/Thomas-Bidegain.html">Thomas Bidegain</a> ) à laquelle il a collaboré, le réalisateur transcende les codes de la mise en scène, en fulgurants contre-pieds , où l’originalité du cadrage le dispute à l’uniformisation des scènes collectives. C’est souvent livré brut de brut, sans crier gare, parce que la vie prévient rarement les coups de Trafalgar.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12364" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/19138470-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025222/"><img class="alignright size-medium wp-image-12364" style="margin: 10px;" title="photo un prophète" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19138470.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025222-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">A l’image de César , « le » protecteur corse ( fabuleux <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/599/Niels-Arestrup.html">Niels Arestrup</a> ) Audiard souffle le chaud et le froid dans ce faux polar au suspense détendu, car les dés sont pipés , mais  les joueurs ne le savent pas forcément . Contrairement à cet ange déchu prêt à tout pour gagner l’enfer,son pouvoir,ses richesses. Bardé de distinctions pour son interprétation, <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/463804/Tahar-Rahim.html">Tahar Rahim</a> mérite effectivement  cette reconnaissance unanime qui de l’ado séraphin à l’adulte manipulateur donne de l’acteur une superbe représentation.</p>
<p style="text-align: justify;">Un jeu tout en retenue, en attente féline, énergie bandée pour mieux rebondir. Je parle de l’ acteur , mais aussi du réalisateur. Audiard tourne peu, mais bien. Très, très bien …</p>
<div id="blogvision" style="width: 420px; height: 335px;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100%" height="100%" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.allocine.fr/blogvision/18915286" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="100%" src="http://www.allocine.fr/blogvision/18915286" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;interview de Tahar Rahim</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong>Les suppléments</strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Très, très intéressants.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Derrière les barreaux »</strong> (70 mn)</p>
<p style="text-align: justify;">Une immersion totale dans les coulisses avec deux axes autour du travail de Jacques Audiard en relation avec le travail des scénaristes, et le témoignage de nombreux anciens taulards qui ici font de la figuration. En découvrant les décors, ils se remémorent très vite leur lieu de détention, tellement le travail de l’équipe de <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/42124/Michel-Barthelemy.html">Michel Barthélémy</a> a été remarquable. Ils s’expriment en voix off , sur des images du film, et leur discours prend alors encore peut-être plus de valeur. Cela va du café qu’il faut faire réchauffer sur les tuyaux aux conditions du mitard « <em> où vous pouvez rester pendant 45  jours avec rien dans la pièce , seulement  une couverture que l’on  vous retire le matin </em>». Les poubelles qui ne sont pas vidées, les rats qui remontent jusque dans les cuvettes des chiottes, les fenêtres brisées, jamais réparées ( «  <em>cet été tu seras content d’avoir un peu d’air </em>» …) le sordide, l’inhumain au quotidien.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12349" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/19138483-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025317/"><img class="alignleft size-medium wp-image-12349" style="margin: 10px;" title="19138483.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025317" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19138483.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025317-300x200.jpg" alt="" width="239" height="160" /></a><a rel="attachment wp-att-12352" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/19138479-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_025224-2/"><img class="alignleft size-medium wp-image-12352" style="margin: 10px;" title="photo un prophète" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/191384791.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090710_0252241-300x200.jpg" alt="" width="239" height="159" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On assiste aussi à la construction de la prison dans un quartier de Paris , tout en dur, sans possibilité de tricher au moment de la réalisation, car Audiard tenait à tourner dans des conditions réelles. «  Parfois on fait des surfaces mobiles afin d’obtenir du recul, mais ici pas question » relève Michel Barthélémy.</p>
<p style="text-align: justify;">Les comédiens y vont de leur petit couplet et notamment Niels Arestrup, qui commence à bien connaître son Audiard « <em> bien qu’il n’a pas travaillé de la même façon que pour “ De battre mon cœur s’est arrêté” </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur parle peu , observe beaucoup et quand il fait recommencer une scène , c’est dans l’enchaînement, la caméra ne s’arrête pas. «  <em>S’il fait quatre prises , ce n’est jamais pareil, il nous demande à chaque fois de changer quelque chose</em> » poursuit Niels Arestrup.</p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-12361" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-un-prophete/tahar-rahim-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-12361" title="Tahar Rahim" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/Tahar-Rahim1.jpg" alt="" width="453" height="302" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le montage s’est fait parallèlement au tournage, et même certaines scènes ont été imaginées sur le plateau . «  <em>Notre écriture s’est forgée autour de ce que l’on a pu voir à</em> <a title="Fleury-Mérogis" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fleury-M%C3%A9rogis">Fleury-Mérogis</a>, <em>la seule prison que l’on ait pu visiter en France et encore avec bien du mal (…) et nous avons intégré des scènes en fonction de ce que l’on voyait lors du tournage </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>«  Un prophète à Chatenay » </strong>: une projection dans la cité où plusieurs habitants ont participé au film.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Scènes coupées</strong>, dont une aurait pu peut-être mieux expliquer l’histoire des corses avec leur casino.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Essai </strong>de Tahar Rahim, et répétitions.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>[Critique DVD] Achille et la tortue</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 07:57:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
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		<category><![CDATA[reconnaissance]]></category>

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		<description><![CDATA[Élevé dès sa plus tendre enfance dans le monde de l’art, le gamin deviendra un artiste. C’est ce que tout le monde espère, et jusqu’à sa mort il va y croire. Kitano boucle ainsi sa trilogie sur la création. Ce n’est pas forcément un aboutissement…

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">Ca commence par une devinette : qui du coureur ou de la tortue arrivera le premier? Ainsi </span></span><span class="bold"><a title="Takeshi Kitano" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=16070.html">Takeshi Kitano</a></span> <span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">nous prévient : ce qui suit est une fable, ou une légende à la façon dont les différents épisodes de la vie du héros sont annoncés.<br />
Une manière peut-être de se dédouaner d’un parti pris artistique qui s’en prend avec une force… pleine de douceur et de mélancolie, à l’art contemporain, à son monde, et à ses marionnettes. Je ne sais pas dans quelle mesure le cinéaste, qui joue le personnage principal dans sa période vieillissante, règle ses comptes avec son propre univers, mais « <em>l’art n’est qu’illusion</em> » dit-il face à un bol de riz à la portée d’un homme affamé.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-achille-et-la-tortue/photo-achille-et-la-tortue-akiresu-to-kame-2008-13/" rel="attachment wp-att-10685"><img class="aligncenter size-large wp-image-10685" style="width: 530px; height: 243px;" title="photo-Achille-et-la-tortue-Akiresu-to-kame-2008-13" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-Achille-et-la-tortue-Akiresu-to-kame-2008-13-1024x458.jpg" alt="" /></a><br />
<span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;"> A cet instant de la réflexion, le héros Machisu n’a toujours pas réussi à assumer son rêve d’enfance : devenir un peintre connu et reconnu, malgré des premiers pas prometteurs, et les vifs encouragements de son entourage, à l’aisance réconfortante. Dans cette première partie, la facture classique du récit et de la mise en scène décontenance notre attente, tempérée par quelques situations que l’on qualifiera de burlesques.</span></span></p>
<p><object width="560" height="340" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/uIOIW7SRJsQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="340" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/uIOIW7SRJsQ&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">Mais l’heure n’est pourtant pas à la rigolade quand s’abat sur la famille du jeune homme tous les malheurs du monde. Placide depuis le berceau, il le demeure dans cette nouvelle vie qu’il lui faut affronter seul et pauvre. Second volet des pérégrinations d’un enfant plus gâté du tout, en butte aux marchands du temple (dont un galeriste aussi puant qu’insignifiant que joue très bien </span></span><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a class="link10" onmouseover="window.status='Masatô Ibu'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/9799/Masato-Ibu.html">Masatô Ibu</a> )</span><span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">, et aux vicissitudes d’un art qu’il tient mordicus pour une respiration.<br />
Machisu tel qu’en lui même, portrait au cordeau d’un artiste maudit que le cinéaste scrute au plus près ,pour y déceler chaque jour une faille nouvelle. Mais l’homme persévère dans son art de vivre, jusqu&#8217;à l&#8217;obsession, jusqu&#8217;à la folie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-achille-et-la-tortue/photo-achille-et-la-tortue-akiresu-to-kame-2008-8/" rel="attachment wp-att-10696"><img class=" wp-image-10696 alignright" style="width: 360px; height: 240px; margin: 10px;" title="photo-Achille-et-la-tortue-Akiresu-to-kame-2008-8" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-Achille-et-la-tortue-Akiresu-to-kame-2008-8-1024x681.jpg" alt="" width="1024" height="681" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;artiste et son épouse (<span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a class="link10" onmouseover="window.status='Kanako Higuchi'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/119210/Kanako-Higuchi.html">Kanako Higuchi</a></span> ) contemplent une oeuvre incomprise. Leur fille (<a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=433290.html">Eri Tokunaga</a> ) n&#8217;arrive plus à suivre les frasques de ses parents.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">Loin du « Basquiat » de </span></span><span class="bold"><a title="Julian Schnabel" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=22900.html">Julian Schnabel</a></span> <span style="font-size: 18px;"><span style="font-size: 16px;">, Kitano joue la sobriété des cadres, la sagesse des déplacements et se laisse lui-même enfermer dans cette spirale vaine et infernale. Le film n’aurait pas souffert à mon avis de quelques coupures sur les redites de l’impossible création, sur l’enfilade de concepts de plus en plus tortueux, à la recherche de sens, de messages, jusqu’à l’absurde.<br />
Il en devient à l’image du personnage, pathétique et désespérant.<br />
</span></span></p>
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		<title>[Critique DVD] My own love song</title>
		<link>http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-my-own-love-song/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 06:36:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédies dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques DVD]]></category>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[blues]]></category>
		<category><![CDATA[handicapée]]></category>
		<category><![CDATA[mère-fils]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[schizophrénie]]></category>
		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Renée Zellweger, Forest Whitaker
Pour revoir son jeune fils, une mère, handicapée, traverse le pays en compagnie d’un copain, un peu égaré dans sa tête. Pour son premier film made in USA, l’auteur de « La Môme » signe un très beau road movie, émouvant et sincère. Un bel hommage aussi à la musique. La BO est signée Bob Dylan, ce qui ne gâche rien. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dans son interview, <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Olivier Dahan'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/42117/Olivier-Dahan.html">Olivier Dahan</a> </span>évoque le travail des critiques qui ne l’ont pas épargné. «<em> Ils font leur métier, mais une fois mon film terminé, j’en suis assez détaché, ça ne me touche pas trop. Je regrette seulement que ce qu’ils disent ne m’aide pas à m’améliorer, ou à voir ce que j’ai raté. Ces critiques n’étaient pas très fouillées </em>».<br />
C’est avec distance, voire élégance que le réalisateur reçoit sa volée de bois vert, qui à mon humble avis n’était pas méritée. Mais il a le tort d’avoir commis un biopic (« <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/20535/La-Mome.html">La Môme</a> ») qui fut un grand succès et dont certains ont pu prendre ombrage . Et surtout il est français.<br />
Alors imaginer ce road movie musical, au cœur de la Louisiane, avec une équipe entièrement américaine et le voici taxé d’inconsistant et de lourdingue. J’ai pris personnellement un grand plaisir à suivre l’histoire de cette ancienne chanteuse, handicapée, qui en compagnie de son ami, un peu dérangé sur les bords, entreprend un périple à travers les États-Unis, pour assister à la communion de son fils.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-my-own-love-song/photo-my-own-love-song-2009-17/" rel="attachment wp-att-11781"><img class="aligncenter size-full wp-image-11781" title="photo-My-Own-Love-Song-2009-17" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-My-Own-Love-Song-2009-17.jpg" alt="" width="447" height="297" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Comme <strong>les personnages sont attachants</strong>, on les prend très rapidement par la main pour les accompagner dans leurs déambulations, pas toujours très nettes.Diminués physiquement, ce sont des victimes désignées dans une société où tu marches ou tu crèves.<br />
Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, à l’image de ce film qui semble improviser chaque nouveau lever de soleil. Scène après scène, le prévisible s’évacue devant la candeur et la naïveté de notre duo emporté par une véritable ballade country (c’est aussi un très beau film sur la musique), une complainte sociale sur un monde, résolument optimiste, malgré tout.</p>
<p><object width="560" height="340" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/s-1VEZN1Wro?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="340" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/s-1VEZN1Wro?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"> <a onmouseover="window.status='Renée Zellweger'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22104/Renee-Zellweger.html">Renée Zellweger</a> </span>en paraplégique énergique est le fer de lance de cette partition enchantée que <a title="Bob Dylan" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Dylan">Bob Dylan</a> agrémente d’une excellente bande-son, relayée par l’ombre du grand blues man <strong><a title="Robert Johnson" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Johnson">Robert Johnson</a></strong>. Elle donne véritablement le ton de cette comédie douce amère, où <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Forest Whitaker'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/21398/Forest-Whitaker.html">Forest Whitaker</a> </span>en schizo entêté réussit son étonnant périple.<br />
Dahan qui aurait pu nous épargner certaines scènes sous hallucinogènes, a aussi son petit côté Chaplin (inconscient, je suppose) dans quelques plans avec <span style="font-family: verdana,geneva,arial; font-size: x-small;"><a onmouseover="window.status='Madeline Zima'; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/22044/Madeline-Zima.html">Madeline Zima</a></span>, dont la route va bientôt croiser celle de nos deux héros. Dans sa tristesse névrotique, la jeune femme a quelque chose de Virginia Cherrill, fleuriste aveugle dans « <a onmouseover="window.status=''; return true;" onmouseout="window.status=''" href="http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/4851/Les-Lumieres-de-la-ville.html">Les Lumières de la ville</a> ».. Et son dialogue derrière la vitre d’un restaurant avec Whitaker est tout à fait chaplinesque.<br />
Ce qui rajoute au charme de ce film, petite poésie du quotidien, fluide et naturelle.</p>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-my-own-love-song/photo-my-own-love-song-2009-12/" rel="attachment wp-att-11788"><img class="alignleft size-medium wp-image-11788" style="margin: 10px 30px;" title="photo-My-Own-Love-Song-2009-12" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-My-Own-Love-Song-2009-12-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-my-own-love-song/photo-my-own-love-song-2009-22/" rel="attachment wp-att-11789"><img class="alignleft size-medium wp-image-11789" style="margin: 10px;" title="photo-My-Own-Love-Song-2009-22" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/photo-My-Own-Love-Song-2009-22-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a></h3>
<h3 style="text-align: center;"></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>                      SUPPLEMENTS</strong></p>
<ul>
<li><strong>Interview de Olivier Dahan</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Sharon Stone devait tenir le rôle de la paraplégique «<em> mais pour des raisons que j’ignore encore, les financiers étaient réticents</em> » révèle le réalisateur qui très simplement explique ici sa façon de travailler, le choix des comédiens et de l’auteur de la bande-son. Ca tient du miracle. « <em>Mon agent savait que j’aimais beaucoup Dylan et pour la chanson que compose l’héroïne je voulais une chanson originale. On lui a proposé et alors que l’on ne s’y attendait pas il l’a faite et puis il a demandé s’il ne pouvait pas en écrire d’autres pour le film. J’étais complètement heureux, je suis très fan, mais quand il a fallu travailler avec lui, j’avais un peu oublié qui il était. On bossait</em> ».</p>
<ul>
<li><strong>Making of</strong></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">En noir et blanc, une image parfois approximative, très peu de commentaires, sinon ceux du directeur de la photo, mais aucun sous-titre. Ca reste un excellent documentaire surtout dans sa partie nocturne évoquant l’existence de Robert Johnson, qui influença Bob Dylan. Comme quoi , tout se tient dans ce film &#8230;</p>
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		<title>[Critique DVD] Les barons</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 11:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loïck Gicquel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sortie dvd 2010]]></category>

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		<description><![CDATA[Plus vous marchez, plus la mort se rapproche de vous . C'est pourquoi ils ne font rien et ne s'emportent pas plus mal. Mais quand un des glandeurs décide de reprendre le chemin de monsieur tout le monde, tous ses copains sont désemparés. Magnifique !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/jaq6.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-7271" style="margin: 10px;" title="jaq" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/05/jaq6-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">C&#8217;est un film sur la glande, l&#8217;amitié et la tolérance. C&#8217;est un film  original et magnifique qui parle d&#8217;un quartier  en Belgique, qui pourrait être celui d&#8217;une ville française . Un film sur la banlieue , qui en pansant ses plaies , jamais ne dramatise. D&#8217;ailleurs c&#8217;est une grande comédie ,autour d&#8217;une philosophie particulière de la vie .Hassan, Mounir et Aziz en sont les rois . Mais eux, ils s&#8217;appellent , les barons ..Leur devise : <strong><em>Glander plus pour vivre plus, </em></strong>ce qui leur réussit très bien , jusqu’au jour où Hassan décide de mettre en pratique ses talents de comédiens. Hassan va-t-il trahir ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Pour son premier long métrage  <a title="Nabil Ben Yadir" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=155677.html">Nabil Ben Yadir</a>.réalise quasiment un sans faute, indiquant sans prétention les bons repères d&#8217;un cinéma distrayant et efficace .  Au début on s&#8217;y complait , tant le quotidien paraît être , d&#8217;une évidente facilité, un bonheur tranquille ,sans souçi ni querelle , et puis imperceptiblement le ton vire au désenchantement et s&#8217;interroge sur l&#8217;amour, le travail, la famille, le racisme &#8230;  sans jamais en faire des tonnes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a rel="attachment wp-att-10514" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-barons/19220313-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_055159-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-10514" style="width: 482px; height: 242px;" title="19220313.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_055159" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/192203131.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_0551591.jpg" alt="" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">A huit , ils se paient une Mercedes. Mais comment faire avec une semaine à sept jours ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">L&#8217;histoire de ces copains est solide, car d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre on l&#8217;a tous connue un jour ou l&#8217;autre ; elle est bien écrite et interprétée au cordeau par une troupe de comédiens belges qui dans l&#8217;humour et la dérision s&#8217;en donnent à coeur joie . </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Avec en tête de distribution </span><span style="font-size: 14px;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/312941/Nader-Boussandel.html">Nader Boussandel</a> </span><span style="font-size: 14px;">(Hassan) sur qui le récit se focalise en nous présentant un gamin tiraillé entre le respect et la crainte paternelle et l&#8217;envie de croquer à pleine dents ce que lui offre chaque matin pas forcément blême. Il va parfois là où ne l&#8217;attend pas , hésitant, maladroit , surtout question coeur , où le prévisible de l&#8217;histoire ne tient pas forcément à une drague effrénée.</span><a rel="attachment wp-att-10501" href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-barons/19220314-jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_055159/"><img class="alignright size-full wp-image-10501" style="width: 430px; height: 217px; margin: 10px;" title="les barons , photo" src="http://www.lheuredelasortie.com/wp-content/uploads/2010/08/19220314.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100104_055159.jpg" alt="" width="760" height="380" /></a><span style="font-size: 14px;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Ca peut sembler convenu, mais Nabil Ben Yadir a toujours l&#8217;ultime pirouette pour nous  désarçonner . Et des idées de mise en scène qui sans révolutionner le genre , l&#8217;aère et lui donne une personnalité sans partage. .Complétez avec des dialogues  et des répliques bien foutus, et voici nos barons devenus rois dans cette galerie de personnages qui très rapidement deviennent des copains : Mounir, qui mordicus tient à sa règle de glande, </span><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/483575/Mourade-Zeguendi.html"><span style="font-size: 14px;">(</span></a><span style="font-size: 14px;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/483575/Mourade-Zeguendi.html">Mourade Zeguendi</a> ), Franck (</span><span style="font-size: 14px;"><a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/24844/Julien-Courbey.html">Julien Courbey</a> ) qui s&#8217;accroche à la bande pour devenir à son tour un baron ou bien encore le personnage peut-être le plus stéréotypé du film , Malika , devenue une vedette de la télévision </span><span style="font-size: 14px;">( <a href="http://www.cinemotions.com/modules/Artistes/fiche/418893/Amelle-Chahbi.html">Amelle Chahbi</a> ).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Pour l&#8217;anecdote , on ne manquera pas dans un second rôle </span><a title="Edouard Baer" href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=32943.html">Edouard Baer</a> ,<span style="font-size: 14px;"> en patron de cabaret . 20 places , pas plus , et un regard sur le monde artistique qui ne manque pas de piquant. Il se fout de la gueule de qui ? </span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;"><p><a href="http://www.lheuredelasortie.com/critique-dvd-les-barons/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>COMPL</strong><strong>É</strong><strong>MENTS</strong></p>
<p>Il est dommage que pour un tel film, les coulisses ne nous soient pas grandes ouvertes .</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>· Bêtisier (4’) : effectivement, mais ça ne va pas bien loin</li>
<li>· Edouard Baer « La merde c’est de la poésie » (2’) : idem</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">14,99 €</p>
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